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> Récit : La femme de ménage (1)
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La femme de ménage (1)
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Coucou, c'est Caro!
L'an dernier (2024), nous avons décidé au mois de mars qu'avec mon travail de plus en plus intense, et de même pour mon mari, nous allions faire appel à une femme de ménage une fois par semaine. De plus, nous en avons les moyens. J'ai donc passé en janvier une annonce dans les commerces que nous fréquentons pour en trouver une qui soit du coin et qui veuille travailler déclarée par le système du Chèque Emploi Service.
J'ai eu rapidement trois réponses et après les avoir reçues pour connaître leurs référence, j'ai choisi celle qui me semblait avoir les meilleures. Comme par hasard, elle a déjà comme clients nos chers voisins du coin de la rue, Véro et Hervé. J'ai appelé Véro qui m'a confirmé que ce serait un bon choix car c'est une tornade blanche.
C'est une femme un peu boulotte, à peu près de mon âge. De ce qui ressort de notre conversation, elle a l'air pas très futée mais elle semble effectivement vouloir bien faire son boulot. Je l'ai donc fait commencer exceptionnellement un samedi pour être présente et voir ce qu'elle valait réellement. Je l'ai attendue seule, Ber en ayant profité pour aller faire des courses de bricolage, ce qui lui prend toujours pas mal de temps.
Bien évidemment, pour ne pas l'affoler je l'ai reçue en tenue décontractée mais correcte. j'avais mis un short pas trop mini et un caraco a fines bretelles qui montrait bien que je n'avais pas de soutif, avec des tongs aux pieds. Nous avons d'abord un peu discuté pour faire plus ample connaissance. Elle a effectivement cinquante-huit ans et elle vit seule, ayant divorcé et ses enfants étant mariés par ailleurs. Je lui ai parlé de nos métiers, à Ber et moi et de notre fille qui elle aussi avait quitté le nid familial pour convoler dans le sud-ouest :
— Tiens, et c'est justement avec le fils de nos voisins chez qui vous faites le ménage. Le monde est petit, hein ?
— Oui, c'est vrai.
— A part ça, rien de spécial. Ah oui : pour que vous soyez pas surprise au cas où vous le découvriez pas hasard, on est naturistes.
— Ah ? d'accord. Mais chacun ses opinions, je dis toujours. C'est bien d'aimer la nature.
Je ne croyais pas qu'elle avait bien saisi ce que voulait dire "naturistes", mais je ne revins pas sur le sujet. Et elle s'est mise au travail. Pendant qu'elle œuvrait, je me disais que sa naïveté allait m'ouvrir des perspectives pour m'amuser un peu, le temps qu'elle prenne bien sa place.
Etant donné que ce premier échantillon de son travail avait été vraiment concluant, il a été décidé qu'elle viendrait en semaine pour ne pas nous déranger les week-ends. Comme c'est le vendredi matin qu'elle va chez nos chers voisins en début de matinée de huit à dix, on a choisi le même jour de dix heures à midi car elle avait justement un trou dans son emploi du temps. Ça lui ferait un déplacement minime entre les deux. Je lui ai confié un trousseau de nos clefs car ce créneau horaire faisait que nous étions au travail tous les deux, Ber et moi. Elle m'a fait une liste de ce qu'il lui fallait. J'avais déjà l'essentiel, mais je comptais lui acheter entre autres une blouse à sa taille qu'elle pourrait laisser sur place.
Je ne lui ai pas demandé son autorisation de la citer dans cette histoire. Et comme il y a un risque que certains de ses clients - habitants du même secteur que Véro et nous - lisent mes récits, fassent le lien et la reconnaissent, je l'appellerai donc pour vous par le pseudo de Cendrillon.
- - - - - - - - - - - -
Jusqu'à présent, tout s'est très bien passé. Lorsque nous rentrons à la maison le vendredi soir, on voit le résultat : ça brille et ça sent le propre. Et puis, les beaux jour arrivant avec le mois de mai, vous me connaissez bien je pense, j'ai eu envie de pousser enfin un peu le bouchon avec elle, juste pour voir. Comme le 1er mai tombait un mercredi, nous avions décidé au bureau de faire le pont. Julie et Olivia prendraient le lundi et le mardi, et moi le jeudi et le vendredi. En cas de besoin, on resterait en contact par nos téléphones et nos ordis. Et de même pour le mercredi 8 mai qui se combinait avec le jeudi de l'ascension en prenant toutes les trois le vendredi 10 de repos. Nous pourrions toujours traiter les affaires en cours en télétravail, comme nous en avons pris l'habitude pendant la pandémie. Par contre, pour mon mari ce sont des périodes de rush puisque les gens sont en vacances et qu'il a donc beaucoup de demandes. Je tenterai donc de m'amuser un peu toute seule. Et ça vaut peut-être mieux pour ne pas trop la brusquer.
