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> Récit : Je deviens colocataire à 45 ans.
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 17/08/2026
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Je deviens colocataire à 45 ans.
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Je me présente, Sergio 45 ans liégeois, taille et corpulence normales, brun aux yeux de même couleur. Donc, pas de quoi fouetter un chat.
Fraichement célibataire à la recherche d’un endroit pour me poser.
Autour d’une bière, Paul, mon pote depuis des années me parle d’une possibilité de colocation pas trop loin de la gare de Liège, pour les connaisseurs celle des Guillemins refaite à neuf il y a une vingtaine d’années.
Selon Paul, c’est son fils Marc qui quitterait ce grand studio deux chambres qu’il occupait avec Frédéric. Cela ne m’emballe pas trop, mais bon, je chope quand même les coordonnées et le GSM de l’apôtre.
Toujours occupé à mettre mes effets personnels en lieux sûr, ce n’est que le lendemain que je me décide d’aller fouiner vers ce fameux studio et de rencontrer Marc.
Le lendemain, je suis pile au rendez-vous et Marc me reçoit chez lui. En effet, c’est à quelques centaines de mètres de la gare, idéal pour moi qui travaille souvent sur la capitale.
Le studio est lumineux, aéré et très propre. Il est doté d’une petite terrasse et donne accès au toit qui est une plate-forme avec un peu de mobilier pour profiter des soirées chaudes.
Je suis positivement surpris des lieux. Je demande à Marc ou se trouve son coloc Frédéric et ce qu’il fait dans la vie.
Marc semble surpris de ma question. Il m’informe qu’il ne s’agit pas de Frédéric, mais de Frédérique qui est en stage d’accompagnatrice à la SNCB (SNCF belge).
Oups, me dis-je. Il me réponds qu’il lui en a parlé et qu’elle serait ravie d’avoir « un vieux » comme coloc. Pour l’heure elle est en stage intense et preste beaucoup d’heures.
Malgré cela, je remarque que tout est bien rangé (je n’ai pas été pousser la curiosité à visiter la chambre de Frédérique, non plus.)
Vu l’état impeccable du studio , je m’engage et reprends la coloc de Marc. C’est rapide, oui, mais je n’ai pas trop le choix et n’ai pas envie de payer un garde meubles non plus.
Les formalités administratives effectuées et l’accord du proprio en poche, je reçois officiellement les clefs le samedi 05 juillet, il fait étouffant sur la principauté ce jour-là.
Avec Paul, son fils et le mien Arthur, nous effectuons une noria entre la camionnette de location et le studio. La mise en place qui se termine vers 15h00 est rapide et sans casse.
Me voici installé, seul dans le studio. J’ai toujours pas croisé Frédérique. Marc m’a laissé les coordonnées GSM de Frédérique au cas où.
Vers 20h00, alors que je suis entrain de lire sur la plate-forme, j’entends qu’il y a de la vie en bas. Manifestement Frédérique, je suppose, revient de ses stages.
« Monsieur, monsieur… , c’est Frédérique, je suis rentrée»
Ha me dis-je, je vais enfin découvrir ma coloc. Je descends donc vers le studio.
Arrivé dans le corridor, je me retrouve nez à nez avec la coloc. Houlà, vu sa tête, ou je ressemble à un zombie, ou elle est très timide de nature.
Elle me tend la main et m’envoie un « bonjour monsieur, je suis Frédérique ». J’avais en réalité deviné.
Bon, habillée en accompagnatrice de train de la SNCB et flanquée de son matériel, elle semble très chétive, chevelure carrée, un mètre soixante maximum et à première vue 60 kilos à tout cassé. Bref, copie conforme à Mireille Mathieu vers ses 30 balais mais version rousse.
On reste face à face comme deux statues, c’est-à-dire bêtement.
Histoire de dire quelque chose, je lui signale que j’ai encore de quoi grignoter du souper, si ça l’intéresse… elle opine du chef.
Elle enlève ses effets et se débarrasse de son équipement. Elle est en sueur, je peux comprendre vu la canicule de ce mois de juillet.
Manifestement, culinairement parlant, j’ai l’air de lui plaire. Elle vide tout ce qui restait de tout à l’heure.
On se donne rendez-vous sur la plate-forme histoire d’un peu discuter de tout et de rien.
Elle m’informe qu’elle m’y rejoindra après sa douche. Quant à moi, je prends une bière et à sa demande un coke avec glace.
Une demi plombe plus tard, elle vient me retrouver et s’assied face à moi sur l’autre « fauteuil » confectionné avec des palettes de récupération comme celui où je suis assis d’ailleurs.
Elle est légèrement vêtue (of course vu la météo), short en jeans et tee-shirt en lin et malgré tout un soutien-gorge, des sempiternelles « GRO… » aux pieds.
Elle me confirme les dires de Marc, à savoir qu’elle apprécie « coloquer » avec une personne plus âgée, elle se sent plus en sécurité et ne redoute pas les rentrées de beuveries tard la nuit ou tôt le matin de « son coloc », devant beaucoup étudier en vue de terminer sa formation d’accompagnatrice de trains à la SNCB. Elle me fait comprendre qu’elle aime le calme et la sérénité.
