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L'ex bourgeoise 4

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Lecture : 1762 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de annizette postée le 16/07/2017
Cams coquines
Le matin, elle fait les courses, car elle compte nous dire de manger à la maison, je prépare la chambre à Jean, quand elle revient du marché, je sens qu'elle est contente de recevoir, cela la change de la routine et lui fait voir des connaissances, qui se rappellent d'elle du temps de sa "grandeur", Mme De, dans l'intimité aime être dominée, mais devant du monde, elle aime être enviée, donner l'image d'une femme du monde.

le matin de bonne heure, j'avais prévenu mes parents qu'on mangeait chez elle le midi, qu'elle a insisté, je l'aide, pendant qu'elle prépare le repas, nous ne sommes pas encore habillées pour recevoir, elle a une tenue quelconque et je suis en jogging.

Je lui dis, avant qu'ils arrivent, "vous irez vous habiller, vous mettrez ce que je vous ai offert , avec une jupe plus moderne, mais restez comme on vous connaît à l'extérieur, mais dessous, je veux que vous ayez mon cadeau", rien que de lui dire cela, j'avais le cœur qui battait.

Je lui dis, " laissez, je vous remplace aux fourneaux le temps de vous préparer, je contrôlerais si vous avez mon cadeau dessous", elle veut répondre, mais je lui dis, "aller, aller, je surveille pendant ce temps, aller".

Elle revient, je lui demande si elle a mis les dessous, elle dit "oui, mais vous ne direz rien surtout", sa peur est feinte, j'en profite, je contrôle en dégrafant son chemisier, elle sursaute, je fais "hé", je continue, elle ne m'en empêche pas, elle tourne juste la tête pour ne pas croiser mon regard, une fois le soutien-gorge vu, je lui referme son chemisier et frôler fortement sa poitrine.

Je m'accroupis derrière elle, je caresse ses jambes, elle trahit un frisson, je remonte mes mains en disant, "les bas, c'est bon", je remonte encore mes mains, je soulève sa jupe et je dis, " le porte jarretelles, …, c'est bon aussi, et le string, bien, vous êtes parfaite", je tarde à rebaisser sa jupe, docile, elle se laisse faire, elle est immobile.

je continue à lui caresser les jambes et je remonte mes mains dont l'une à l'intérieur jusqu'à mi-cuisses, je dis, "j'ai bien choisi, les bas, c'est doux au toucher", elle a eu un sursaut, mais sans se pousser, mes parents n'allaient pas tarder.

Je n'ai pas voulu aller plus loin, mais je savais qu'elle allait faire tout ce que je voudrais par la suite, elle aussi, avait compris depuis longtemps que je la cherchais, sa réticence était qu'elle connaissait mes parents.

Quand mes parents arrivent, avec un gros bouquet de fleurs, tout le monde se remercie, se congratule, je lui dis, montrez votre cadeau, car ils ont participés aussi, toute contente, elle exhibe une bouteille non entamée qu'elle avait d'avance, mon père en connaisseur, voit que je n'ai pas acheté de la piquette, il fait, un hooo en me disant bravo.

Mme De, contente que je ne parle pas de sous-vêtements, sourie en disant qu'il ne fallait pas, ma mère dit que ce n'est pas grand chose, nous passons à table, je lui dis de rester assise, je sers les plats, nous discutons du passé.

A la fin du repas, elle va pour débarrasser, mais je lui dis, "non, c'est votre anniversaire, vous mettez les pieds sous la table aujourd'hui, je n'ai rien fait hier, alors aujourd'hui, vous vous laissez servir.

Me fixant furtivement dans les yeux pour le propos comme quoi la veille, il n'y a pas eu de repas, je l'installe dans notre complicité, ma mère m'aide à débarrasser le salon, et à servir, pendant le repas, je laisse Mme De à son plaisir, se rappeler le temps où elle était comme une châtelaine.

