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> Récit : L’initiation commence.
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026
Il est treize heure quand je gare ma voiture dans l’allée de mon domicile. La semaine se termine pour moi, la réunion hebdomadaire d’exploitation s’est bien passée.Tous les camions ont terminés les rotations prévues pour cette semaine et il ne reste plus que deux semis sur la route. D’après mon personnel d’exploitation, le dernier sera rentré au bercail vers seize heures.
Je me prénomme Gilmore, c’est un prénom d’origine irlandaise dont m’ont affublé mes parents suite à un voyage fait en Irlande pendant les années soixante. Ma mère était enceinte quand elle en est revenue et comme elle et mon père n’avaient pas bu que de l’eau et fumé que du tabac, je vis désormais avec ce curieux patronyme.
J’ai cinquante deux ans, je mesure un mètre soixante-dix pour un poids que je qualifierais d’acceptable car j’aime faire du sport et rester en forme. J’ai les yeux bleus et je commence à me dégarnir. Professionnellement, j’ai crée une entreprise de transport et j’ai la chance de gagner confortablement ma vie. Je vis avec Claire, ma compagne.
Claire est une petite femme de un mètre cinquante-sept pour un poids de cinquante trois kilos ( ne lui dites pas que je vous l’ai dit !). Elle a de beaux cheveux châtain clair, des yeux gris-vert et un sourire espiègle qui ma fait comprendre qu’elle était la femme de ma vie quand je l’ai rencontrée il y a maintenant dix-sept ans. Elle approche elle aussi la cinquantaine et dirige son agence immobilière.
Nous vivons sur les hauteurs d’une petite vallée dans le Sud-Ouest de la France dans une jolie maison. Claire et moi n’avons pas d’enfants, car nous avons estimé que nos carrières et nos passes-temps n’était pas compatibles avec une vie de famille bien rangée.
Quand nous avons compris, elle est moi, que nous étions en accord pour favoriser nos carrières professionnelles et que nous avions envie de passer notre vie ensemble, nous avons décidé, d’un commun accord, de ne rien nous cacher.
Mais c’est quand même avec une certaine appréhension que j’ai dit à Claire que j’aimais également avoir des relations sexuelles avec des hommes et que j’étais bisexuel.
En entendant cette confession, Claire m’a embrassé et m’a dit que ma franchise lui plaisait et que elle aussi était bisexuelle et que notre rencontre était peut être plus que le fruit du hasard.
Après nous être mutuellement avoués notre orientation sexuelle commune, nous avons fait l’amour et Claire me dit que pendant que nos ébats, plus précisément quant nous étions en soixante-neuf et qu’elle suçait ma verge, elle avait hésité à travailler mon anus avec ses doigts.
Le temps à passé, Claire et moi nous avons exploré, souvent ensemble et parfois en solo, les différents aspect de notre sexualité. Nous avons commencé par les clubs libertins, les saunas et les cinéma pornos de notre région. Cependant, certains de ces lieux sont particulièrement glauques ou ont finis par nous lasser.
Du coup, nous avons essayé et réussi à créer un cercle de connaissances et d’amis partagent nos goûts libertins.
Comme je disais plus haut, Il est treize heurs quand je rentre chez moi. Nous sommes début juin et il fait chaud. J’ai remarqué que M. DUMAS, mon paysagiste est venu entretenir mon jardin et tondre le gazon. En effet, j’ai vu son van garé dans la rue, comme c’est souvent le cas en cette période de l’année où la pelouse prend un main plaisir à pousser.
Je vérifie mes messages afin de voir si un des membres de notre cercle libertin organise une soirée à thème ou un apéritif coquin ce soir. Il y a une soirée « entre filles » chez notre amie Collette. J’en parlerais à Claire et voir si elle veut y aller.
Je sais d’avance que si elle y va, elle me racontera tout le déroulement de la soirée par le menu comme le stipule notre convention de partage d’expériences et d’émotions.
En attendant que Claire termine sa journée, je décide me préparer un cocktail et d’aller lézarder sur un transat à coté de la piscine. Bien que j’ai l’habitude de bronzer et de me baigner nu, je décide de passer un string afin de ne pas offenser les yeux de M. DUMAS dans le cas ou il les lèverait de sa tondeuse.
Je récupère une serviette et un tube de crème solaire et je me dirige vers la piscine, mon cocktail à la main.
Tout en marchant vers mon objectif, je met dis qu’il va falloir que fasse venir Annick mon esthéticienne car mon épilation intégrale laisse à désirer. Il n’y a pas que la pelouse qui repousse !
J’arrive à mon transat et pose mon verre sur la table. A ce moment, j’entends derrière moi une exclamation : « Oh excusez moi …. Monsieur ».
Je me retourne et je découvre alors un jeune homme, il doit avoir dix-huit, peut-être dix neuf ans. Il est en tenu de travail. Il porte un pantalon et une veste assez épaisse. Ce pauvre gars doit mourir de chaleur !
