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La femme de ménage

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 27/03/2026

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Clémence galérait à trouver un emploi en lien avec ses études de psychologie. Elle n’aimait pas trop rester inactive aussi prenait-elle tous les petits boulots qui pouvaient se présenter en attendant des jours meilleurs.
C’est ainsi qu’elle répondit favorablement à une annonce pour effectuer des ménages à domicile.

La jeune femme de 25 ans se présenta à l’adresse convenue, située dans une résidence occupée par des personnes ayant des revenus aisés. Un homme d’une petite cinquantaine d’années lui ouvrit la porte. Il était plutôt bel homme, élégamment vêtu et arborant un air très soigné.

Elle entra dans l’appartement cossu. L’épouse de l’homme se tenait debout dans le salon. C’était une belle femme également, semblant un plus jeune que son mari d’une dizaine d’années selon Clémence. Tous deux, avec beaucoup de sympathie, expliquèrent à la jeune femme ce qu’ils attendaient d’elle. Ils souhaitaient qu’elle vienne deux heures par semaine, les lundis et jeudis, pour des tâches ménagères. Les horaires proposés étaient compatibles avec les autres jobs de la jeune femme et était plutôt bien payé. Une fois les présentations terminées, Clémence accepta l’emploi et commença sans tarder son ménage dans le vaste appartement avec le matériel que lui avait confié Valérie, l’épouse de Pierre.

Le couple vaquait à ses occupations, principalement dans le salon, tous deux assis derrière un ordinateur. Ils faisaient beaucoup de télétravail et étaient de ce fait très souvent à leur domicile.
Comme Clémence dépoussiérait des meubles, elle avait le sentiment de sentir le regard insistant du couple se poser sur elle. Elle était habillée de façon classique et même si son jean moulant mettait bien en valeur ses belles fesses et que son t-shirt offrait un joli décolleté il n’y avait rien qui pouvait attirer les regards de façon aussi insistante selon elle. Peut-être se faisait-elle des idées ?

Clémence était une belle femme, mince et aux formes sensuelles et avait l’habitude d’être observée. Généralement cela ne la gênait pas, bien au contraire, mais elle trouvait étrange l’attention que ce couple semblait lui porter.

Les quelques séances suivantes se déroulèrent de la même manière. Le couple la laissait travaillait mais avait toujours un œil appuyé sur elle. La jeune femme se sentait déshabillé du regard et ne savait pas trop quoi en penser.

A l’issue de sa dernière heure de ménage, Pierre la raccompagna à la porte avec un vêtement à la main. Il lui montra la jupe noire, assez courte, qu’il avait apporté et dit à Clémence :
- Jeudi prochain, je vous propose que vous portiez cette jupe pour faire le ménage. Nous vous paierons un supplément bien entendu.
La jeune femme était tellement surprise qu’elle resta bouche-bée et prit congés, un peu indignée tout de même.

Dans les deux jours qui suivirent, Clémence avait en tête de ne pas y retourner, trouvant la proposition déplacée. Ce n’est finalement que tardivement le jeudi qu’elle décida d’y aller malgré tout. Le job était bien payé et ce n’était qu’une jupe. Elle ne faisait rien d’immoral et avait besoin d’argent.

Elle se présenta donc à l’appartement à l’heure. Le visage de Pierre s’illumina en la voyant :
- Nous ne savions pas si vous alliez revenir. J’en suis en tout cas ravi, s’enthousiasma-t-il.
- J’ai longtemps hésité, avoua Clémence, un peu tendue.
- Vous avez fait le bon choix.
L’homme lui tendit la jupe et l’invita à se changer dans la chambre d’amis.

La jeune femme rentra dans la pièce et referma la porte derrière elle. Elle ôta son pantalon slim et enfila la jupe. Cette dernière était en effet assez courte. Elle la mit le plus bas possible sur sa taille mais malgré cela elle lui arrivait juste en haut des cuisses. Sachant ce qu’elle allait porter pour l’heure de ménage à venir, elle avait fait attention à ne pas mettre de lingerie qui en dévoilait trop. Elle avait donc opté pour un shorty en coton turquoise, tout ce qu’il y a de plus classique.

