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Hôtel de luxe

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Lue : 20154 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Chookette postée le 12/10/2009
Je me demandais encore pourquoi j’avais été choisie. J’étais l’une des plus jeunes de l’entreprise, et, il faut le reconnaître, certainement la moins expérimentée. Mais, lorsqu’on m’avait annoncé que j’allais participer à un séminaire professionnel dans le sud de la France, tous frais payés, avec hébergement en hôtel de grand luxe, je n’avais pas hésité un instant. Bien sûr, je regrettais vivement que tu ne sois pas là pour en profiter avec moi, mais je ne m’absentais que deux jours, avant un long week-end en amoureux. Et puis, coquin que tu es, je savais ton plaisir de me voir partir à l’aventure toute seule, objet de convoitise des messieurs de passage…

Le voyage en train avait été des plus ennuyeux et je retrouvais avec grand plaisir le doux soleil de ce début d’automne sous le ciel de Montpellier. Un taxi m’avait été réservé et m’amena directement à l’hôtel. Les collègues ne m’avaient pas menti. C’était véritablement le grand luxe. Une très vaste chambre très soignée et un restaurant gastronomique. Le rêve. Je m’allongeais quelques minutes avant de me résoudre, pour agrémenter ma soirée, à me préparer pour aller manger. Puisque c’était la boîte qui régalait, il aurait été dommage de se priver.

Je me précipitais sous la douche avant de me pencher sur ma garde-robe. Ravie à l’idée de te raconter ma soirée, je m’efforçais de choisir la tenue qui t’aurait le plus émoustillé. Une très courte jupe marron, des bas « up » légèrement brillants, des bottes à talons hauts, et un petit chemisier dont je prenais soin de ne pas fermer les derniers boutons. Quelques bijoux et un maquillage appuyé, mes longs cheveux tombant sur mes épaules, et le tour était joué… Une petite photo de moi que je t’envoyais par mail avec l’unique commentaire : « je vais manger, je suis sexy et toute nue en dessous… je t’aime ! » Toute contente de l’effet que j’allais te faire, je quittais ma chambre.

La salle du restaurant était bondée, mais on parvint à me trouver une petite table libre. Les noms des plats étaient un régal à eux seuls. Alors que j’étudiais la carte avec la plus grande attention, le serveur m’apporta une coupe de champagne. Devant ma surprise, il m’annonça que des messieurs installés à quelques tables de moi m’offraient ce verre. Et il m’indiqua discrètement la table dont il s’agissait. J’étais confuse. J’ignorais que ce genre de compliment (ou de méthode de drague) existait encore. Je pris le verre et leur adressais un salut en souriant et en m’essayant de garder la contenance qui s’imposait. Il s’agissait de deux hommes d’une bonne quarantaine d’année, fort bien habillés, et plutôt agréables à regarder. Ils me rendirent mon salut.

Le repas fut excellent, et largement agrémenté par les regards insistants des deux messieurs. Je feignais de ne rien remarquer, mais mes yeux croisèrent les leurs plusieurs fois. Je ne pouvais alors m’empêcher de sourire à l’idée du récit que j’allais t’en faire. Et il faut avouer qu’une telle attention était également très plaisante pour l’ego…

J’en avais terminé, et, avant de regagner ma chambre, je décidais de prendre un digestif au bar de l’hôtel, histoire de me remettre de mes émotions. Je trouvais refuge sur un haut tabouret dans une très agréable ambiance acajou et lumières tamisées. Trois jeunes hommes jouaient un air de jazz au fond de la salle.

Seule devant mon gin-fizz, je rêvassais tranquillement lorsque j’aperçus, dans le miroir du bar, que les deux hommes du restaurant s’étaient installés à une table juste derrière moi. Je ne me retournais pas et les observais me détailler, leurs yeux longeant mes jambes exposées à leurs regards. Je me rendis compte qu’un morceau de la dentelle de mon bas dépassait de ma jupe. L’un d’eux se leva et se présenta au bar pour commander. Il me regarda furtivement. Je baissais les yeux en souriant. Légèrement ébrieuse, je ne m’aperçus que quelques secondes plus tard, alors qu’il avait rejoint sa table, qu’il avait déposé une carte des boissons à côté de moi. Une petite feuille dépassait du livret. Je relevais la tête pour m’apercevoir qu’ils n’étaient plus là.

Je crus défaillir en ouvrant la carte. Un petit mot griffonné sur une feuille pliée, au milieu de laquelle se trouvait quatre billets de cinq cent euros. Ils avaient écrit : « Pour passer la soirée à deux avec vous… ». Puis suivait un numéro de chambre. Je ne pus m’empêcher de rire. Nerveusement, en vérité, car j’étais tétanisée. Pour qui m’avaient ils pris ? Pourquoi voulaient-ils me payer, alors qu’ils auraient pu, plutôt charmants et raffinés, tenter de me séduire simplement ?

