ACCUEIL > Bi-sexuels
> Récit : Masturbaddict
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 15/06/2026
Histoire précèdente <<<
Masturbaddict
+0
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 15/06/2026
Découvrez les filles coquines près de chez vous :
J’ai commencé très tôt à me masturber. Bien avant ma communion. Dix ans, peut-être huit… Quarante ans plus tard, je n’ai pas cessé : je n’y arrive pas ! Diagnostic, docteur ? Une addiction pure et simple… Mais une addiction douce, sans les effets désastreux de l’alcool, des drogues, du tabac. Voire du sexe, comme peuvent en témoigner Bill et Donald, aux USA, Gérard et Patrick, chez nous et tant d’autres partout ailleurs dans le monde.
La liberté sexuelle avait déferlé comme une vague énorme, dans les années 70-80, sur le monde occidental. Mais pas sur les familles catho-tradi comme la mienne, où le sexe demeurait tabou et où l’on ne parlait pas « de ça » aux enfants. C’est donc en toute innocence que je prenais du plaisir le soir dans mon lit, couchée sur le ventre, cuisses juste assez écartées pour glisser ma main entre elles, le majeur entre les lèvres. Je ne bougeais pas la main, mais tortillais des hanches jusqu’à obtenir le résultat attendu. Je ne me souviens absolument pas, bien entendu, de ma « première fois », qui fut sans doute fortuite. Mais j’ai gardé le souvenir presque intact, une sorte de madeleine, de ce plaisir pur, de cette jouissance floue, que j’obtenais sans support fantasmatique aucun. Impossible, à l’âge adulte, de retrouver cette pureté : je me branle sur des images, des films porno, des écrits érotiques. Même mes fantasmes sont toujours très charnels.
Les mois passant, mon majeur s’enhardit jusqu’à explorer mon moi profond. Mais ce n’est que le jour de mes treize ans que je me résolus à l’usage d’un substitut phallique, en l’occurrence une belle carotte (avec ses fanes, tellement j’avais peur de ne pas pouvoir la retirer). Si ma curiosité fut satisfaite, je le fus moins par le plaisir obtenu, ce qui ne m’empêcha pas de tester ultérieurement un certain nombre d’autres « outils » : bananes, courgettes, manche de tournevis, angles de meubles, pieds de tables, tuyau d’aspirateur… Je découvris même le bienfait des vibrations, prenant mon pied assise sur (ou sexe appuyé à) la machine à laver en mode essorage !
Ce n’est que bien après cet épisode que ma mère aborda, avec beaucoup de circonlocutions et très indirectement, le sujet. Je compris mieux alors la question que me posait invariablement le Père Joseph lors de mes confessions mensuelles : « Avez-vous eu des pensées impures, ma fille ? ». Je lui répondais invariablement « non » mais je sentais bien qu’il aurait préféré un « Parfois, mon Père », accompagné d’une description, si possible détaillée, de ces pensées. Toujours prête à bien faire je lui répondis donc « Oui » une fois. Sa déception fut grande quand je développai à sa demande : « J’ai parfois envie de tuer mon frère » ! Il sembla curieusement rassuré, et sourit.
Il n’y avait d’ailleurs jamais rien eu d’impur dans mes pensées – je ne pensais à rien, dans ces moments-là : je jouissais, sans connaître le mot. J’adoptai donc avant la lettre le comportement de Trump : ne rien avouer (ni à ma mère ni au Père Joseph), ne rien regretter, ne pas s’excuser. Voire contre-attaquer. Je redoublai d’activité ! C’est à ce moment que je commençai à me masturber en dehors du cocon familial, ou plus précisément de mon lit. Ayant découvert que risquer d’être surprise augmentait le plaisir, je commençai à opérer dans des lieux plus ou moins publics : cabines d’essayages ou d’ascenseurs, voitures, cinémas. Ce n’est que bien plus tard que je découvris mon exhibitionnisme et compris que je souhaitais être surprise.
Maintenant que vous connaissez le début de l’histoire, vous ne serez pas étonnés si je vous dis que ce sont des filles qui me tirèrent de mon autarcie sexuelle : mes premières années de fac furent donc exclusivement lesbiennes, avant que n’en vienne à considérer qu’il s’agissait là d’un bien triste manque d’ouverture d’esprit, qui me privait en outre d’autres potentiels plaisirs. Le monde, par ailleurs, me semblait appartenir aux polyvalents.
