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> Récit : La fête qui a failli tout gâcher.
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 25/08/2026
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La fête qui a failli tout gâcher.
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Je n’avait pas prévu de me rendre à la fête d’entreprise de Lauren. J’avais juste bouclé un dossier important plus tôt. Alors, plutôt que d’aller prendre un verre evec les collègues de travail, j’ai préféré aller à la soirée, et lui faire une surprise.
La salle était bondée, quatre vingt ou cent personnes étaient présente. Les femmes rivalisaient de beauté, tandis que les hommes étaient vêtus de costume coûteux. Je cherchais Lauren dans cette immense foule, et la trouvais au bar. Je m’arrêtais un instant, car elle n’était pas seule. Elle était assise au bar, et discutait avec un homme que je ne connaissais pas. Un collègue de travail certainement. Assez Grand, la trentaine, il était plutôt séduisant.
Elle était d’une beauté à couper le souffle, vêtue d’un robe moulante qui mettait ses courbes en valeur. Ils buvaient, parlaient à voix basse, comme s’ils avaient quelque chose à cacher. Ils avaient l’air très proche. Elle posait sa main familièrement sur son bras, riait à un blague qu’il avait faite. Il se pencha, lui murmura à l’oreille. Elle fit un signe de tête, et ils se dirigèrent sur la pista de danse improvisé. Il la prit aussitôt par la taille, tandis qu’elle passé ses bras autour de sa nuque. Ils étaient très proche, leur corps se rapprochant dangereusement, Puis il chuchota à son oreille. Elle se recula, lui sourit, et acquiesça de la tête. C’est main dans la main qu’ils se dirigèrent vers la montée d’escalier. Je ne dis rien, n’intervenais pas. Après tout, nous n’étions que fiancés.
Je m’installais au bar, parlais avec d’autres invités. Au bout d’une heure environ, je les ai vu descendre, main dans la main, comme si de rien n’était. J’étais planté au milieu de la salle, quand elle croisa mon regard. Elle se figea, lâcha la main de l’homme. La surprise se lisait sur son visage, elle ne s’attendant pas à me trouver ici.
Je ne dis pas un mot, je la regardais simplement, faisant tourner mon verre la main. Puis je me retournais, posa mon verre sur le plateau d’un serveur qui passait par là, quittais l’établissement et rentrais chez moi. Il était une heure du matin.
Pendant le trajet, mon téléphone n’arrêtait pas de sonner. Je vis son nom s’afficher. Je laissais tomber les appels sur messagerie, puis il se mit à vibrer, des messages de sa part que j’ignorais.
J’étais assis sur le canapé quand j’entendis le déclic de la porte. Il était deux heures trente du matin. Un heure et demi après mon départ. Elle se figea en me voyant là. Elle ouvrit la bouche, cherchant certainement à sortir une excuse.
- Ce n’est pas ce que tu crois, dit-elle doucement, il ne sais rien passé.
Je ne répondit pas, ne la regardais pas, comme si j’ignorais sa présence. Sans un mot, je me levais, pris les clés de ma voiture dans le bol.
- Non Marc, ne fais ça, ne part pas comme ça, s’il te plaît, je peux t’expliquer…
J’ouvris la porte et parti. Je roulais jusque chez mon frère à une quinzaine de kilomètres d’ici. Il fut surpris de me voir à cette heure ci, mais m’accueillit chaleureusement. Il prépara du café, et nous asseyons sur le canapé.
- Dis moi Julien, c’est bien ta société qui a installé les caméras dans les bureaux de l’entreprise de Lauren.
- Tout à fait, dit-il, sécurité, ou surveillance. Parait qu’il y a eu des soucis de personnel ces derniers temps. Ça fait déjà une semaine que ça fonctionne.
- Et est-ce qu’on peut avoir des vidéos de certain espaces.
- Oui, j e pense que c’est possible...pourquoi, un problème ?
- Je sais pas encore.
Le lendemain, je rentrais à la maison. Lauren était assise à la table de la cuisine, tenant une tasse de café entre ses mains. Elle me regardais, les yeux enflés d’avoir pleuré.
- Marc, s’il te plaît, laisse moi t’expliquer. Dorian est un collègue de travail. Il ne sait jamais rien passé entre nous. Il m’invitais juste à visiter son nouveau bureau.
- Et l’as-tu visiter ?