Je me retourne et lui dit : « Bonjour Monsieur, Vous êtes ? »
Visiblement mal à l’aise le garçon laisse échapper : « Je m’appelle Gérald, je travaille pour Monsieur DUMAS. »
« Ah M. DUMAS vous a recruté pour lui donner un coup de main pendant l’été ». Je lui tend ma main et lui dit « Gilmore, le propriétaire de cet endroit. Mais vous pouvez m’appeler Gil. »
Je regarde ce jeune homme et je le trouve plutôt pas mal. Il est un peu plus grand que moi. Il des cheveux d’un brun clair et des yeux noisette. Il transpire, ce qui est normal avec la chaleur de ce moi de Juin qui commence.
Je continue : « Puis-je faire quelque chose pour vous Gérald ? »
Gérald me répond « C’était pour vous dire que j’avais terminé et que j’allais partir. »
Je le regarde droit dans les yeux et je constate de la surprise mêlée à ce qui ressemble à de la curiosité.
En effet, ce charmant coquin a les yeux fixés sur la poche de mon string.
Étant de nature joueuse et curieux de voir où cela va nous mener, je tente ma chance : « Accepteriez – vous de prendre un verre avec moi ? Avec cette chaleur vous devez être assoiffé ! A moins que vous n’ayez pas encore l’age de boire ? »
Je ponctue cette phrase par un petit sourire afin qu’il comprenne que le taquine.
Gérald dit alors : « J’ai dix-huit ans et je vous remercie Monsieur, Je prendrais bien un verre d’eau fraîche »
« Ne bougez pas ! Je reviens Et enlever cette veste ! Vous aller cuire ! » dis-je en me dirigeant vers la maison.
Dès que je suis à la maison, je prélève une Desperados dans le frigo et je vais dans ma chambre pour prendre un tube de lubrifiant et une boite de préservatifs.
Tout mon instinct de bi me hurle que j’ai une chance avec ce jeune mec.
Quand je reviens près de la piscine, je vois Gérald qui reviens du van. Il a du finir d’aller ranger son matériel. Je profite de ce moment pour dissimuler le tube de lubrifiant et les capotes sous ma serviette.
Gérald a bien enlevé sa veste. Il est plutôt fluet comme garçon. Il me sourit. Je lui tend la bière et lui dit « Désolé, je n’avais que ça au frais…. »
Gérald me répond : « Merci Gil, ça ira très bien »
Afin de d’obtenir des confidences, je lance : « Parlez moi un peu de vous… Comment avez-vous fini chez M. DUMAS …. »
Gérald me résume alors son parcours professionnel et il commence à me parler de lui. Il est nouveau dans la région. Il n’as pas d’amis proches. Et il ajoute qu’il s’est senti mal à l’aise quand je l’ai regardé un peu plu tôt ….
Je lui dis alors, adoptant le tutoiement : « Gérald pourquoi es-tu mal à l’aise quand je te regarde ? »
« Je … Je crois que vous… Tu... »
Je souris : « Ce que vois dans mon regard c’est du désir, Gérald. Depuis que tu m’as vu tes yeux n’arrêtent pas de sauter de mon string à mon visage. Et pour être totalement franc, cela m’excite beaucoup »
J’ai pris un risque en tentant une approche directe et j’espère qu’il n‘a pas remarqué que mon sexe à durci et que mon string à de plus en plus de mal à le contenir.
Gérald pose alors sa bière et un peu timidement, il enlève alors son tee-shirt. Son torse blanc et légèrement dessiné apparaît alors. Je pose alors mes mains sur son torse et les faits doucement glisser sur lui.
Gérald me regarde un peu désemparé, je lui dit alors : « Gérald, as – tu déjà été avec un homme ? »
Gérald me dit alors sur un ton hésitant : « Une fois... Avec un de mes copains du lycée horticole…. Nous nous sommes caressés dans ma chambre. Mais nous n’avons pas été plus loin... Quand je vous ai vu tous à l’heure, presque nu, je envie de caresser vos fesses ... Je dois être complètement taré...»
En entendant cette confession, je prends ses mains et je les mets sur mes fesses. Je m’approche de lui et lui murmure « Tu n’est pas malade ni taré. Tu aimes les hommes c’est tout et je peux t’assurer qu’il n’y a aucun mal à ça... Regarde, j’aime les hommes comme les femmes ! Me trouves tu dérangé ? »
« Oh Non ! Mais je n’ai pas d’expérience avec un homme…. Encore moins avec une femme... J’ai envie d’essayer, mais je ne sais pas quoi faire... et J’ai un peu peur… » me dit – il.
Sans lui répondre, d’un geste lent je descend mon string et prenant ses mains, je les posent sur mes fesses. Je prend alors son boxer entre mes doigts et je descend jusqu’à ses genoux. Gérald à fermé les yeux. Lui et moi sommes nu nos sexes sont en érection. J’ai un plus gros gland que lui. Sa verge est plus fine mais plus longue. Gérald fini d’enlever son boxer. Je lui dit « Viens Gérald, allons nous baigner … »
Nous descendons dans la piscine. Un fois dans l’eau, je lui dit « Comment te sens – tu ? Aie confiance en moi. » Gérald se tourne vers moi et nous nous faisons face. Je pose mes mains sur son torse . Je le caresse doucement. Mes mains passent dans son dos et descendent vers ses fesses lentement. J’essaie d’être le plus caressant possible car je ne veux pas le brusquer.
