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Mamie trafic partie 6

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 17/08/2026

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MAMIE TRAFIC
partie 6
Il y a eu un basculement, et à mon avis, elle a laissé tomber d'autres amants pour venir plus souvent avec moi, preuve sans doute que je lui convenais. Nos deux premières rencontres, et sans doute la deuxième, avaient valeur de test. Elle avait la certitude à présent qu'il existait entre nous une complicité , moi aussi d'ailleurs, mais aussi que rien ne m'effarouchait. On avançait dans la même direction.
Elle est passée de plus en plus souvent. Je dirai, s'il y a une moyenne, mais il n'y en a pas, un soir sur deux, puis le week-end. On vivait une complicité intense dans un sexe intense.
Là, on était sur du temps long, une heure, deux heures.
Mais ce qui m'a plu autant, sinon plus, ce sont les moments brefs dont on a pu profiter. C'était bien de prendre son temps, mais c'était bien aussi d'avoir une deadline, une durée déterminée, de savoir qu'on s'accrochait à 10 minutes, 15 minutes, et de se calibrer, même inconsciemment, en conséquence. En fait, elle a bien compris que, si le mardi, je partais à 8 heures 30, les autres jours c'était une heure plus tôt, et donc elle est arrivée systématiquement une demi-heure avant mon départ, pour m'offrir un moment de sexe, dans la droite ligne de ce qu'on faisait dans un moment plus long. Pour moi une bonne journée, c'était un moment court le matin, et long le soir.
C'étaient des fragments de vie, des fragments de sexe, qui accompagnaient ensuite ma journée. La rendaient plus belle.
La rapidité disait parfois qu'on partait sur du très classique. Et le très classique, c'était bon avec elle. Elle arrivait, en robe ou tailleur, sans rien dessous, et je venais en elle. On avait du plaisir tous les deux avant de se séparer. Elle se pliait devant une table, ou se laissait aller sur mon lit, se penchait sur ma queue et la prenait dans sa bouche, ou me demandait un cunni.
Ce qui me plaisait énormément aussi, c'était qu'elle en faisait souvent un teaser. De la sorte, elle reprenait souvent le soir ce qui avait été amorcé le matin, en lui donnant un prolongement. Et en y donnant une coloration plus personnelle.
C'était comme ça qu'elle était arrivée un matin avec une robe qu'elle m'avait proposé de soulever, avec selon ses dires:
– Une énorme surprise dessous.
La surprise en question, c'était qu'elle se retrouvait pourvue d'une grosse queue, marron, dans un plastique rigide et souple. Ça imitait une queue, mais l'imagination faisait le reste. C'était fiché dans son sexe, et c'était excitant que ce soit le cas. En tout cas, même postiche, on pensait tout de suite qu'elle avait vraiment une queue, et c'était hyper-excitant.
–Tu vois, cette queue, c'est un piège. Tu penses que tu vas donner du plaisir à ton partenaire, et toi poser les règles du jeu, mais en fait, c'est totalement l'inverse. Parce que le plus petit mouvement, si infime soit-il revient en boomerang et te donne à toi du plaisir. Je te pénétrerai ce soir. Ce matin, je veux juste que tu me masturbes et que tu me donnes du plaisir.
J'ai pris la queue en main. Me demandant si la caresser lui donnerait du plaisir. J'ai vite compris. J'ai esquissé un mouvement de va-et-vient, très lent, sur la verge artificielle. La réaction a été immédiate, et vraiment très forte, elle m'a surprise en tout cas. Elle a fermé les yeux, gémi, elle s'est tendue et cambrée. Oui, c'était tout de suite très fort, même sur le geste le plus lent.
J'ai branlé la queue donc avec des gestes très lents. Au début. Ça m'a ramené en arrière, quand, adolescent, avec un pote à moi on avait basculé sur des relations sensuelles, et l'un de nos jeux favoris consistait à nous masturber mutuellement. La queue que j'avais dans la main me rappelait une vraie queue celle-là, qui crachait du sperme.
– Va plus vite, il ne reste pas trop de temps...Je veux jouir.
J'ai adopté un rythme plus rapide. Et là, ça a été l'explosion...Elle s'est tordue en hurlant, enchainant orgasme sur orgasme, et crachant ses jets éjaculatoires autour de la partie de la queue qui était fichée en elle.
J'accélérais, le continuais, elle m'a hurlé:
– Arrête, j'en peux plus! Je vais y passer.
Elle avait les aines et les cuisses trempées de ses liquides les plus épais.