Sérénité qu’elle recouvre enfin dans le studio après les années passées chez ses parents entourée de son frère et sa sœur qui semblaient aimer vivre dans le désordre et le bruit, tout son contraire, sans compter les moqueries style « poil de carottes ».
Elle m’avoue que sa jeunesse et adolescence n’a pas été une sinécure du tout, entre les devoirs des frères et sœurs, les tâches ménagères, ses études et son glandeur de père. Pas étonnant que sa mère soit tombée en dépression puis retrouvée hospitalisée et ensuite placée.
Dès que son frère et sa sœur ont su voler de leurs propres ailes et se prendre en charge, elle a quitté la maison familiale juste après ses études secondaires et aménagé ici avec Marc il y a cinq ans. Le temps qu’elle termine ses études supérieures comme infirmière à Sainte Julienne.
Elle m’informe directement qu’entre Marc et elle c’était juste de l’amitié.
Malgré son diplôme en poche, elle s’est vite rendue compte que ce job n’était pas trop sa tasse de thé. Elle a essayé une année au Mont-Légia, mais non, pas son truc. Manifestement elle n’en garde pas un bon souvenir. Elle ne m’en dira pas plus. Qu’en penser ?
Je suis déjà content de notre première soirée sur la plate-forme, même si d’où nous sommes nous devons un peu hausser la voix à cause des véhicules qui empruntent l’accès à l’autoroute à partir des Guillemins en direction du plateau de ANS vers BRUXELLES.
Nous avons réintégré nos chambres respectives assez tard, le temps de ranger la vaisselle et les deux verres.
J’ai eu droit à un « Bonne nuit monsieur , heu, Sergio. ». Elle s’est réfugiée dans sa chambre et je ne l’ai plus vue jusqu’au matin.
Ma première nuit fut agitée, d’abord trop fatigué et ensuite par la rencontre avec Fred. Malgré nos quinze années de différence, j’avais remarqué la veille qu’elle n’y faisait pas trop attention, cela ne semblait pas un frein lorsqu’elle me parlait d’elle.
Mais elle restait visiblement craintive et scrutait mes attitudes, mes gestes lorsque je répondais à ses questions. Elle semblait avoir peur de quelque chose, de blesser, de se faire rabrouer, je ne savais pas trop définir sa façon de me regarder.
On aurait dit qu’elle avait peur de gêner, alors que sommes toutes, j’étais le dernier arrivant.
Nous avions mis en place des règles très simples, afin de s’assurer de ne pas empiéter sur l’espace vital de l’autre. Pour ce qui est de la salle de bains, où il y avait une baignoire faisant également office de douche, il fallait positionner la flèche sur l’écriteau à savoir MLF, pour masculin, libre, féminin.
Il y avait obligation de frapper à la porte avant de changer la flèche de position, même si la porte était ouverte ou entr’ouverte.
Pour les chambres, il s’agissait du même rituel. A croire qu’elle craignait quelque chose.
Pour ce qui est des achats de nourritures, nous avions un tableau blanc où la liste s’allongeait du dimanche au samedi.
Je dois dire que Fred était très raisonnable dans les dépenses, rien de superflu.
Toujours aussi timide malgré le premier mois passé. Passé à la vitesse de l’éclair.
Un samedi, alors que c’était à son tour de faire les achats de la semaine, j’ai pris sur moi d’aller les faire vu qu’elle était en formation et ne rentrait que fin d’après-midi.
J’ai, sans même m’étonner, acheter les effets intimes qu’elle avait représenté par une fleur bleue sur le tableau blanc. Je me suis donc retrouvé à prendre ses serviettes hygiéniques ainsi que deux paires de bas collants bleus foncés.
Ayant terminé mes achats je lui avais envoyé un texto pour l’informer de ne pas se tracasser, les courses étaient faites. A peine rentrée de son stage, elle est allée directement mettre ses serviettes et ses collants dans sa chambre en me remerciant, mais visiblement gênée.
Je dois dire que les marques d’attention ainsi que nos bonjours-au revoir étaient plus appuyés, comme si elle prenait doucement conscience de mon côté rassurant et protecteur.
Au matin par exemple, on déjeunait ensemble, le premier debout préparait la table et l’autre débarrassait. Jamais elle ne feignait de rester endormie pour que je me coltine la préparation du déjeuner, que du contraire, elle semblait prendre un malin plaisir à me préparer mon petit-déjeuner avec mon café. Parfois, la tête toujours dans l’oreiller, elle sautait dans ses fringues de la veille pour aller chercher des viennoiseries et dresser la table.
Petit à petit son regard devenait plus souriant, elle semblait trouver une certaine sérénité en ma présence.
Il faut dire qu’elle se confiait de plus en plus. Elle s’étonnait aussi de ma retenue, tant dans mes gestes que dans mes paroles, mais elle appréciait.
Lorsqu’elle ne revenait pas trop tard de son boulot on se retrouvait devant la TV, repas sur les genoux.
Je remarquais qu’elle était de moins en moins réservée sur sa façon de s’habiller en ma présence. Moins stricte, mois « hermétique ».
