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Sam

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Lue : 1858 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Aurore34 postée le 06/03/2019
Cams coquines
Bonjour, je m’appelle Sam, jolie brin de femme de vingt huit ans, mariée avec Didier, de deux ans mon ainé. Après cinq ans de mariage, nous avons une vie sexuelle des plus normales. Cependant, cela fait quelques temps, que mon mari a un fantasme. Me voir faire l’amour avec un autre homme, et devant lui.
Il est bien évident que j’ai toujours refusé cette proposition indécente. Mais tous les moyens sont bons pour essayer de me persuader, comme m’emmener dans une soirée échangiste, par exemple. Je ne sais pas pourquoi, la curiosité sans doute, j’accepte.

Mon mari demande à Hervé, son meilleur pote, de nous accompagner.
Hervé, la trentaine, est en couple avec Odyssée, une superbe blonde. C’est un couple assez libertin.
Connaissant les intentions de mon mari, je mets les choses au point. Il est hors de question que j’ai une relation, ne fusse que platonique, avec qui que ce soit. D’autant que je sais à quoi ressemble ces soirées, pour avoir vu des vidéos assez chaudes, sur ce sujet.
La salle, prévue pour ce genre de rencontres, est cossue. D’énorme matelas rouges, des poufs, jonchent le sol. Le tout plongé gans une lumière tamisée.
Des couples à moitiés nus, s’embrassent, se caressent.
J’hésite à me mettre nue, alors que la majorité des participants, le sont. Tant bien que mal, je prends sur moi, et, aidée en cela par mon mari, je me déshabille.
Pour en montrer le moins possible, le m’allonge de suite, et me blottis contre Didier.

Près de nous, un couple arrive, discute avec un autre couple en train de se câliner. L’homme prend la femme par la main, et l’emmène, tandis que sa compagne prend sa place. L’échange s’est fait en à peine trente secondes.
Mon époux et moi sommes enlacés, en train de nous embrasser, quand je sens une présence derrière moi. C’est Hervé, le copain de mon mari. Je sens son sexe dur contre mes fesses. Ca réveille en moi une certaine excitation, au point de passer une jambe par-dessus le corps de mon mari, offrant ainsi mon intimité.
Soudain, je sens la queue d’Hervé se faufiler entre mes cuisses. Je sursaute, tant je la trouve énorme. Curieuse, je passe une main en arrière, la saisit. C’est à peine si j’en fais le tour. Elle est tellement raide, que quand je la lâche, elle cogne contre ma chatte. Lentement, elle passe sur ma fente, l’ouvrant légèrement, comme le ferai un soc de charrue dans la terre. Mes seins, durcit par le désir, s’écrasent sur le torse de mon mari. Ce dernier sent ma respiration dans son cou.

-Que t’arrive-t-il ma chérie, me murmure-t-il à l’oreille.
-C’est ton pote, ce salaud a glissé sa queue entre mes cuisses.
-Et alors, mon amour, ça te pose un problème.
-Mais enfin, tu sais que j’ai posé des règles.
-Arrêtes avec ça, poursuit Didier, tu peux faire une entorse au règlement ma chérie. Je te l’accorde.
-Et sa copine, ou est-elle ?
-Odyssée, elle doit se faire baiser quelque part.
-Rentrons s’il te plait.
-Mais…pourquoi, laisses toi aller. Un coup de queue n’a jamais tué personne. Et puis nous sommes à pieds, c’est Hervé qui nous a menés.
-Rentrons, je te dis, ici il y a trop de monde. Dis lui de nous ramener, on prendra un verre tous les quatre à la maison.

Mon mari ne fait aucune objection. A-t-il une idée derrière la tête. D’une main, je repousse Hervé, alors que la moitié de sa queue commençait à pénétré ma chatte. J’espère que je n’aurais pas à le regretter.
J’enjambe les couples, pour aller à la recherche d’Odyssée. J’ai juste passé ma robe sur moi, ce qui n’empêche pas ces mâles en chaleur, d’essayer de me choper.
Je récupère Odyssée, occupée à se faire sodomiser par un black.