- Il a insisté, mais je n’étais plus intéressé.. il faut me croire Marc.
- Je ne vais pas prendre de décision hâtive, dis-je calmement.
Son visage s’illumine avant que je ne poursuive.
- Vôtre direction a, à vôtre insu, fait installer des caméras dans chaque bureaux. Je dois visionner les vidéos fin de semaine. Si tu n’as rien à te reprocher, ça ne devrait pas poser de problèmes, n’est-ce pas. Je repasserai après les avoir vue.
Lauren s’est effondrée sur sa chaise.
- S’il te plaît marc, ne fais pas ça.
Je la regardais, sentais la culpabilité sur son visage. Un doute s’installant en moi, alors que je quittais la maison. Je retournais chez mon frère, y passais la nuit. J’avais des échos quand au relation de Dorian avec les femmes. Ils cherchait des femmes mariées, se vantait de pouvoir leur faire oublier leur mari le temps d’une nuit..
Au matin, Julien m’apporta les vidéos. Je visionnais essentiellement le bureau de Lauren et celui de Dorian. Chez Dorian, rien. Je passais à celui de Lauren. On voyait Dorian rentrer, se mettre derrière, lui masser les épaules. Il se penchait, l’embrassait dans le cou. Lauren se leva, et il l’intercepta au milieu du bureau. Il essayais de lui prendre les lèvres, mais elle repoussa violemment.
Je commençais à douter, mais je voulais davantage de preuve, savoir s’il ne s’était rien passé entre eux hors du bureau. Et j’ai découvert que certains soir après le travail, ils s’arrêtaient dans un bar pour prendre un verre. Ce qui expliquait ses heures tardives.
Puis arrive la deuxième vidéo. Celle-ci se déroulait sans le bureau de Lauren, cette fois.
Quand Dorian rentra, elle se leva et ferma la porte à clé. Dorian l’attira à lui. Je vis ses mains s’appuyer sur sa poitrine, son vidage s’approcher de celui de Dorian. Soudain, le flou, plus d’image, juste des paroles. « Non Dorian, je ne peux pas faire ça. »
Puis, plus rien, plus d’image, plus de son. Je tapais du poing sur la table. Si proche de la vérité, et voila que tout s’écroule. Je retourne voir mon frère, lui demande si on peut récupérer les passages manquant. Il me dit que non, si le système à buguer, on ne peut rien faire.
Le lendemain, je devais retourner à la maison récupérer des affaires. Elle était au téléphone.
« Il faut que je mette un terme à tout ça, disait-elle, c’est trop dangereux. Il m’a invité au restaurant vendredi, je vais lui dire qu’il arrête de me harceler. »
Lauren ignorait que j’avais tout entendu, et ne se cachait pas pour dévoiler ses sentiments pour moi. Mais le mensonge était là. Le vendredi arriva, toujours rien. Puis un message. « Grosse journée aujourd’hui, rentrerai tard, m’attend pas. »
Un sourire éclaira mon visage. Je me levais, ma servit un verre de vin, et répondis.
« OK, pas de souci...au fait, passe le bonjour à Dorian. » Je cliquais sur envoyer.
Dix minutes plus tard, les phares de sa voiture balayait l’allée. Elle entra comme un boulet, resta scotché en voyant mon sac.
- Non, ne part pas, je vais le bloquer, je vais le dénoncer au R H, je vais démissionner.
Je l’ai regardée, lui dis qu’il n’y avait plus rien à dire, et parti sans me retourner. Les messages de Lauren afflué sur mon téléphone. Un message en particulier attira mon attention. Il était de Camille, la meilleure amie de Lauren. Elle expliquait, preuve à l’appuie, qu’il ne s’était jamais rien passé en Dorian et Lauren, que c’était un manipulateur, que son plaisir était de briser les couples. Elle me proposait même de la rencontrer.
Au café, Camille me fournit les preuve de la fidélité de Lauren. Tout était crédible. Puis je lui montais la vidéo du bureau, lorsque Camille eut fini de visionner la vidéo, son visage se figea. Elle dit sue c’était impossible, que c’était un montage.
- Un montage ? C’est tout ce que tu trouves pour l’excuser ?
- Marc...ce jour là, nous étions à un congrès à Lyon.
