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> Récit : j ai trompé mon homme avec des inconnus
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j ai trompé mon homme avec des inconnus
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Je m’appelle Leila, j’ai 25 ans, 1m70, brune, le corps ferme et tonique grâce au jogging. J’aime Boris de tout mon cœur. Vraiment. Je l’aime pour sa gentillesse, pour ses câlins le soir, pour la façon dont il me regarde quand il me dit « je t’aime ». Mais depuis presque un an, il ne me touche presque plus. Nos nuits sont devenues calmes, presque fraternelles. Chaque fois que je me colle contre lui en espérant qu’il me désire, il soupire, me caresse distraitement le dos et finit par s’endormir. Alors je reste éveillée, frustrée, et je finis souvent par glisser ma main entre mes cuisses en silence. Après chaque orgasme volé, la culpabilité m’étouffe : « Comment peux-tu faire ça ? Il t’aime, Leila. Tu es en train de le trahir dans ta tête. »
Ce lundi matin, j’étais partie courir mes 4 km habituels vers 10 h. Short moulant qui épouse mes fesses, brassière qui comprime mes seins, corps déjà chaud et en sueur. J’ai doublé deux hommes. Le sifflement a fusé :
— Putain, quel beau paysage !
Koffi, black costaud de 40 ans, muscles épais, regard prédateur. Yassin, Maghrébin de 44 ans, sec, nerveux, barbe courte. Leurs yeux sur moi étaient lourds, affamés. J’aurais dû les ignorer. Au lieu de ça, j’ai répondu avec un petit sourire provocant :
— C’est ce beau paysage qui vous permet de vous faire doubler comme ça ?
La phrase à peine sortie, la honte m’a submergée : « Leila… qu’est-ce que tu fais ? Boris te fait confiance… » Mais l’excitation était déjà là, brûlante entre mes jambes. Ils m’ont rattrapée, ont couru à mes côtés en me draguant sans filtre. Compliments crus sur mon cul, sur mes jambes, sur la façon dont je bouge. Je faisais semblant de ne pas entendre, mais je souriais intérieurement, tout en me répétant : « Arrête tout de suite. Pense à Boris. Il ne mérite pas ça. »
À la fin du parcours, ils m’ont suivie jusqu’à ma voiture. J’ai essayé de couper court :
— Bon… nos chemins se séparent ici.
Koffi a posé sa grande main sur mon épaule :
— Non. Faut que tu t’étires correctement. Viens, on va s’occuper de toi.
Yassin a souri, vicieux :
— Ouais, on va bien te détendre, petite.
J’ai hésité, longtemps. Mon cerveau hurlait « Non ! », je pensais à Boris qui m’attendait peut-être à la maison, à son sourire du matin. J’ai failli refuser… et je les ai suivis dans la petite clairière cachée.
Dès qu’on y est arrivés, ils sont devenus dominants, directs. Koffi derrière moi, mains sur mes hanches :
— Enlève tes écouteurs. Écarte les jambes.
Yassin face à moi :
— T’as envie, hein ? On voit que t’es une petite coquine en manque.
Ils m’ont déshabillée en quelques secondes. Pendant que mes vêtements tombaient, la culpabilité m’a transpercée : « Boris… pardon… je t’aime… mais tu ne me touches plus… tant pis pour toi, tu n’as qu’à me faire l’amour… »
Koffi m’a soulevée sans effort. Mes jambes autour de sa taille. D’un coup sec, il m’a empalée sur sa grosse bite noire, épaisse, veineuse. J’ai crié. Il a commencé à me baiser debout, fort, profond.
Yassin s’est placé derrière moi, a craché dans sa main et a appuyé son gland contre mon cul.
— Détends-toi, salope… Tu vas prendre les deux.
