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Hard discount partie 3

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Lue : 799 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 14/03/2019
HARD DISCOUNT
Partie 3
—Je sais ce que je te dois…Elle est partie ravie…Elle a eu l’argent et le sexe, et nous de la publicité qui nous ramènera bien plus qu’on a dépensé…Je rajouterai quelque chose à ton salaire à la fin du mois…Et je t’attends ce soir…On fera quelque chose ensemble…
Il y avait dans ses yeux, au moment où elle m’a parlé une lueur nouvelle…Quelque chose qu’il n’y avait pas avant…C’était comme si j’avais pris une nouvelle dimension pour elle, de la valeur, qu’elle s’était rendu compte que je pouvais être utile, et elle me regardait autrement.
J’ai quitté son bureau, et je suis retourné à des tâches plus terre à terre, mais qui me convenaient parfaitement. Réapprovisionner les rayons, passer à la caisse parce qu’il y avait trop de monde, renseigner les clients...Il y avait indéniablement de quoi faire, et pas une minute pour moi…
Sur le coup de onze heures, il a fallu que je passe dans la réserve pour réapprovisionner les rayons…J’avais un chariot, j’y ai fourré les produits que j’avais listés, encore sous blister…C’est à ce moment que j’ai entendu de petits gémissements.
Je me suis inquiété. J’ai d’abord pensé qu’il y avait quelqu’un qui était là, malade, avant de comprendre que les gémissements que j’entendais étaient d’une toute autre nature.
Emily s’était posée sur des sacs de charbon de bois. Ca faisait un épais coussin, une sorte de lit, sur lequel elle s’était renversée en arrière, jupe retroussée, collant baissée aux chevilles, un slip blanc ayant suivi le même chemin…Mais son bas-ventre était métamorphosé. A la place de la chatte qu’on aurait pu penser y trouver, je distinguais un étrange harnachement, un triangle de plastique, avec un trou dans lequel était planté un énorme gode de plastique rose, qui imitait de manière rudimentaire une queue, gode long d’une vingtaine de centimètres, et épais, avec au bout, alors que le reste du gode ne cherchait pas à imiter une bite, simple tige de plastique, un gland épais, surdimensionné, marqué par une fente profonde au milieu.
Le socle de plastique était attaché à la taille de la jeune femme par une série de liens qui le maintenaient fermement.
Anna était penchée sur elle, et elles s’embrassaient, leurs bouches en contact, pour des baisers profonds, langue contre langue…La main d’Anna allait et venait sur le sexe de plastique. Je me suis dit que son geste ne servait à rien, puisque le plastique n’était pas connecté à sa chair, avant de comprendre que si. Le socle appuyait sur son pubis, et la tête du gode reposait précisément sur le haut de son sexe, et le mouvement de masturbation, s’il ne caressait pas une queue de chair et de sang, avait néanmoins un impact indéniable sur son sexe…Raison pour laquelle, tout autant que les baisers, elle gémissait ainsi.
J’avais rarement été aussi troublé. Je me suis rendu compte que j’étais sans doute sorti de la zone où j’étais invisible, mais ce n’était pas vraiment un problème, dans cet univers qui avait ses propres règles, où chacun s’ébattait devant les autres sans pudeur, mais aussi, paradoxalement, avec le plaisir de s’offrir à son regard, qu’il veuille voir ou pas.
Elles étaient troublantes l’une comme l’autre, comme peuvent l’être deux filles qui font l’amour ensemble. Anna a délaissé sa bouche pour venir sucer le sexe de plastique, comme s’il s’était agi d’un vrai sexe…Elle a d’abord donné des coups de langue dessus, avant de faire monter et descendre sa bouche sur la queue… Emily avait remonté son T-shirt, et défait son soutien-gorge, pour se caresser les seins…
J’avais joui une heure plus tôt, et pourtant, ma queue était longue et épaisse comme si je n’avais rien éprouvé. Tout en continuant de masturber la queue de plastique, Anna est venue poser sa bouche sur les tétons de sa maitresse, elle les a embrassés et elle a tiré dessus. Au-delà de leurs gestes, j’appréciais la complicité qui existait entre elles, d’évidence établie au fil du temps, le fait qu’elles soient en harmonie, qu’elles sachent ce qui donnait du plaisir à l’autre et cherchent à lui en procurer.
Je frottais mon sexe, pour m’apaiser, sans doute visible, mais ce n’était pas un problème.