Sous ma caresse, Gérald se contracte légèrement et il se rapproche de moi. Je sens sa tige sur mon bas ventre. J’approche mes lèvres des siennes et je l’embrasse doucement. Juste un petit bisou, pas une pelle avec la langue. Il accepte mon baiser et souri.
Je commence à embrasser son visage et son torse toujours avec des petits baisers légers et doux. Mes mains s’aventurent sur son ventre et son dos. Toujours avec beaucoup de douceur, je descends vers son joli cul et continue les caresses sur ses fesses douces et charnues.
Gérald prend alors une initiative et m’embrasse. Je sens sa langue qui s’immisce dans ma bouche et cherche la mienne. Je répond a son baiser avec fougue.
Maladroitement, il me caresse le dos et les fesses avec ses mains. Ses mains vont et viennent sur mon corps. Ce sont les mains rudes d’un homme qui travaille avec. Elles sont calleuses. Pourtant, les mouvements sont doux et légers, il effleure gentiment mes tétons avant de repartir vers les lobes de mes fesses pour les masser et les serrer entre ses doigts.
Je prend alors sa main et je la pose sur ma queue. Sa main se referme dessus. Je fais la même chose pour lui. Sa tige palpite dans ma main, je la sens vivre au rythme des contractions de son ventre.
Il me dit alors, un peu troublé: « C’est la première fois que je touche une autre bite que la mienne Gil … Elle est belle ta queue…. »
Lentement, je commence à le branler. Je fais des mouvement de faible amplitude. Je décalotte son gland et le re-calotte à chaque va et vient. Il ferme les yeux et pousse un léger gémissement.
« Ahhhh !!! Mon Dieu ! Ohhh ! Ta main… Ta Main... Continue s’il te plaît !!! » me dit – il.
J’accélère alors un peu le rythme des va et vient et j’augmente aussi leur amplitude. Gérald gémis de plus en plus. Tout a son plaisir, il ne s’occupe plus de ma tige bien raide.
J’ai une foule de chose qui se passent dans ma tête. Je veux le sucer ! Je veux qu’il me pénètre ! Je veux le sentir jouir en moi ! Je veux son pucelage ! Je veux me faire baiser par lui !
Pour me calmer un peu le jeu et reprendre mes esprits, je lui dit : « Viens on va continuer sur le grand transat » Nous sortons de l’eau et nous allons nous asseoir sur le transat.
Une fois assis, je reprends sa tige et je recommence à la caresser. Gérald alors se laisse aller et s’allonge de tout son long sur ce transat XXL.
Ses yeux sont de nouveaux fermés. Me décalant légèrement afin d’être plus à l’aise, j’approche ma langue de son gland et je commence à le lécher doucement sans arrêter le va et vient de ma main.
Je pose alors doucement mes lèvres entre-ouvertes sur le filet de son beau chibre.
Gérald ouvre alors les yeux et avant qu’il ne puisse dire ou faire quelque chose, ma bouche se referme sur sa bite et je commence alors ce lent mouvement de va et vient le long de sa hampe bien raide.
J’y vais doucement, de lents mouvements réguliers sans précipitation. Sa bite fait dix-sept centimètres environ. Pendant que mes lèvres s’activent dessus, ma main gauche caressent ses couilles couverte de poils brun clair. Je les caresses, je joue avec. Ma langue s’active sur son gland, titillant son filet, s’enroulant autour de son manche afin de lui faire connaître le plaisir de la fellation.
Gérald se contracte, son bassin monte et descend au rythme des mes vas et viens . Il se contente de pousser des gémissements et de s’accrocher au transat. Je sens dans ma bouche un léger épanchement de liquide séminal, cela signifie qu’il va bientôt jouir et que je vais rester sur ma faim en ce qui concerne son pucelage.
Je stoppe alors la pipe que je lui faisait et je prends ses testicules dans ma bouche et je fais rouler en les caressants avec ma langue bien humide. Gérald me dit alors « Ohhh Ouiiiii !!! Ne t’arrête pas ! Continue ! C’est trop bon ! Suce moi encore ! »
Je le regarde avec un regard brillant de luxure et lui dit : « Je t’ai demandé de me faire confiance tout à l’heure… Tu vas adorer la suite ! ». Je prends alors le tube de lubrifiant et en prélève un grosse noix.
Je me mets sur dos et me badigeonne l’œillet avec le gel. Sous le regard médusé de Gérald, je m’introduit l’index et le majeur dans l’anus afin préparer le passage de sa queue.
Je me relève et prends un préservatif. Sa queue est toujours bien raide mais je sais par expérience que les érections c’est comme le soufflé au fromage, ça n’aime pas l’attente. Je pose le préservatif sur son gland et le déroule sur sa tige en me servant de ma bouche.
Je m’allonge alors sur le dos et lui demande de se mettre entre mes cuisses. Je prends un des coussins du transat et me le glisse sous les reins afin d’être a mon aise. Je cale mes jambes sur les épaules de Gérald et lui dit de me tenir les chevilles. Je lui de s’approcher de moi. Il s’exécute.