Les larmes me sont montées aux yeux : « Boris… je te trompe… pardon mon amour… mais j’en ai trop besoin… tant pis pour toi… »
Yassin a poussé. Mon anus a brûlé, s’est ouvert, a cédé. Sa bite est entrée lentement dans mon cul pendant que Koffi me pilonnait la chatte. La double pénétration m’a arraché un hurlement. J’étais complètement remplie, écartelée, leurs deux queues qui se frottaient l’une contre l’autre à l’intérieur de moi. Chaque mouvement de l’un faisait bouger l’autre. C’était violent, intense, presque trop… et tellement bon que j’en perdais la raison.
Ils ont trouvé leur rythme, me baisant en cadence, de plus en plus fort. Mes seins rebondissaient contre le torse de Koffi. Mes cris se transformaient en sanglots de plaisir. La culpabilité et le plaisir se mélangeaient dans ma tête :
« Boris… je suis en train de me faire défoncer par deux inconnus… je suis une salope… une horrible petite amie… pardon… mais putain que c’est bon… si tu me baisais comme ça, je n’en serais pas là… »
Ils m’ont baisée comme ça plusieurs minutes, me faisant jouir deux fois violemment, le corps secoué de spasmes, les larmes coulant sur mes joues.
Puis, sans me reposer complètement, Koffi m’a fait descendre de sa queue. Mes jambes tremblaient tellement que je tenais à peine debout. Ils m’ont mise à genoux dans l’herbe, face à eux. Leurs deux bites, luisantes de ma cyprine et encore dures, se dressaient juste devant mon visage.
— Suce, a ordonné Koffi en me tenant les cheveux.
Yassin a ajouté :
— Montre-nous ce que tu sais faire avec ta petite bouche de bourgeoise.
La honte m’a envahie encore plus fort : « Boris… regarde ce que je suis en train de faire… je suis à genoux devant deux mecs… je vais leur sucer la bite après m’être fait prendre par les deux trous… pardon… »
Mais j’ai ouvert la bouche. D’abord Koffi. Sa grosse bite noire a glissé entre mes lèvres. Je l’ai sucée avidement, langue autour du gland, descendant le plus profond possible, la gorge serrée autour de lui. Il grognait, me tenant la tête, poussant doucement pour que je le prenne plus loin. Pendant ce temps, Yassin se branlait juste à côté, frottant sa queue contre ma joue, tapotant mes lèvres quand je respirais.
Ils ont commencé à se relayer. Je passais de l’un à l’autre, suçant l’un pendant que je branlais l’autre avec ma main. Puis ils se sont rapprochés. Koffi et Yassin ont approché leurs deux bites en même temps contre ma bouche. J’ai ouvert grand, langue sortie, essayant de les prendre tous les deux. C’était difficile, mes lèvres étirées au maximum, leurs glands qui se frottaient l’un contre l’autre sur ma langue. Je les léchais, les embrassais, les suçais en même temps, la salive coulant sur mon menton, sur mes seins. Leurs mains dans mes cheveux me guidaient, me poussaient plus profond. Je gémissais autour de leurs queues, le nez qui coulait, les yeux larmoyants.
Pendant que je les suce à deux comme ça, la culpabilité me dévorait : « Boris… je suis en train de sucer deux bites en même temps… après m’être fait défoncer la chatte et le cul… je suis une vraie salope… je te trahis… pardon mon amour… mais j’aime ça… j’aime trop ça… tant pis pour toi, tu n’as qu’à me faire l’amour… »
Koffi a grogné le premier. Il a retiré sa bite de ma bouche et a commencé à se branler furieusement. De longs jets épais de sperme chaud ont atterri sur ma langue, dans ma gorge, sur mes lèvres. J’ai tout avalé ce que j’ai pu. Yassin a suivi juste après : il a poussé sa queue entre mes lèvres et a joui directement dans ma bouche, puis a retiré pour arroser mon visage, mes joues, mes cheveux, mes seins déjà couverts.
Je suis restée à genoux, essoufflée, tremblante, le visage et la poitrine dégoulinants de leur sperme, la chatte et le cul encore palpitants d’avoir été doublement remplis.