Sans un mot, Camille poussa son téléphone vers moi, étalant les preuves. Réunions, contacts investisseur, au bar avec Camille ensemble dans leur chambre en train de boire une bouteille de vin. Je fixai les photos, les messages, et m’apercevais que peut-être, je m’étais trompé. Camille me dit qu’on pouvait arranger ça. Confronter Dorian, le dénoncer au R H.
Dans un premier temps, je contactais Dorian. La rencontre eut lue dans un café en dehors de la ville. Il arriva, l’air arrogant, s’assied face à moi.
- Alors, dit-il l’air narquois. On a des soucis avec sa copine ? Ah; ces femmes. Tu sais pourquoi j’ai brancher la tienne, parce qu’on m’a dit qu’elle était bonne au lit, et que son mec ne la satisfaisait pas. Alors je me suis dit, pourquoi pas combler le vide qu’il laisse.
Je restais calme, souriant à mon tour. Je vis son visage se transformer quand je vis glisser mon téléphone vers lui. Il se figea, me regarda ,puis revint au téléphone.
- C’est quoi ça, dit-il, une atteinte à ma liberté.
- Mais pas du tout, dis-je, tu n’es pas censé ignorer que la direction à fait installer des caméras dans vos bureau.
Dorian avala difficilement sa salive. Il m’avoua que ce soir là, il ne s’était rien passé à l’étage que Lauren l’a vais violemment repoussé. Il dit qu’on pouvait arranger ça, qu’il changerait de service. Je lui dis que non, que je voulais purement et simplement sa démission. Je quittais la café, le laissant à ses réflexions. Vers quinze heures, je reçu l’information. Dorian avait déposé sa lettre de démission. Puis je retrais tranquillement chez mon frère.
- Oh là, me dit-il, je sens là un mec soulagé.
Mon frère connaissait ma démarche concernant Dorian. Il m’avais même conseillé à le confronter. Et maintenant, il me conseillait de rentrer chez moi.
- Je ne te mets pas à la porte frère, mais on t’attend à la maison.
Arrivé chez moi, je fus accueillis par Camille. Elle se pendit à mon cou
- Tu es venu dit-elle, merci Marc.
Puis elle prit son manteau et quitta l’appartement. Lauren était là, debout au milieu du salon. Elle s’avança, se jeta sur moi, pleurant à chaudes larmes. Je l’étreignis avec passion. Celle nuit là ne fut pas parfaite, mais les autres nuit, plus torride, laissait entrevoir un avenir solide.
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La salle était bondée, quatre vingt ou cent personnes étaient présente. Les femmes rivalisaient de beauté, tandis que les hommes étaient vêtus de costume coûteux. Je cherchais Lauren dans cette immense foule, et la trouvais au bar. Je m’arrêtais un instant, car elle n’était pas seule. Elle était assise au bar, et discutait avec un homme que je ne connaissais pas. Un collègue de travail certainement. Assez Grand, la trentaine, il était plutôt séduisant.
Elle était d’une beauté à couper le souffle, vêtue d’un robe moulante qui mettait ses courbes en valeur. Ils buvaient, parlaient à voix basse, comme s’ils avaient quelque chose à cacher. Ils avaient l’air très proche. Elle posait sa main familièrement sur son bras, riait à un blague qu’il avait faite. Il se pencha, lui murmura à l’oreille. Elle fit un signe de tête, et ils se dirigèrent sur la pista de danse improvisé. Il la prit aussitôt par la taille, tandis qu’elle passé ses bras autour de sa nuque. Ils étaient très proche, leur corps se rapprochant dangereusement, Puis il chuchota à son oreille. Elle se recula, lui sourit, et acquiesça de la tête. C’est main dans la main qu’ils se dirigèrent vers la montée d’escalier. Je ne dis rien, n’intervenais pas. Après tout, nous n’étions que fiancés.
Je m’installais au bar, parlais avec d’autres invités. Au bout d’une heure environ, je les ai vu descendre, main dans la main, comme si de rien n’était. J’étais planté au milieu de la salle, quand elle croisa mon regard. Elle se figea, lâcha la main de l’homme. La surprise se lisait sur son visage, elle ne s’attendant pas à me trouver ici.
Je ne dis pas un mot, je la regardais simplement, faisant tourner mon verre la main. Puis je me retournais, posa mon verre sur le plateau d’un serveur qui passait par là, quittais l’établissement et rentrais chez moi. Il était une heure du matin.