Anna s’est détachée de son amie, et elle s’est rapidement déshabillée du bas à la taille, ses bottines, son jean et sa culotte, offrant à mon regard des jambes fines, et une croupe charnue et rebondie comme j’aimais… Je prévoyais ce qui allait se passer dans les secondes à venir, tremblant d’excitation. Certains moments, certaines situations sont plus troublants que d’autres…Elle est venue s’accroupir au-dessus du gode en plastique…Je voyais, d’où je me trouvais, sa croupe écartelée par sa position, et son sexe béant, prêt à accueillir le sexe de plastique, ses lèvres dilatées de part et d’autre.
Elle a attrapé le gode, et l’a guidé vers son vagin et l’a calé au milieu d’elle, avant de se faire descendre dessus. Le volumineux pénis en plastique a disparu en elle, centimètre après centimètre. Son visage était de trois quarts et j’ai lu sur ses traits le plaisir qu’elle pouvait éprouver à être ainsi remplie.
Elle est restée un moment figée, pas vraiment assise, dans une position intermédiaire, abaissée sur le membre en plastique. Emily l’a attrapée par les hanches, et s’est mise à la faire monter et descendre. Comme je l’avais compris, la queue de plastique ne procurait pas uniquement du plaisir à Anna, mais chaque mouvement, même le plus infime, faisait que le socle frottait contre les muqueuses d’Emily, et le visage de celle-ci, que je pouvais mieux voir parce que je m’étais décalé, disait les vagues de plaisir qui l’agitaient.
J’ai suivi le lent va-et-vient du sexe de plastique dans le ventre d’Anna…Le visage des jeunes femmes était transfiguré de plaisir…Je pensais ne jouer qu’un rôle de voyeur, aussi j’ai été surpris quand Emily a dit :
—Ne reste pas seul…Viens nous donner ta queue…On a envie d’une vraie queue de chair, toute chaude…
Je me suis approché…C’était aussi bien, sans aucun doute que leurs mains douces et chaudes me caressent, plutôt que d’avoir ma main aller et venir sur moi.
Le hasard faisait que nos positions étaient idéales…Les sacs les surélevaient suffisamment pour que ma queue soit à leur portée. Anna a tendu la main vers mon sexe. J’étais tellement dilaté que j’étais tout rouge, gorgé de sang à l’extrême. Elle m’a massé doucement…J’ai lâché un trait de sperme, un seul, blanc et gluant, qui est venu se coller en travers de sa joue. Elle s’est penchée, et tandis qu’Emily la soulevait toujours, elle a penché sa bouche sur moi, avalant la moitié de ma queue, sur laquelle elle a immédiatement exercé un mouvement de va-et-vient. J’ai du faire un effort surhumain pour ne pas jouir. Elle m’a lentement caressé de la bouche, avant de me lâcher…Emily se penchait vers moi, et j’ai compris qu’elle aussi voulait m’accueillir dans sa muqueuse buccale. Je me suis déplacé de quelques centimètres, suffisamment pour qu’elle puisse me prendre dans la tiède douceur de sa bouche. Elles m’ont caressé l’une et l’autre successivement, en même temps qu’Emily fouillait Anna et éprouvait en retour du plaisir.
On était hors du temps, hors tout. Les sens aiguisés, j’ai senti que la jouissance des deux filles était proche, et je n’ai pas cherché à retenir la mienne me reculant légèrement pour arroser leurs deux visages d’une jouissance moins abondante qu’elle ne l’aurait été si je n’avais pas éprouvé du plaisir une heure plus tôt. Sur le visage de l’une comme l’autre, j’ai lu leur jouissance, et j‘ai gravé cette image. Quand je serais vieux, et sur le point de mourir, je la raviverais, pour me souvenir que j’avais eu des moments heureux.
On s’est rajustés et on est repartis travailler.
Le hard discount ne fermait pas entre midi et deux, et les employés allaient manger à tour de rôle, ainsi que me l’avait expliqué Barbara la veille. C’est ainsi que je me suis retrouvé, sur le coup d’une heure, avec ma gamelle, dans une grande salle, la dernière de l’enfilade des salles qui s’alignaient dans la zone interdite aux clients. Je commençais à manger quand Cathy est venue s’installer face à moi. Elle avait un petit sac isotherme, qui contenait à n’en pas douter, son repas du midi, mais elle est partie sur autre chose.
