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> Récit : Rendez-vous avec leur banquière
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Rendez-vous avec leur banquière
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Audrey et Sébastien se rendirent à la banque en ce samedi après-midi de juin. La directrice de la banque, et accessoirement leur Maîtresse dans leurs soirées SM, les avait convoqués. En effet, Mme Ancel, en échange d’un prêt d’argent personnel pour les aider à financer leur crédit immobilier, attendait d’eux qu’ils se soumettent à tous ses fantasmes érotiques. Ils passaient tous les vendredis chez elle pour une soirée BDSM. Mais ce rendez-vous à la baque était inédit et le couple ne savait pas à quoi s’attendre.
Le couple fut rapidement reçu par Mme Ancel. Elle les fit entrer dans son bureau et verrouilla la porte derrière eux. Le bâtiment étant assez récent aussi l’aménagement intérieur était d’inspiration moderne. Trois murs sur quatre du bureau étaient entièrement vitrés. Les parois de verre, tout comme la porte, étaient entièrement givrées. Une fois dans le bureau on ne distinguait plus que les vagues ombres des personnes qui circulaient dans le couloir. Le dernier mur donnant sur la rue disposait d’une large fenêtre devant laquelle se trouvait un store vénitien qui occultait partiellement la vue.
- Je vous ai convoqué pour jouer un peu, expliqua sans préambule Mme Ancel avec un sourire.
Le couple se regarda intrigué mais excité.
- Je souhaite faire une petite expérience sur toi, Audrey.
Elle plongea la main dans son sac et en ressortit quelques sextoy.
- Ici ? Maintenant ? S’étonna Audrey alors que la lieu était assez animé en ce samedi après-midi.
- Oui, c’est plus amusant, non ?
Audrey et Sébastien se regardèrent à nouveau, un peu partagé sur l’idée.
- Debout Audrey ! intima Mme Ancel.
La jeune femme comprit au ton de la banquière qu’elle devait obéir.
Audrey se retrouva debout devant le bureau de la banquière qui s’approcha d’elle. La jeune femme portait un chemisier blanc sous lequel transparaissait un soutien-gorge bleu et une jupe blanche légère parsemée de nombreuses fleurs rouge printanières.
- Penche-toi en avant.
La jeune femme prit appui sur le bureau avec ses coudes. La jupe arriva tout en haut de ses cuisses. La banquière releva complètement la jupe sur la taille pour dévoiler le string bleu qui faisait honneur à ses jolies fesses.
Sans plus de sollicitude, Mme Ancel baissa le string de la jeune femme jusqu’à ses cuisses. Les ombres passaient toujours dans le couloir. Se doutaient-elles de ce qui se passait à l’intérieur ? La jeune femme se sentait aussi gênée qu’excitée.
Andrey perçut alors un liquide froid couler entre ses fesses puis les doigts de sa Maîtresse jouer avec son petit trou. La banquière pressa le plug anal métallique sur l’anus légèrement dilaté. Elle appuyait un peu plus fort à chaque pression. D’un coup, le plug s’introduisit comme aspiré et la jeune femme laissa échapper un petit cri. Un rond bleu scintillait à la place de son anus.
- Assis-toi sur le bord du bureau, ordonna Mme Ancel.
Audrey s’exécuta après avoir retiré le string. Elle remonta la jupe sur son ventre et écarta les jambes pour offrir sa vulve à sa Maîtresse. Cette dernière reprit du lubrifiant et l’appliqua sur le sexe de la jeune femme déjà bien humide. Elle introduisit un doigt dans le vagin puis deux. Elle s’empara enfin des deux boules de geisha qui attendaient sur le bureau.
La banquière, après avoir lubrifié les boules, en introduisit une puis la deuxième qui était reliée à la première. Il ne subsistait qu’un petit fil qui pendait en dehors du sexe d’Audrey.
- Enlève ton chemisier et ton soutien-gorge, ordonna Mme Ancel.
Audrey regarda autour d’elle. Même si personne ne pouvait à priori les voir distinctement, elle était une ombre qui pouvait avoir des gestes équivoques. Se dévoiler dans un lieu public l’embarrassait autant que cela l’excitait. Quant à Sébastien, il semblait complètement emballé par ce que la banquière faisait subir à son épouse.
La jeune femme déboutonna un à un les boutons de son chemisier blanc, tendu par sa poitrine puis retira son soutien-gorge. Elle se retrouva seins nus au milieu du bureau.