Parfois, je lui faisais réciter ses cours et étant très curieux lui posais des casus. Elle aimait beaucoup que je sois attentif et la suive dans ses cours.
Une fin d’après-midi, j’avais été sur l’arrière de la gare la rechercher de son stage . Je me souviens encore du sourire qu’elle m’adressa lorsqu’elle m’a vu. Pourtant c’était pas grand-chose. Elle s’est même jetée à mon cou une fois (malgré tout son matos).
Je dois dire que sa spontanéité m’avait laissé sans voix cette fois-là.
Une fois alors que je rentrais du boulot de la capitale avec le train de 17h35, c’est elle qui était venue m’accueillir, elle avait terminé plus tôt.
J’en avais eu des papillons dans le ventre comme on dit, mais je m’étais bien abstenu de me laisser emporter. Mes blessures étaient toujours présentes et m’invitaient à ne pas m’exciter comme un pingouin dans un sauna.
Nous étions parti en ville pour un petit resto. Sympa.
Je me souviens il y a quelques temps, alors qu’elle était toujours en stage, elle « m’invita » à bord de son train et me fit visiter les coulisses de la rame. Elle était joyeuse, pétillante Frédérique, pas la rame bien entendu.
Nous nous sommes retrouvés à un moment donné dans le poste de conduite à contrecourant. Les rails s’éloignaient devant nous, assez bizarre comme sensation je dois dire. Malgré la clim elle était toute en sueur, excitée comme une puce.
Je me suis donc tapé un Liège Courtais aller & retour pour le fun. Elle m’avait désigné une place en première et venait me voir de temps à autre. Elle avait prévenu son collègue, collègue qui avait un petit sourire d’envie/ complice.
C’est à partir de cet épisode que je me suis rendu compte qu’elle avait passé un cap, elle semblait me voir à travers un autre « filtre ». Me concernant, je ne savais toujours pas si elle voyait en grand, même très grand frère protecteur ou autre chose.
Parfois sur ma couche j’y pensais, mais la dureté de mon entre-jambes semblait aller vers l’autre chose.
Les matins dans la salle de bains, alors qu’elle était déjà partie, il arrivait de plus en plus souvent que des effets intimes soient visibles, de petites choses, mais quand même était-ce un signe, une invitation ?
Une fois, elle avait prévu de lavé un de ses soutifs, mais manifestement son emploi du temps avait eu un accro car elle l’avait zappé. Je m’étais étonné de la taille des bonnets, du C environ, de quoi remplir la main d’un honnête homme comme disait mon feu père. Je m’étais donc retrouvé nez-à-nez avec ce bout de lingerie.
Sans vraiment m’en rendre compte, je m’étais surpris à humer ce bout de lingerie, à chercher une odeur, son odeur. Dès l’odeur captée, vu les températures extérieures ce ne fut pas difficile, je ne vous raconte pas l’érection, dure, douloureuse, rien qu’avec son odeur. C’est là que je me suis rendu compte de l’effet que ce petit bout de femme avait sur moi. Bref, j’étais mal barre, moi qui venais juste de m’échapper d’une relation toxique…
Pourtant ici, je ne sentais pas que Fred soit un danger pour moi, que du contraire, ses petits yeux rieurs ses grands sourires, ses contacts sans avoir l’air, tout cela me touchait.
Le soir j’avais prévu de lui faire un souper digne de ce nom, avec une bonne petite bouteille de vin rosé et une salade césar comme elle l’aimait.
Je savais qu’elle rentrerait vers 20H00 de son stage, j’avais encorder temps devant moi.
Je commençais par préparer tout pour la soirée et irai me doucher après, ce que je fis dans cet ordre.
La douche fut un peu plus longe, forcément, j’avais du ranger quelques effets de Fred et je me suis amusé à retirer de sa brosse à cheveux, l’équivalent d’un demi-chat mort en cheveux. J’ai humé cette poignée cheveux et y ai retrouvé son odeur et de facto mon érection.
Décidément l’effet produit par cette odeur et sa couleur de cheveux m’excite énormément, à tel point que je n’ai pas résisté à me caresser, vu la dureté de l’engin et la douleur il fallait faire tomber la pression comme on dit.
La pression tombée ainsi que le liquide chaud répandu dans la baignoire douche m’a fait un grand bien. Bien sur, je me suis imaginé son petit cops collé au mien, son odeur et sa transpiration m’enivrant au maximum.
Il fallait que je me calme pour la soirée, hors de question de mettre à mal les mois de confiance entre nous.
Je suis allé la chercher à la gare pour 20H00, comme d’habitude elle m’a sauté au cou en me voyant, toujours souriante lorsqu’elle m’apercevait.
Elle me complimenta sur mon rasage de près et me fit comprendre qu’elle aimait ma fragrance. Je me suis dit que la soirée s’annonçait bien, j’avais déjà les papillons dans le ventre.
Le plus démonstratif ce fut lorsqu’elle vu la table dressée et l’illumination feutrée de certaines bougies odorantes.
J’ai immédiatement vu que ses yeux laissaient couler de discrètes larmes. Elle alla directement vers sa chambre et entendis l’eau de la salle bains couler dans les minutes qui suivirent. Tout ça sans qu’elle ne prononce un mot.
