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Jeanne la femme de mon patron

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 27/08/2026

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Voici le premier chapitre de "Jeanne la femme de mon patron".

Histoire vécue dans les années 1977 alors que je travaillais après mes cours comme mécanicien vélos dans atelier situé dans ma rue à deux pas.

Après quelques mois de travail épisodiques dans l’atelier et le commerce, j’ai comme tout jeunes, fantasmé sur la femme de mon patron, laquelle est beaucoup plus jeune que lui. Elle doit avoir environ 35 ans. Petite, rousse, la peau ultra blanche, mince et souriante.

Il lui arrivait de venir me voir alors que son mari était parti faire du cyclo-tourisme avec des copains à lui. C’était généralement le mercredi et le samedi, le pourquoi de mon travail. Histoire de lui permettre de se faire plaisir et d’un peu décompresser.

Après avoir passé un apprentissage assez rapide, j’ai assez vite été capable d’être autonome dans l’atelier et la boutique.

Avec mes 18 ans à l’époque, je ne comprenais pas toujours les « invites » de la patronne. En effet, il lui était déjà arrivé de venir dans l’atelier où je travaillais seul, pour faire parlotte et me parler de certaines choses très très intimes. Mais à mon âge 18 ans, on est encore benêt.

A grand renforts de films porno que je louais quand mes parents me laissaient seuls alors qu’ils allaient à leur maison de campagne, j’ai n’ai pas traîné pour rattraper mon retard et me suis vite mis à me branler plusieurs fois par jours.

Un jour, je me suis surpris à fantasmer sur les bas, les pantys ou sokas que ma patronne portait, à même lui en voler une paire déjà portée. C’est à partir d’ici que commence cette aventure.

Je vous souhaite beaucoup de plaisir et de fantasmes.


Bien que d'habitude je traînais la patte pour aller à l'atelier le samedi matin, ici la fin de la semaine n'en finissait pas. Les soirées n'arrivaient pas assez vites. Je prenais plaisir à me faire plaisir.
Mes parents croyant que je devenais plus assidu à la rédaction de mes devoirs, ne me faisaient aucune remarque lorsqu'après le repas du soir et ma douche prise, je filais dans ma chambre à l'étage. Ayant "découvert" ma poitrine et la douceur du lycra, je prenais plaisir à mettre les panty et ma culotte de pyjama dessus. (On ne sait jamais).

J'avais sur le marché du jeudi acheté une paire de très petits pas des sokas. Une sorte de chaussettes confectionnés dans cette même matière que le lycra. De cette manière, je pouvais y mettre les mains comme s'il s'agissait d'une paire de gants et étaient facilement dissimulable aussi.
Donc toujours avec les mêmes images de Jeanne en tête, mes soirées se passaient dans mon lit sous les couvertures, un livre scolaire à portée de main. Je m'amusais beaucoup de la sorte. Je commençais toujours par le même rituel, à savoir sentir l'entre-jambe de mon collant avant de le mettre tout en me pinçant les pointes de ma poitrine. Je dois dire que cela me faisait vite bander.
Pourtant le vendredi soir, tout excité pour le lendemain, j'ai mis mon sexe mou dans un soka avant qu'il ne prenne vigueur. J'avais serré la base du soka avec un tour de papier collant (oui ouille les poils). Je sentais l'entre-jambe du panty la tête enfouie dans l'oreiller, une main me caressant le sexe à travers le lycra du soka et l'autre griffant très doucement mon téton.

Mon sexe s'est vite trouvé à l'étroit dans se fourreau de lycra au fur et à mesure que l'excitation montait mon sexe gonflait et tentait le soka. N'en n'ayant qu'une paire, je dû faire attention de ne pas y éjaculer, déjà que mon gland laissait un liquide incolore le tacher. Ce soir-là il fut moins une que je n'y déverse cet abondant éjaculat crémeux et chaud. Par contre, mon visage donc mes lèvres enfuient dans l'entre-jambe du collant y avaient laissé un filet de bave. Quelle odeur... Vivement demain que je sois à l'atelier.

Inutile de dire que le samedi matin, soit le lendemain, j'ai englouti mon déjeuner et étais à l'heure à l'atelier.

