ACCUEIL > Lieux publics > Récit : Innocence

Innocence

+2

Lue : 22701 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Innocence postée le 21/06/2007
Depuis la première rencontre au milieu de l'été dernier, elle n'arrêtait pas d'envahir mon esprit. Pendant plusieurs semaines, nous avons parlé de beaucoup de choses, et au fur et à mesure les discussions arrivent naturellement sur des choses intimes.

Donc tout a démarré par un jeu dans un lac. On était nus et gambadait dans le lac en toute liberté. Moi qui ne sais pas nager ne prenait pas le risque d'aller un peu plus loin. Puis elle me rejoint et on commençait à jouer avec nos regards. Nous nous sommes allongés sur l'herbe qui bordait le lac, puis nous continuons toujours à se regarder.
Puis notre envie de nous embrasser nous pressait, je lisais sur son visage une émotion palpable. Je me suis approché d'elle encore plus et je la regardais fixement avant de porter mes lèvres sur les siens. Et on s'est embrassés fougueusement, en se serrant mutuellement très fort.

Elle me caressait les cheveux, tandis que moi, j'embrassais sa nuque ainsi que son cou. Au fur et à mesure de nos caresses, la température de nos corps monte et l'excitation commençait à envahir tous nos sens.
Elle s'est assise sur moi, puis je commençais à effleurer ses seins à travers une petite chemise qu'elle portait. Elle a fermé ses yeux puis elle frémissait à chaque caresse que je procurais sur ses seins, je sentais ses petits tremblements et soupirs qui m'excitaient encore plus.

Avec un mouvement du bassin, elle me massait le sexe qui devenait turgescent. Par un geste rapide, elle a enlevé mon t-shirt, et puis elle me caressait mon torse. Puis elle descendait petit à petit pour enlever aussi le jean qui n'attendait plus que sa main experte.

Elle jouait avec mon membre à travers mon boxer. Puis elle s'est assise à nouveau sur moi mais auparavant, je l'ai déshabillée complètement. Et j'ai pu admiré son corps et je lui ai susurré "j'aime ton corps" à son oreille. Elle me regardait alors et me souriait tendrement. On continuait nos échanges de caresses, et de gestes tendres.
Quand l'excitation était à son comble, je lui ai avoué que j'avais envie d'elle. Elle acquiesça et m'invitait à la sodomiser.

J'étais un peu surpris par sa demande, mais en même temps je bouillonnais d'excitation. Elle s'était mise à quatre pattes tandis que je fouillais la poche de mon pantalon pour y trouver une capote. je me suis approché d'elle et je lui faisais d'abord un anulingus, et j'écartais ses fesses pour y introduire le bout de ma langue. Elle commençait à gémir fortement à chaque coup de langue. elle me disait de ne pas m'arrêter. L'entendre crier était pour moi un pur plaisir. Quand j'ai senti que j'ai assez humidifié l'entrée de son anus, j'ai mis la capote et puis je la pénétrais d'un coup sec. J'étais allé au fond d'elle et on a arrêté de bouger pendant un petit instant, le temps de sentir la chaleur qui se propageait à l'intérieur.

Je commençais à faire des va-et-vient lents, et elle gémit longuement. Elle cherchait quelque chose pour s'accrocher mais comme on était en plein air, elle se rabattait sur mes cuisses. elle amenait ses bras vers mes cuisses pour me pousser encore un petit peu plus au fond d'elle. Plus je touchais le fond, plus elle bougeait dans tous les sens.
J'accélérais alors mes mouvements, et là ses cris devenaient à mon avis incontrôlables. On se comportait alors comme seuls au monde.

A un moment donné, j'ai serré ses fesses avec mes mains pour que mon membre soit pressé au fond d'elle. Ceci m'a procuré une forte excitation telle que je sentais monter ma semence. Mais comme je voulais encore faire durer le plaisir, j'ai retenu cette sensation. Elle continuait encore à crier de plus en plus fort, et faire des séquences de "oui oui oui...".

Ces mots m'invitaient à me laisser aller. J'ai serré encore une fois ses fesses et cette fois-ci j'ai accéléré la pénétration. Puis mon membre donnait des signes que la jouissance était proche. Elle sentait aussi qu'on allait venir ensemble, alors elle bougeait fiévreusement son bassin.

Puis un cri de victoire a explosé de sa bouche au moment de sa jouissance, tandis que j'enlevais la capote pour déverser sur le bas de son dos une bonne quantité de sperme laiteux. Elle se couchait sur le ventre et je me suis assis sur elle, et je lui procurais quelques caresses. Nos corps transpiraient, on était étouffés de plaisir. On était allongés face au lac maintenant, et on appréciait le fait d'être ensemble.
2 vote(s)


Vous avez aimé ce récit érotique ?


Commentaires du récit : Innocence

Aucun commentaire
Pour poster un commentaire ou faire un signalement, vous devez être connecté !



Histoire précédente <<<
>>> Histoire suivante