Mme Ancel prit à pleine bouche l’un des tétons et le lécha quelques instants, jusqu’à le sentir grossir. Lorsqu’elle estima qu’il était prêt, la maîtresse y fixa une pince dédiée qu’elle serra sur le mamelon. Audrey fit une grimace lorsque les pattes en caoutchouc se pressèrent sur sa chaire. Le deuxième téton subit le même sort.
- Tu peux remettre le chemisier, mais pas le soutien gorge. Je veux que tes mamelons soient caressés par le tissus à chaque pas.
Lorsque la jeune femme fût rhabillée, Mme Ancel expliqua :
- Maintenant, vous allez vous balader et vous revenez me voir dans une heure.
Audrey fixa son chemisier sous lequel ressortaient les deux pinces.
- Je ne peux pas sortir comme ça ! S’exclama la jeune femme.
- Je ne crois pas avoir demandé ton avis ! Nous avons un accord, vous êtes à ma disposition durant toute la durée de votre crédit. Vous êtes mes jouets.
Le ton de Mme Ancel n’incita pas Audrey à insister.
Les pinces déformaient clairement le fin tissus du chemisier. Si au premier abord cela n’attirait pas le regard, un peu plus d’attention permettait de distinguer clairement les petits accessoires.
A la suite de Sébastien, la jeune femme sortit du bureau de la banquière, les bras croisés sur la poitrine.
Le couple partit marcher dans les rues commerçantes, sans but précis. Audrey se sentait gênée par les pinces qui saillaient sous le tissus. Bien qu’ayant toujours les bras toujours en croix sur sa poitrine, elle avait le sentiment que tous les passants savaient ce qui était accroché sur ses seins. Elle était même persuadée qu’ils savaient ce qui était inséré dans son vagin et son anus.
Au fil de la marche, Audrey sentit l’excitation la gagner peu à peu. Les boules bougeaient doucement dans son vagin à chaque pas et percevait son sphincter enserrer le plug. Quant aux pinces, elles diffusaient une légère douleur permanente.
Elle sentait son sexe s’humidifier toujours plus.
Elle se résolu à baisser les bras le long de son corps pour dévoiler sa poitrine excitée par les pinces. Les regards de quelques passants s’attardèrent sur ses seins, mais l’excitation grandissante faisant, elle s’en fichait à présent. Le tissus de son chemisier bougeait à chaque mouvement de son buste et stimulait ses mamelons hyper sensibles.
Plus elle marchait, plus le plaisir s’installait en elle. Sa chatte était maintenant trempée, elle sentait son string se mouiller de plus en plus.
Les boules bougeaient peu en elle et plus que leur mouvement, qui stimulait de façon légère son vagin, c’étaient la conscience de leur présence au milieu de cette foule qui l’excitait. Tout comme le plug anal qui ne provoquait que peu de sensations physique, mais qui pourtant l’excitait hautement.
Ils se promenèrent dans les rues commerçantes, entrèrent dans des boutiques, dont l’une de lingerie qui fit monter la température du couple déjà fortement émoustillé.
Ils prient un verre dans un café où Audrey fit monter d’un cran encore son excitation. Assise sur sa chaise, elle se balançait discrètement d’avant en arrière, s’appuyant sur ses fesses pour faire bouger le plug anal en elle. Se faisant, elle contractait son périnée pour essayer de faire bouger les boules dans son vagin.
Elle quitta le café au comble de l’excitation, la chatte dégoulinante de jus.
Le couple marcha encore une dizaine de minutes en attendant de retourner à la banque. Plus le regard des badauds se posait sur elle, plus Audrey en éprouvait de l’excitation.
La jeune femme attendait avec impatience maintenant la délivrance de l’orgasme.
Comme convenu, une heure plus tard ils revinrent à la banque. Audrey remit les bras en croix pour cacher sa poitrine en attendant d’être reçus par Mme Ancel. Cette dernière se fit attendre mais finit par faire rentrer le couple dans son bureau.
- Alors ? demanda-t-elle à Audrey.
- Je ne tiens plus, cette balade m’a beaucoup chauffée !
- Voyons voir ça.
Mme Ancel s’accroupit devant Audrey et passa les mains sous sa jupe. Elle fit descendre le string.
- Il est trempé ! S’exclama-t-elle en touchant le fond de la lingerie. Assis-toi sur le bureau.