C'est Jean qui est venu ouvrir la porte du magasin, j'étais un peu trop tôt, mais bon... Il m'ouvrit et retourna dans sa cuisine terminer son déjeuner. Quant à moi je savais que faire, et le travail ne manquait pas non plus. En traversant le commerce, puis le couloir qui menait à l'atelier, j'avais vue sur la partie "privée" de l'habitation, soit une sorte de véranda où en général Jeanne y faisait pendre son linge etc...

Dans le quart d'heure qui suivi, Jean est sorti de la cuisine et m'informa du travail en surplus de dernière minute. Il me demanda si, une fois n'est pas coutume, je pouvais venir aussi cet après-midi, ça lui tirerait une épine du pied comme on dit. Cool me dis-je en moi-même.

"Oui monsieur, je retournerai manger chez mes parents sur le temps de midi puis serai de retour vers 1300 heures", "Parfait Charles, j'apprécie".

La matinée s'est déroulée comme prévu, je n'ai malheureusement pas vu Jeanne et était dans la partie privative et s'activait.

Devant effectuer des allées et venues dans le couloir pour me rendre dans la cave réserve, je ne manquais jamais de regarder en direction de la véranda. Arrgghh, je viens de rater de peu Jeanne, elle vient juste de mettre du linge à sécher. Dans le linge qui séchait, j'y ai aperçu de banaux sous-vêtements et notamment deux ou trois panty clairs et un très foncé, mais aussi qu’elle ne fût pas ma joie de voir qu'elle avait mis à sécher le même type de sokas que j'avais soigneusement cachés dans ma chambre. Wahou, mon sexe se réveilla dans mon boxer sous la salopette.

Donc vers 1200 heures, retour maison et repas. Juste après m'être lavé les mains à l'étage, je file dans ma chambre et récupère mes propres sokas. Heureusement que je n'y avais pas éjaculé dedans.

De retour à l'atelier vers 1300 heures, donc, rien de spécial, mis à part que Jean doit aller rechercher un cadre (de vélo) à l'émaillage au centre-ville, une commande de dernière minute pour un groupe de cyclo-touriste de la principauté. Quant à moi je suis afféré tant physiquement sur mes vélos que mentalement sur ce que je ne parviens pas à ôter de ma tête, c'est-à-dire les sous-vêtements qui sèchent et les sokas que je regarde à chaque passage de par le couloir.

Oh miracle, Jeanne sort de la partie privative car un client vient d'entrer. Au passage elle me salue par le dépôt d'un petit bisous sur la joue. Elle est toujours habillée pareil, chemisier clair à petites fleurs, jupe trois quart à carreaux, panty sombres ici et ses chaussures ouvertes.

Tandis qu'elle s'affaire avec le client et doit se rendre sur le parking de l'autre côté de la rue pour décharger le vélo du client, j'en profite pour prendre ses sokas et y mettre les miens sur le fil à linge. Mon coeur bat la chamade, je crois qu'il va me sortir par la gorge. Mais non, tout se passe bien et je retourne à mon ouvrage dans l'atelier.

De l’atelier, je vois Jeanne derrière le comptoir, elle est debout sur une jambe, l’autre la droite, elle est relevée et son tibia est parallèle avec le sol, le pied est donc sorti de sa chaussure ouverte. J’en fais une fixation de ce pied. Je m’imagine entrain d’y toucher délicatement le talon, de le masser doucement. Lorsque toujours entrain de parler avec le client elle remet machinalement son pied pour ensuite le sortir et ce à quelques reprises, je me demande qu’elle tête elle ferait si sa chaussure lui échapperait et viendrait se perdre sous le comptoir massif en bois.

Merci seigneur. Elle se retrouve un pied sur l’autre jambes donc croisées et ne bouge plus. Je me marre discrétos.

Le client parti, je vois Jeanne de plus embêtée en essayant de récupérer sa chaussure il va falloir bouger du matériel trop lourd pour elle pour la récupérer, j’attends l’appel.

« Charles ? » , « Oui madame, » « Tu sais me venir en aide SVP ? »

Je ne me fais pas prier bien entendu.

Elle m’informe de la situation et termine sa requête par un large sourire rehaussé de ses yeux brillants.