Vendredi 3 mai 2024
A neuf heures tapantes, j'entends la porte d'entrée s'ouvrir, mais j'ai fait en sorte d'être à la salle de bains pour qu'elle ne me voit pas tout de suite. Donc elle pense être seule et s'attelle immédiatement son travail. Je l'entends ouvrir le placard à fournitures dans le dégagement de l'entrée et se mettre en tablier. Puis je me doute qu'elle commence à balayer, certainement en commençant par l'entrée et en allant vers le salon. C'est le moment que je choisis pour faire mon apparition, complètement à poil avec une serviette de toilette avec laquelle je me frictionne les cheveux pour les sécher.
Vu ma serviette qui me recouvre le visage, j'aperçois seulement ses pieds et le balai. Elle lâche un "Oh ! " qui montre que sa surprise est bien réelle, d'une part de voir que j'étais présente, d'autre part que je sois toute nue. Pour ma par je feins aussi la surprise :
— Oh, pardon ! Je ne pensais plus qu'on était vendredi et que c'était justement votre jour.
Comme je n'ai fait que baisser la serviette plus ou moins devant moi, mon minou lisse est caché, mais mes tétons sont visibles au-dessus. Elle me fait remarquer l'évidence :
— Mais… Madame… Vous êtes toute nue !
— Ben oui, j'arrive de la salle de bains.
— Mais vous vous rhabillez pas avant d'en sortir ?
— Ben non, comme je me croyais encore seule, j'en voyais pas la nécessité.
Je lui explique donc notre longue pratique du naturisme :
— De plus, comme je vous l'ai dit le premier jour, dans ma famille et avec nos amis, on pratique le naturisme depuis très longtemps.
— Oui, j'avais bien entendu que vous êtes pour la défense de la nature. Mais ça ?
— Oui, on aime la nature et on milite un peu pour sa protection, bien sûr. Ça c'est plutôt être naturaliste ou écologiste. Mais le naturisme, ça veut dire autre chose. Ça veut dire vivre nu chaque fois que c'est possible. On appelle aussi ça le nudisme. Vous en avez entendu parler, non ?
— Euh, oui, mais je croyais que ça se faisait seulement dans des camps pour ça.
— Non, c'est vrai qu'il y a des camps pour ça quand on va en vacances, mais le reste de l'année ça se pratique surtout à la maison, ou à la plage, etc.
J'ai profité tranquillement de cette conversation pour relâcher presque entièrement le rempart de ma serviette sans qu'elle s'en rendre vraiment compte. Elle couvre maintenant guère plus que ma hanche droite et la cuisse qui la prolonge. Pour la rassurer, j'ajoute :
— Mais si ça vous gêne vraiment, je veux bien mettre un maillot de bain pendant que vous êtes là.
— Ah oui, je préfèrerais.
— Bon, c'est d'accord. Mais je vous préviens, je n'ai que des maillots "une-pièce".
— Merci.
— Alors j'y vais de ce pas.
Je la quitte donc pour aller dans ma chambre. Mais forcément, je vais enfiler le seul genre de maillot que j'ai : un string. Toutefois, j'en choisis un que je ne mettais plus depuis longtemps, un bandeau "sobre", bariolé avec des nœuds sur les côtés.
Elle est de nouveau surprise quand je reviens, les seins toujours à l'air, en disant :
— Voilà, j'ai mis un maillot, la pudeur est sauve !
— Euh oui, mais votre maillot… Euh…
— Quoi ? Je vous avais prévenue que je n'avais que des maillots à une pièce.
— Ben je pensais pas à ce genre. Il y a pas de haut.
— Oh, oui, je vois. Mais j'en ai que des comme ça. Vous n'avez qu'à faire comme si on était à la plage, ou à côté de la piscine.
Elle n'ose pas protester et donc se trouve forcée de voir mes tétons exposés chaque fois qu'elle me croise en passant par le salon où je me suis installée avec mon Macbook pour travailler. Je ne manque pas de lui offrir des vues sur mes fesses séparées seulement par la petite bande de tissu en allant me servir à boire où sous tout autre prétexte. Et bien évidemment, quand je la raccompagne comme ça pour aller fermer la porte derrière elle. je ne manque pas de lui dire :
— Ah, au fait ! On fait aussi le pont la semaine prochaine, donc je serai là aussi. Alors pas de mauvaise surprise. Et je penserai à mettre un maillot avant votre arrivée !