Alors je prends son sexe entre deux de mes doigts et je le dirige vers mon entrée intime, Gérald commence alors à basculer vers l’avant. Je sens son gland se poser sur ma porte étroite.
D’une légère poussée, Gérald vient d’entrer en moi. Je continue à le guider et il passe alors ma première barrière. Je ferme les yeux. A chaque fois, je ressens toujours ce plaisir intense et toujours renouvelé de m’ouvrir à mon amant.
Gérald à fermé les yeux, lentement, il s’enfonce en moi. Je sens son bassin contre mes couilles et mes fesses. Je lui caresse le torse et lui dit : « Vas-y ! Baise moi !!! Baise ton premier mec !!!»
Il se mets alors a aller et venir, je le sens en moi, sa queue bien raide qui me laboure au plus profond de mon corps. Il accélère son rythme, ses vas et viens sont cours et rapides. Ma queue s’agite sur le tempo endiablé de notre danse sexuelle.
Gérald halète : « Ohhh Gil ! J’aime te baiser !!! C’est bon de baisser ton cul !! Je sens que vais venir !! Oh s’il te plaît viens avec moi Gil !!! Je veux jouir avec toi !!! »
En entendant ces mots, je commence à me branler pendant que Gérald continue de me baiser. Nous sentons lui et moi que que nous allons jouir. Je sens monter en moi les vagues du plaisir. Sentir sa queue qui me pilonne et palpite dans mon intimité me fait complètement quitter la réalité. Je n’aspire plus qu’a une chose : Jouir ! Sentir le plaisir exploser en moi !
Je lui demande de ralentir, de se retenir. Je ne veux pas qu’il jouisse. Je veux continuer à le sentir fouailler mon ventre de mec et ses couilles claquer sur mon cul quand il s’enfonce en moi jusqu ’a la garde.
Gérald ahane de plus en plus, ses va et viens son plus appuyés, il veut jouir ! Je le sens au fond de moi. Son souffle s’accélère il halète de plus en plus. Je sens sens son gland gonfler dans mon cul.
Et ce fut alors extraordinaire, c’est moi qui viens le premier. L’orgasme éclate dans mon ventre et me secoue tout le corps. Je suis parcouru de tremblements. Ma vue se brouille et je jouis comme un fou en criant mon plaisir « Ouiiiii ! Oh Géraldddd ! Ahhhh !!!!! » Je lâche un premier jet de sperme qui vient s’écraser sur le ventre de Gérald. Le deuxième me macule le ventre de semence.
En sentant mon jus sur son ventre et sa queue, la tête de Gérald part en arrière et il se met à crier : « Ouiiiii !! Je jouis ! Je viens » Je sens alors dans mon cul les soubresauts de son dard en train de décharger son foutre chaud dans le préservatif.
Gérald s’écroule sur moi, lui aussi il tremble. Nous avons tous les deux du mal a reprendre notre souffle. Je le prends dans mes bras. Je sens son sexe débander doucement. Avec précaution, je le fait sortir de mon cul. Sa tête est contre mon épaule. Il a les yeux fermés. Je lui caresse le dos.
A ce moment, je sens une présence juste derrière nous. Une main douce se pose sur la mienne. J’ouvre les yeux et je reconnais cette main, c’est celle de Claire, ma compagne. Elle me souri et me dit : « Coucou chéri, je vois que tu as bien occupé ton après-midi. Qui est ce jeune homme ? » Claire est nue. Elle porte juste en bandoulière un sac de toile sur lequel est marqué « Game bag ».
A ces mots, Gérald ouvre les yeux se met debout. Il regarde autour de lui et voit Claire, il réalise alors qu’il est nu avec une capote pleine de sperme sur la teub.
Ne sachant pas quoi faire, il balbutie : « Euhh ! Bonjour Madame ! »
Claire s’approche de lui et enlève le préservatif toujours posé sur sa queue désormais flaccide. Claire noue le préservatif qu’elle abandonne a coté du transat et s’adresse à Gérald en lui montrant la capote par terre : « Bonjour Monsieur, je vois que vous avez aimé baiser avec mon compagnon. »
Je prend alors la parole : « Chérie, je te présente Gérald, qui seconde M. DUMAS. Nous avons eu une conversation pendant laquelle nous sommes trouvés des points communs qui m’ont amener a initier Gérald aux plaisirs masculins »
Claire, avec son merveilleux sourire, me répond alors : « Tu connais nos accords , n’est-ce pas ? A toi ! A moi »
Je la regarde avec des yeux gourmands car elle si belle dans sa nudité. « Tu veux être seule avec lui ? »
Claire pose son sac à terre s’approche de moi. Elle se colle à moi, m’embrasse, ses bras autour de mon cou, et me dit : « Non reste. Nous ne serons pas trop de deux pour finir son éducation sexuelle ! » Je comprend alors pourquoi je donnerai ma vie pour elle. Sentant son corps contre moi, ses seins contre ma poitrine, je sens ma queue retrouver sa vigueur.
Gérald, nous regarde. Les yeux de Claire et les miens s’attarde sur lui. Nous constatons que lui aussi reprend de la vigueur, il se sent prêt pour de nouvelles aventures.
A suivre.
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L’initiation commence.