Elle me semble frêle, fragile, délicate. Sa peau est blanche comme le lait, le cou est enjolivé par un petit collier discret, elle porte de petites boucles d’oreille en argent je crois.

« Charles ? Charles ? Chaaaaarrrles ? » « Heu oui madame. » « Tu es où là, tu as à l’air absent, je te parle... » « Oui madame ».

Ouf, elle n’a pas vu que c’était elle qui me fascinait de la sorte.

Afin de pouvoir récupérer sa chaussure ouverte, elle me prête assistance et débarrasse avec moi le matos, elle se défait de son autre chaussure histoire d’être moi clopin clopant.

A un moment donné, je dois me coucher au sol pour dégager des boîtes et tenter d’attraper la chaussure droite de Jeanne. Mon visage plaqué à terre se trouve à une dizaine de centimètres de ses petits pieds et de son autre chaussure restée au sol. Ses pieds me semblent parfaits, le lycra épouse leurs formes, je tends mon bras et touche presque l’autre chaussure.

Dring, dring, la porte du magasin s’ouvre, un autre client, décidément. Jeanne et moi sommes donc derrière de comptoir, moi au sol, elle debout. Tandis qu’elle parle avec le client, je me risque un regard sous sa jupe trois quart, je contemple ses jambes gainées de lycra sombre. Malgré tout j’ai le temps de distinguer son entre-jambes plus clair, elle semble porter une culotte blanche. Je vois la couture du panty qui se marque dessus.

Je parviens à enfin saisir la chaussure droite de Jeanne, « ouf » ou plus tôt « zut ». Je m’assieds les joues en feu. Jeanne est toujours entrain de discuter avec le client et lorsque je lui tends sa chaussure droite et m’octroie un sourire de toute beauté appuyés de ses yeux rieurs.

Son sourire me fait lâcher prise et rattrape de justesse sa chaussure.

La chaussure dans une main, assis à terre, ses pieds tout mignons méritent une protection me dis-je. Gloups, sans maîtriser mon geste, ma main gauche vient saisir son talon droit et je lui enfile la chaussure. Comme ça, sans crier gare, comme un grand je lui y dépose un baiser.
Elle ne dit mot, je suis tétanisé sur place, pour toute réprimande, elle me tend le pied gauche et je lui enfile sa chaussure de la même manière.

Quelle sensation. Toucher ses talons, ses chevilles délicates… Je suis aux anges.

Sans me retourner, je vais dans l’atelier, des images plein la tête.

Le client quitte le magasin. Jeanne prend le couloir et en rentrant dans la partie privative me lance un « Merci beaucoup Charles ».

« Je vais ranger mes affaires, si tu a besoin de moi tu m’appelles, ok ? » « Oui madame. »

Je l’entends siffloter en rangeant ses effets dans la véranda. Manifestement elle plie son linge.
Je croise les doigts et espère qu’elle ne se rendra pas compte de l’échange. J’aperçois bien un changement de rythme dans ses sifflotements mais sans plus.

La fin de journée est là, je quitte Jeanne en prenant soin de ne pas trop la regarder dans les yeux. Elle pose sa main sur mon bras en me saluant d’un baiser sur mes joues et me remercie encore pour l’avoir aidée. Si elle savait.

Je file chez moi. Ma main droite dans la poche durant le trajet, je ne rêve pas, j’ai bien ses sokas avec moi.

Ma soirée couché dans mes draps fut mémorable. Mais ici ce sont ses sokas qui se sont retrouvés sur mon oreiller. La tête enfouie, le nez cherchant la moindre odeur de Jeanne. Je me suis même surpris en me caressant à les goûter en mettant les pointes des sokas en bouche. Je m’imaginais les lui avoir retirer de la sorte en les tirant avec les dents, je me voyais encore regarder sous sa jupe comme tout à l’heure, lui embrasser son pied. Que de souvenir ce samedi. Suis content d’avoir fait des heures sup.

Maintenant il me faudra attendre mercredi après-midi. D’ici là le lycra va chauffer.

Le lundi de retour de l’école, ma mère m’informe qu’elle a croisé Jean ce matin et qu’il voudrait bien que je passe le voir après souper. Gloups me dis-je.