Toutes ces questions se chamboulaient dans ma tête et je me surprenais à ne pas exclure immédiatement leur proposition. Bien sûr, tu n’étais pas jaloux. Au contraire, ce genre de situation t’aurait certainement enchanté. Je n’étais pas farouche non plus et nos quelques expériences libertines me l’avaient confirmé. Par ailleurs, ils étaient plutôt beaux, et leur petit jeu m’avait fait vibrer. Mais tout de même, se faire payer pour ça !

Mes yeux rencontrèrent mon image, renvoyée par un grand miroir sur le coté de la pièce. Je me voyais, plutôt belle et franchement aguicheuse, habillée et maquillée comme une vraie pute de luxe. Un frisson d’aise me parcouru. Et si c’était par jeu, n’auraient-ils pas trouvé là le moyen de m’émoustiller ? Et s’ils me prenaient vraiment pour une prostituée, qu’est ce que cela changeait pour moi côté amusement ?

J’enfilais mon manteau, un joli trois quarts en peau retournée, et je me dirigeais vers ma chambre, perdue dans mes réflexions. Aussitôt la porte refermée, debout contre le mur, je soulevais ma jupe et glissais mes doigts sur ma chatte. Sans surprise je la trouvais mouillée et extrêmement sensible. J’interrompais mes caresses avant l’instant fatidique et il me fallut bien reconnaître que j’étais au comble de l’excitation. Un passage par la salle de bain pour parfaire mon maquillage, et me revoilà dans le couloir.

Sans réfléchir, je prenais l’ascenseur. Cinquième et dernier étage. Chambre 523. Je frappe. L’un des deux ouvre, souriant : « on vous attendait, entrez… ». Souriante, mais sans oser dire un mot, je pénètre dans la chambre. Elle est immense. Une vraie suite, avec un grand salon. Sur la table basse, trois verres nous attendent. Il me débarrassa de mon manteau et je ne pu m’empêcher de rougir lorsque je me rendis compte que mes seins libres de tout soutien gorge, pointaient ostensiblement au travers de mon chemisier. Il me fit asseoir sur le canapé alors que son ami nous rejoignait.

Je voulus ouvrir la bouche pour leurs avouer que je n’étais pas celle qu’ils pensaient, mais il prit la parole avant moi. Saisissant leurs verres, ils portèrent un toast « au plaisir ». Je les imitais. En les regardant, en m’imaginant l’éventuelle suite, je ressentais une très curieuse sensation. Habillée de la sorte, aux côtés de deux inconnus dont je savais qu’ils allaient, d’un instant à l’autre me toucher, m’embrasser. Deux hommes qui n’avaient en tête que l’envie de me sauter. Ces deux inconnus dont j’allais d’une minute à l’autre être l’objet, à qui j’allais devoir donner du plaisir. La coupe de champagne aux lèvres, j’imaginais que ce serait bientôt leurs membres qui se glisseraient là. Et très curieusement, tout cela me plaisait beaucoup,…énormément.

Je reposais mon verre sur la table et décroisais les jambes. Une main se posa sur mon genou. Il me dit que j’étais une très belle jeune femme. Puis glissa sur la dentelle de mon bas. Il ajouta que j’étais terriblement excitante. L’homme se rapprocha encore un peu plus de moi, tandis que son comparse restait impassible. Sa main remonta sur ma peau nue à l’intérieur de ma cuisse. Il dit encore que j’étais douce, qu’ils allaient bien s’amuser avec moi. Il ne cessait de parler. Moi, je ne pouvais dire un mot et ne pu qu’écarter un peu les jambes pour lui ouvrir le passage vers ma chatte. « Tu n’as pas de culotte, j’en étais sûr » Je fermais les yeux, en le laissant glisser ses doigts le long de ma fente. « Tu es toute mouillée, petite pute » Et il continua à parcourir ma fente tout doucement, avant de glisser au sol, nichant sa tête entre mes cuisses. Son complice restait silencieux, mais s’était lui aussi rapproché. L’autre continuait ses commentaires. « Une petite chatte bien lisse, toute douce… » Et il commença à me lécher avec une douceur et un savoir faire indéniable. Je rouvris les yeux pour voir mes mains aux ongles trop rouges tenir et guider sa tête qui s’affairait entre mes jambes. Je me voyais à demi allongée sur ce fauteuil, cuisses grandes écartées, jupe relevée, savourant cette langue qui me fouillait. L’autre, maintenant collé à moi, avait déboutonné quelques boutons de plus à mon chemisier, et s’occupait à me pétrir les seins. Il me regardait avec délectation me cambrer à chaque passage de cette langue experte sur mon clitoris.