J’en profitais pour peaufiner la mise en place du souper.
La demie heure académique passe, elle sortit éblouissante à mes yeux, me remercia d’avoir pris le temps de « débroussailler » sa brosse à cheveux.
Elle avait pour l’occasion une robe légère en lin boutonnée sur toute sa hauteur et remis des petites sandales légères en cuir brun. La blancheur parfaite de sa peau se fondait avec la couleur de sa robe, ses fines mains et ses petits pieds tout aussi blancs dont elle venait manifestement de mettre du vernis rouge vif sur ses ongles ressortaient à merveille.
J’étais submergé par la délicatesse, la féminité, la grâce, la fragilité qu’il ressortait de ce petit bout de femme. Inutile de dire que tous mes systèmes d’alerte internes étaient au rouge dans ma tête.
Elle m’a simplement dit « Pour te remercier d’être comme tu es avec moi ».
Heureusement pour moi que qu’il s’agissait d’un repas froid, autrement il aurait cramé sur le feu.
En gentleman, j’avais lui tirer la chaise et fut conquis par son parfum naturel. Elle remarqua directement et me demanda si je n’étais pas, vu les chaleurs, incommodé par son parfum naturel de rousse qui dit-elle était loin de faire l’unanimité dans ses collègues.
Ma réponse lui perla encore les yeux. Je lui avoué qu’en réalité j’étais attiré par son odeur et qu’elle m’enivrait littéralement. Elle se mit à rire en me disant que je devais souvent me saouler depuis les mois passés ensemble.
Nous avons mangé et parlé de notre journée. J’ai omis bien entendu de lui parler de l’épisode de la salle de bais. Elle m’expliqua que la journée lui avait parue longue et qu’elle se réjouissait de rentrer. Le fait d’aller la rechercher à la gare l’avait ensoleillé. Elle m’avoua que de telles attentions de ma part lui faisaient ressentir des choses qu’elle n’avait jamais ressenties et que souvent elle s’endormait souriante et réconfortée.
Nous avons débarrassé les assiettes et j’ai à sa grande surprise sorti son dessert favori avec un surplus de crème fraîche chantilly.
Je suis allé mettre un fond de musique, juste ce qu’il faut pour l’apaiser de sa journée.
Elle s’assis dans le divan, retiré ses sandales s’installe en repliant les jambes sous son côté, donc les pieds être nous sur le coussin.
Inutile de dire que tous mes sens étaient à vif.
Alors que je ne lui avais jamais fait cela, je me suis permis celui prendre délicatement son pied gauche et de le masser doucement.
Elle s’arrêta net de manger son dessert. J’ai cru avoir commis la pire bévue de ces derniers mois.
Elle me regarda de telle manière que ses yeux m’invitèrent à continuer. Elle se laissa aller sur le divan et me donna l’autre pied également.
Pour la part, j’étais aux anges.
Je terminais mon massage par poser de délicats baisers sur ses deux pieds, ses yeux se fermèrent immédiatement.
« Continue Sergio, ces instants sont pour moi une pure découverte, jamais je n’ai ressenti de telles sensations me dit-elle. »
Sergio ne se fit pas prier bien entendu.
Elle était maintenant totalement longée sur le divan, moi à genou sur le sol. J’entrepris de continuer mes câlins vu qu’elle semblait apprécier.
Je suis remonté vers sa tête et apposé sur son front une multitude de petits baisers, je suis descendu sur son petit nez.
Je sentais qu’elle se détendait. Je suis pas par ses paupières, ses tempes.Elle ne bougeait pas d’un iota.
De la sueur perlait sous son nez, je me suis empressé de venir gouter. J’ai délicatement profité de ce passage pour venir parcourir ses lèves de ma langue.
Sans trop de surprise la sienne est venue à ma rencontre. Elles se sont unies, cherchées et trouvées.
Elle m’empêcha de me dégager en m’agrippant par la nuque. On aurait dit qu’il s’agissait de sa première fois. Goulument et n’arrêtait de me prendre langue de la goûter de la sucer, de la laisser partir pour mieux venir la rechercher avide de caresses.
Dès libéré, je suis allé explorer son cou délicat d’une blancheur immaculée où là aussi l’humidité naissait.
Je me suis permis de défaire un bouton de sa robe afin de continuer mon parcours. Sa peau nacrée me faisait tourner la tête.
On aurait dit par contre que Fred, bien que paisible, soit passive, ne sachant qu’entreprendre.
-« Tu préfères que j’arrête Fed, ou il y-a-t-il quelque chose qui m’échappe, lui demandais-je? »
-« Non Sergio, mais si je ne sais que faire, c’est simplement parce que je le l’ai jamais fait, tu es le premier. »
Oups. Que répondre lorsque l’on a la voix coupée?
Je constate qu’elle m’observe et remarque mon étonnement et elle commence à me couvrir de petits baisers sur les mains, puis m’attire vers elle et m‘embrasse dans le cou, par petites doses très délicates.
Je ressens son embarras, mais aussi la sens soulagée de l’avoir dévoilé.