Clémence commença son ménage dans la salle de bain. Elle nettoya les lavabos puis s’affaira dans la baignoire. Elle se pencha en avant pour frotter l’intérieure de celle-ci. Elle s’aperçut au bout d’un moment de la présence de Pierre dans l’embrasure de la porte qui la fixait avec instance.
- Très bien, continuez comme ça  dit-il avec un ton un peu coquin.

Alors qu’il ne bougeait pas, la jeune femme poursuivit son ménage. Ainsi penchée, elle réalisa alors qu’elle devait offrir une vue plus que plaisante à son employeur. Étonnement, elle en ressentit rapidement de l’excitation. Une douce chaleur enveloppait son ventre alors qu’elle frottait la robinetterie de la baignoire.

Pierre se délectait en effet des fesses de Clémence à moitié dévoilées par la jupe trop courte. Son regard ne lâchait pas le postérieur de la jeune femme où le shorty turquoise rentrait à moitié entre les fesses de son employée. Ainsi observée, l’excitation de Clémence grandissait vite et elle sentit sa chatte s’humidifier toujours plus. Elle devina la cyprine s’écouler de son intimité en effervescence et perler le long de sa fente.
Lorsque Pierre aperçu une auréole se former sur la culotte turquoise, son érection devint encore plus forte. La tâche ne cessa de s’agrandir durant les quelques minutes qui suivirent.
Clémence ayant terminé, elle se releva puis observa son employeur s’éloigner, une bosse déformant son pantalon.

La jeune femme, si elle avait été brièvement gênée avait surtout éprouvé de l’excitation par la vue qu’elle avait offerte et l’effet qu’elle avait produit sur son voyeur de patron. Cela lui rappelait un peu la plage quand les yeux des hommes mariés louchaient sur son maillot décolleté et échancré. Elle aimait créer l’excitation et l’émoi et s’imaginait avec amusement ces hommes un peu à l’étroit dans leur maillot. La différence ici était qu’elle ne menait pas le jeu, bien qu’elle soit toujours l’objet des désirs.

Lorsqu’elle eut terminé son travail, Pierre lui indiqua qu’elle pouvait garder la jupe, que c’était sa tenue de travail désormais. Il la raccompagna à la porte et il lui tendit un billet de 20€.
- Lundi, si vous mettez une jolie lingerie plutôt que cette horrible culotte sous cette jupe, je vous paie 25€ de l’heure.
- Vous ne manquez pas d’air ! s’offusqua Clémence avant de prendre congé, à la fois un peu déconcertée mais excitée par l’idée d’en dévoiler un peu plus.

Le lundi suivant, elle se surprit à chercher dans ses sous-vêtements les plus sexy. Son choix se porta sur un string rouge en tulle parsemé de jolies broderies qui, elle devait le reconnaître, ne cachait pas grand-chose de son intimité. Elle choisit un débardeur dont le décolleté plongeait au milieu de ses seins. Elle enfila la courte jupe noire et s’admira dans le miroir, satisfaite. Elle se prenait au jeu. Outre le salaire intéressant, elle s’amusait à présent du regard pervers de ses employeurs sur elle.

A l’heure dite, elle se présenta à l’appartement. C’est Valérie qui lui ouvrit :
- Très jolie ! S’exclama-t-elle en la fixant de la tête aux pieds.
- Merci, répondit la jeune femme satisfaite.
Elle rencontra Pierre dans le salon qui posa sur elle un regard plein de désir puis s’affairât à sa travail.

Elle se pencha pour épousseter la table basse. L’homme lui faisant face avait tout le loisir de perdre ses yeux entre ses beaux seins qui dansaient à chaque mouvement du chiffon sur le meuble. Tout en frottant la plaque vitrée, elle fixa Pierre avec un regard provocateur. La jeune femme avait totalement adhéré à leur jeu et cela plaisait beaucoup à son employeur.

Elle s’empara ensuite de l’aspirateur et passa dans tous les recoins du salon. Elle dû se baisser plusieurs fois pour décaler des plantes ou autres objets gênant au sol. Elle savait alors que Pierre et Valérie ne perdaient pas une miette de la vue qu’elle offrait, et cela la séduirait toujours plus.
Elle prenait son temps lorsqu’elle était penchée en avant, pour leur laisser le loisir d’admirer son postérieur et sa vulve joliment enveloppée par le fin tissus du string, épousant délicatement chaque parcelle de ses lèvres intimes avant de se perdre entre ses fesses.