Dans ma tête, la phrase tournait en boucle, mélange de honte brûlante et de résignation :
« Je t’aime Boris… je t’aime tellement… mais tant pis pour toi. Tu n’as qu’à me faire l’amour. Sinon… lundi prochain, je reviendrai. »
Koffi m’a relevé le menton avec deux doigts, souriant :
— Lundi prochain, même heure. Et cette fois on te garde plus longtemps.
Je n’ai rien dit. Mais je savais déjà que j’y serais.
Ce lundi matin, j’étais partie courir mes 4 km habituels vers 10 h. Short moulant qui épouse mes fesses, brassière qui comprime mes seins, corps déjà chaud et en sueur. J’ai doublé deux hommes. Le sifflement a fusé :
— Putain, quel beau paysage !
Koffi, black costaud de 40 ans, muscles épais, regard prédateur. Yassin, Maghrébin de 44 ans, sec, nerveux, barbe courte. Leurs yeux sur moi étaient lourds, affamés. J’aurais dû les ignorer. Au lieu de ça, j’ai répondu avec un petit sourire provocant :
— C’est ce beau paysage qui vous permet de vous faire doubler comme ça ?
La phrase à peine sortie, la honte m’a submergée : « Leila… qu’est-ce que tu fais ? Boris te fait confiance… » Mais l’excitation était déjà là, brûlante entre mes jambes. Ils m’ont rattrapée, ont couru à mes côtés en me draguant sans filtre. Compliments crus sur mon cul, sur mes jambes, sur la façon dont je bouge. Je faisais semblant de ne pas entendre, mais je souriais intérieurement, tout en me répétant : « Arrête tout de suite. Pense à Boris. Il ne mérite pas ça. »
À la fin du parcours, ils m’ont suivie jusqu’à ma voiture. J’ai essayé de couper court :
— Bon… nos chemins se séparent ici.
Koffi a posé sa grande main sur mon épaule :
— Non. Faut que tu t’étires correctement. Viens, on va s’occuper de toi.
Yassin a souri, vicieux :
— Ouais, on va bien te détendre, petite.
J’ai hésité, longtemps. Mon cerveau hurlait « Non ! », je pensais à Boris qui m’attendait peut-être à la maison, à son sourire du matin. J’ai failli refuser… et je les ai suivis dans la petite clairière cachée.
Dès qu’on y est arrivés, ils sont devenus dominants, directs. Koffi derrière moi, mains sur mes hanches :
— Enlève tes écouteurs. Écarte les jambes.
Yassin face à moi :
— T’as envie, hein ? On voit que t’es une petite coquine en manque.
Ils m’ont déshabillée en quelques secondes. Pendant que mes vêtements tombaient, la culpabilité m’a transpercée : « Boris… pardon… je t’aime… mais tu ne me touches plus… tant pis pour toi, tu n’as qu’à me faire l’amour… »
Koffi m’a soulevée sans effort. Mes jambes autour de sa taille. D’un coup sec, il m’a empalée sur sa grosse bite noire, épaisse, veineuse. J’ai crié. Il a commencé à me baiser debout, fort, profond.
Yassin s’est placé derrière moi, a craché dans sa main et a appuyé son gland contre mon cul.
— Détends-toi, salope… Tu vas prendre les deux.
Les larmes me sont montées aux yeux : « Boris… je te trompe… pardon mon amour… mais j’en ai trop besoin… tant pis pour toi… »
Yassin a poussé. Mon anus a brûlé, s’est ouvert, a cédé. Sa bite est entrée lentement dans mon cul pendant que Koffi me pilonnait la chatte. La double pénétration m’a arraché un hurlement. J’étais complètement remplie, écartelée, leurs deux queues qui se frottaient l’une contre l’autre à l’intérieur de moi. Chaque mouvement de l’un faisait bouger l’autre. C’était violent, intense, presque trop… et tellement bon que j’en perdais la raison.
