ACCUEIL > Gays > Récit : Karim
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 18/11/2025
J’ai 33 ans. Après 8 ans de mariage, ma future ex-femme vient de quitter notre domicile, accompagnée des enfants. Elle est partie avec la moitié du mobilier, dont la chambre à coucher…
J’ai envie et besoin de me changer les idées. Ce soir, seul dans un appartement presque vide, j’ai envie d’un homme, d’une bite, pour oublier. En effet, je suis bisexuel mais je refoule cet autre moi gay depuis trop longtemps. La dernière fois que j’ai couché avec un homme j’avais 18 ou 19 ans... Je me connecte donc sur Caramail, sur un salon homo. Rapidement, je trouve mon bonheur avec un étudiant marocain qui habite à Strasbourg, à environ 30km de mon domicile. Il se dit également bi et cherche un plan cul sans prise de tête. Exactement ce qu’il me faut !
On se donne donc rendez-vous chez lui, près de la place de Bordeaux. Il m’accueille dans le sous-sol d’une maison où il habite. Drôle d’endroit. Il est plus jeune que moi, 25 ans, plus grand aussi, 1m90, athlétique, peau mâte.
Il me sert à boire et on commence à parler de nos vies, de nos attentes. Je comprends que bien que se disant bisexuel, il est manifestement 100 % gay et plutôt actif, alors que moi j’aime donner et recevoir, même si lors de mes expériences passées, j’étais quasi exclusivement passif. Au bout de quelques minutes, une certaine gêne s’installe : nous savons tous les deux pourquoi je suis là mais personne n’ose faire le premier pas.
Il a l’idée de mettre de la musique et m’invite à danser. C’est très bizarre, je n’ai jamais dansé avec un homme. Mais cela a le mérite de briser la glace. Pendant que nous dansons enlacés, il commence à m’embrasser, d’abord timidement. Puis rapidement, nous agitons frénétiquement nos langues dans nos bouches. C’est la première fois que je roule une pelle à un homme, ça m’excite follement, je bande comme un dingue !
On s’embrasse mais il n’ose pas aller de l’avant. Je décide de me lancer en posant ma main sur son paquet, au-dessus de son jean. Il est bien dur et semble être bien monté. Il m’imite et fait de même. Après un petit moment, je déboutonne son jean et lui descend aux genoux. Sa grosse bite déforme son slip. Je le caresse de plus belle. Il continue de me copier et fait de même. Rapidement, on descend aussi nos sous-vêtements pour se retrouver queue contre queue en se branlant mutuellement. La sienne est circoncise, grosse et longue comme je le supposais, bien au-delà de mes 15 cm. Il me dira plus tard qu’elle en fait 18, mais je pense que c’est un peu plus. Quand nous les comparons, la mienne fait pâle figure...
On se tripote comme ça un moment mais il ne prend toujours pas d’initiative, étant à l’imitation depuis le début. Mais moi j’ai trop hâte de le sucer !! J’aime sucer une bonne bite bien dure ! Je me mets à genoux, sa queue est devant mon nez. Je la prends en bouche. Plus de 15 ans que je n’avais pas sucé, c’est tellement bon ! Je le lèche, le suce, m’occupe aussi de ses boules rasées, ce que j’apprécie. L’absence de prépuce rend cette bite particulière pour moi qui jusque là n’avait sucé que celle de mon cousin. J’essaye de la prendre entièrement dans ma bouche, ce n’est pas facile. Après quelques minutes, il me fait me relever et m’emmène vers son lit où il m’allonge sur le dos. Il m’embrasse puis descend doucement vers le bas. Il me lèche les tétons : on ne me l’avait jamais fait et j’adore ça !! Rapidement, il arrive à ma bite qu’il suce avec application. Rien à dire, les mecs sucent mieux que les nanas !!
Il me retourne ensuite pour me mettre à quatre pattes. Il enfile une capote et m’enduit le cul de lubrifiant. Bien qu’il m’ait un peu dilaté avec les doigts, la douleur est forte quand il pousse sa queue dans mon petit trou. Personne n’y était depuis une quinzaine d’années !! Une fois au fond de moi, je lui demande d’y rester sans bouger car ça brûle. Son gros chibre m’éclate le cul. Après quelques minutes, il peut me besogner à son rythme et il est endurant le salaud ! Il me lime pendant un bon moment.