Nous sommes tous en chaussons, je suis à côté d'elle, au plus près de la cuisine, en face il y a ma mère, mon père est en face de moi, avant le dessert, j'ai retiré mon chausson, et mon pied va vers elle, elle se pousse, mais comme je vais encore plus loin de son côté, je lui croche la jambe pour la ramener, elle se laisse faire, remet son pied à sa place, et je lui caresse le dessus sans qu'elle arrête de parler avec ma mère.

J'amène le gâteau qu'elle avait acheté, le champagne, et passant mon pied déchaussé derrière le sien, j'amène sa jambe de mon côté, elle n'a plus aucune résistance, elle se laisse caresser en restant à sa conversation.

Après le repas, nous retournons au salon, j'amène le café et thé, après cela, ils vont marcher à pied pour visiter le quartier, je leur dis que je débarrasse et que je dois réviser.

En rentrant vers dix-sept heures, je leur sers le thé et café, en disant que je me suis permis de prendre des gâteaux, elle me dit que j'ai bien fait, elle a dû me faire un tas de compliments pendant leur promenade, mes parents étaient fiers de moi, mon père m'a donné le prix de la bouteille de porto en arrondissant au-dessus.

Il faut dire, que de la fille qui ne foutait rien à la maison, de me voir m'activer à la tâche, en ayant des compliments de la haute bourgeoisie, sur ma bonne éducation, ma mère était toute fière, mes talents de cuisinière n'étaient pas au top, mais mon âge l'excusait, Mme De disait, que le repas du midi a été préparé par elle, et que je l'ai secondé en épluchant et nettoyant les plats à mesure.

En clair, Mme De m'encensait sans arrêt, leur disant au moment où j'arrivais, "c'est vous qui êtes riche d'avoir une fille comme cela", voulant restez moi-même, avec humour, j'ai dit en regardant mes parents, "écoutez ce qu'on vous dit, ça fait des années que je vous le répète".


Après le passage dans la salle de bains, nous revenons, en pyjama pour mon père et Mme De, chemise de nuit et robe de chambre pour ma mère et moi, le pyjama de Mme De, n'avait rien de sexy, elle restait comme tout le monde la savait, austère, mais je savais que dessous la cendre grise, couvait la braise, chacun passe au salon.

Après avoir discuté jusqu'à 22 heures, je pars me coucher, j'embrasse mes parents et je serre la main à Mme De, ils restent tous encore une heure et ils y vont à leur tour, je m'étais dit qu'ils avaient peut-être envie de parler sans m'avoir dans les pattes.

J'attends trente minutes et je descends sans bruit, je frappe doucement à sa porte et je rentre en disant très bas, "c'est moi", je devine qu'elle va allumer et lui dit "non, n'allumez pas".

Qu'y a-t-il dit-elle, ne répondant pas, je retire ma robe de chambre et je me mets avec elle dans le lit, elle dit "non, je n'ai rien sur moi", je lui dis, "pas grave, mettons les draps au-dessus de nos têtes, pour ne pas être entendu au cas où, je me colle à elle, en passant une jambe par-dessus les siennes, je n'ai même pas besoin d'expliquer ce que je fais là, elle se trahit elle-même, disant, "ho Lucie, non, on pourrait nous surprendre".

Ce qu'elle dit et ce qu'elle fait est en contradiction, je sens bien son sexe sur ma cuisse déjà toute trempée, tout comme sienne aussi, nous nous activons en se serrant fortement, elle dit, "ho Lucie, nous sommes folle, je suis folle, vous me rendre folle".

En me disant cela, je me rappelle subitement que ma mère se lève fréquemment pour boire un verre d'eau la nuit, si c'est le cas, la cuisine étant en bas, elle passera devant cette chambre, je lui dis, "oui, vous avez raison, demain, on sera plus tranquille, enlacez-moi et je m'en vais".

Elle le fait à ma deuxième demande, m'embrassant dans le cou, un genou entre nos cuisses, nos seins écrasés ensemble, stoppant ses baisers afin de se contenir où ne pas me faire de suçon, comme promis, je m'en vais en disant, " demain, même genre de dessous, mais sans string, je vérifierais, ok", je lui redis ok, elle me dit oui.