– Ce soir, tu jouiras autant que moi.
J'avais souvent la tête ailleurs pendant les cours ces derniers temps. Je pensais à elle. Son corps, son visage, ses yeux, son sourire...Son intelligence, son humour, cette sensualité qui était la sienne, qui se déployait au moindre mouvement, et ce goût profond pour le sexe d'extrême limite.
J'étais totalement accro à elle.
J'aurais difficilement pu imaginer que notre relation évoluerait dans ce sens, la première fois où j'avais posé mon regard sur elle...Comme quoi...
Je craignais qu'elle ne revienne pas le soir, mais elle a bien été là, fidèle au poste. Nue sous une robe. Elle s'est collée à moi, ma bouche est venue chercher la sienne, à moins que ce ne soit la sienne qui soit venue chercher la mienne. Mes mains ont glissé sous sa robe pour venir prendre ses fesses à pleines mains. J'avais et j'aurais eu beaucoup de mal de me passer d'elle.
Elle m'a entraîné dans ma pièce principale. Elle a fait remonter sa robe le long de son corps, très lentement. Elle savait que j'appréciais énormément cela.
Le gode n'était pas inséré dans son sexe.
– C'est toi qui va l'installer, comme ça tu sauras exactement comment il fonctionne. Ça te dit?
Tout ce qu'elle me proposait me disait, évidemment.
– Il faut que tu me branles d'abord, pour m'ouvrir suffisamment. Tu t'en sens capable?
Elle est venue se poser devant moi, s'offrant totalement, son sexe à quelques centimètres de mes yeux. J'ai commencé à la travailler de la langue. Son sexe était sec, elle a balancé le premier jet de mouille qui a atterri dans ma bouche au deuxième coup de langue. Une chatte bien humide, bien lubrifiée. J'ai glissé ma langue à l'intérieur, venant frotter aussi loin que possible ses parois couvertes d'une pellicule de son liquide intime. Rempli par son goût, je suis venu glisser un doigt en elle, puis un deuxième. Sans lubrifiant, je savais que je m'arrêterais au troisième. Je l'ai caressée à l'intérieur, je l'ai faite crier et j'ai senti qu'elle s'ouvrait.
– Maintenant, tu peux elle a dit. Prends-le dans mon sac.
J'ai sans doute ressenti ce qu'a ressenti le Docteur Frankenstein en créant un monstre quand j'ai sorti le gode du sac. C'était la première fois que je le voyais en intégralité. La queue je la connaissais déjà, pas le socle, si on pouvait appeler ça un socle, avec cette forme étrange, dont j'ai compris avec du retard que son dessin était la face inversée du dessin interne du vagin d'une femme. L'ensemble devait parfaitement s’emboîter, de la sorte et éviter le harnachement classique, tout en étant aussi stable, peut-être même plus.
Elle a récupéré autre chose dans son sac, le même tube qu'elle avait déjà utilisé. Elle en a graissé le gode pour mieux me pénétrer, je le comprenais bien.
Je me suis laissé aller en arrière, m'offrant.
A ce moment, il n'y avait sans doute rien que je ne voulais plus au monde.
A l'adolescence, nous avions été très loin mon pote et moi mais sans oser aller jusqu'à la pénétration.
Elle a appuyé la tête du gland contre ma muqueuse anale.
Ma queue était dilatée à exploser.
Elle a frotté le gland contre mes plissements anaux.
La caresse était si forte, et la perspective de me faire remplir par ce qui pour moi n'était pas une queue artificielle, mais sa queue, que j'ai joui, en crachant des jets de sperme qui sont partis dans tous les sens. Je n'ai pas pour autant débandé.
Quand elle s'est glissée en moi, j'ai sans doute ressenti ce qu'une femme pouvait ressentir. Le bonheur de se sentir remplie d'abord, puis caressée à l'intérieur.
Mais sans doute que ça n'aurait pas été aussi bon si ça n'avait pas été elle qui m'avait fouillé avec sa queue.
C'était vraiment un moment unique. Comme tous ceux qu'elle me proposait. Et puis, sans aucun doute, si elle me donnait du plaisir, elle en prenait aussi, et on a été vite pris, elle et moi dans une spirale, qui nous a amenés à jouir ensemble, de concert, dans la complicité, avec des orgasmes forts, puissants, qui nous ont vidés de nos liquides les plus intimes. Elle s'est finalement laissée glisser près de moi, et elle m'a soufflé:
– C'est trop bon ces moments qu'on passe ensemble. Ça me rend folle.
La nuit était à nous. Et il y en aurait encore plein d'autres.





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Histoire de JamesB

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