Après un sourire de contentement, Audrey s’exécuta. La banquière releva la jupe, et observa la vulve luisante de la jeune femme après que celle-ci ait écarté les jambes.
Mme Ancel posa son index sur le bas de la vulve, l’introduisit dans la chatte bouillonnante puis remonta le long des lèvres gonflées jusqu’au clitoris. Audrey se cambra. La banquière porta son doigt à sa bouche pour en déguster le jus puis déclara avec satisfaction :
- Cette petite chatte est mûre à point !
Mme Ancel remit son doigt sur la vulve humide et le passa dans son cou comme si elle se mettait du parfum. Puis elle retira les boules de geisha dégoulinantes de jus.
- Approche-toi Sébastien, dit la maîtresse.
Le jeune homme s’avança et la Maîtresse défit la fermeture éclaire de son pantalon puis en sortit avec difficulté la queue tendue.
- Soulage ta femme !
- Ho oui, baise-moi mon chéri ! Cela fait une demi-heure que je n’attends que ça !
Sébastien avança entre les jambes de la jeune femme, son membre sortant par la braguette de son pantalon. Lorsque sa queue s’introduisit dans la chatte détrempée de son épouse cette dernière laissa échapper un soupir libérateur. Cela faisait un moment quelle était surexcitée et n’avait qu’une envie : jouir.
Il ne fallut que quelques minutes à Audrey pour se laisser gagner par un divin orgasme. Alors qu’elle jouissait avec force, elle se retenait d’exprimer trop fortement son plaisir. Ses mains agrippèrent des feuilles sur bureau. Ses doigts se crispèrent dessus et elle ne laissa qu’un tas de dossiers froissés à ses côtés lorsque le plaisir en elle retomba.
Les ombres passaient dans le couloir, mais trop excitée, Audrey ne s’en inquiétait pas. Au contraire, cela participait à faire monter la température en s’imaginant que ces inconnus puissent distinguer ce qu’elle faisait.
Mme Ancel se pencha sur le ventre de la jeune femme et se mit à lécher le clitoris gonflé d’excitation. Ainsi penchée, elle offrit ses fesses aux caresses d’Audrey. Cette dernière glissa sa main sous la jupe, s’aventura le long des cuisses à la peau douce, écarta la lingerie et se retrouva au contact d’une chatte humide. Ses doigts caressaient tantôt chaque partie de la vulve tantôt plongeaient dans le vagin dilaté d’excitation.
- Il faudrait qu’on s’occupe un peu de son cul ! Dit Mme Ancel à Sébastien.
Le jeune homme se retira puis son épouse releva un peu plus les fesses. Sébastien attrapa le plug anal qui brillait entre les fesses d’Audrey et tira dessus pour le retirer. La maîtresse fit couler avec abondance du lubrifiant sur la queue et ajouta :
- Vas-y, fais la jouir du cul.
Sébastien s’enfonça à nouveau dans les entrailles de son épouse, avec douceur. Le plaisir ne l’avait jamais vraiment quitté mais remontait doucement en elle tandis que son mari l’enculait et que la banquière massait sa vulve. Audrey regardait les ombres passer derrière les vitres et frissonna toujours plus à l’idée que quelqu’un puisse s’apercevoir de ce qui se passait dans ce bureau.
La maîtresse déboutonna le chemisier et eut sous ses yeux les seins d’Audrey dont les tétons pincés se dressaient d’excitation. Lorsqu’elle défit les pinces, la jeune femme grimaça de douleur de sentir ses mamelons ainsi libérés de leur accessoires punitif.
Mme Ancel mit dans sa bouche la tétons douloureux et les lécha avec douceur pour les soulager de leur souffrance. Andrey ressentait plus de douleur que de plaisir au bout de ses seins mais apprécia l’instant. Et finalement, les sucions se furent agréables.
A force de se faire doigter la chatte et caresser son petit bouton, Mme Ancel jouit à son tour. Elle serra les lèvres pour ne faire aucun bruit. Après quelques instants elle se releva pour attraper un gode dans son sac. Elle aperçu alors Audrey porter à sa bouche ses doigts luisant de la cyprine de sa maîtresse.
Mme Ancel approcha un gode d’une taille moyenne à l’aspect réaliste et l’enfonça d’un coup dans la chatte d’Audrey. Elle était tellement ouverte et mouillée que le jouet s’enfonça avec une facilité qui étonna même la quadragénaire. Alors que Sébastien pilonnait le cul de la jeune femme, Mme Ancel labourait avec vigueur la chatte avec le sextoy.