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Il est treize heure quand je gare ma voiture dans l’allée de mon domicile. La semaine se termine pour moi, la réunion hebdomadaire d’exploitation s’est bien passée.Tous les camions ont terminés les rotations prévues pour cette semaine et il ne reste plus que deux semis sur la route. D’après mon personnel d’exploitation, le dernier sera rentré au bercail vers seize heures.
Je me prénomme Gilmore, c’est un prénom d’origine irlandaise dont m’ont affublé mes parents suite à un voyage fait en Irlande pendant les années soixante. Ma mère était enceinte quand elle en est revenue et comme elle et mon père n’avaient pas bu que de l’eau et fumé que du tabac, je vis désormais avec ce curieux patronyme.
J’ai cinquante deux ans, je mesure un mètre soixante-dix pour un poids que je qualifierais d’acceptable car j’aime faire du sport et rester en forme. J’ai les yeux bleus et je commence à me dégarnir. Professionnellement, j’ai crée une entreprise de transport et j’ai la chance de gagner confortablement ma vie. Je vis avec Claire, ma compagne.
Claire est une petite femme de un mètre cinquante-sept pour un poids de cinquante trois kilos ( ne lui dites pas que je vous l’ai dit !). Elle a de beaux cheveux châtain clair, des yeux gris-vert et un sourire espiègle qui ma fait comprendre qu’elle était la femme de ma vie quand je l’ai rencontrée il y a maintenant dix-sept ans. Elle approche elle aussi la cinquantaine et dirige son agence immobilière.
Nous vivons sur les hauteurs d’une petite vallée dans le Sud-Ouest de la France dans une jolie maison. Claire et moi n’avons pas d’enfants, car nous avons estimé que nos carrières et nos passes-temps n’était pas compatibles avec une vie de famille bien rangée.
Quand nous avons compris, elle est moi, que nous étions en accord pour favoriser nos carrières professionnelles et que nous avions envie de passer notre vie ensemble, nous avons décidé, d’un commun accord, de ne rien nous cacher.
Mais c’est quand même avec une certaine appréhension que j’ai dit à Claire que j’aimais également avoir des relations sexuelles avec des hommes et que j’étais bisexuel.
En entendant cette confession, Claire m’a embrassé et m’a dit que ma franchise lui plaisait et que elle aussi était bisexuelle et que notre rencontre était peut être plus que le fruit du hasard.
Après nous être mutuellement avoués notre orientation sexuelle commune, nous avons fait l’amour et Claire me dit que pendant que nos ébats, plus précisément quant nous étions en soixante-neuf et qu’elle suçait ma verge, elle avait hésité à travailler mon anus avec ses doigts.
Le temps à passé, Claire et moi nous avons exploré, souvent ensemble et parfois en solo, les différents aspect de notre sexualité. Nous avons commencé par les clubs libertins, les saunas et les cinéma pornos de notre région. Cependant, certains de ces lieux sont particulièrement glauques ou ont finis par nous lasser.
Du coup, nous avons essayé et réussi à créer un cercle de connaissances et d’amis partagent nos goûts libertins.
Comme je disais plus haut, Il est treize heurs quand je rentre chez moi. Nous sommes début juin et il fait chaud. J’ai remarqué que M. DUMAS, mon paysagiste est venu entretenir mon jardin et tondre le gazon. En effet, j’ai vu son van garé dans la rue, comme c’est souvent le cas en cette période de l’année où la pelouse prend un main plaisir à pousser.
Je vérifie mes messages afin de voir si un des membres de notre cercle libertin organise une soirée à thème ou un apéritif coquin ce soir. Il y a une soirée « entre filles » chez notre amie Collette. J’en parlerais à Claire et voir si elle veut y aller.
Je sais d’avance que si elle y va, elle me racontera tout le déroulement de la soirée par le menu comme le stipule notre convention de partage d’expériences et d’émotions.
En attendant que Claire termine sa journée, je décide me préparer un cocktail et d’aller lézarder sur un transat à coté de la piscine. Bien que j’ai l’habitude de bronzer et de me baigner nu, je décide de passer un string afin de ne pas offenser les yeux de M. DUMAS dans le cas ou il les lèverait de sa tondeuse.
Je récupère une serviette et un tube de crème solaire et je me dirige vers la piscine, mon cocktail à la main.
Tout en marchant vers mon objectif, je met dis qu’il va falloir que fasse venir Annick mon esthéticienne car mon épilation intégrale laisse à désirer. Il n’y a pas que la pelouse qui repousse !
J’arrive à mon transat et pose mon verre sur la table. A ce moment, j’entends derrière moi une exclamation : « Oh excusez moi …. Monsieur ».
Je me retourne et je découvre alors un jeune homme, il doit avoir dix-huit, peut-être dix neuf ans. Il est en tenu de travail. Il porte un pantalon et une veste assez épaisse. Ce pauvre gars doit mourir de chaleur !