Il lâcha finalement mes seins et se releva. Je restais sur le dos, gémissante et offerte, à le regarder lentement dégrafer sa ceinture et déboutonner son pantalon. Il faisait ça très doucement, en me regardant, comme pour suivre sur mon visage mes réactions à l’idée que j’allais, c’était certain, le recevoir entre mes lèvres. Il sortit son pénis et l’empoigna avec assurance. C’était une belle queue, toute tendue, et visiblement fort bien épilée. Il se pencha sur moi, et m’embrassa à pleine bouche. Puis, sans un mot, il se redressa et guida son engin vers mon visage. Il me présenta d’abord ses bourses, que je me mis à embrasser, à lécher. Puis ma langue parcourue sa tige, son gland. Il était doux et chaud. D’une main, il le fit pénétrer dans ma bouche. C’était un régal de le sentir aussi soyeux glisser entre mes lèvres, de sentir aussi tout le volume que sa bite occupait dans ma bouche. J’adorais vraiment sucer !Sa main agrippée à mes cheveux accompagnait mon mouvement tandis que, de son autre main, il caressait mes seins dénudés. Bientôt, les mouvements de son bassin rendirent le moindre de mes efforts inutiles. Il allait et venait dans ma bouche, me maintenant la tête fermement, et s’enfonçait profondément en moi.

L’homme qui me léchait s’interrompit et déboutonna lui aussi son pantalon. Toute occupée que j’étais, je ne pu qu’apercevoir brièvement sa queue qui semblait de dimensions tout à fait appréciables. Il restait à genoux entre mes cuisses, caressant ma chatte d’une main, et se caressant de l’autre. Il s’approcha un peu, la bite dressée. Instinctivement, je relevais un peu mes jambes. Voyant cela, il dit « tu as envie de te faire prendre, hein ? » A quoi je ne pu répondre, l’autre homme continuant de me prendre la bouche avec vigueur. Il me pénétra doucement, tout en maintenant mes jambes surélevées. « Qu’est ce que tu es bonne, salope… » Il s’enfonça un peu plus. Il savait comment me parler. J’adorais ça ! Il s’enfonça complètement et m’arracha un nouveau gémissement.

L’autre, au bord de la jouissance, retira son sexe de ma bouche et se recula un peu, pendant que son camarade m’administrait de bien agréables coups de queue. « Tu aimes que je te baise, hein ? dis-le » Pour la première fois de la soirée, ils entendirent le son de ma voix. Je lui dis que j’aimais ça, que j’aimais sa queue, que c’était bon… Et c’était vrai !

Puis il se retira à son tour et, après quelques caresses, s’installa sur le canapé à côté de son ami. Je refermais doucement les jambes, essayant de retrouver mes esprits. Il me prit par la main, et m’invita à glisser sur le tapis, juste devant lui. Je me retrouvais à genoux devant eux, essayant de remettre un peu d’ordre dans ma coiffure. Souriante mais toujours aussi silencieuse, je les admirais la bite dressée devant moi. « Suce nous, tous les deux » me dit le plus bavard. Docile, je m’avançais, le regard coquin, vers leurs membres gonflés. Mes petites mains fines agrippèrent leurs queues et se mirent à les branler. Puis ma bouche en engouffra un. Puis l’autre. Puis les deux. Alors que je les suçais, leurs mains parcouraient mes joues, mon cou, mes seins, mes fesses. Un doigt se perdit dans mon petit trou. « Tu as le cul bien serré, dis donc… » Puis ils m’interrompirent et, après m’avoir relevée, m’entraînèrent vers la chambre.

Je fus presque poussée sur un lit immense. Ils prirent le temps de se déshabiller tranquillement devant moi. Puis ils s’allongèrent de chaque côté de moi, m’embrassant tour à tour. Alors que le plus volubile continuait à m’embrasser, l’autre vint prendre place entre mes jambes. Lui aussi me fit relever les jambes, tenant mes chevilles au-dessus de moi, au travers de mes bottes à talons aiguilles. « Regarde-le te prendre » me dit celui qui m’embrassait. Allongée sur le dos, je redressais la tête pour le voir, lui guidant son chibre avec assurance, et le faisant disparaître sous mon pubis luisant. Je sentais en même temps sa queue glisser dans mon vagin, jusqu’au fond de moi. Il me baisa à un rythme effréné, tandis que l’autre homme caressait mes seins qui ballottaient. Toujours très expressive, je criais à chacun de ses coups. Je le sentais venir tellement profondément que je du poser mes mains sur son bassin pour essayer de le freiner. L’autre vint alors saisir mes poignets et les immobilisa doucement au-dessus de ma tête.