Paradoxalement, j’avais décidé, suivant les saints principes de ma mère, de me « réserver » pour mon époux. Ce que je fis, faisant patienter mon fiancé pendant près de trois ans, ce dont il ne se plaignit pas trop, puisque je lui autorisais à peu près tout, hormis de me baiser…
Notre vie de couple a été – elle est toujours – riche et épanouie. Je pose devant mon mari pour des photos érotiques que nous postons sur le net. J’adore l’idée que des mecs se branlent devant, qu’ils m’adressent des dédicaces, devant lesquelles moi-même…
La liberté sexuelle avait déferlé comme une vague énorme, dans les années 70-80, sur le monde occidental. Mais pas sur les familles catho-tradi comme la mienne, où le sexe demeurait tabou et où l’on ne parlait pas « de ça » aux enfants. C’est donc en toute innocence que je prenais du plaisir le soir dans mon lit, couchée sur le ventre, cuisses juste assez écartées pour glisser ma main entre elles, le majeur entre les lèvres. Je ne bougeais pas la main, mais tortillais des hanches jusqu’à obtenir le résultat attendu. Je ne me souviens absolument pas, bien entendu, de ma « première fois », qui fut sans doute fortuite. Mais j’ai gardé le souvenir presque intact, une sorte de madeleine, de ce plaisir pur, de cette jouissance floue, que j’obtenais sans support fantasmatique aucun. Impossible, à l’âge adulte, de retrouver cette pureté : je me branle sur des images, des films porno, des écrits érotiques. Même mes fantasmes sont toujours très charnels.
Les mois passant, mon majeur s’enhardit jusqu’à explorer mon moi profond. Mais ce n’est que le jour de mes treize ans que je me résolus à l’usage d’un substitut phallique, en l’occurrence une belle carotte (avec ses fanes, tellement j’avais peur de ne pas pouvoir la retirer). Si ma curiosité fut satisfaite, je le fus moins par le plaisir obtenu, ce qui ne m’empêcha pas de tester ultérieurement un certain nombre d’autres « outils » : bananes, courgettes, manche de tournevis, angles de meubles, pieds de tables, tuyau d’aspirateur… Je découvris même le bienfait des vibrations, prenant mon pied assise sur (ou sexe appuyé à) la machine à laver en mode essorage !
Ce n’est que bien après cet épisode que ma mère aborda, avec beaucoup de circonlocutions et très indirectement, le sujet. Je compris mieux alors la question que me posait invariablement le Père Joseph lors de mes confessions mensuelles : « Avez-vous eu des pensées impures, ma fille ? ». Je lui répondais invariablement « non » mais je sentais bien qu’il aurait préféré un « Parfois, mon Père », accompagné d’une description, si possible détaillée, de ces pensées. Toujours prête à bien faire je lui répondis donc « Oui » une fois. Sa déception fut grande quand je développai à sa demande : « J’ai parfois envie de tuer mon frère » ! Il sembla curieusement rassuré, et sourit.
Il n’y avait d’ailleurs jamais rien eu d’impur dans mes pensées – je ne pensais à rien, dans ces moments-là : je jouissais, sans connaître le mot. J’adoptai donc avant la lettre le comportement de Trump : ne rien avouer (ni à ma mère ni au Père Joseph), ne rien regretter, ne pas s’excuser. Voire contre-attaquer. Je redoublai d’activité ! C’est à ce moment que je commençai à me masturber en dehors du cocon familial, ou plus précisément de mon lit. Ayant découvert que risquer d’être surprise augmentait le plaisir, je commençai à opérer dans des lieux plus ou moins publics : cabines d’essayages ou d’ascenseurs, voitures, cinémas. Ce n’est que bien plus tard que je découvris mon exhibitionnisme et compris que je souhaitais être surprise.
Maintenant que vous connaissez le début de l’histoire, vous ne serez pas étonnés si je vous dis que ce sont des filles qui me tirèrent de mon autarcie sexuelle : mes premières années de fac furent donc exclusivement lesbiennes, avant que n’en vienne à considérer qu’il s’agissait là d’un bien triste manque d’ouverture d’esprit, qui me privait en outre d’autres potentiels plaisirs. Le monde, par ailleurs, me semblait appartenir aux polyvalents.
Paradoxalement, j’avais décidé, suivant les saints principes de ma mère, de me « réserver » pour mon époux. Ce que je fis, faisant patienter mon fiancé pendant près de trois ans, ce dont il ne se plaignit pas trop, puisque je lui autorisais à peu près tout, hormis de me baiser…
Notre vie de couple a été – elle est toujours – riche et épanouie. Je pose devant mon mari pour des photos érotiques que nous postons sur le net. J’adore l’idée que des mecs se branlent devant, qu’ils m’adressent des dédicaces, devant lesquelles moi-même…
Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.
Commentaires du récit : Masturbaddict
Aucun commentaire pour le moment
Histoire précèdente <<<