Je n'ai pas osé utiliser le gode, la nuit, le moindre petit bruit est amplifié, mais je me suis masturbée, elle, probablement aussi, le lendemain matin, elle est levée avant tout le monde, il est vrai que dans son pyjama et sa robe de chambre, elle n'a rien d'attirante, ma mère ayant une tendance jalouse, elle ne fait aucune objection, quand elle vient avec moi au pain, en laissant mon père seul avec elle, en revenant, je profite d'un moment seule avec elle aussi, pour contrôler qu'elle n'a pas de culotte.

Pendant le repas, je la caresse du pied, elle se laisse faire, puis c'est le départ de mes parents, je suis triste dans un sens et contente de ce qui va arriver, le temps était ensoleillé, je lui ai proposé de se promener et qu'elle reste comme elle est (sans culotte), comme nous avons bien mangé le midi, le soir, on se met d'accord pour se contenter d'une soupe, pendant qu'elle prépare, je passe derrière elle, et je lui attrape directement les seins.

Elle se fixe et fait, "hoo", en embrassant sa nuque, je lui fais "chut, souvenez-vous d'hier soir", vous me rendez folle dit-elle, je réponds, "ça ne fait que commencer, vous allez devenir ma chose maintenant, quand il y aura Jean ou quelqu'un d'autre, c'est vous qui commanderez, mais si on est que toutes les deux, vous devrez m'obéir en tout".

Comme je lui malaxe les seins, le plaisir monté en elle, et je lui demande, "n'est-ce pas que vous m'obéirez", ayant lâché ce qu'elle faisait, mais restant en place, elle penche sa tête sur le côté droit pour mieux ressentir mes baisers, ma main gauche défait son chemisier coincé dans sa jupe, et je passe ma main par en dessous pour lui attraper le sein, frissonnant, elle lâche un "ho Lucie".

En club, c'était pour l'hygiène, avec Jean, elle a renoué avec le plaisir d'être parcourue par des mains, d'être utilisée, d'être "maltraitée", au club, elle n'était qu'une vache venant au taureau pour être saillie, je lâche son sein et ma main fait le tour pour dégrafer son soutien-gorge, mon autre main, qui lui tenait le sein à travers le tissu, tire sur son chemisier pour passer mes mains en dessous et je lui attrape à même la peau.

J'ai ses deux seins à pleines mains, je lui attrape les tétons entre mes doigts en disant, "alors, obéirez-vous à tous mes vices", je lui pince les tétons en attendant sa réponse, elle me dit, oui, connaissant ses penchants, je lui dis, "savez-vous que je devrais vous punir si vous n'obéissez pas", jamais je n'aurai osé dire tout cela, mais je suis sur un terrain connu, elle a un râle de satisfaction, mon comportement et ce que je lui dis l'excite.

À chaque scène, j'ai la trouille d'être rembarrée, pensant toujours qu'elle feint de m'écouter pour voir jusqu'où je vais aller, peur d'aller trop loin, trop vite, il faut savoir que me fâcher avec elle, je perdais son hospitalité, même si j'avais dans ma manche, la possibilité de lui dire que c'est moi qui lui ai fait découvrir l'enveloppe avec les négatifs, mais qu'avant, j'avais fait faire des tirages.

Ne voulant pas succomber de suite, je la lâche en disant, bien je verrais cela, on va passer à table d'abord, je lui défais complètement le chemisier et lui rattache le soutien-gorge, en lui embrassant la nuque, en mangeant, nous discutons comme si rien ne s'était passé, puis chacune à notre tour, nous allons à la douche, je lui dis, "maintenant le soir, la tenue c'est soutien-gorge et string, les bas et porte jarretelle ne sont pas obligatoires.

Je passe la première et je l'attends, elle arrive quand même avec les bas et le porte-jarretelle, elle sait qu'elle est plus sexy avec, je sourie en lui lançant un regard de satisfaction, je lui demande, et moi, comment dois-je m'habiller, comme j'ai dit, chacune décide pour l'autre, elle me dit comme elle, je réponds que le problème est que je n'ai pas de bas ce soir, il va falloir que je vous en emprunte, choisissez-moi ce que vous voulez que je mette.