Audrey savoura de se faire prendre ainsi avec fougue, laissa le plaisir la gagner de plus en plus, jusqu’à ce qu’elle fut parcourut de terribles spasmes. La jeune femme sentit tout son corps se contracter, ses muscles se serrer sur les queues de chair ou de plastique. Le plaisir était intense, mais un peu frustrant de ne pas pouvoir laisser s’envoler les gémissements de contentement.
Quant à Sébastien, de voir le visage de son épouse se contracter de plaisir lui envoya un dernier élan de plaisir qui l’amena au bord de l’orgasme.
- Je vais jouir ! S’exclama-t-il.
- Donne moi ta queue, ordonna Mme Ancel.
La banquière se saisit du sexe du jeune homme et l’introduisit de quelques centimètres dans le vagin d’Audrey, juste assez pour n’y enfoncer que le gland.
Elle masturba alors la queue et indiqua :
- Jouit dans la petite chatte de ta femme.
Au bout de trente secondes, sans un bruit, il éjacula dans le sexe de son épouse, qui savoura de sentir la chaude semence de son mari l’inonder. L’orgasme passé, Sébastien retira sa queue que la maîtresse suça quelques instant pour en récolter les dernières gouttes de liquide.
- Rhabille-toi vite avant d’en mettre partout, dit la banquière avant de passer sa langue sur le fin filet de sperme qui s’écoulait doucement de la chatte de la jeune femme.
Mme Ancel attrapa le string d’Audrey au sol et le fit remonter le long des jambes d’Audrey qui était encore allongée sur le bureau. La jeune femme se redressa sur ses jambes et finit d’enfiler sa lingerie.
La maîtresse embrassa à pleine bouche la jeune femme tout en appuyant sa main sur la vulve d’Audrey. Elle sentit d’abord le tissus humide et froid puis se dernier s’imbiba de la semence chaude et épaisse qui continuait à s’écouler du vagin. Le fond du string était à présent littéralement trempé ce qui satisfaisait la banquière qui dit en tapotant l’entrejambe de la jeune femme :
- Bonne fille.
Le couple finit de se rhabiller et s’éclipsa de la banque.
- Quelle journée ! S’exclama Audrey, enthousiaste.
Elle avait hâte de renouvellement l’expérience, de se balader avec des sextoys en elle en pleine rue, faire monter son excitation jusqu’à son paroxysme avant une divine libération d’extase.
Que le jeu est bon !
Le couple fut rapidement reçu par Mme Ancel. Elle les fit entrer dans son bureau et verrouilla la porte derrière eux. Le bâtiment étant assez récent aussi l’aménagement intérieur était d’inspiration moderne. Trois murs sur quatre du bureau étaient entièrement vitrés. Les parois de verre, tout comme la porte, étaient entièrement givrées. Une fois dans le bureau on ne distinguait plus que les vagues ombres des personnes qui circulaient dans le couloir. Le dernier mur donnant sur la rue disposait d’une large fenêtre devant laquelle se trouvait un store vénitien qui occultait partiellement la vue.
- Je vous ai convoqué pour jouer un peu, expliqua sans préambule Mme Ancel avec un sourire.
Le couple se regarda intrigué mais excité.
- Je souhaite faire une petite expérience sur toi, Audrey.
Elle plongea la main dans son sac et en ressortit quelques sextoy.
- Ici ? Maintenant ? S’étonna Audrey alors que la lieu était assez animé en ce samedi après-midi.
- Oui, c’est plus amusant, non ?
Audrey et Sébastien se regardèrent à nouveau, un peu partagé sur l’idée.
- Debout Audrey ! intima Mme Ancel.
La jeune femme comprit au ton de la banquière qu’elle devait obéir.
Audrey se retrouva debout devant le bureau de la banquière qui s’approcha d’elle. La jeune femme portait un chemisier blanc sous lequel transparaissait un soutien-gorge bleu et une jupe blanche légère parsemée de nombreuses fleurs rouge printanières.
- Penche-toi en avant.
La jeune femme prit appui sur le bureau avec ses coudes. La jupe arriva tout en haut de ses cuisses. La banquière releva complètement la jupe sur la taille pour dévoiler le string bleu qui faisait honneur à ses jolies fesses.