A suivre …
L'an dernier (2024), nous avons décidé au mois de mars qu'avec mon travail de plus en plus intense, et de même pour mon mari, nous allions faire appel à une femme de ménage une fois par semaine. De plus, nous en avons les moyens. J'ai donc passé en janvier une annonce dans les commerces que nous fréquentons pour en trouver une qui soit du coin et qui veuille travailler déclarée par le système du Chèque Emploi Service.
J'ai eu rapidement trois réponses et après les avoir reçues pour connaître leurs référence, j'ai choisi celle qui me semblait avoir les meilleures. Comme par hasard, elle a déjà comme clients nos chers voisins du coin de la rue, Véro et Hervé. J'ai appelé Véro qui m'a confirmé que ce serait un bon choix car c'est une tornade blanche.
C'est une femme un peu boulotte, à peu près de mon âge. De ce qui ressort de notre conversation, elle a l'air pas très futée mais elle semble effectivement vouloir bien faire son boulot. Je l'ai donc fait commencer exceptionnellement un samedi pour être présente et voir ce qu'elle valait réellement. Je l'ai attendue seule, Ber en ayant profité pour aller faire des courses de bricolage, ce qui lui prend toujours pas mal de temps.
Bien évidemment, pour ne pas l'affoler je l'ai reçue en tenue décontractée mais correcte. j'avais mis un short pas trop mini et un caraco a fines bretelles qui montrait bien que je n'avais pas de soutif, avec des tongs aux pieds. Nous avons d'abord un peu discuté pour faire plus ample connaissance. Elle a effectivement cinquante-huit ans et elle vit seule, ayant divorcé et ses enfants étant mariés par ailleurs. Je lui ai parlé de nos métiers, à Ber et moi et de notre fille qui elle aussi avait quitté le nid familial pour convoler dans le sud-ouest :
— Tiens, et c'est justement avec le fils de nos voisins chez qui vous faites le ménage. Le monde est petit, hein ?
— Oui, c'est vrai.
— A part ça, rien de spécial. Ah oui : pour que vous soyez pas surprise au cas où vous le découvriez pas hasard, on est naturistes.
— Ah ? d'accord. Mais chacun ses opinions, je dis toujours. C'est bien d'aimer la nature.
Je ne croyais pas qu'elle avait bien saisi ce que voulait dire "naturistes", mais je ne revins pas sur le sujet. Et elle s'est mise au travail. Pendant qu'elle œuvrait, je me disais que sa naïveté allait m'ouvrir des perspectives pour m'amuser un peu, le temps qu'elle prenne bien sa place.
Etant donné que ce premier échantillon de son travail avait été vraiment concluant, il a été décidé qu'elle viendrait en semaine pour ne pas nous déranger les week-ends. Comme c'est le vendredi matin qu'elle va chez nos chers voisins en début de matinée de huit à dix, on a choisi le même jour de dix heures à midi car elle avait justement un trou dans son emploi du temps. Ça lui ferait un déplacement minime entre les deux. Je lui ai confié un trousseau de nos clefs car ce créneau horaire faisait que nous étions au travail tous les deux, Ber et moi. Elle m'a fait une liste de ce qu'il lui fallait. J'avais déjà l'essentiel, mais je comptais lui acheter entre autres une blouse à sa taille qu'elle pourrait laisser sur place.
Je ne lui ai pas demandé son autorisation de la citer dans cette histoire. Et comme il y a un risque que certains de ses clients - habitants du même secteur que Véro et nous - lisent mes récits, fassent le lien et la reconnaissent, je l'appellerai donc pour vous par le pseudo de Cendrillon.
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Jusqu'à présent, tout s'est très bien passé. Lorsque nous rentrons à la maison le vendredi soir, on voit le résultat : ça brille et ça sent le propre. Et puis, les beaux jour arrivant avec le mois de mai, vous me connaissez bien je pense, j'ai eu envie de pousser enfin un peu le bouchon avec elle, juste pour voir. Comme le 1er mai tombait un mercredi, nous avions décidé au bureau de faire le pont. Julie et Olivia prendraient le lundi et le mardi, et moi le jeudi et le vendredi. En cas de besoin, on resterait en contact par nos téléphones et nos ordis. Et de même pour le mercredi 8 mai qui se combinait avec le jeudi de l'ascension en prenant toutes les trois le vendredi 10 de repos. Nous pourrions toujours traiter les affaires en cours en télétravail, comme nous en avons pris l'habitude pendant la pandémie. Par contre, pour mon mari ce sont des périodes de rush puisque les gens sont en vacances et qu'il a donc beaucoup de demandes. Je tenterai donc de m'amuser un peu toute seule. Et ça vaut peut-être mieux pour ne pas trop la brusquer.