Je m'attendais à une réaction du genre qu'elle n'a que ce que je lui ai offert, mais elle va dans sa chambre et me remmène tout ce que je dois mettre, qui est la même chose qu'elle, elle me dit, je vous ai tout mis sur le lit (de sa chambre), je vais mettre ses dessous, je ressors et monte dans ma chambre chercher le gode.

Je me mets à coté d'elle sur le canapé, la télé est en marche, nous ne la regardons qu'en bruit de fond, ou quand le programme n'est intéressant, autrement dit presque jamais, comme le vendredi, je m'allonge et mets ma tête sur elle, j'attends un peu et commence à caresser ses jambes, je la fais languir, mais moi-même, j'ai du mal à tenir.

Depuis le début où j'ai vu Jean abuser d'elle, pour son plus grand plaisir, j'ai fantasmé sur elle, Jean m'a donné le goût de ses vices, le nombre de fois où je me suis mise dans la peau du Jean et où je lui faisais subir tous les outrages, et là, celle qui va les subir, ce n'est pas n'importe qui, c'est quelqu'un qui dans nos souvenirs, n'est pas la première venue, elle était la reine et moi la servante.

Elle était sous la lumière des projecteurs, et moi, j'étais transparente, invisible, elle n'avait même pas besoin de claquer des doigts, pour qu'on lui obéisse, même si je sais que dans son esprit, elle me fait croire qu'elle fait celle qui obéit pour mon silence.

Je me redresse, en appui sur mon coude droit, allongée toujours et lui faisant face, je lui tiens la hanche avec ma main droite, et le sein droit de ma main gauche, à travers le tissu, je pince son téton, ma tête est à leur hauteur, je fais le tour de son corps et je dégrafe son soutien-gorge, je lui baisse et suce son téton, elle pousse un petit gémissement et m'attrape la tête et me caresse les cheveux.

Elle n'a qu'une réticence de principe, je ne force pas pour lui écarter, j'avais envie de la fixer dans les yeux, mais je suis tout aussi gêné qu'elle, soulevez vos fesses dis-je, je lui enlève son string, elle est rouge autant qu'excitée, à en suffoquer, affalez-vous.

Je l'arrête quand sa chatte est au bord du canapé, avec mon pouce, je lui touche le clito, elle se met à gémir, "hooo Lucie", elle est déjà toute trempée, je le lui fais remarquer afin d'augmenter sa honte, mon pouce s'active sur son clito, elle ondule du bassin.

Ne supportant pas la trop forte excitation de mon doigt, elle me le retient, je lui dis, "non, c'est moi qui décide, laissez moi faire", je continue et elle me retient à nouveau, "je lui dis, "qu'est-ce que j'ai dit, encore un geste de ce genre et je vous mets la fessée". Je recommence et elle ne tient pas plus.

Dans un tiroir, j'avais vu un rouleau de scotch marron pour coller les cartons d'emballage, je le prends ainsi que deux feuilles de sopalin, que je mets en double pour faire le tour de ses poignets en croix, autoritairement, je lui dis, "allez, mettez vos mains devant", j'enroule le sopalin et enroule aussi plusieurs tours avec le scotch.

Je lui dis, "à partir de maintenant, quand nous sommes seules, c'est moi qui commande, toutes désobéissances, seront punie, venez sur mes genoux, vite", Mme De est rentrée complètement dans son personnage, pitié, ne me faites pas mal dit-elle, en se mettant en position, moi-même, je suis doublement excitée, par cette femme que je vais fesser, et aussi par le fait que je vais punir une femme 30 ans plus âgée que moi, en plus, pas n'importe quelle femme.

Je lui caresse les fesses et je lui mets un coup, j'avoue qu'avant de savoir que j'aurais Mme d'à ma botte, j'avais été me documenter dans un sex-shop sur les relations de dom /soum, je n'avais pas envie de me sentir ridicule, de plus, assez rapidement, j'avais trouvé un livre entre femmes, celui à qui je payais me fixait, mais moi, je ne regardais que le comptoir.