-« Il parait que les rousses ça puent. C’est pour cela que je n’ai jamais pu me donner. »
********* La suite est encours, si elle vous intéresse laissez moi commentaire, merci *******
Fraichement célibataire à la recherche d’un endroit pour me poser.
Autour d’une bière, Paul, mon pote depuis des années me parle d’une possibilité de colocation pas trop loin de la gare de Liège, pour les connaisseurs celle des Guillemins refaite à neuf il y a une vingtaine d’années.
Selon Paul, c’est son fils Marc qui quitterait ce grand studio deux chambres qu’il occupait avec Frédéric. Cela ne m’emballe pas trop, mais bon, je chope quand même les coordonnées et le GSM de l’apôtre.
Toujours occupé à mettre mes effets personnels en lieux sûr, ce n’est que le lendemain que je me décide d’aller fouiner vers ce fameux studio et de rencontrer Marc.
Le lendemain, je suis pile au rendez-vous et Marc me reçoit chez lui. En effet, c’est à quelques centaines de mètres de la gare, idéal pour moi qui travaille souvent sur la capitale.
Le studio est lumineux, aéré et très propre. Il est doté d’une petite terrasse et donne accès au toit qui est une plate-forme avec un peu de mobilier pour profiter des soirées chaudes.
Je suis positivement surpris des lieux. Je demande à Marc ou se trouve son coloc Frédéric et ce qu’il fait dans la vie.
Marc semble surpris de ma question. Il m’informe qu’il ne s’agit pas de Frédéric, mais de Frédérique qui est en stage d’accompagnatrice à la SNCB (SNCF belge).
Oups, me dis-je. Il me réponds qu’il lui en a parlé et qu’elle serait ravie d’avoir « un vieux » comme coloc. Pour l’heure elle est en stage intense et preste beaucoup d’heures.
Malgré cela, je remarque que tout est bien rangé (je n’ai pas été pousser la curiosité à visiter la chambre de Frédérique, non plus.)
Vu l’état impeccable du studio , je m’engage et reprends la coloc de Marc. C’est rapide, oui, mais je n’ai pas trop le choix et n’ai pas envie de payer un garde meubles non plus.
Les formalités administratives effectuées et l’accord du proprio en poche, je reçois officiellement les clefs le samedi 05 juillet, il fait étouffant sur la principauté ce jour-là.
Avec Paul, son fils et le mien Arthur, nous effectuons une noria entre la camionnette de location et le studio. La mise en place qui se termine vers 15h00 est rapide et sans casse.
Me voici installé, seul dans le studio. J’ai toujours pas croisé Frédérique. Marc m’a laissé les coordonnées GSM de Frédérique au cas où.
Vers 20h00, alors que je suis entrain de lire sur la plate-forme, j’entends qu’il y a de la vie en bas. Manifestement Frédérique, je suppose, revient de ses stages.
« Monsieur, monsieur… , c’est Frédérique, je suis rentrée»
Ha me dis-je, je vais enfin découvrir ma coloc. Je descends donc vers le studio.
Arrivé dans le corridor, je me retrouve nez à nez avec la coloc. Houlà, vu sa tête, ou je ressemble à un zombie, ou elle est très timide de nature.
Elle me tend la main et m’envoie un « bonjour monsieur, je suis Frédérique ». J’avais en réalité deviné.
Bon, habillée en accompagnatrice de train de la SNCB et flanquée de son matériel, elle semble très chétive, chevelure carrée, un mètre soixante maximum et à première vue 60 kilos à tout cassé. Bref, copie conforme à Mireille Mathieu vers ses 30 balais mais version rousse.
On reste face à face comme deux statues, c’est-à-dire bêtement.
Histoire de dire quelque chose, je lui signale que j’ai encore de quoi grignoter du souper, si ça l’intéresse… elle opine du chef.
Elle enlève ses effets et se débarrasse de son équipement. Elle est en sueur, je peux comprendre vu la canicule de ce mois de juillet.
Manifestement, culinairement parlant, j’ai l’air de lui plaire. Elle vide tout ce qui restait de tout à l’heure.
On se donne rendez-vous sur la plate-forme histoire d’un peu discuter de tout et de rien.
Elle m’informe qu’elle m’y rejoindra après sa douche. Quant à moi, je prends une bière et à sa demande un coke avec glace.
Une demi plombe plus tard, elle vient me retrouver et s’assied face à moi sur l’autre « fauteuil » confectionné avec des palettes de récupération comme celui où je suis assis d’ailleurs.
Elle est légèrement vêtue (of course vu la météo), short en jeans et tee-shirt en lin et malgré tout un soutien-gorge, des sempiternelles « GRO… » aux pieds.
Elle me confirme les dires de Marc, à savoir qu’elle apprécie « coloquer » avec une personne plus âgée, elle se sent plus en sécurité et ne redoute pas les rentrées de beuveries tard la nuit ou tôt le matin de « son coloc », devant beaucoup étudier en vue de terminer sa formation d’accompagnatrice de trains à la SNCB. Elle me fait comprendre qu’elle aime le calme et la sérénité.
Sérénité qu’elle recouvre enfin dans le studio après les années passées chez ses parents entourée de son frère et sa sœur qui semblaient aimer vivre dans le désordre et le bruit, tout son contraire, sans compter les moqueries style « poil de carottes ».