Pendant le trajet, mon téléphone n’arrêtait pas de sonner. Je vis son nom s’afficher. Je laissais tomber les appels sur messagerie, puis il se mit à vibrer, des messages de sa part que j’ignorais.
J’étais assis sur le canapé quand j’entendis le déclic de la porte. Il était deux heures trente du matin. Un heure et demi après mon départ. Elle se figea en me voyant là. Elle ouvrit la bouche, cherchant certainement à sortir une excuse.
- Ce n’est pas ce que tu crois, dit-elle doucement, il ne sais rien passé.
Je ne répondit pas, ne la regardais pas, comme si j’ignorais sa présence. Sans un mot, je me levais, pris les clés de ma voiture dans le bol.
- Non Marc, ne fais ça, ne part pas comme ça, s’il te plaît, je peux t’expliquer…
J’ouvris la porte et parti. Je roulais jusque chez mon frère à une quinzaine de kilomètres d’ici. Il fut surpris de me voir à cette heure ci, mais m’accueillit chaleureusement. Il prépara du café, et nous asseyons sur le canapé.
- Dis moi Julien, c’est bien ta société qui a installé les caméras dans les bureaux de l’entreprise de Lauren.
- Tout à fait, dit-il, sécurité, ou surveillance. Parait qu’il y a eu des soucis de personnel ces derniers temps. Ça fait déjà une semaine que ça fonctionne.
- Et est-ce qu’on peut avoir des vidéos de certain espaces.
- Oui, j e pense que c’est possible...pourquoi, un problème ?
- Je sais pas encore.
Le lendemain, je rentrais à la maison. Lauren était assise à la table de la cuisine, tenant une tasse de café entre ses mains. Elle me regardais, les yeux enflés d’avoir pleuré.
- Marc, s’il te plaît, laisse moi t’expliquer. Dorian est un collègue de travail. Il ne sait jamais rien passé entre nous. Il m’invitais juste à visiter son nouveau bureau.
- Et l’as-tu visiter ?
- Il a insisté, mais je n’étais plus intéressé.. il faut me croire Marc.
- Je ne vais pas prendre de décision hâtive, dis-je calmement.
Son visage s’illumine avant que je ne poursuive.
- Vôtre direction a, à vôtre insu, fait installer des caméras dans chaque bureaux. Je dois visionner les vidéos fin de semaine. Si tu n’as rien à te reprocher, ça ne devrait pas poser de problèmes, n’est-ce pas. Je repasserai après les avoir vue.
Lauren s’est effondrée sur sa chaise.
- S’il te plaît marc, ne fais pas ça.
Je la regardais, sentais la culpabilité sur son visage. Un doute s’installant en moi, alors que je quittais la maison. Je retournais chez mon frère, y passais la nuit. J’avais des échos quand au relation de Dorian avec les femmes. Ils cherchait des femmes mariées, se vantait de pouvoir leur faire oublier leur mari le temps d’une nuit..
Au matin, Julien m’apporta les vidéos. Je visionnais essentiellement le bureau de Lauren et celui de Dorian. Chez Dorian, rien. Je passais à celui de Lauren. On voyait Dorian rentrer, se mettre derrière, lui masser les épaules. Il se penchait, l’embrassait dans le cou. Lauren se leva, et il l’intercepta au milieu du bureau. Il essayais de lui prendre les lèvres, mais elle repoussa violemment.
Je commençais à douter, mais je voulais davantage de preuve, savoir s’il ne s’était rien passé entre eux hors du bureau. Et j’ai découvert que certains soir après le travail, ils s’arrêtaient dans un bar pour prendre un verre. Ce qui expliquait ses heures tardives.
Puis arrive la deuxième vidéo. Celle-ci se déroulait sans le bureau de Lauren, cette fois.
Quand Dorian rentra, elle se leva et ferma la porte à clé. Dorian l’attira à lui. Je vis ses mains s’appuyer sur sa poitrine, son vidage s’approcher de celui de Dorian. Soudain, le flou, plus d’image, juste des paroles. « Non Dorian, je ne peux pas faire ça. »
Puis, plus rien, plus d’image, plus de son. Je tapais du poing sur la table. Si proche de la vérité, et voila que tout s’écroule. Je retourne voir mon frère, lui demande si on peut récupérer les passages manquant. Il me dit que non, si le système à buguer, on ne peut rien faire.