J’étais sur le point de jouir lorsqu’il s’arrêta. Ils échangèrent leur place et l’homme qui me tenait les mains s’enfonça en moi d’un seul coup. Ils continuèrent ainsi de longues minutes, échangeant leurs places au gré de leurs envies. J’avais une furieuse envie de jouir, et, me sachant proche de l’orgasme je tentais d’accélérer les choses en me caressant le clitoris, mais rien n’y faisait.

Ils m’installèrent sur le côté, et le discret fourra sa queue dans ma bouche pendant que l’autre s’installa derrière moi. Il massa doucement mon anus et ne mit que quelques instants avant de s’y introduire. Je sentis quelques centimètres de son pénis y entrer, puis ressortir aussitôt. Puis entrer de nouveau. Jusque-là, sans être douloureux, je dois avouer que ce n’était pas forcément agréable. Puis il se décida à parler de nouveau. Juste ce qu’il fallait pour m’exciter un peu plus « T ‘es trop bonne, c’est un délice ton petit cul serré… » Je le sentais maintenant au fond de moi, mes fesses touchant le creux de ses hanches. D’un mouvement bien maîtrisé, il roula sur le dos, m’entraînant avec lui. Je me retrouvais allongée sur lui sur le dos, jambes écartées, sa grosse queue dans mon petit cul. M’entourant de ses bras, il glissa ses doigts dans ma chatte et se mit à me caresser. L’autre prit son temps pour s’installer entre mes jambes et me prit la chatte tout en douceur. Je les sentais m’envahir complètement. Leurs queues occupaient tout mon ventre. « Alors, petite putain, tu aimes nos deux bites pour toi toute seule ? » Ils commencèrent à aller et venir en moi avec une cadence irréprochable. Mes doigts s’agitèrent de nouveau sur ma fente et il ne me fallut que peu de temps pour sentir le plaisir monter en moi. Des larmes coulaient le long de mes joues, entraînant au passage une partie de mon maquillage avec elles. Mes gémissements s’intensifièrent juste avant qu’un flot de liquide chaud ne s’échappât de mon vagin. Prise de spasmes incontrôlables, je sentais irradier depuis mon bas-ventre une onde de plaisir qui parcourait tout mon corps.

Ils s’étaient immobilisé pour admirer. Alors que je retrouvais mes esprits, celui qui était dans mon vagin se retira, et glissant ses doigts dans ma chatte, s’occupa de me lécher encore. Mon clitoris était tellement sensible que je tentais de l’en empêcher. Les mains de celui sur lequel j’étais allongée m’empêchèrent, saisissant de nouveau mes poignets. Il continuait à bouger doucement dans mon cul. Je jouis encore en quelques secondes. Il me dit à l’oreille qu’il était, paraît-il, « difficile de faire jouir une pute ! » Il insista bien sur le dernier mot comme pour me rappeler ma condition.

Il sortit de moi et, m’installant à quatre pattes, laissa la place à son collègue qui emprunta le même chemin. Pendant qu’il me sautait, il se plaça devant moi pour que je puisse le sucer. Attrapant mes cheveux, il me fit aller et venir sur sa queue et ses gémissements m’avertirent à temps pour recevoir le flot de son sperme dans ma bouche et sur mes joues. Une main claqua sur mes fesses et celui qui n’avait jusqu' alors pas parlé m’intima l’ordre d’avaler. Ce que je fis. Quelques saccades de sa semence échouèrent sur mon visage et dans mes cheveux. Celui qui était derrière moi, et qui commençait à gémir sérieusement, se retira d’un coup et, enlevant sa capote, agrippa mes cheveux et tira ma tête en arrière. J’étais là, à quatre pattes, à le regarder se branler devant mon visage. Une forte giclée claqua sur ma joue et me fit fermer brusquement les yeux. Une autre arriva dans ma bouche et sur mes lèvres. Il termina de se vider paisiblement dans ma bouche.

Le visage maculé, je me redressais après quelques minutes et réajustais mes vêtements. Reboutonnant mon chemisier, je constatais qu’il était couvert de sperme, dégoulinant encore de mes joues. Je m’essuyais sommairement avant de prendre congé de ces messieurs qui me remercièrent longuement.

Arrivée dans ma chambre, je prenais une nouvelle photo que j’allais te faire partager. Sur l’image, de longues coulures de rimel partaient de mes yeux et des traces plus que suspectes couvraient partiellement mes lèvres rouges. Mes cheveux et mon chemisier trahissaient eux aussi mes agissements.

Le lendemain matin, arrivée avec quelques difficultés sur les lieux du séminaire d’entreprise, je restais pétrifiée. Le grand patron de la boîte était là avec son bras droit. Feignant de ne pas nous connaître, je parvins à le remercier en aparté, pour « la prime spéciale ». Plus bavard que la veille, il me confirma que je serais du prochain rassemblement.
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