-Je vous rejoints à la voiture, souffle-t-elle. Je veux lui vider les couilles à ce salaud.

Vers deux heures du matin, et après quelques verres, l’atmosphère se détend. Odyssée va aux toilettes, en revient vêtue d’une courte nuisette. Elle est d’une beauté à couper le souffle, et je ne lui en veux pas d’avoir fouillé dans mes affaires.
Aussitôt, elle va s’assoir sur les genoux de Didier. Par ce geste, je m’aperçois qu’elle n’a pas de culotte. Là, ça m’intrigue. Quelles sont leurs intentions.
Quant à moi, je suis sur le canapé avec Hervé. Ce dernier passe un bras autour de ma taille, remonte légèrement ma robe, jusqu’à découvrir la naissance de ma fente.
Je regarde mon mari, dont la main est passée sous la nuisette et caresse la chatte d’Odyssée. Il cligne des yeux, comme pour me donner le feu vert.
Hervé aussi a vu le signal. Lentement, il fait passer ma robe par dessus ma tête.
Je me trouve entièrement nue entre ses bras. Je sens sa queue tendue contre mon dos, et pense à l’acompte que j’ai eu, peu de temps avant.
Il se déshabille à son tour. Il me prend par le cou, m’embrasse tendrement, puis guide ma tête entre ses jambes. Sa bite est là, fièrement dressée, bien décalottée, attendant qu’on s’occupe d’elle. Je la prends en bouche, la suce.
La fellation dure bien cinq minutes. Puis Hervé me demande de me lever. Il me prend par les hanches, me fait pivoter, face à mon mari. Il me place sur sa bite.
Ca y est, je suis empalée sur la queue d’Hervé. Mon mari, assis sur le fauteuil d’en face, jubile de m’entendre gémir de plaisir. Odyssée, elle, ne voit rien, trop occupée à tailler une pipe à Didier. .
Après un ultime coup de rein, je ne peux retenir l’orgasme qui monte en moi. Je me lâche, hurle de plaisir.

-Alors ma chéri, sourit Didier, elle est bonne sa queue…meilleure que la mienne.
-Tais toi, dis-je, ne parle pas de ça.

Je n’allais quand même pas lui dire que son copain m’avait donné énormément de plaisir. Plus que lui ne m’en a donné jusqu’à aujourd’hui.

-En tout cas, Odyssée suce divinement. Et si on allait au lit ? Propose Didier.

Hervé m’envoie un sourire complice, auquel je réponds.

-Ok, dis-je, le lit est assez grand pour quatre.

En nous rendant à la chambre, Odyssée me coince dans l’encadrement de la porte, me prend les lèvres, tout en murmurant.

-Tu sais quoi, je vais te bouffer la chatte cette nuit.

Même si j’ai trouvé ce baiser très agréable, ce n’est pas pour autant que je vais devenir lesbienne.
Quand on arrive au lit, les deux hommes sont allongés sur le dos, la bite en érection. On mesure de suite la différence de mensurations, non pas que mon mari est une petite bite, elle est normale, mais c’est Hervé qui en a une hors norme.
J’hésite à savoir laquelle je vais choisir, ne voulant pas que mon mari se sente gêner, même si c’est lui qui a tenu à me voir baiser avec un autre homme.
C’est finalement Odyssée qui débloque la situation.
« Profites en, me glisse-t-elle à l’oreille, prend la grosse. Moi je l’ai tout les jours »
Je monte sur le lit, et m’empale sur l’objet de tous mes désirs. Hervé prend mes seins en mains, fait rouler les bouts entre ses doigts. Il me rend folle. Aussi, je ne tarde pas à jouir, dans un cri de plaisir.
Près de nous, Odyssée et Didier ne sont pas en reste.
Au bout de deux heures d’ébats sulfureux, les hommes décident de faire une pause. C’est ce moment que choisi Odyssée, pour se coller contre moi. Son corps, superbe, dégage une intense chaleur. Elle m’embrasse, suce mes seins, puis descend à hauteur de ma chatte, qu’elle s’empresse de bouffer. Puis, dominatrice, elle s’assoit sur mon ventre. Elle envoie une main en arrière, caresse ma chatte, la pénètre de ses doigts vicieux, puis excite le clitoris. Je ressens un plaisir énorme, différent, mais énorme, à tel point que j’atteins rapidement l’orgasme.
J’aperçois les hommes à l’encadrement de la porte. Je les entends parler entre eux.