Donc après souper, direction le commerce. Jean est entrain de ranger quelques boites et est manifestement content de ma prompte venue.

« Dépose ta veste Charles, on en a pour une bonne demi-heure, je te montre un truc . » « Ok monsieur ». Je dépose donc ma veste au porte-manteaux donnant dans la véranda.

Jean m’a fait venir car il vient de recevoir une nouvelle machine pour monter les roues et n’a pu résister à me faire partager sa joie. Tandis que nous sommes dans l’atelier entrain de discuter et de refaire le monde tout en buvant une bière, je vois Jeanne qui passe et repasse dans le couloir puis véranda puis enfin viens nous retrouver. Elle m’embrasse nous blaguons un peu, puis elle nous quitte.

Quand à moi, l’heure passant, je dois rentrer. J’attrape ma veste, salue Jean et quitte le commerce.

Sur le retour, je mets mes mains en poche et y découvre une chose en boule, cela m’interpelle. Je la sors et me rends compte qu’il s’agit d’une boule de lycra avec un papier à l’intérieur. Je le lis : « Je les ai portés… bonne soirée Charles, à mercredi. »

Le mercredi fut long à venir, croyez-moi.

Comme chaque semaine le mercredi après-midi j’allais travailler quelques heures à l’atelier, histoire de me faire un peu d’argent de poche. A l’époque, soit dans les années 1978, je recevais 1200 francs belges la semaine, soit l’équivalant de 30€. Pas de quoi fouetter un chat.

Nous voici donc en direction de l’atelier des fantasmes plein la tête. Aurais-je de la chance aujourd’hui, verrais-je Jeanne ?

Arrivé sur place, je suis reçu par le patron Jean qui est à tout le moins nerveux. Il me confie qu’il a beaucoup de marchandises à ranger mais qu’il aimerait bien profiter de ma présence pour aller faire quelques tours de roues avec ses copains, l’hiver venant de terminer, il est impatient.

Pas sans une idée derrière la tête je l’assure de faire les heures nécessaires pour que tout soit mis en stock. Il me renvoie un sourire digne d’une calandre de Rolls et se précipite dans l’arrière-boutique pour aller se changer et s’évaporer au plus vite.

Il passe dans la partie privative et annonce qu’il reviendra vers 1800 heures après sa ballade, il lui signale que je suis présent et suis entrain de ranger le nouveau stock sur les étagères de la cave.

J’entends la porte du magasin se refermer, me voici donc seul dans le magasin et Jeanne dans la partie privative.

Je me suis déjà changé et ai mis ma salopette, sans tee-shirt, vu le boulot qui m’attend.

Je me retrouve dans la cave, entouré de boites à ouvrir, vider et ranger les articles.

Après une bonne heure de boulot je suis en transpiration dans ma salopette. Je décide remonter boire qq chose pour redescendre ensuite. Mon après-midi s’illumine d’un coup lorsque je vois Jeanne. Mais aujourd’hui elle semble avoir changer sa couleur de bas, beaucoup plus foncés. Par contre elle est toujours en jupe et un petit pull fin en nylon gris.

Elle s’inquiète de l’avancement de la mise en stock. Elle m’informe qu’elle descend voir et que je n’ai qu’à finir ma pause.

Je ne me fais pas prier.

Il ne faut pas deux minutes pour qu’un bruit de boites tombant émane de la cave suivi d’une panoplie complète de jurons émis par Jeanne.

Je descends rapidement et trouve Jeanne entrain d’essayer de remettre de l’ordre dans le fouillis.

En bas, je profite du spectacle et me rince l’œil. Jeanne me tourne le dos vautrée sur quelques boites en tas et tentant de récupérer celles qui ont été se coincer sous les étagères.

Elle sait que je suis derrière elle, mais elle reste dans cette position et me passe les boites qu’elle attrape.

D’où je me trouve, je perçois une zone plus claire entre sa jupe et ses bas noirs. Manifestement ce sont des bas auto-portant et non des panty.

J’avais déjà chaud avant, maintenant je suis en ébullition. Je me rapproche d’elle et viens presque m’allonger à côté d’elle, comme deux nageurs sur une planche de surf.

J’imite même quelques mouvements de crawl, ce qui la fait rire aux éclats.