Je ne me souviens pas de tous les détails de cette soirée. Je ne sais plus comment elle s’est terminée : a-t-il joui dans mon cul, dans ma bouche, est-ce que moi j’ai joui, si oui comment ? Je sais par contre que je ne l’ai pas enculé.
Je le quitte au milieu de la nuit, avec son numéro. Il deviendra mon amant pendant 6 mois, avant de s’installer à l’étranger après ses études.
J’ai le souvenir de plusieurs parties de sexe faites ensemble.
Il m’a sucé tandis que je conduisais ma voiture. C’était un fantasme. Mais comme il n’avalait pas, il n’est pas allé au bout. Je me suis donc stationné sur le bas-côté et je lui ai laissé le volant. J’ai pu à mon tour le sucer et, comme j’aimais son jus, je l’ai pompé jusqu’à l’orgasme. Il m’en a été reconnaissant longtemps, il en parlait souvent comme d’un souvenir incroyable.
Une autre fois, quand il est venu chez moi, dès qu’il a franchit la porte d’entrée, je l’ai embrassé fougueusement. Je l’ai fait entrer dans le salon où il est resté débout devant un film porno gay que j’avais mis en route sur mon ordinateur. Je me suis mis à genoux et je l’ai sucé longuement comme un assoiffé de bite que j’étais. Dans le film, un mec faisait une fellation à son copain au bord d’une piscine. Moi je lui faisait la même chose, en live ! Il n’a pas été long à se lâcher dans ma bouche en me traitant de salope.
Il aimait beaucoup jouir dans ma bouche et me félicitait souvent pour cela, d’autant plus que lui n’aimait pas. Mais pour moi, sucer jusqu’au bout et avaler est quelque chose de normal : une fellation reste inachevée sans cela.
A chaque fois que nous faisions l’amour chez moi, sur mon lit que nous avons d’ailleurs cassé en y baisant trop sauvagement, j’essayais de me voir dans le miroir. J’aimais particulièrement être accroupi sur lui, chevauchant son pieu. Je regardais mon reflet où je voyais sa grosse bite coulisser dans mon cul et je me disais intérieurement « c’est bien toi qui te fais défoncer par cette bonne queue ? Tu n’es qu’une grosse salope ! ». Curieusement, je n’arrivais pas à réaliser que tout cela était réel et me voir dans le miroir était une manière de m’en convaincre.
Je faisais pareil quand je le suçais, ou quand je l’enculais. Car s’il était plutôt actif au départ, j’ai réussi à le retourner et à en faire un amant plutôt passif : malgré ma « petite bite », il appréciait beaucoup l’avoir dans le cul qui était, il est vrai, très serré.
Après être parti vivre en Belgique, il est revenu à Strasbourg voir des amis. Il en a profité pour passer chez moi car j’avais déménagé entre-temps. Nous avons fait l’amour une dernière fois. C’est d’abord lui qui m’a enculé dans toutes les positions un peu partout dans mon appartement. J’ai insisté pour qu’il jouisse dans ma bouche, comme « au bon vieux temps ». Il ne s’est pas fait prier et, au moment crucial, il s’est vite retiré de mon cul, a ôté sa capote et s’est répandu dans ma bouche.
Ensuite, c’est lui qui m’a donné son cul. J’étais assis sur le canapé et il est venu sur moi, d‘abord dos à moi, puis il s’est retourné face à moi, accroupi. Ainsi, nous pouvions nous embrasser pendant qu’il s’agitait sur ma bite. J’étais étonnamment endurant car après une bonne dizaine de minutes je n’avais pas joui. Il a déculé, retiré mon préservatif et m’a sucé goulûment. Quand je l’ai averti que j’allais jouir, il n’a pas bougé et m’a laissé éjaculer puissamment dans sa bouche. Je l’ai rempli et il a du recracher mon sperme sur mon pubis.
Je lui ai demandé pourquoi il avait fait cela car je savais qu’il n’aimait pas. Il m’a répondu qu’il m’a offert ce cadeau parce qu’il savait que c’était un de mes fantasmes et qu’il me devait bien cela, car moi je lui faisait tout le temps et que c’était sûrement la dernière fois que nous baisions ensemble.
Cette relation de quelques mois avec Karim m’a fait accepter le fait d’aimer le sexe avec les hommes. Je ne culpabilise plus. D’ailleurs, quand j’ai rencontré ma compagne actuelle, je lui ai rapidement dit que j’étais bisexuel et que je sortais d’une relation avec un mec.