Le lendemain, je devais retourner à la maison récupérer des affaires. Elle était au téléphone.
« Il faut que je mette un terme à tout ça, disait-elle, c’est trop dangereux. Il m’a invité au restaurant vendredi, je vais lui dire qu’il arrête de me harceler. »
Lauren ignorait que j’avais tout entendu, et ne se cachait pas pour dévoiler ses sentiments pour moi. Mais le mensonge était là. Le vendredi arriva, toujours rien. Puis un message. « Grosse journée aujourd’hui, rentrerai tard, m’attend pas. »
Un sourire éclaira mon visage. Je me levais, ma servit un verre de vin, et répondis.
« OK, pas de souci...au fait, passe le bonjour à Dorian. » Je cliquais sur envoyer.
Dix minutes plus tard, les phares de sa voiture balayait l’allée. Elle entra comme un boulet, resta scotché en voyant mon sac.
- Non, ne part pas, je vais le bloquer, je vais le dénoncer au R H, je vais démissionner.
Je l’ai regardée, lui dis qu’il n’y avait plus rien à dire, et parti sans me retourner. Les messages de Lauren afflué sur mon téléphone. Un message en particulier attira mon attention. Il était de Camille, la meilleure amie de Lauren. Elle expliquait, preuve à l’appuie, qu’il ne s’était jamais rien passé en Dorian et Lauren, que c’était un manipulateur, que son plaisir était de briser les couples. Elle me proposait même de la rencontrer.
Au café, Camille me fournit les preuve de la fidélité de Lauren. Tout était crédible. Puis je lui montais la vidéo du bureau, lorsque Camille eut fini de visionner la vidéo, son visage se figea. Elle dit sue c’était impossible, que c’était un montage.
- Un montage ? C’est tout ce que tu trouves pour l’excuser ?
- Marc...ce jour là, nous étions à un congrès à Lyon.
Sans un mot, Camille poussa son téléphone vers moi, étalant les preuves. Réunions, contacts investisseur, au bar avec Camille ensemble dans leur chambre en train de boire une bouteille de vin. Je fixai les photos, les messages, et m’apercevais que peut-être, je m’étais trompé. Camille me dit qu’on pouvait arranger ça. Confronter Dorian, le dénoncer au R H.
Dans un premier temps, je contactais Dorian. La rencontre eut lue dans un café en dehors de la ville. Il arriva, l’air arrogant, s’assied face à moi.
- Alors, dit-il l’air narquois. On a des soucis avec sa copine ? Ah; ces femmes. Tu sais pourquoi j’ai brancher la tienne, parce qu’on m’a dit qu’elle était bonne au lit, et que son mec ne la satisfaisait pas. Alors je me suis dit, pourquoi pas combler le vide qu’il laisse.
Je restais calme, souriant à mon tour. Je vis son visage se transformer quand je vis glisser mon téléphone vers lui. Il se figea, me regarda ,puis revint au téléphone.
- C’est quoi ça, dit-il, une atteinte à ma liberté.
- Mais pas du tout, dis-je, tu n’es pas censé ignorer que la direction à fait installer des caméras dans vos bureau.
Dorian avala difficilement sa salive. Il m’avoua que ce soir là, il ne s’était rien passé à l’étage que Lauren l’a vais violemment repoussé. Il dit qu’on pouvait arranger ça, qu’il changerait de service. Je lui dis que non, que je voulais purement et simplement sa démission. Je quittais la café, le laissant à ses réflexions. Vers quinze heures, je reçu l’information. Dorian avait déposé sa lettre de démission. Puis je retrais tranquillement chez mon frère.
- Oh là, me dit-il, je sens là un mec soulagé.
Mon frère connaissait ma démarche concernant Dorian. Il m’avais même conseillé à le confronter. Et maintenant, il me conseillait de rentrer chez moi.
- Je ne te mets pas à la porte frère, mais on t’attend à la maison.
Arrivé chez moi, je fus accueillis par Camille. Elle se pendit à mon cou
- Tu es venu dit-elle, merci Marc.
Puis elle prit son manteau et quitta l’appartement. Lauren était là, debout au milieu du salon. Elle s’avança, se jeta sur moi, pleurant à chaudes larmes. Je l’étreignis avec passion. Celle nuit là ne fut pas parfaite, mais les autres nuit, plus torride, laissait entrevoir un avenir solide.
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Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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