À l'époque, les seules femmes présentent dans ces endroits, étaient accompagnées de leur mari ou copain, j'étais presque la seule femme seule, j'avais la trouille, car il circulait des bruits comme quoi des filles étaient enlevées, bruits probablement colportés par quelques bigotes dénigrant ce genre d'endroit, dans ma poche, j'avais un pistolet d'alarme avec cartouche de gaz, quand je ressortais, je faisais un grand "ouf".

Mme De était sur mes genoux, le cul à l'air, en même temps, j'eus l'idée de lui demander de me dire si elle a d'autres jouets, de cette façon, je bénéficiais des accessoires que Jean se servait, sur mes genoux, étant droitière, elle avait sa tête à ma gauche et ses fesses sur mon genou droit, je lui dis, "bon, Mme De, il va falloir que nous mettions les choses au point", je caresse et lui mets une claque assez forte, comme j'ai pu voir avec Jean.

Je lui en mets cinq d'affiler, êtes-vous plus attentive maintenant, oui, oui dit elle, je lui en mets trois en disant, "oui qui", elle comprend vite en disant oui Mme, bien dis-je, je vais vous poser des questions, ou plutôt, je vais te poser des questions, j'attends sa réponse, elle ne dit rien, je claque, et elle dit, "oui Mme".

Qui est-ce qui commande maintenant, "c'est vous Mme", bien, pendant que je la questionne, je lui caresse les fesses, frôlant son sexe par moments, "depuis combien de temps, vous servez vous de ce gode", "je venais de l'acheter M…", je lui mets trois claques sur les fesses, en disant, "à chaque mensonge ou que je croirais être un mensonge, voilà ce qui arrivera, compris, "oui Mme", dites-vous bien, que je suis peut-être au courant de choses dont vous ignorez".

Elle se retourne, étonnée, et je lui mets une claque, je me dis que je n'aurais pas dû dire ça, regardez devant vous et répondez, vous croyez que celle qui oublie son gode sur le canapé, elle peut l'oublier comme ça, cet oubli signifie que vous en avez d'autres et pas depuis si peu, alors, depuis combien de temps, " un an Mme".

Jje comprends immédiatement, qu'elle ne peut pas dire qu'elle a cela depuis qu'on est là, "oui bon, j'accepte, je ne suis pas à comptabiliser non plus, mais entre deux jours et un an, il y a une différence, je prends le gode et je lui enfile dans sa chatte déjà toute trempée.

Elle gémit, je lui dis, "voyez, la vérité est récompensée, en la godant et récitant un peu ma bible qu'est le livre som/dom lu, vous m'appartenez maintenant, vous ne devez rien me cacher, tout me dire, "oui Mme", j'ai du mal à la tutoyer, à quelles fréquences sont tes masturbations, je ne te demande pas de remonter à ton enfance, disons, concernant les trois derniers mois.

Avant de bien répondre, aimes-tu ce que je te fais, "ho oui Mme", bien, alors répond, combien de fois, je pense qu'elle a préféré que je continue le godet qu'être fessée en disant cinq à six fois par semaine.

J'active le gode, elle gémit encore plus fort, je lui demande, as-tu d'autres godes, elle dit "non", retirant le gode, je la claque trois fois très fort, je lui en remets deux autres en remettant le gode et disant, tu te fous de moi en plus, répond franchement, "oui Mme, j'en ai d'autres".

Tu vois, ce n'est pas dur de dire la vérité, et où sont-ils tes godes, regarde, je ne te veux que du bien, mais tu dois t'abandonner à moi, elle balance son bassin à la caresse phallique, j'entretiens son plaisir, à son abandon, elle me donne sa cachette, que je connaissais déjà.