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Karim
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J’ai 33 ans. Après 8 ans de mariage, ma future ex-femme vient de quitter notre domicile, accompagnée des enfants. Elle est partie avec la moitié du mobilier, dont la chambre à coucher…
J’ai envie et besoin de me changer les idées. Ce soir, seul dans un appartement presque vide, j’ai envie d’un homme, d’une bite, pour oublier. En effet, je suis bisexuel mais je refoule cet autre moi gay depuis trop longtemps. La dernière fois que j’ai couché avec un homme j’avais 18 ou 19 ans... Je me connecte donc sur Caramail, sur un salon homo. Rapidement, je trouve mon bonheur avec un étudiant marocain qui habite à Strasbourg, à environ 30km de mon domicile. Il se dit également bi et cherche un plan cul sans prise de tête. Exactement ce qu’il me faut !
On se donne donc rendez-vous chez lui, près de la place de Bordeaux. Il m’accueille dans le sous-sol d’une maison où il habite. Drôle d’endroit. Il est plus jeune que moi, 25 ans, plus grand aussi, 1m90, athlétique, peau mâte.
Il me sert à boire et on commence à parler de nos vies, de nos attentes. Je comprends que bien que se disant bisexuel, il est manifestement 100 % gay et plutôt actif, alors que moi j’aime donner et recevoir, même si lors de mes expériences passées, j’étais quasi exclusivement passif. Au bout de quelques minutes, une certaine gêne s’installe : nous savons tous les deux pourquoi je suis là mais personne n’ose faire le premier pas.
Il a l’idée de mettre de la musique et m’invite à danser. C’est très bizarre, je n’ai jamais dansé avec un homme. Mais cela a le mérite de briser la glace. Pendant que nous dansons enlacés, il commence à m’embrasser, d’abord timidement. Puis rapidement, nous agitons frénétiquement nos langues dans nos bouches. C’est la première fois que je roule une pelle à un homme, ça m’excite follement, je bande comme un dingue !
On s’embrasse mais il n’ose pas aller de l’avant. Je décide de me lancer en posant ma main sur son paquet, au-dessus de son jean. Il est bien dur et semble être bien monté. Il m’imite et fait de même. Après un petit moment, je déboutonne son jean et lui descend aux genoux. Sa grosse bite déforme son slip. Je le caresse de plus belle. Il continue de me copier et fait de même. Rapidement, on descend aussi nos sous-vêtements pour se retrouver queue contre queue en se branlant mutuellement. La sienne est circoncise, grosse et longue comme je le supposais, bien au-delà de mes 15 cm. Il me dira plus tard qu’elle en fait 18, mais je pense que c’est un peu plus. Quand nous les comparons, la mienne fait pâle figure...
On se tripote comme ça un moment mais il ne prend toujours pas d’initiative, étant à l’imitation depuis le début. Mais moi j’ai trop hâte de le sucer !! J’aime sucer une bonne bite bien dure ! Je me mets à genoux, sa queue est devant mon nez. Je la prends en bouche. Plus de 15 ans que je n’avais pas sucé, c’est tellement bon ! Je le lèche, le suce, m’occupe aussi de ses boules rasées, ce que j’apprécie. L’absence de prépuce rend cette bite particulière pour moi qui jusque là n’avait sucé que celle de mon cousin. J’essaye de la prendre entièrement dans ma bouche, ce n’est pas facile. Après quelques minutes, il me fait me relever et m’emmène vers son lit où il m’allonge sur le dos. Il m’embrasse puis descend doucement vers le bas. Il me lèche les tétons : on ne me l’avait jamais fait et j’adore ça !! Rapidement, il arrive à ma bite qu’il suce avec application. Rien à dire, les mecs sucent mieux que les nanas !!
Il me retourne ensuite pour me mettre à quatre pattes. Il enfile une capote et m’enduit le cul de lubrifiant. Bien qu’il m’ait un peu dilaté avec les doigts, la douleur est forte quand il pousse sa queue dans mon petit trou. Personne n’y était depuis une quinzaine d’années !! Une fois au fond de moi, je lui demande d’y rester sans bouger car ça brûle. Son gros chibre m’éclate le cul. Après quelques minutes, il peut me besogner à son rythme et il est endurant le salaud ! Il me lime pendant un bon moment.