Sans plus de sollicitude, Mme Ancel baissa le string de la jeune femme jusqu’à ses cuisses. Les ombres passaient toujours dans le couloir. Se doutaient-elles de ce qui se passait à l’intérieur ? La jeune femme se sentait aussi gênée qu’excitée.
Andrey perçut alors un liquide froid couler entre ses fesses puis les doigts de sa Maîtresse jouer avec son petit trou. La banquière pressa le plug anal métallique sur l’anus légèrement dilaté. Elle appuyait un peu plus fort à chaque pression. D’un coup, le plug s’introduisit comme aspiré et la jeune femme laissa échapper un petit cri. Un rond bleu scintillait à la place de son anus.
- Assis-toi sur le bord du bureau, ordonna Mme Ancel.
Audrey s’exécuta après avoir retiré le string. Elle remonta la jupe sur son ventre et écarta les jambes pour offrir sa vulve à sa Maîtresse. Cette dernière reprit du lubrifiant et l’appliqua sur le sexe de la jeune femme déjà bien humide. Elle introduisit un doigt dans le vagin puis deux. Elle s’empara enfin des deux boules de geisha qui attendaient sur le bureau.
La banquière, après avoir lubrifié les boules, en introduisit une puis la deuxième qui était reliée à la première. Il ne subsistait qu’un petit fil qui pendait en dehors du sexe d’Audrey.
- Enlève ton chemisier et ton soutien-gorge, ordonna Mme Ancel.
Audrey regarda autour d’elle. Même si personne ne pouvait à priori les voir distinctement, elle était une ombre qui pouvait avoir des gestes équivoques. Se dévoiler dans un lieu public l’embarrassait autant que cela l’excitait. Quant à Sébastien, il semblait complètement emballé par ce que la banquière faisait subir à son épouse.
La jeune femme déboutonna un à un les boutons de son chemisier blanc, tendu par sa poitrine puis retira son soutien-gorge. Elle se retrouva seins nus au milieu du bureau.
Mme Ancel prit à pleine bouche l’un des tétons et le lécha quelques instants, jusqu’à le sentir grossir. Lorsqu’elle estima qu’il était prêt, la maîtresse y fixa une pince dédiée qu’elle serra sur le mamelon. Audrey fit une grimace lorsque les pattes en caoutchouc se pressèrent sur sa chaire. Le deuxième téton subit le même sort.
- Tu peux remettre le chemisier, mais pas le soutien gorge. Je veux que tes mamelons soient caressés par le tissus à chaque pas.
Lorsque la jeune femme fût rhabillée, Mme Ancel expliqua :
- Maintenant, vous allez vous balader et vous revenez me voir dans une heure.
Audrey fixa son chemisier sous lequel ressortaient les deux pinces.
- Je ne peux pas sortir comme ça ! S’exclama la jeune femme.
- Je ne crois pas avoir demandé ton avis ! Nous avons un accord, vous êtes à ma disposition durant toute la durée de votre crédit. Vous êtes mes jouets.
Le ton de Mme Ancel n’incita pas Audrey à insister.
Les pinces déformaient clairement le fin tissus du chemisier. Si au premier abord cela n’attirait pas le regard, un peu plus d’attention permettait de distinguer clairement les petits accessoires.
A la suite de Sébastien, la jeune femme sortit du bureau de la banquière, les bras croisés sur la poitrine.
Le couple partit marcher dans les rues commerçantes, sans but précis. Audrey se sentait gênée par les pinces qui saillaient sous le tissus. Bien qu’ayant toujours les bras toujours en croix sur sa poitrine, elle avait le sentiment que tous les passants savaient ce qui était accroché sur ses seins. Elle était même persuadée qu’ils savaient ce qui était inséré dans son vagin et son anus.
Au fil de la marche, Audrey sentit l’excitation la gagner peu à peu. Les boules bougeaient doucement dans son vagin à chaque pas et percevait son sphincter enserrer le plug. Quant aux pinces, elles diffusaient une légère douleur permanente.
Elle sentait son sexe s’humidifier toujours plus.
Elle se résolu à baisser les bras le long de son corps pour dévoiler sa poitrine excitée par les pinces. Les regards de quelques passants s’attardèrent sur ses seins, mais l’excitation grandissante faisant, elle s’en fichait à présent. Le tissus de son chemisier bougeait à chaque mouvement de son buste et stimulait ses mamelons hyper sensibles.