Elle entreprit ensuite de nettoyer le meuble TV. Elle se mit à quatre pattes pour épousseter le bas du meuble. Elle se cambra exagérément et resta ainsi un moment. Ses employeurs ne la lâchèrent pas une seconde du regard. La jeune femme pensait à l’excitation que les deux voyeurs devaient ressentir alors en la fixant avec gourmandise, du désir qu’ils devaient ressentir en laissant leur esprit l’effeuiller comme un bonbon et de se délecter de son corps. Elle ressentit elle-même sa chatte se gonfler de sang et s’humidifier fortement. La pensée d’une auréole d’humidité visible sur son string l’excita encore plus.

Lorsqu’elle partit, elle vit bien qu’elle avait fortement émoustillé le couple et qu’ils étaient ravis de sa présence. Elle l’était tout autant.


Cette situation dura ainsi plusieurs semaines jusqu’à ce qu’un jour, Valérie amène plusieurs pièces de lingerie qu’elle posa sur le canapé.
-Vous pourriez essayer cette tenue. Mon mari et moi-même apprécierions beaucoup de vous voir travailler avec. Et juste avec. Bien sûr, nous augmenterons votre salaire en conséquence pour récompenser vote investissement.

Clémence se contenta de leur faire un sourire complice puis prit la lingerie pour se changer dans la chambre. Il s’agissait d’un ensemble noir comprenant une guêpière, un string et des bas. Elle enfila le tout et se regarda dans le miroir de la chambre, et se trouva belle avec. Il était parfaitement à sa taille.
Lorsqu’elle ressortit dans le salon, le couple l’admira.
- Bravo ma chérie, tu as parfaitement choisi, s’exclama Pierre à l’attention de sa femme. Et tu avais deviné parfaitement pour la taille, elle fait bien un 90C.
- Rien de tel que l’œil expert d’une femme ! Indiqua son épouse avec complicité.

Clémence fit le ménage dans la salon et dans la chambre sous le regard subjugués de ses employeurs. Elle s’amusait à prendre des poses suggestives pour exciter au maximum le couple, mais aussi elle-même. Elle se plaisait à offrir la vue de son décolleté, de ses fesses ou même de son entre jambe en écartant ostensiblement les genoux lorsqu’elle s’accroupissait.

Elle monta sur le canapé dans lequel Pierre était installé. Elle posa sa jambe droite sur le dossier pour prendre appui et épousseta le large tableau fixé au mur. Dans cette position, le visage de son employeur se trouvait à quelques centimètres de son ventre et pouvait se rassasier de la vue du duvet du pubis de la jeune femme que le fin et transparent string ne cachait pas beaucoup. Elle redescendit et se pencha en avant pour nettoyer l’arrière du canapé et offrir cette fois à Pierre un voyage entre ses seins.

Ce petit jeu dura encore plusieurs séances avant que Pierre ne fasse une nouvelle proposition, voulant toujours plus de son employée.
- Nous apprécierions que vous remettiez la jupe mais avec rien en dessous la prochaine fois. Nous augmenterons votre salaire bien sûr.

Clémence était allé trop loin dans le jeu pour reculer, et voulait voir jusqu’où elle pourrait aller. Aussi lorsqu’elle revint la fois suivante, assise derrière le volant de sa voiture elle retira sa culotte et la glissa dans la boîte à gants.

Elle avait l’impression que toutes les personnes qu’elle croisait dans la rue savaient qu’elle était nue sous sa jupe et cela lui chauffait le bas du ventre plus qu’elle ne l’aurait cru.

Elle monta jusqu’à l’appartement, extrêmement excitée de ne rien porter sous sa jupe ultra courte. Elle avait prit les escaliers et un résident la suivait une dizaine de marches pus bas. Elle pensa à tout ce qu’il devait voir s’il levait les yeux vers elle. Elle en ressentit au moins autant d’excitation que le chanceux locataire.

Lorsqu’elle sonna à la porte, sa chatte était merveilleusement humide.