Je me retourne et lui dit : « Bonjour Monsieur, Vous êtes ? »
Visiblement mal à l’aise le garçon laisse échapper : « Je m’appelle Gérald, je travaille pour Monsieur DUMAS. »
« Ah M. DUMAS vous a recruté pour lui donner un coup de main pendant l’été ». Je lui tend ma main et lui dit « Gilmore, le propriétaire de cet endroit. Mais vous pouvez m’appeler Gil. »
Je regarde ce jeune homme et je le trouve plutôt pas mal. Il est un peu plus grand que moi. Il des cheveux d’un brun clair et des yeux noisette. Il transpire, ce qui est normal avec la chaleur de ce moi de Juin qui commence.
Je continue : « Puis-je faire quelque chose pour vous Gérald ? »
Gérald me répond « C’était pour vous dire que j’avais terminé et que j’allais partir. »
Je le regarde droit dans les yeux et je constate de la surprise mêlée à ce qui ressemble à de la curiosité.
En effet, ce charmant coquin a les yeux fixés sur la poche de mon string.
Étant de nature joueuse et curieux de voir où cela va nous mener, je tente ma chance : « Accepteriez – vous de prendre un verre avec moi ? Avec cette chaleur vous devez être assoiffé ! A moins que vous n’ayez pas encore l’age de boire ? »
Je ponctue cette phrase par un petit sourire afin qu’il comprenne que le taquine.
Gérald dit alors : « J’ai dix-huit ans et je vous remercie Monsieur, Je prendrais bien un verre d’eau fraîche »
« Ne bougez pas ! Je reviens Et enlever cette veste ! Vous aller cuire ! » dis-je en me dirigeant vers la maison.
Dès que je suis à la maison, je prélève une Desperados dans le frigo et je vais dans ma chambre pour prendre un tube de lubrifiant et une boite de préservatifs.
Tout mon instinct de bi me hurle que j’ai une chance avec ce jeune mec.
Quand je reviens près de la piscine, je vois Gérald qui reviens du van. Il a du finir d’aller ranger son matériel. Je profite de ce moment pour dissimuler le tube de lubrifiant et les capotes sous ma serviette.
Gérald a bien enlevé sa veste. Il est plutôt fluet comme garçon. Il me sourit. Je lui tend la bière et lui dit « Désolé, je n’avais que ça au frais…. »
Gérald me répond : « Merci Gil, ça ira très bien »
Afin de d’obtenir des confidences, je lance : « Parlez moi un peu de vous… Comment avez-vous fini chez M. DUMAS …. »
Gérald me résume alors son parcours professionnel et il commence à me parler de lui. Il est nouveau dans la région. Il n’as pas d’amis proches. Et il ajoute qu’il s’est senti mal à l’aise quand je l’ai regardé un peu plu tôt ….
Je lui dis alors, adoptant le tutoiement : « Gérald pourquoi es-tu mal à l’aise quand je te regarde ? »
« Je … Je crois que vous… Tu... »
Je souris : « Ce que vois dans mon regard c’est du désir, Gérald. Depuis que tu m’as vu tes yeux n’arrêtent pas de sauter de mon string à mon visage. Et pour être totalement franc, cela m’excite beaucoup »
J’ai pris un risque en tentant une approche directe et j’espère qu’il n‘a pas remarqué que mon sexe à durci et que mon string à de plus en plus de mal à le contenir.
Gérald pose alors sa bière et un peu timidement, il enlève alors son tee-shirt. Son torse blanc et légèrement dessiné apparaît alors. Je pose alors mes mains sur son torse et les faits doucement glisser sur lui.
Gérald me regarde un peu désemparé, je lui dit alors : « Gérald, as – tu déjà été avec un homme ? »
Gérald me dit alors sur un ton hésitant : « Une fois... Avec un de mes copains du lycée horticole…. Nous nous sommes caressés dans ma chambre. Mais nous n’avons pas été plus loin... Quand je vous ai vu tous à l’heure, presque nu, je envie de caresser vos fesses ... Je dois être complètement taré...»
En entendant cette confession, je prends ses mains et je les mets sur mes fesses. Je m’approche de lui et lui murmure « Tu n’est pas malade ni taré. Tu aimes les hommes c’est tout et je peux t’assurer qu’il n’y a aucun mal à ça... Regarde, j’aime les hommes comme les femmes ! Me trouves tu dérangé ? »
« Oh Non ! Mais je n’ai pas d’expérience avec un homme…. Encore moins avec une femme... J’ai envie d’essayer, mais je ne sais pas quoi faire... et J’ai un peu peur… » me dit – il.
Sans lui répondre, d’un geste lent je descend mon string et prenant ses mains, je les posent sur mes fesses. Je prend alors son boxer entre mes doigts et je descend jusqu’à ses genoux. Gérald à fermé les yeux. Lui et moi sommes nu nos sexes sont en érection. J’ai un plus gros gland que lui. Sa verge est plus fine mais plus longue. Gérald fini d’enlever son boxer. Je lui dit « Viens Gérald, allons nous baigner … »
Nous descendons dans la piscine. Un fois dans l’eau, je lui dit « Comment te sens – tu ? Aie confiance en moi. » Gérald se tourne vers moi et nous nous faisons face. Je pose mes mains sur son torse . Je le caresse doucement. Mes mains passent dans son dos et descendent vers ses fesses lentement. J’essaie d’être le plus caressant possible car je ne veux pas le brusquer.