Toujours en la masturbant, je lui dis, tu vois quand tu veux, il ferme à clef ce tiroir je présume, je répète une deuxième fois sur un ton plus menaçant et elle me dit "oui Mme", viens-lui dis-je, lève-toi, la godant toujours, je la dirige vers sa chambre, je me dis que c'est dingue, elle se donne vraiment à moi, je lui ai vraiment tapé à l'œil, arrivé devant le pot à crayon, elle prend maladroitement la clef avec ses liens et avant d'ouvrir, elle me dit, "pitié Lucie, j'aurais trop honte après".

Comment m'as-tu appelé salope, pardon Mme dit-elle aussitôt, je lui dis, "tu n'as pas à avoir honte, tu m'appartiens, et puis, en remerciement, je vais me donner à toi, à condition bien sûr, que tu le mérites, c'est-à-dire en me donnant tout ce que je te demande, elle me dit, "attendez-moi sur le canapé Mme, je vous les amène tous et je ferais tout ce que vous voudrez", je lui réponds, "non, je veux te voir me les déballer devant moi pour voir la salope que tu es, et de toute façon, tu feras tout ce que je te dirais".

À ces mots, elle n'a aucune réaction négative, encouragée, je suis derrière elle, en manipulant le gode toujours, et lui attrapant les seins, je lui dis en parlant doucement à son oreille, "je te veux intégralement, je veux que tu m'appartiennes, je vais faire de toi ma putain, je veux connaitre tous tes vices, car tu dois en avoir pas mal de refoulés, aller, ouvre petite pute", excitée par mes propos, gémissant et haletant, elle s'exécute, une fois ouverte, je prends le sac et je l'entraîne sur le canapé de la même manière que je l'ai amené.

Sur le canapé, je renverse tout le contenu du sac, j'y découvre aussi des nouveautés, prenant les fixes poignets, je dis, "pourquoi ne pas me l'avoir dit tout à l'heure que tu avais ça, ça m'aurait évité le scotch, je vais chercher un ciseau et la délie, je lui dis, on aura plus besoin de ça, la cravache, plus longue, était restée coincée dans le sac, je fais celle qui vide mieux en disant, "voilà, il est vide, Ha non, il y a encore quelque chose".

Je la sors, lui donne et dit, "c'est une cravache, comment l'utilisais-tu", elle va pour répondre et je lui dis, "attention, si la réponse ne me plaît pas, je t'attache, et te cravache avec sans te donner de plaisir", en moi-même, je sais qu'elle ne me dira rien sur Jean, mais j'aime la déstabiliser.

Et comme je m'y attendais, elle dit, "avant d'avoir les godes, je l'utilisais pour me masturber, et je me fouettais aussi avec, je l'ai acheté quand vous êtes arrivée et je me fouettais avec pour éloigner mes mauvaises pensées sur vous, j'ai eu envie de vous dès le début Mme".

Je prends la cravache et lui dis, "il fallait me le demander, mais je l'aurais utilisé pour que tu les aies encore plus fortes, tes vilaines pensées, aller à genoux sur le canapé, gode-toi, je vais te punir pour tes mauvaises pensées", je lui dis de se mettre à gauche quand on le regarde le canapé, j'essaie aussi ce que j'ai lu, je lui dis, vas-y gode-toi, moi, je te punis, elle commence à se goder, je lui attrape les cheveux pour qu'elle me regarde, et je lui mets les coups.

Je lui dis, "tu aimes ça te goder salope, les coups aussi, tu aimes, tu mériterais que j'arrête", elle répond, "non Mme, continuez, je suis à vous, continuez, je vous aime Mme", ne dit pas ça espèce de pute", ne se retenant plus, elle continue en disant, "si Mme, je vous aime, je vous adore, je suis à vous Mme, je ferais tout, mais continuez", "c'est vrai salope, tu feras tout, absolument tout", oui Mme", je lui dis, hé bien tout à l'heure, tu vas me lécher le cul salope.

"Ho oui Mme, avec plaisir, je, je, je jouis, je jouis, haaa, je continue de frapper, mais elle ne ressent plus rien, elle jouit, son orgasme est violent, rien à voir avec ceux que j'ai eu ou vu avec les filles de mon âge, elle est déconnectée de la réalité, le monde peut s'écrouler, elle continuerait de se masturber pour accompagner son plaisir.