A cette distance, elle remarque que sous ma salopette je n’ai pas de tee-shirt, et que ma peau transpire. Elle me le fait remarquer et joins son geste à la parole en venant toucher ma peau de sa paume ouverte.
Ses yeux pétillent, elle se mordille les lèvres. Et là, elle vient sans prévenir poser un tendre baiser sur ma poitrine.
Je me demande si je ne viens pas d’avoir mon érection de l’année en dureté, tellement elle est spontanée et dure. Elle me fait mal.
Jeanne ne dit mot. Elle continue à promener sa langue sur mon torse après avoir fait sauter les pressions de la salopette.

Comme une petite chatte elle me lape littéralement. Sa langue est tantôt pointue, tantôt large.
Elle me prend un téton entre ses dents, délicatement. Sa langue profite et m’excite la pointe.
Je suis dans un rêve, un fantasme éveillé, je suis tétanisé, je n’ose bouger. Elle le remarque.

Alors Charles, tu sembles plus hardi avec mes sokas qu’avec leur propriétaire.

« Oui madame… »

Elle reprends là où elle s’était arrêtée, de plus belle. Elle promène sa main vers mon sexe qui me fait toujours aussi mal. Elle caresse mes testicules puis s’arrête et se relève.
Tandis qu’elle ôte un de ses bas auto-portant, je suis maintenant sur le dos couché sur une grande boite. Elle me demande d’autorité de descendre ma salopette jusqu’à mes chevilles.
Je m’exécute sans mot dire.
« Tu aimes le nylon Charles ? » « Oui madame ».

Sur ce, elle vient entourer la base de mon sexe sous les testicules avec son bas et serre de manière à faire gonfler celles-ci. Je me demande ce qu’il m’arrive. C’est inconnu pour moi.

Je n’ai peut-être pas l’air trop malin dans cette posture, mais elle non plus avec un seul bas noir et l’autre jambe parfaitement blanche.

C’est vrai qu’une rousse ne bronze pas non plus.

« Charles tu aimais me renifler si je comprends bien ? Tu aimes l’odeur des rousses, c’est fort non ? » « J’adore votre odeur madame. »

C’est alors qu’elle retire sa jupe d’une main, puis son string.

Mes yeux ont du mal à rester dans leurs orbites.

Je vois sa toison rousse, entretenue mais épaisse, très épaisse. On dirait Qu’elle a chaud aussi car je distingue comme quelques gouttes qui suintent de ses poils.

Elle vient me mettre son string trempé sous le nez. « Hume Charles, Hume… »

Le point de non-retour est arrivé, je sens un liquide brûlant gicler sur mon ventre, j’ai éjaculé de manière instantanée, sans aucun avertissement de mon propre corps.

A la vue du liquide répandu, elle y mettre deux doigts puis vient titiller mon gland. Ma queue est toujours solidifiée, j’ai l’impression que je sens mes battements de cœur dedans.

Jeanne m’enjambe et vient pointer mon gland sur ses poils les rendant visqueux. Elle fait pénétrer ma verge de un à deux centimètres dans son vagin qui semble vouloir l’aspirer. Elle recommence ce petit jeu quelques fois.

Sans me prévenir alors que je suis toujours allongé sur la caisse, elle remonte sa toison vers ma figure. Elle vient me mettre son sexe gluant sur le nez. Mon nez est dans son sexe qu’elle fait glisser de mon nez à ma bouche. Le liquide chaud coule sur mes lèvres, mes lèvres qui trouvent les siennes.
Manifestement elles s’accordent bien, car on dirait que je ne les maîtrise plus. Nos lèvres aussi gluantes les unes que les autres s’aspirent mutuellement. Son sexe veut me boire, ma bouche le désire tout autant.

Je lui suce ses lèvres et ses poils, le goût de mon sperme et celui de son minou forme un cocktail puissant, tout comme la chaleur qu’il dégage.

Le corps de Jeanne n’est qu’une secousse, qu’une vibration. Elle a lâché mon sexe, ses deux mains sont dans ma nuque et font pression pour que ma bouche, ma langue rentrent au plus profond de son intimité.

Parfois je me demande si je ne vais pas y rester, je manque d’air.