Une fois qu’elle fut dans l’appartement, Pierre demanda, impatient :
- Avez-vous suivit la nouvelle consigne ?
- Oui, répondit la jeune femme avec un sourire complice.
- Il va falloir nous le prouver !

Clémence souleva sa jupe pour laisser Valérie et son mari voir sa fine toison brune. Lorsque le couple fut satisfait, elle rebaissa sa tenue. Valérie lui demanda de nettoyer la cuisine, sans oublier le dessus des placards. Pour faire ces derniers, Clémence monta sur une chaise. Elle leva le bras pour atteindre le dessus des meubles avec son chiffon.

Pierre s’approcha de la jeune femme et posa ses mains sur le haut de ses cuisses. Sa peau était si douce ! Douce comme la pêche.
- Il ne faudrait pas tomber ! Indiqua-t-il pour se justifier.
La jeune femme lui fit un sourire entendu.

Alors que Clémence s’affairait et tendait le bras pour nettoyer le plus loin possible, la jupe se retroussait toujours plus haut, laissant entrevoir un petit triangle de lumière entre le haut de ses cuisses et sa vulve.
Pierre respirait le doux parfum de sexe de la jeune femme. Il adorait l’odeur d’une chatte dégoulinante. Il se prit à imaginer descendre la jeune femme de sa chaise, l’allonger sur la table de la cuisine et lui écarter les jambes et se mettre et lécher sa vulve dégoulinante. Il la lécherait jusqu’à lui provoquer un orgasme. Clémence le supplierait alors de dévorer davantage son abricot juteux pour la faire jouir encore et encore. Il s’abreuverait alors avec gourmandise à cette fontaine de jouvence qui lui rappellerait la fougue de ses vingt ans.

Valérie voyait le regard que portait son mari à Clémence et observa une bosse se former sur son pantalon ce qui l’excita également beaucoup.
- Il faudrait aussi nettoyer le canapé, indiqua Valérie ce qui ramena son mari du pays des fantasmes.


Lorsqu’elle eût fini dans la cuisine, Clémence se dirigea alors vers le canapé et se pencha en avant afin de tapoter avec sa main sur l’assise et le dossier pour les dépoussiérer. Elle offrit une fois de plus ses fesses au regard de son couple pervers, ce qui ne cessait de faire monter la tension dans son corps.
Ils purent contempler sa chatte toute lisse, bien charnue, qui semblait plaire aussi bien à Pierre que Valérie. La jeune femme prit tout son temps pour venir à bout de sa tâche, voulant prolonger le plaisir autant pour elle que pour eux. A force d’exhiber ainsi sa chatte, Clémence sentit la cyprine couler le long de ses cuisses.

Lorsqu’elle nettoya la TV, légèrement penchée, elle s’excitait en pensant à Pierre fixant sa chatte et bander comme un âne. Elle imaginait alors qu’il se levait de sa chaise, s’approchait dans son dos. Il sortait sa queue et sans autre forme de préliminaire présentait son membre devant sa vulve et poussait pour s’enfoncer en elle. Elle était tellement excité qu’il la pénétrerait au plus profond de son vagin avec facilité. Quelques minutes d’un va-et-vient suffirait pour la faire jouir. Alors que son corps serait encore secoué par les spasmes de l’orgasme, Pierre viderait ses couilles dans son ventre chaud, tapissant sa chatte de sa semence. Pendant tout ce temps, Valérie les aurait observés, en ayant glissé sa main entre ses jambes pour se caresser.

La jeune femme revint à elle, la chatte plus trempée que jamais. Elle se retourna et fixa le couple assis à la table face à leur ordinateur mais qui semblait plus préoccupés par leur employée que par leur travail. A cet instant, Pierre aurait pu se lever et la prendre comme dans son rêve éveillé de l’instant précédent, elle se serait laissée faire avec plaisir.


Les séances s’enchaînèrent où la jeune femme s’amusait à exciter le couple. Parfois, elle mettait simplement un débardeur blanc et sa jupe noire sous lesquels elle ne portait rien. Ses mamelons rose foncés étaient alors légèrement visibles sous le fin tissus en coton. Cette tenue plaisait particulièrement à Pierre.
Occasionnellement, en nettoyant dans la salle de bain, elle mouillait « maladroitement » ses seins puis se plaisait à s’exhiber devant le couple qui se délectait de sa poitrine sur laquelle le tissus blanc humide se collait joliment à ses seins, épousant ses jolis tétons rose durcit d’excitation.