Plus elle marchait, plus le plaisir s’installait en elle. Sa chatte était maintenant trempée, elle sentait son string se mouiller de plus en plus.
Les boules bougeaient peu en elle et plus que leur mouvement, qui stimulait de façon légère son vagin, c’étaient la conscience de leur présence au milieu de cette foule qui l’excitait. Tout comme le plug anal qui ne provoquait que peu de sensations physique, mais qui pourtant l’excitait hautement.
Ils se promenèrent dans les rues commerçantes, entrèrent dans des boutiques, dont l’une de lingerie qui fit monter la température du couple déjà fortement émoustillé.
Ils prient un verre dans un café où Audrey fit monter d’un cran encore son excitation. Assise sur sa chaise, elle se balançait discrètement d’avant en arrière, s’appuyant sur ses fesses pour faire bouger le plug anal en elle. Se faisant, elle contractait son périnée pour essayer de faire bouger les boules dans son vagin.
Elle quitta le café au comble de l’excitation, la chatte dégoulinante de jus.
Le couple marcha encore une dizaine de minutes en attendant de retourner à la banque. Plus le regard des badauds se posait sur elle, plus Audrey en éprouvait de l’excitation.
La jeune femme attendait avec impatience maintenant la délivrance de l’orgasme.
Comme convenu, une heure plus tard ils revinrent à la banque. Audrey remit les bras en croix pour cacher sa poitrine en attendant d’être reçus par Mme Ancel. Cette dernière se fit attendre mais finit par faire rentrer le couple dans son bureau.
- Alors ? demanda-t-elle à Audrey.
- Je ne tiens plus, cette balade m’a beaucoup chauffée !
- Voyons voir ça.
Mme Ancel s’accroupit devant Audrey et passa les mains sous sa jupe. Elle fit descendre le string.
- Il est trempé ! S’exclama-t-elle en touchant le fond de la lingerie. Assis-toi sur le bureau.
Après un sourire de contentement, Audrey s’exécuta. La banquière releva la jupe, et observa la vulve luisante de la jeune femme après que celle-ci ait écarté les jambes.
Mme Ancel posa son index sur le bas de la vulve, l’introduisit dans la chatte bouillonnante puis remonta le long des lèvres gonflées jusqu’au clitoris. Audrey se cambra. La banquière porta son doigt à sa bouche pour en déguster le jus puis déclara avec satisfaction :
- Cette petite chatte est mûre à point !
Mme Ancel remit son doigt sur la vulve humide et le passa dans son cou comme si elle se mettait du parfum. Puis elle retira les boules de geisha dégoulinantes de jus.
- Approche-toi Sébastien, dit la maîtresse.
Le jeune homme s’avança et la Maîtresse défit la fermeture éclaire de son pantalon puis en sortit avec difficulté la queue tendue.
- Soulage ta femme !
- Ho oui, baise-moi mon chéri ! Cela fait une demi-heure que je n’attends que ça !
Sébastien avança entre les jambes de la jeune femme, son membre sortant par la braguette de son pantalon. Lorsque sa queue s’introduisit dans la chatte détrempée de son épouse cette dernière laissa échapper un soupir libérateur. Cela faisait un moment quelle était surexcitée et n’avait qu’une envie : jouir.
Il ne fallut que quelques minutes à Audrey pour se laisser gagner par un divin orgasme. Alors qu’elle jouissait avec force, elle se retenait d’exprimer trop fortement son plaisir. Ses mains agrippèrent des feuilles sur bureau. Ses doigts se crispèrent dessus et elle ne laissa qu’un tas de dossiers froissés à ses côtés lorsque le plaisir en elle retomba.
Les ombres passaient dans le couloir, mais trop excitée, Audrey ne s’en inquiétait pas. Au contraire, cela participait à faire monter la température en s’imaginant que ces inconnus puissent distinguer ce qu’elle faisait.
Mme Ancel se pencha sur le ventre de la jeune femme et se mit à lécher le clitoris gonflé d’excitation. Ainsi penchée, elle offrit ses fesses aux caresses d’Audrey. Cette dernière glissa sa main sous la jupe, s’aventura le long des cuisses à la peau douce, écarta la lingerie et se retrouva au contact d’une chatte humide. Ses doigts caressaient tantôt chaque partie de la vulve tantôt plongeaient dans le vagin dilaté d’excitation.
- Il faudrait qu’on s’occupe un peu de son cul ! Dit Mme Ancel à Sébastien.