Ils ont trouvé leur rythme, me baisant en cadence, de plus en plus fort. Mes seins rebondissaient contre le torse de Koffi. Mes cris se transformaient en sanglots de plaisir. La culpabilité et le plaisir se mélangeaient dans ma tête :
« Boris… je suis en train de me faire défoncer par deux inconnus… je suis une salope… une horrible petite amie… pardon… mais putain que c’est bon… si tu me baisais comme ça, je n’en serais pas là… »
Ils m’ont baisée comme ça plusieurs minutes, me faisant jouir deux fois violemment, le corps secoué de spasmes, les larmes coulant sur mes joues.
Puis, sans me reposer complètement, Koffi m’a fait descendre de sa queue. Mes jambes tremblaient tellement que je tenais à peine debout. Ils m’ont mise à genoux dans l’herbe, face à eux. Leurs deux bites, luisantes de ma cyprine et encore dures, se dressaient juste devant mon visage.
— Suce, a ordonné Koffi en me tenant les cheveux.
Yassin a ajouté :
— Montre-nous ce que tu sais faire avec ta petite bouche de bourgeoise.
La honte m’a envahie encore plus fort : « Boris… regarde ce que je suis en train de faire… je suis à genoux devant deux mecs… je vais leur sucer la bite après m’être fait prendre par les deux trous… pardon… »
Mais j’ai ouvert la bouche. D’abord Koffi. Sa grosse bite noire a glissé entre mes lèvres. Je l’ai sucée avidement, langue autour du gland, descendant le plus profond possible, la gorge serrée autour de lui. Il grognait, me tenant la tête, poussant doucement pour que je le prenne plus loin. Pendant ce temps, Yassin se branlait juste à côté, frottant sa queue contre ma joue, tapotant mes lèvres quand je respirais.
Ils ont commencé à se relayer. Je passais de l’un à l’autre, suçant l’un pendant que je branlais l’autre avec ma main. Puis ils se sont rapprochés. Koffi et Yassin ont approché leurs deux bites en même temps contre ma bouche. J’ai ouvert grand, langue sortie, essayant de les prendre tous les deux. C’était difficile, mes lèvres étirées au maximum, leurs glands qui se frottaient l’un contre l’autre sur ma langue. Je les léchais, les embrassais, les suçais en même temps, la salive coulant sur mon menton, sur mes seins. Leurs mains dans mes cheveux me guidaient, me poussaient plus profond. Je gémissais autour de leurs queues, le nez qui coulait, les yeux larmoyants.
Pendant que je les suce à deux comme ça, la culpabilité me dévorait : « Boris… je suis en train de sucer deux bites en même temps… après m’être fait défoncer la chatte et le cul… je suis une vraie salope… je te trahis… pardon mon amour… mais j’aime ça… j’aime trop ça… tant pis pour toi, tu n’as qu’à me faire l’amour… »
Koffi a grogné le premier. Il a retiré sa bite de ma bouche et a commencé à se branler furieusement. De longs jets épais de sperme chaud ont atterri sur ma langue, dans ma gorge, sur mes lèvres. J’ai tout avalé ce que j’ai pu. Yassin a suivi juste après : il a poussé sa queue entre mes lèvres et a joui directement dans ma bouche, puis a retiré pour arroser mon visage, mes joues, mes cheveux, mes seins déjà couverts.
Je suis restée à genoux, essoufflée, tremblante, le visage et la poitrine dégoulinants de leur sperme, la chatte et le cul encore palpitants d’avoir été doublement remplis.
Dans ma tête, la phrase tournait en boucle, mélange de honte brûlante et de résignation :
« Je t’aime Boris… je t’aime tellement… mais tant pis pour toi. Tu n’as qu’à me faire l’amour. Sinon… lundi prochain, je reviendrai. »
Koffi m’a relevé le menton avec deux doigts, souriant :
— Lundi prochain, même heure. Et cette fois on te garde plus longtemps.
Je n’ai rien dit. Mais je savais déjà que j’y serais.
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