—J’ai quelque chose à te montrer…
Elle avait une jupe courte…Elle l’a roulée à sa taille…Dessous, elle avait un collant sans culotte, avec une pastille ronde censée cacher son sexe, mais ça n’était pas le cas. Je n’ai toutefois pas vu son sexe aussi bien qu’une fois qu’elle a eu descendu le collant jusqu’à ses genoux…Elle s’est basculée en arrière, projetant son ventre en avant en même temps qu’elle écartant les jambes, me donnant ainsi une vue parfaite sur son sexe…
—Regarde bien ma chatte…
Même si je ne l’avais pas voulu, ma queue s’est mise à durcir…Et elle ne pouvait pas ne pas s’en rendre compte…Je me suis hai de réagir ainsi, en homme, et de lui donner à penser qu’elle pouvait si facilement me manipuler…Mais c’était le cas.
Mon regard s’est égaré sur sa chatte. Si j’avais pu me poser la question, c’était une vraie blonde, et elle avait fait le choix, rare à l’heure actuelle, de garder une toison aussi fournie, mais c’était troublant. Son sexe était bombé, et un bout de lèvre en dépassait.
—Maintenant que Christophe est parti, j’ai besoin d’une autre queue pour me faire l’amour, et je suis certain que la tienne ferait parfaitement l’affaire…Regarde ce que je t’offre…
Elle est venue planter ses deux index dans son sexe et elle s’est ouverte autant qu’elle le pouvait. Aucune fille ne m’avait fait ça auparavant, et j’ai soudain vu Cathy sous un autre œil, moi qui la considérais jusqu’à présent surtout comme une fille plutôt banale, sans réelle personnalité…Et tout basculait à présent…Sa vraie personnalité m’apparaissait…Une fille capable d’une réelle imagination, et d’allumer n’importe quel homme normalement constitué…J’aurais été bien incapable de détourner le regard de cet intérieur qu’elle me dévoilait, autant en largeur que dans la profondeur, même si ses deux index masquaient une partie de la muqueuse toute rose…Je crois que je voyais jusqu’à l’ouverture de son utérus…
—Regarde bien mon intérieur…Tu pourras y venir aussi souvent que tu y voudras…Tu pourras y mettre tes doigts, ta langue, et ta queue…Ca te tente ?
—On va y penser, j’ai dit…
Elle a ôté ses doigts de son intimité. J’aurais bien pris de passer tout le repas à la regarder ainsi. Mais il fallait revenir à la réalité. Elle s’est à nouveau gainée du collant et a redescendu sa jupe…On a mangé, discutant normalement. Ca n’a été que quand on est arrivés au dessert qu’une idée a paru lui traverser l’esprit. Elle avait pris au rayon surgelé un cornet de glace au chocolat…Elle a dit :
—Il manque quelque chose sur ce cornet de glace pour le rendre plus savoureux…
Elle est passée de mon côté de la table, et, tout en tenant le cornet d’une main, elle a défait mon pantalon de l’autre. Ma queue avait légèrement dégonflé, mais elle était encore bien roide, le simple fait de l’avoir près de moi, de respirer son parfum et d’avoir cette image de son sexe maintenu béant par ses index qui tournait dans ma tête, et tournerait longtemps encore.
Elle s’est mise à me masturber…Une autre partie de son charme tenait à son savoir-faire. Elle savait indéniablement branler un garçon…Elle a commencé par me caresser vigoureusement. Le sang a afflué et je me suis retrouvé tout dur…Elle a relâché la pression, et s’est mise à me caresser plus doucement. Ca n’était pas moins excitant. J’ai du me maitriser pour ne pas jouir immédiatement.
—Tu as vraiment une très belle queue. Je crois qu’elle me fera vite oublier celle de Christophe.
Je me suis encore gorgé de sang jusqu’à atteindre un point de dilatation où il était évident que j’allais jouir. Elle a amené le cornet près de mon gland. Le sperme a jailli, et contrairement à ce que je croyais, parce qu’elle maintenait ma queue, et la guidait, elle est arrivée à orienter les jets successifs sur le sombre du chocolat sans perdre de la semence…Les traits d’un blanc crème ont donné un autre aspect au cornet. Elle l’a porté à sa bouche et a commencé à le dévorer, glace au chocolat et sperme mêlés…Elle n’en a pas laissé une miette, mangeant ensuite le cornet.
—La glace était meilleure que d’habitude. Allez, faut qu’on y retourne…
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