Elle m’avoue que sa jeunesse et adolescence n’a pas été une sinécure du tout, entre les devoirs des frères et sœurs, les tâches ménagères, ses études et son glandeur de père. Pas étonnant que sa mère soit tombée en dépression puis retrouvée hospitalisée et ensuite placée.
Dès que son frère et sa sœur ont su voler de leurs propres ailes et se prendre en charge, elle a quitté la maison familiale juste après ses études secondaires et aménagé ici avec Marc il y a cinq ans. Le temps qu’elle termine ses études supérieures comme infirmière à Sainte Julienne.
Elle m’informe directement qu’entre Marc et elle c’était juste de l’amitié.
Malgré son diplôme en poche, elle s’est vite rendue compte que ce job n’était pas trop sa tasse de thé. Elle a essayé une année au Mont-Légia, mais non, pas son truc. Manifestement elle n’en garde pas un bon souvenir. Elle ne m’en dira pas plus. Qu’en penser ?
Je suis déjà content de notre première soirée sur la plate-forme, même si d’où nous sommes nous devons un peu hausser la voix à cause des véhicules qui empruntent l’accès à l’autoroute à partir des Guillemins en direction du plateau de ANS vers BRUXELLES.
Nous avons réintégré nos chambres respectives assez tard, le temps de ranger la vaisselle et les deux verres.
J’ai eu droit à un « Bonne nuit monsieur , heu, Sergio. ». Elle s’est réfugiée dans sa chambre et je ne l’ai plus vue jusqu’au matin.
Ma première nuit fut agitée, d’abord trop fatigué et ensuite par la rencontre avec Fred. Malgré nos quinze années de différence, j’avais remarqué la veille qu’elle n’y faisait pas trop attention, cela ne semblait pas un frein lorsqu’elle me parlait d’elle.
Mais elle restait visiblement craintive et scrutait mes attitudes, mes gestes lorsque je répondais à ses questions. Elle semblait avoir peur de quelque chose, de blesser, de se faire rabrouer, je ne savais pas trop définir sa façon de me regarder.
On aurait dit qu’elle avait peur de gêner, alors que sommes toutes, j’étais le dernier arrivant.
Nous avions mis en place des règles très simples, afin de s’assurer de ne pas empiéter sur l’espace vital de l’autre. Pour ce qui est de la salle de bains, où il y avait une baignoire faisant également office de douche, il fallait positionner la flèche sur l’écriteau à savoir MLF, pour masculin, libre, féminin.
Il y avait obligation de frapper à la porte avant de changer la flèche de position, même si la porte était ouverte ou entr’ouverte.
Pour les chambres, il s’agissait du même rituel. A croire qu’elle craignait quelque chose.
Pour ce qui est des achats de nourritures, nous avions un tableau blanc où la liste s’allongeait du dimanche au samedi.
Je dois dire que Fred était très raisonnable dans les dépenses, rien de superflu.
Toujours aussi timide malgré le premier mois passé. Passé à la vitesse de l’éclair.
Un samedi, alors que c’était à son tour de faire les achats de la semaine, j’ai pris sur moi d’aller les faire vu qu’elle était en formation et ne rentrait que fin d’après-midi.
J’ai, sans même m’étonner, acheter les effets intimes qu’elle avait représenté par une fleur bleue sur le tableau blanc. Je me suis donc retrouvé à prendre ses serviettes hygiéniques ainsi que deux paires de bas collants bleus foncés.
Ayant terminé mes achats je lui avais envoyé un texto pour l’informer de ne pas se tracasser, les courses étaient faites. A peine rentrée de son stage, elle est allée directement mettre ses serviettes et ses collants dans sa chambre en me remerciant, mais visiblement gênée.
Je dois dire que les marques d’attention ainsi que nos bonjours-au revoir étaient plus appuyés, comme si elle prenait doucement conscience de mon côté rassurant et protecteur.
Au matin par exemple, on déjeunait ensemble, le premier debout préparait la table et l’autre débarrassait. Jamais elle ne feignait de rester endormie pour que je me coltine la préparation du déjeuner, que du contraire, elle semblait prendre un malin plaisir à me préparer mon petit-déjeuner avec mon café. Parfois, la tête toujours dans l’oreiller, elle sautait dans ses fringues de la veille pour aller chercher des viennoiseries et dresser la table.
Petit à petit son regard devenait plus souriant, elle semblait trouver une certaine sérénité en ma présence.
Il faut dire qu’elle se confiait de plus en plus. Elle s’étonnait aussi de ma retenue, tant dans mes gestes que dans mes paroles, mais elle appréciait.
Lorsqu’elle ne revenait pas trop tard de son boulot on se retrouvait devant la TV, repas sur les genoux.
Je remarquais qu’elle était de moins en moins réservée sur sa façon de s’habiller en ma présence. Moins stricte, mois « hermétique ».
Parfois, je lui faisais réciter ses cours et étant très curieux lui posais des casus. Elle aimait beaucoup que je sois attentif et la suive dans ses cours.