Le jeune homme se retira puis son épouse releva un peu plus les fesses. Sébastien attrapa le plug anal qui brillait entre les fesses d’Audrey et tira dessus pour le retirer. La maîtresse fit couler avec abondance du lubrifiant sur la queue et ajouta :
- Vas-y, fais la jouir du cul.
Sébastien s’enfonça à nouveau dans les entrailles de son épouse, avec douceur. Le plaisir ne l’avait jamais vraiment quitté mais remontait doucement en elle tandis que son mari l’enculait et que la banquière massait sa vulve. Audrey regardait les ombres passer derrière les vitres et frissonna toujours plus à l’idée que quelqu’un puisse s’apercevoir de ce qui se passait dans ce bureau.
La maîtresse déboutonna le chemisier et eut sous ses yeux les seins d’Audrey dont les tétons pincés se dressaient d’excitation. Lorsqu’elle défit les pinces, la jeune femme grimaça de douleur de sentir ses mamelons ainsi libérés de leur accessoires punitif.
Mme Ancel mit dans sa bouche la tétons douloureux et les lécha avec douceur pour les soulager de leur souffrance. Andrey ressentait plus de douleur que de plaisir au bout de ses seins mais apprécia l’instant. Et finalement, les sucions se furent agréables.
A force de se faire doigter la chatte et caresser son petit bouton, Mme Ancel jouit à son tour. Elle serra les lèvres pour ne faire aucun bruit. Après quelques instants elle se releva pour attraper un gode dans son sac. Elle aperçu alors Audrey porter à sa bouche ses doigts luisant de la cyprine de sa maîtresse.
Mme Ancel approcha un gode d’une taille moyenne à l’aspect réaliste et l’enfonça d’un coup dans la chatte d’Audrey. Elle était tellement ouverte et mouillée que le jouet s’enfonça avec une facilité qui étonna même la quadragénaire. Alors que Sébastien pilonnait le cul de la jeune femme, Mme Ancel labourait avec vigueur la chatte avec le sextoy.
Audrey savoura de se faire prendre ainsi avec fougue, laissa le plaisir la gagner de plus en plus, jusqu’à ce qu’elle fut parcourut de terribles spasmes. La jeune femme sentit tout son corps se contracter, ses muscles se serrer sur les queues de chair ou de plastique. Le plaisir était intense, mais un peu frustrant de ne pas pouvoir laisser s’envoler les gémissements de contentement.
Quant à Sébastien, de voir le visage de son épouse se contracter de plaisir lui envoya un dernier élan de plaisir qui l’amena au bord de l’orgasme.
- Je vais jouir ! S’exclama-t-il.
- Donne moi ta queue, ordonna Mme Ancel.
La banquière se saisit du sexe du jeune homme et l’introduisit de quelques centimètres dans le vagin d’Audrey, juste assez pour n’y enfoncer que le gland.
Elle masturba alors la queue et indiqua :
- Jouit dans la petite chatte de ta femme.
Au bout de trente secondes, sans un bruit, il éjacula dans le sexe de son épouse, qui savoura de sentir la chaude semence de son mari l’inonder. L’orgasme passé, Sébastien retira sa queue que la maîtresse suça quelques instant pour en récolter les dernières gouttes de liquide.
- Rhabille-toi vite avant d’en mettre partout, dit la banquière avant de passer sa langue sur le fin filet de sperme qui s’écoulait doucement de la chatte de la jeune femme.
Mme Ancel attrapa le string d’Audrey au sol et le fit remonter le long des jambes d’Audrey qui était encore allongée sur le bureau. La jeune femme se redressa sur ses jambes et finit d’enfiler sa lingerie.
La maîtresse embrassa à pleine bouche la jeune femme tout en appuyant sa main sur la vulve d’Audrey. Elle sentit d’abord le tissus humide et froid puis se dernier s’imbiba de la semence chaude et épaisse qui continuait à s’écouler du vagin. Le fond du string était à présent littéralement trempé ce qui satisfaisait la banquière qui dit en tapotant l’entrejambe de la jeune femme :
- Bonne fille.
Le couple finit de se rhabiller et s’éclipsa de la banque.
- Quelle journée ! S’exclama Audrey, enthousiaste.
Elle avait hâte de renouvellement l’expérience, de se balader avec des sextoys en elle en pleine rue, faire monter son excitation jusqu’à son paroxysme avant une divine libération d’extase.
Que le jeu est bon !
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