Je ne me souviens pas de tous les détails de cette soirée. Je ne sais plus comment elle s’est terminée : a-t-il joui dans mon cul, dans ma bouche, est-ce que moi j’ai joui, si oui comment ? Je sais par contre que je ne l’ai pas enculé.
Je le quitte au milieu de la nuit, avec son numéro. Il deviendra mon amant pendant 6 mois, avant de s’installer à l’étranger après ses études.
J’ai le souvenir de plusieurs parties de sexe faites ensemble.
Il m’a sucé tandis que je conduisais ma voiture. C’était un fantasme. Mais comme il n’avalait pas, il n’est pas allé au bout. Je me suis donc stationné sur le bas-côté et je lui ai laissé le volant. J’ai pu à mon tour le sucer et, comme j’aimais son jus, je l’ai pompé jusqu’à l’orgasme. Il m’en a été reconnaissant longtemps, il en parlait souvent comme d’un souvenir incroyable.
Une autre fois, quand il est venu chez moi, dès qu’il a franchit la porte d’entrée, je l’ai embrassé fougueusement. Je l’ai fait entrer dans le salon où il est resté débout devant un film porno gay que j’avais mis en route sur mon ordinateur. Je me suis mis à genoux et je l’ai sucé longuement comme un assoiffé de bite que j’étais. Dans le film, un mec faisait une fellation à son copain au bord d’une piscine. Moi je lui faisait la même chose, en live ! Il n’a pas été long à se lâcher dans ma bouche en me traitant de salope.
Il aimait beaucoup jouir dans ma bouche et me félicitait souvent pour cela, d’autant plus que lui n’aimait pas. Mais pour moi, sucer jusqu’au bout et avaler est quelque chose de normal : une fellation reste inachevée sans cela.
A chaque fois que nous faisions l’amour chez moi, sur mon lit que nous avons d’ailleurs cassé en y baisant trop sauvagement, j’essayais de me voir dans le miroir. J’aimais particulièrement être accroupi sur lui, chevauchant son pieu. Je regardais mon reflet où je voyais sa grosse bite coulisser dans mon cul et je me disais intérieurement « c’est bien toi qui te fais défoncer par cette bonne queue ? Tu n’es qu’une grosse salope ! ». Curieusement, je n’arrivais pas à réaliser que tout cela était réel et me voir dans le miroir était une manière de m’en convaincre.
Je faisais pareil quand je le suçais, ou quand je l’enculais. Car s’il était plutôt actif au départ, j’ai réussi à le retourner et à en faire un amant plutôt passif : malgré ma « petite bite », il appréciait beaucoup l’avoir dans le cul qui était, il est vrai, très serré.
Après être parti vivre en Belgique, il est revenu à Strasbourg voir des amis. Il en a profité pour passer chez moi car j’avais déménagé entre-temps. Nous avons fait l’amour une dernière fois. C’est d’abord lui qui m’a enculé dans toutes les positions un peu partout dans mon appartement. J’ai insisté pour qu’il jouisse dans ma bouche, comme « au bon vieux temps ». Il ne s’est pas fait prier et, au moment crucial, il s’est vite retiré de mon cul, a ôté sa capote et s’est répandu dans ma bouche.
Ensuite, c’est lui qui m’a donné son cul. J’étais assis sur le canapé et il est venu sur moi, d‘abord dos à moi, puis il s’est retourné face à moi, accroupi. Ainsi, nous pouvions nous embrasser pendant qu’il s’agitait sur ma bite. J’étais étonnamment endurant car après une bonne dizaine de minutes je n’avais pas joui. Il a déculé, retiré mon préservatif et m’a sucé goulûment. Quand je l’ai averti que j’allais jouir, il n’a pas bougé et m’a laissé éjaculer puissamment dans sa bouche. Je l’ai rempli et il a du recracher mon sperme sur mon pubis.
Je lui ai demandé pourquoi il avait fait cela car je savais qu’il n’aimait pas. Il m’a répondu qu’il m’a offert ce cadeau parce qu’il savait que c’était un de mes fantasmes et qu’il me devait bien cela, car moi je lui faisait tout le temps et que c’était sûrement la dernière fois que nous baisions ensemble.
Cette relation de quelques mois avec Karim m’a fait accepter le fait d’aimer le sexe avec les hommes. Je ne culpabilise plus. D’ailleurs, quand j’ai rencontré ma compagne actuelle, je lui ai rapidement dit que j’étais bisexuel et que je sortais d’une relation avec un mec.
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