-Tu as vu comme Odyssée s’amuse avec la petite chatte de ta femme, dit Hervé.
-C’est pour ça qu’on l’entendait crier, répond Didier, la salope.

Je propose à Didier de prendre la chambre d’amis. Je veux être seule avec Hervé, faire la cochonne, me libérer totalement, ne pas être gênée par sa présence.
Je veux me donner à fond dans cette relation. C’est mon mari qui la voulu.
Hervé est un amant extraordinaire, créatif. Il me fait faire des choses que je n’ai jamais imaginées, même dans mes rêves les plus érotiques. Il joue avec moi, me prend dans toutes les positions. Je suis entièrement soumise à tous ses caprices. Je ne refuse pas quand il me propose de lui tailler une pipe.
Ca n’a pas l’air de se passer pareil pour Didier…preuve ce que l’on entend.

-Alors se plaint Odyssée, t’arrêtes déjà…tu ne tiens pas la distance mon chéri. Je suis sure que ta femme doit prendre grave avec Hervé. Il assure au lit lui…chut, écoute…oh putain, tu entends comme elle crie. Elle jouit la salope.
-Désolé répond Didier, j’ai un coup de pompe.

Déçue, Odyssée fait irruption dans la chambre, folle de rage. Hervé lui propose de se joindre à nous.

-Qu’est-ce qu’il se passe ma chérie, demande Hervé.
-C’est Didier, il est nul au lit…Il me dit qu’il est fatigué. Ca fait à peine trois heures qu’on baise. Et toi Sam…
-Oh putain, dis-je, ton mec est increvable. Ma chatte est en feu.
-Et ton petit trou, demande Odyssée. Il t’a sodomisée j’espère, non ?
-Justement, poursuit Hervé, j’allais lui proposer.
-Ben allez-y, ne vous gênez pas pour moi…qu’est-ce que t’en pense Sam !
-Heu…je ne sais pas, réponds-je, je ne l’ai jamais fait.
-T’inquiète ma chérie, je vais t’aider. Mets toi à quatre pattes…voila, comme ça.

Odyssée saisit la queue de son copain, la guide vers mon petit trous, qu’elle préalablement lubrifié avec ma mouille. Je sens l’énorme calibre faire pression sur ma rosette. Petit, elle s’enfonce dans mon ventre. Ca y est, je suis en train de me faire enculer. Avec la pipe, c’est une première pour moi. Si mon mari savait.

-Alors, c’est bon ma chérie d’avoir une grosse bite dans le cul? Demande Odyssée.
-Oh oui c’est bon…trop bon
-Ouah, avoue Hervé, elle est bonne la femme de mon pote. Et si tu savais les pipes qu’elle taille, sublime.
-C’est vrai ça, demande Odyssée, et tu avales.
-Heu…oui j’ai avalé…mais s’il vous plait, ne le dites pas à mon mari, même que je me suis fait enculer. Il serait déçu.

Le reste de la nuit, je sers de jouet sexuel au couple libertin. Ils m’obligent à dire des choses obscènes concernant mon mari. Sur se performances, ses mensurations. Je me soumets entièrement à tous leurs désirs, même les plus pervers.
Vers quatre heures du matin, Hervé va prendre une douche. Je me retrouve seule, en train de me faire gouiner par Odyssée, au tempérament de feu.
De la salle de bains, Hervé m’entend hurler de plaisir.
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