Clémence prit pour habitude également d’acheter régulièrement de la lingerie, jouant avec les styles, les couleurs, les matières pour amener la surprise, offrir l’émerveillement, faire monter l’excitation au sein de leur jeu.

Une autre fois, le couple lui proposa une nouvelle tenue de soubrette. Elle prit les vêtements que lui tendait Pierre et s’apprêta à se rendre dans la chambre pour se changer quand son épouse intervint pour lui dire :
- Vous pouvez vous changer ici.

Une décharge d’excitation parcourut le corps de la jeune femme. Elle reposa la robe et se mit à s’effeuiller avec grâce. Elle retira lentement son top. Doucement, sa mini jupe glissa le long de ses jambes douces. Les regard du couple s’illumina en voyant qu’elle ne portait rien sous ses vêtements. Clémence était entièrement nue devant ses employeurs voyeurs. Ainsi soumise, vulnérable devant le couple, la jeune femme était parcourue de sensations agréables. Elle aimait ça. Elle sentit ses tétons durcirent et sa chatte se mettre à juter.
Elle se pencha pour attraper la robe de soubrette, offrant ainsi la vue de ses fesses et de son abricot trop mûr. Lorsqu’elle se redressa, Pierre intervint :
- Finalement, ne mettez pas cette robe. Vous allez faire le ménage dans cette tenue.
Valérie lança un regard un son mari lui montrant qu’elle approuvait la proposition.

Clémence, reposa la robe, et excitée comme jamais entreprit de faire le ménage dans le salon complètement nue. Pierre et son épouse s’installèrent dans la canapé pour ne rien rater de l’agréable labeur de leur employée. Valérie posa sa main sur la bosse qui se formait dans le pantalon de son mari. Elle lui murmura à l’oreille :
- Elle te plaît la petite soubrette ? Tu retrouves ta vigueur de jeune homme avec elle !


***

Ces 2h chez eux étaient les moments de la semaine que Clémence préférait. Et plus aucune nouvelle contrepartie financière n’était nécessaire pour la motiver à réaliser un nouveau fantasmes.

Après chaque séance, la chatte en feu, elle se précipitait dans sa voiture. Elle glissait ses mains entre ses jambes, caressait son clitoris gonflé de désir et introduisait ses doigts dans sa chatte trempée d’excitation. Elle faisait un rapide va-et-vient dans son vagin avec son majeur et son index et laissait son pouce s’égarer sur son bouton pour le satisfaire à chaque fois qu’elle plongeait ses doigts en elle. Elle les léchait de temps en temps pour savourer son jus puis poursuivait ses voluptueuses caresses jusqu’à ressentir un merveilleux orgasme libérateur.
Parfois, après avoir jouit derrière son volant, elle s’apercevait qu’un homme ou une femme, sur le parking, debout devant une voiture l’observait avec un regard réprobateur ou envieux. A leur visage, elle savait que la personne l’avait vu savourer son orgasme. Elle n’en était pas gênée, bien au contraire. Elle éprouvait plutôt un regain d’excitation en sachant que quelqu’un pouvait la contempler en train de se masturber.
Bien souvent, elle se caressait à nouveau le soir, seule dans son lit, profitant longuement et pleinement de ses caresses.
Ce nouveau job était décidément le meilleur qu’elle n’ait jamais eu.

Clémence poursuivit ainsi son travail chez son couple. Lorsqu’elle arrivait chez eux, elle découvrait la tenue qu’elle devrait porter : sa jupe habituelle, un ensemble de lingerie, une tenue sexy, aucune culotte, un costume de soubrette de temps en temps, tout autre habit sexy qui plaisait à ses employeurs, ou tout simplement complètement nue.

Elle se plaisait dans son rôle d’exhibitionniste tandis que le couple se délectaient de leur position de voyeurs, chacun alimentant les fantasmes des autres.

Et le soir venu, chacun jouissait, l’esprit débordant d’images.
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Histoire de Pasham35

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