Sous ma caresse, Gérald se contracte légèrement et il se rapproche de moi. Je sens sa tige sur mon bas ventre. J’approche mes lèvres des siennes et je l’embrasse doucement. Juste un petit bisou, pas une pelle avec la langue. Il accepte mon baiser et souri.
Je commence à embrasser son visage et son torse toujours avec des petits baisers légers et doux. Mes mains s’aventurent sur son ventre et son dos. Toujours avec beaucoup de douceur, je descends vers son joli cul et continue les caresses sur ses fesses douces et charnues.
Gérald prend alors une initiative et m’embrasse. Je sens sa langue qui s’immisce dans ma bouche et cherche la mienne. Je répond a son baiser avec fougue.
Maladroitement, il me caresse le dos et les fesses avec ses mains. Ses mains vont et viennent sur mon corps. Ce sont les mains rudes d’un homme qui travaille avec. Elles sont calleuses. Pourtant, les mouvements sont doux et légers, il effleure gentiment mes tétons avant de repartir vers les lobes de mes fesses pour les masser et les serrer entre ses doigts.
Je prend alors sa main et je la pose sur ma queue. Sa main se referme dessus. Je fais la même chose pour lui. Sa tige palpite dans ma main, je la sens vivre au rythme des contractions de son ventre.
Il me dit alors, un peu troublé: « C’est la première fois que je touche une autre bite que la mienne Gil … Elle est belle ta queue…. »
Lentement, je commence à le branler. Je fais des mouvement de faible amplitude. Je décalotte son gland et le re-calotte à chaque va et vient. Il ferme les yeux et pousse un léger gémissement.
« Ahhhh !!! Mon Dieu ! Ohhh ! Ta main… Ta Main... Continue s’il te plaît !!! » me dit – il.
J’accélère alors un peu le rythme des va et vient et j’augmente aussi leur amplitude. Gérald gémis de plus en plus. Tout a son plaisir, il ne s’occupe plus de ma tige bien raide.
J’ai une foule de chose qui se passent dans ma tête. Je veux le sucer ! Je veux qu’il me pénètre ! Je veux le sentir jouir en moi ! Je veux son pucelage ! Je veux me faire baiser par lui !
Pour me calmer un peu le jeu et reprendre mes esprits, je lui dit : « Viens on va continuer sur le grand transat » Nous sortons de l’eau et nous allons nous asseoir sur le transat.
Une fois assis, je reprends sa tige et je recommence à la caresser. Gérald alors se laisse aller et s’allonge de tout son long sur ce transat XXL.
Ses yeux sont de nouveaux fermés. Me décalant légèrement afin d’être plus à l’aise, j’approche ma langue de son gland et je commence à le lécher doucement sans arrêter le va et vient de ma main.
Je pose alors doucement mes lèvres entre-ouvertes sur le filet de son beau chibre.
Gérald ouvre alors les yeux et avant qu’il ne puisse dire ou faire quelque chose, ma bouche se referme sur sa bite et je commence alors ce lent mouvement de va et vient le long de sa hampe bien raide.
J’y vais doucement, de lents mouvements réguliers sans précipitation. Sa bite fait dix-sept centimètres environ. Pendant que mes lèvres s’activent dessus, ma main gauche caressent ses couilles couverte de poils brun clair. Je les caresses, je joue avec. Ma langue s’active sur son gland, titillant son filet, s’enroulant autour de son manche afin de lui faire connaître le plaisir de la fellation.
Gérald se contracte, son bassin monte et descend au rythme des mes vas et viens . Il se contente de pousser des gémissements et de s’accrocher au transat. Je sens dans ma bouche un léger épanchement de liquide séminal, cela signifie qu’il va bientôt jouir et que je vais rester sur ma faim en ce qui concerne son pucelage.
Je stoppe alors la pipe que je lui faisait et je prends ses testicules dans ma bouche et je fais rouler en les caressants avec ma langue bien humide. Gérald me dit alors « Ohhh Ouiiiii !!! Ne t’arrête pas ! Continue ! C’est trop bon ! Suce moi encore ! »
Je le regarde avec un regard brillant de luxure et lui dit : « Je t’ai demandé de me faire confiance tout à l’heure… Tu vas adorer la suite ! ». Je prends alors le tube de lubrifiant et en prélève un grosse noix.
Je me mets sur dos et me badigeonne l’œillet avec le gel. Sous le regard médusé de Gérald, je m’introduit l’index et le majeur dans l’anus afin préparer le passage de sa queue.
Je me relève et prends un préservatif. Sa queue est toujours bien raide mais je sais par expérience que les érections c’est comme le soufflé au fromage, ça n’aime pas l’attente. Je pose le préservatif sur son gland et le déroule sur sa tige en me servant de ma bouche.
Je m’allonge alors sur le dos et lui demande de se mettre entre mes cuisses. Je prends un des coussins du transat et me le glisse sous les reins afin d’être a mon aise. Je cale mes jambes sur les épaules de Gérald et lui dit de me tenir les chevilles. Je lui de s’approcher de moi. Il s’exécute.