Moi aussi, je suis excitée, j'ai envie de jouir, mon rôle de dominante est factice, je le suis pour elle, pour l'avoir à mon bon vouloir, mon vrai plaisir, c'est d'être utilisé, c'est d'ailleurs la seule chose que j'aime chez un homme, son coté macho pendant les ébats, en privé, pas dans le public, en fait, jean est celui qu'il me faudrait en privé, mais j'aurais trop honte en public.

Une fois qu'elle a repris ses esprits, je lui dis, bravo, voilà comment je t'aime, en bonne salope, en bonne jouisseuse, tu mérites une récompense, j'aime punir mon objet, mais j'aime aussi la récompenser, comme tu m'aimes, alors pendant trente minutes, je me donne entièrement à toi, sans aucune condition, je t'appartiens pendant trente minutes.

"Voulez-vous venir dans le lit Mme", je lui dis, "pas besoin de me le demander, je me donne", je la suis dans la chambre, elle me met nue timidement, elle me retire même mes bas ainsi que les siens, je me laisse faire, nous sommes nues toutes les deux, elle me sent frissonner, seul un chevet est allumé, une fois allongée, elle s'allonge sur moi, elle me suce les seins, elle me dit que je suis belle, que je suis douce.

Elle m'embrasse tout le corps, elle me dit qu'elle a envie de moi depuis que je suis chez elle, emportée par son plaisir, elle me dévoile toutes ses pensées, qu'elle me matait quand je faisais du ménage, quand j'ai emménagé, qu'elle se masturbait en pensant à moi, que quand mes parents étaient là, qu'elle était à deux doigts de craquer quand je suis venu dans son lit, elle me dit qu'elle voulait que je sois à elle, mais que de m'appartenir lui convient encore mieux.

Elle m'embrasse, me caresse, elle me retourne, me mettant en travers du lit, écartez vos jambes me dit-elle, j'obéis, elle m'embrasse le dos puis descend tout doucement, elle m'embrasse les fesses et se mettant à terre, elle m'écarte les fesses et me lèche l'anus, je fais un "hummm" de satisfaction, destiné à l'encourager, elle ne me lèche pas, elle me bouffe littéralement, sa langue part de ma chatte à mon anus où elle s'attarde.

J'ondule de plaisir, elle me retourne encore, et là, elle me bouffe la chatte, je lui crie des ", c'est bon, qu'est-ce que c'est bon, continu, elle sent que je ne vais pas tarder à exploser et quand elle sent le moment, elle me met son doigt dans mon anus, j'explose et lui crie ma jouissance, c'est la première fois que je jouis aussi fort, c'est la première fois que je sens une femme me bouffer la chatte avec autant d'avidité.

Pendant que je reprends mon souffle, elle va chercher le gode, elle me vibre le clito, me l'enfonce, elle est à côté de moi et m'embrasse le cou, les seins, les joues, le gode me conduit à nouveau sur le chemin du plaisir, je l'encourage encore, je la guide dans ce que je ressens, je lui dis, "oui continu, je vais encore venir, tu veux que je jouisse pour toi", oui jouis dit-elle.

Elle est consciente que ce n'est pas une beauté de visage, elle ne cherche pas à m'embrasser sur la bouche, afin pense t'elle, de ne pas me dégoûter, elle a raison, car quand on la connaît que comme Mme De, elle n'attire vraiment pas, mais son corps très bien conservé compense, pendant qu'elle m'embrasse les joues, et que mon souffle est saccadé par sa caresse, elle m'écoute prendre du plaisir en me disant, "vas-y laisse toi aller".

Sa bouche est sur ma joue, je tourne la tête, elle ne bouge pas, je lui tiens la tête et embrasse ses lèvres, j'insère ensuite ma langue et je jouis, elle continue avec le gode, on s'embrasse toujours, elle fait durer mon orgasme, son visage a changé, il est moins austère, elle est joyeuse, pendant que je reprends mon souffle, elle continue de m'embrasser.

A suivre.
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