Il m’arrive sans le faire volontairement d’aller toucher tout aussi goulument sans distinction sa petite entrée. Je m’en rends vite compte car sa chevauchée se fait plus violente, ses cuisses se referment plus autour de ma tête. Manifestement elle apprécie tout autant si pas plus cette gâterie.

Par moments, on dirait même qu’elle se lâche sans retenue, elle m’inonde réellement. En ce qui me concerne, son odeur m’envoute, me fait perdre tous mes moyens.

Afin de ralentir un peu sa chevauchée, je viens de mes deux mains caresser ses fesses. Elles sont toutes transpirées, je lui caresse sa raie. Je dois faire attention de ne pas m’y introduire au vu de tous les sucs qui l’inonde également. Ma salive, sa cyprine, mon sperme, et autres liquides corporels.

Il m’arrive qu’un de mes pouces s’y engouffre comme s’il était aspiré.

A chaque fois qu’une intrusion de la sorte arrive Jeanne semble s’électrifier, s’arque bouter. Elle jouit sur ma figure.

Ayant constaté l’effet que cela lui procurait, j’ai volontairement commencé à y introduire mon pouce tandis que je lui aspirais son minou.
Une vraie furie cette Jeanne.

Voulant quand même un peu respirer, j’ai arrêté mes caresses et en ai profité pour enlever le bas de ma verge.

Je lui ai demandé de se coucher à ma place, ce qu’elle fit. Je lui ai demandé si elle voulait aussi que je lui montre quelque chose avec ses bas auto-portant.
N’ayant pas dit non…

Couchée sur le dos, je lui ai attaché sa cheville à son poignet, tant gauches que droits.

Ayant pris soins de faire un coussin de nos effets dans le bas de son dos. Elle se retrouvait ainsi grande ouverte et offerte.

Je me suis assis devant son minou béant, luisant et plus qu’odorant.

J’ai commencé par lui caresser l’intérieur de sa chatte avec deux doigts, j’en faisais ressortir le jus qu’elle y avait emmagasiné et le faisais couler sur son petit trou.

Une fois inondé, j’ai fait de même avec son petit trou, un index, un majeur, puis doucement les deux. Elle devenait hors d’elle Jeanne.

Entre les norias, j’y plongeais ma bouche et y donnais de gros coups de langue, y ajoutais s’il le fallait de la salive. Je lui mangeait son sexe, son anus, ses lèvres vaginales d’un rose clair, tout comme sa rosace tout aussi claire.

C’est ce jour là que j’ai su ce que voulait dire femme fontaine. J’en ai pris plein la figure.

A sa demande, je me suis relevé et me suis positionné à hauteur de sa bouche. Elle m’a ordonné de venir mettre mon sexe bleui dans bouche et de la laisser faire.

Jeanne devait être en manque depuis longtemps car elle ma happé le mat et à commencé ses allées et venues en aspirant de plus belle. A un moment donné, lorsque j’ai commencé à haleter de plus en plus fort, sentant la jouissance venir, chaque pompe de sa part était accompagnée d’un jet émanant de son minou. Ne sachant ce que c’était j’étais pas trop à l’aise. Qu’importe, ma queue a commencé à émettre des spasmes et déverser à gros jets son liquide dans la bouche de Jeanne qui elle giclait du minou.

C’est le carillon de la porte d’entrée qui nous a fait reprendre nos esprits.

J’ai remonté ma salopette d’un trait et suis remonté au magasin.

Heureusement pour nous, ce n’était pas Jean, mais un client.

Ce dernier servi et l’heure de fermeture proche, j’ai d’initiative baissé le volet et suis retourné dans la cave.

C’est une Jeanne « comme si de rien n’était » qui rangeait les caisses sur les étagères.

Son sourire en disait long. Elle m’informa qu’elle ne se connaissait pas un tel tempérament, peut-être que son mari 15 ans plus vieux en était la cause. Mon jeune âge également l’excitait, tout comme ma proximité et disponibilité. (Facile lorsqu’on habite la même rue).

Nous avons vite terminé notre rangement. Tout était nickel-chrome.

Elle me glissant dans la poche ses deux bas et son string gluant et odorant. Elle me murmurant vivement samedi.

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