Alors je prends son sexe entre deux de mes doigts et je le dirige vers mon entrée intime, Gérald commence alors à basculer vers l’avant. Je sens son gland se poser sur ma porte étroite.
D’une légère poussée, Gérald vient d’entrer en moi. Je continue à le guider et il passe alors ma première barrière. Je ferme les yeux. A chaque fois, je ressens toujours ce plaisir intense et toujours renouvelé de m’ouvrir à mon amant.
Gérald à fermé les yeux, lentement, il s’enfonce en moi. Je sens son bassin contre mes couilles et mes fesses. Je lui caresse le torse et lui dit : « Vas-y ! Baise moi !!! Baise ton premier mec !!!»
Il se mets alors a aller et venir, je le sens en moi, sa queue bien raide qui me laboure au plus profond de mon corps. Il accélère son rythme, ses vas et viens sont cours et rapides. Ma queue s’agite sur le tempo endiablé de notre danse sexuelle.
Gérald halète : « Ohhh Gil ! J’aime te baiser !!! C’est bon de baisser ton cul !! Je sens que vais venir !! Oh s’il te plaît viens avec moi Gil !!! Je veux jouir avec toi !!! »
En entendant ces mots, je commence à me branler pendant que Gérald continue de me baiser. Nous sentons lui et moi que que nous allons jouir. Je sens monter en moi les vagues du plaisir. Sentir sa queue qui me pilonne et palpite dans mon intimité me fait complètement quitter la réalité. Je n’aspire plus qu’a une chose : Jouir ! Sentir le plaisir exploser en moi !
Je lui demande de ralentir, de se retenir. Je ne veux pas qu’il jouisse. Je veux continuer à le sentir fouailler mon ventre de mec et ses couilles claquer sur mon cul quand il s’enfonce en moi jusqu ’a la garde.
Gérald ahane de plus en plus, ses va et viens son plus appuyés, il veut jouir ! Je le sens au fond de moi. Son souffle s’accélère il halète de plus en plus. Je sens sens son gland gonfler dans mon cul.
Et ce fut alors extraordinaire, c’est moi qui viens le premier. L’orgasme éclate dans mon ventre et me secoue tout le corps. Je suis parcouru de tremblements. Ma vue se brouille et je jouis comme un fou en criant mon plaisir « Ouiiiii ! Oh Géraldddd ! Ahhhh !!!!! » Je lâche un premier jet de sperme qui vient s’écraser sur le ventre de Gérald. Le deuxième me macule le ventre de semence.
En sentant mon jus sur son ventre et sa queue, la tête de Gérald part en arrière et il se met à crier : « Ouiiiii !! Je jouis ! Je viens » Je sens alors dans mon cul les soubresauts de son dard en train de décharger son foutre chaud dans le préservatif.
Gérald s’écroule sur moi, lui aussi il tremble. Nous avons tous les deux du mal a reprendre notre souffle. Je le prends dans mes bras. Je sens son sexe débander doucement. Avec précaution, je le fait sortir de mon cul. Sa tête est contre mon épaule. Il a les yeux fermés. Je lui caresse le dos.
A ce moment, je sens une présence juste derrière nous. Une main douce se pose sur la mienne. J’ouvre les yeux et je reconnais cette main, c’est celle de Claire, ma compagne. Elle me souri et me dit : « Coucou chéri, je vois que tu as bien occupé ton après-midi. Qui est ce jeune homme ? » Claire est nue. Elle porte juste en bandoulière un sac de toile sur lequel est marqué « Game bag ».
A ces mots, Gérald ouvre les yeux se met debout. Il regarde autour de lui et voit Claire, il réalise alors qu’il est nu avec une capote pleine de sperme sur la teub.
Ne sachant pas quoi faire, il balbutie : « Euhh ! Bonjour Madame ! »
Claire s’approche de lui et enlève le préservatif toujours posé sur sa queue désormais flaccide. Claire noue le préservatif qu’elle abandonne a coté du transat et s’adresse à Gérald en lui montrant la capote par terre : « Bonjour Monsieur, je vois que vous avez aimé baiser avec mon compagnon. »
Je prend alors la parole : « Chérie, je te présente Gérald, qui seconde M. DUMAS. Nous avons eu une conversation pendant laquelle nous sommes trouvés des points communs qui m’ont amener a initier Gérald aux plaisirs masculins »
Claire, avec son merveilleux sourire, me répond alors : « Tu connais nos accords , n’est-ce pas ? A toi ! A moi »
Je la regarde avec des yeux gourmands car elle si belle dans sa nudité. « Tu veux être seule avec lui ? »
Claire pose son sac à terre s’approche de moi. Elle se colle à moi, m’embrasse, ses bras autour de mon cou, et me dit : « Non reste. Nous ne serons pas trop de deux pour finir son éducation sexuelle ! » Je comprend alors pourquoi je donnerai ma vie pour elle. Sentant son corps contre moi, ses seins contre ma poitrine, je sens ma queue retrouver sa vigueur.
Gérald, nous regarde. Les yeux de Claire et les miens s’attarde sur lui. Nous constatons que lui aussi reprend de la vigueur, il se sent prêt pour de nouvelles aventures.
A suivre.
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Commentaires du récit : L’initiation commence.
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