Une fin d’après-midi, j’avais été sur l’arrière de la gare la rechercher de son stage . Je me souviens encore du sourire qu’elle m’adressa lorsqu’elle m’a vu. Pourtant c’était pas grand-chose. Elle s’est même jetée à mon cou une fois (malgré tout son matos).
Je dois dire que sa spontanéité m’avait laissé sans voix cette fois-là.
Une fois alors que je rentrais du boulot de la capitale avec le train de 17h35, c’est elle qui était venue m’accueillir, elle avait terminé plus tôt.
J’en avais eu des papillons dans le ventre comme on dit, mais je m’étais bien abstenu de me laisser emporter. Mes blessures étaient toujours présentes et m’invitaient à ne pas m’exciter comme un pingouin dans un sauna.
Nous étions parti en ville pour un petit resto. Sympa.
Je me souviens il y a quelques temps, alors qu’elle était toujours en stage, elle « m’invita » à bord de son train et me fit visiter les coulisses de la rame. Elle était joyeuse, pétillante Frédérique, pas la rame bien entendu.
Nous nous sommes retrouvés à un moment donné dans le poste de conduite à contrecourant. Les rails s’éloignaient devant nous, assez bizarre comme sensation je dois dire. Malgré la clim elle était toute en sueur, excitée comme une puce.
Je me suis donc tapé un Liège Courtais aller & retour pour le fun. Elle m’avait désigné une place en première et venait me voir de temps à autre. Elle avait prévenu son collègue, collègue qui avait un petit sourire d’envie/ complice.
C’est à partir de cet épisode que je me suis rendu compte qu’elle avait passé un cap, elle semblait me voir à travers un autre « filtre ». Me concernant, je ne savais toujours pas si elle voyait en grand, même très grand frère protecteur ou autre chose.
Parfois sur ma couche j’y pensais, mais la dureté de mon entre-jambes semblait aller vers l’autre chose.
Les matins dans la salle de bains, alors qu’elle était déjà partie, il arrivait de plus en plus souvent que des effets intimes soient visibles, de petites choses, mais quand même était-ce un signe, une invitation ?
Une fois, elle avait prévu de lavé un de ses soutifs, mais manifestement son emploi du temps avait eu un accro car elle l’avait zappé. Je m’étais étonné de la taille des bonnets, du C environ, de quoi remplir la main d’un honnête homme comme disait mon feu père. Je m’étais donc retrouvé nez-à-nez avec ce bout de lingerie.
Sans vraiment m’en rendre compte, je m’étais surpris à humer ce bout de lingerie, à chercher une odeur, son odeur. Dès l’odeur captée, vu les températures extérieures ce ne fut pas difficile, je ne vous raconte pas l’érection, dure, douloureuse, rien qu’avec son odeur. C’est là que je me suis rendu compte de l’effet que ce petit bout de femme avait sur moi. Bref, j’étais mal barre, moi qui venais juste de m’échapper d’une relation toxique…
Pourtant ici, je ne sentais pas que Fred soit un danger pour moi, que du contraire, ses petits yeux rieurs ses grands sourires, ses contacts sans avoir l’air, tout cela me touchait.
Le soir j’avais prévu de lui faire un souper digne de ce nom, avec une bonne petite bouteille de vin rosé et une salade césar comme elle l’aimait.
Je savais qu’elle rentrerait vers 20H00 de son stage, j’avais encorder temps devant moi.
Je commençais par préparer tout pour la soirée et irai me doucher après, ce que je fis dans cet ordre.
La douche fut un peu plus longe, forcément, j’avais du ranger quelques effets de Fred et je me suis amusé à retirer de sa brosse à cheveux, l’équivalent d’un demi-chat mort en cheveux. J’ai humé cette poignée cheveux et y ai retrouvé son odeur et de facto mon érection.
Décidément l’effet produit par cette odeur et sa couleur de cheveux m’excite énormément, à tel point que je n’ai pas résisté à me caresser, vu la dureté de l’engin et la douleur il fallait faire tomber la pression comme on dit.
La pression tombée ainsi que le liquide chaud répandu dans la baignoire douche m’a fait un grand bien. Bien sur, je me suis imaginé son petit cops collé au mien, son odeur et sa transpiration m’enivrant au maximum.
Il fallait que je me calme pour la soirée, hors de question de mettre à mal les mois de confiance entre nous.
Je suis allé la chercher à la gare pour 20H00, comme d’habitude elle m’a sauté au cou en me voyant, toujours souriante lorsqu’elle m’apercevait.
Elle me complimenta sur mon rasage de près et me fit comprendre qu’elle aimait ma fragrance. Je me suis dit que la soirée s’annonçait bien, j’avais déjà les papillons dans le ventre.
Le plus démonstratif ce fut lorsqu’elle vu la table dressée et l’illumination feutrée de certaines bougies odorantes.
J’ai immédiatement vu que ses yeux laissaient couler de discrètes larmes. Elle alla directement vers sa chambre et entendis l’eau de la salle bains couler dans les minutes qui suivirent. Tout ça sans qu’elle ne prononce un mot.
J’en profitais pour peaufiner la mise en place du souper.
La demie heure académique passe, elle sortit éblouissante à mes yeux, me remercia d’avoir pris le temps de « débroussailler » sa brosse à cheveux.