Vendredi 3 mai 2024
A neuf heures tapantes, j'entends la porte d'entrée s'ouvrir, mais j'ai fait en sorte d'être à la salle de bains pour qu'elle ne me voit pas tout de suite. Donc elle pense être seule et s'attelle immédiatement son travail. Je l'entends ouvrir le placard à fournitures dans le dégagement de l'entrée et se mettre en tablier. Puis je me doute qu'elle commence à balayer, certainement en commençant par l'entrée et en allant vers le salon. C'est le moment que je choisis pour faire mon apparition, complètement à poil avec une serviette de toilette avec laquelle je me frictionne les cheveux pour les sécher.
Vu ma serviette qui me recouvre le visage, j'aperçois seulement ses pieds et le balai. Elle lâche un "Oh ! " qui montre que sa surprise est bien réelle, d'une part de voir que j'étais présente, d'autre part que je sois toute nue. Pour ma par je feins aussi la surprise :
— Oh, pardon ! Je ne pensais plus qu'on était vendredi et que c'était justement votre jour.
Comme je n'ai fait que baisser la serviette plus ou moins devant moi, mon minou lisse est caché, mais mes tétons sont visibles au-dessus. Elle me fait remarquer l'évidence :
— Mais… Madame… Vous êtes toute nue !
— Ben oui, j'arrive de la salle de bains.
— Mais vous vous rhabillez pas avant d'en sortir ?
— Ben non, comme je me croyais encore seule, j'en voyais pas la nécessité.
Je lui explique donc notre longue pratique du naturisme :
— De plus, comme je vous l'ai dit le premier jour, dans ma famille et avec nos amis, on pratique le naturisme depuis très longtemps.
— Oui, j'avais bien entendu que vous êtes pour la défense de la nature. Mais ça ?
— Oui, on aime la nature et on milite un peu pour sa protection, bien sûr. Ça c'est plutôt être naturaliste ou écologiste. Mais le naturisme, ça veut dire autre chose. Ça veut dire vivre nu chaque fois que c'est possible. On appelle aussi ça le nudisme. Vous en avez entendu parler, non ?
— Euh, oui, mais je croyais que ça se faisait seulement dans des camps pour ça.
— Non, c'est vrai qu'il y a des camps pour ça quand on va en vacances, mais le reste de l'année ça se pratique surtout à la maison, ou à la plage, etc.
J'ai profité tranquillement de cette conversation pour relâcher presque entièrement le rempart de ma serviette sans qu'elle s'en rendre vraiment compte. Elle couvre maintenant guère plus que ma hanche droite et la cuisse qui la prolonge. Pour la rassurer, j'ajoute :
— Mais si ça vous gêne vraiment, je veux bien mettre un maillot de bain pendant que vous êtes là.
— Ah oui, je préfèrerais.
— Bon, c'est d'accord. Mais je vous préviens, je n'ai que des maillots "une-pièce".
— Merci.
— Alors j'y vais de ce pas.
Je la quitte donc pour aller dans ma chambre. Mais forcément, je vais enfiler le seul genre de maillot que j'ai : un string. Toutefois, j'en choisis un que je ne mettais plus depuis longtemps, un bandeau "sobre", bariolé avec des nœuds sur les côtés.
Elle est de nouveau surprise quand je reviens, les seins toujours à l'air, en disant :
— Voilà, j'ai mis un maillot, la pudeur est sauve !
— Euh oui, mais votre maillot… Euh…
— Quoi ? Je vous avais prévenue que je n'avais que des maillots à une pièce.
— Ben je pensais pas à ce genre. Il y a pas de haut.
— Oh, oui, je vois. Mais j'en ai que des comme ça. Vous n'avez qu'à faire comme si on était à la plage, ou à côté de la piscine.
Elle n'ose pas protester et donc se trouve forcée de voir mes tétons exposés chaque fois qu'elle me croise en passant par le salon où je me suis installée avec mon Macbook pour travailler. Je ne manque pas de lui offrir des vues sur mes fesses séparées seulement par la petite bande de tissu en allant me servir à boire où sous tout autre prétexte. Et bien évidemment, quand je la raccompagne comme ça pour aller fermer la porte derrière elle. je ne manque pas de lui dire :
— Ah, au fait ! On fait aussi le pont la semaine prochaine, donc je serai là aussi. Alors pas de mauvaise surprise. Et je penserai à mettre un maillot avant votre arrivée !
A suivre …
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