Elle avait pour l’occasion une robe légère en lin boutonnée sur toute sa hauteur et remis des petites sandales légères en cuir brun. La blancheur parfaite de sa peau se fondait avec la couleur de sa robe, ses fines mains et ses petits pieds tout aussi blancs dont elle venait manifestement de mettre du vernis rouge vif sur ses ongles ressortaient à merveille.
J’étais submergé par la délicatesse, la féminité, la grâce, la fragilité qu’il ressortait de ce petit bout de femme. Inutile de dire que tous mes systèmes d’alerte internes étaient au rouge dans ma tête.
Elle m’a simplement dit « Pour te remercier d’être comme tu es avec moi ».
Heureusement pour moi que qu’il s’agissait d’un repas froid, autrement il aurait cramé sur le feu.
En gentleman, j’avais lui tirer la chaise et fut conquis par son parfum naturel. Elle remarqua directement et me demanda si je n’étais pas, vu les chaleurs, incommodé par son parfum naturel de rousse qui dit-elle était loin de faire l’unanimité dans ses collègues.
Ma réponse lui perla encore les yeux. Je lui avoué qu’en réalité j’étais attiré par son odeur et qu’elle m’enivrait littéralement. Elle se mit à rire en me disant que je devais souvent me saouler depuis les mois passés ensemble.
Nous avons mangé et parlé de notre journée. J’ai omis bien entendu de lui parler de l’épisode de la salle de bais. Elle m’expliqua que la journée lui avait parue longue et qu’elle se réjouissait de rentrer. Le fait d’aller la rechercher à la gare l’avait ensoleillé. Elle m’avoua que de telles attentions de ma part lui faisaient ressentir des choses qu’elle n’avait jamais ressenties et que souvent elle s’endormait souriante et réconfortée.
Nous avons débarrassé les assiettes et j’ai à sa grande surprise sorti son dessert favori avec un surplus de crème fraîche chantilly.
Je suis allé mettre un fond de musique, juste ce qu’il faut pour l’apaiser de sa journée.
Elle s’assis dans le divan, retiré ses sandales s’installe en repliant les jambes sous son côté, donc les pieds être nous sur le coussin.
Inutile de dire que tous mes sens étaient à vif.
Alors que je ne lui avais jamais fait cela, je me suis permis celui prendre délicatement son pied gauche et de le masser doucement.
Elle s’arrêta net de manger son dessert. J’ai cru avoir commis la pire bévue de ces derniers mois.
Elle me regarda de telle manière que ses yeux m’invitèrent à continuer. Elle se laissa aller sur le divan et me donna l’autre pied également.
Pour la part, j’étais aux anges.
Je terminais mon massage par poser de délicats baisers sur ses deux pieds, ses yeux se fermèrent immédiatement.
« Continue Sergio, ces instants sont pour moi une pure découverte, jamais je n’ai ressenti de telles sensations me dit-elle. »
Sergio ne se fit pas prier bien entendu.
Elle était maintenant totalement longée sur le divan, moi à genou sur le sol. J’entrepris de continuer mes câlins vu qu’elle semblait apprécier.
Je suis remonté vers sa tête et apposé sur son front une multitude de petits baisers, je suis descendu sur son petit nez.
Je sentais qu’elle se détendait. Je suis pas par ses paupières, ses tempes.Elle ne bougeait pas d’un iota.
De la sueur perlait sous son nez, je me suis empressé de venir gouter. J’ai délicatement profité de ce passage pour venir parcourir ses lèves de ma langue.
Sans trop de surprise la sienne est venue à ma rencontre. Elles se sont unies, cherchées et trouvées.
Elle m’empêcha de me dégager en m’agrippant par la nuque. On aurait dit qu’il s’agissait de sa première fois. Goulument et n’arrêtait de me prendre langue de la goûter de la sucer, de la laisser partir pour mieux venir la rechercher avide de caresses.
Dès libéré, je suis allé explorer son cou délicat d’une blancheur immaculée où là aussi l’humidité naissait.
Je me suis permis de défaire un bouton de sa robe afin de continuer mon parcours. Sa peau nacrée me faisait tourner la tête.
On aurait dit par contre que Fred, bien que paisible, soit passive, ne sachant qu’entreprendre.
-« Tu préfères que j’arrête Fed, ou il y-a-t-il quelque chose qui m’échappe, lui demandais-je? »
-« Non Sergio, mais si je ne sais que faire, c’est simplement parce que je le l’ai jamais fait, tu es le premier. »
Oups. Que répondre lorsque l’on a la voix coupée?
Je constate qu’elle m’observe et remarque mon étonnement et elle commence à me couvrir de petits baisers sur les mains, puis m’attire vers elle et m‘embrasse dans le cou, par petites doses très délicates.
Je ressens son embarras, mais aussi la sens soulagée de l’avoir dévoilé.
-« Il parait que les rousses ça puent. C’est pour cela que je n’ai jamais pu me donner. »
********* La suite est encours, si elle vous intéresse laissez moi commentaire, merci *******
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Commentaires du récit : Je deviens colocataire à 45 ans.
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