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La ferme des étalons 2

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Lue : 9747 fois - Commentaire(s) : 3 - Histoire de olibid postée le 28/03/2013
Cams coquines
2ème partie : Nat se découvre.

En tirant les rideaux Julia m’a réveillée. Dehors il fait beau mais le temps est toujours orageux avec de gros passages nuageux accompagnés de pluies éparses et furtives ; la chaleur caressant la végétation et la terre humide fait remonter de multiples parfums sensuels et revigorants. Je me sens bien à la campagne !... En me levant Julia m’observe :
- on est de même taille mais pas tout à fait de même morphologie… tiens regarde, enlève ta nuisette et viens devant la glace de l’armoire…

Elle a raison, c’est flagrant, je mesure 3cm de plus mais je parais beaucoup plus grande avec ma taille élancée. De même avec nos poitrines presque identiques, la mienne ressort mieux tout comme mon bassin. Y’a pas à dire tout est dans les proportions de la taille ! Julia n’est pas en reste bien sûr avec son allure féline, elle me dit :
- t’as un physique à tomber tous les mecs, ils voudront tous te prendre la taille, cette attirante charnière entre les rondeurs de ta poitrine et les rondeurs de tes fesses… t’as une taille qui incite à jouer avec tes rondeurs, tu verras…

Tout en prenant mon petit déjeuner, Julia m’interroge sur mon récent passé avec celui que je qualifie dorénavant d’ »ex », elle comprend vite que je n’étais pas satisfaite avec lui et qu’il s’agissait de mon premier mec.
- … au fait ça t’a plu hier soir ?... me dit-elle.
- Oui bien sûr… c’est nouveau pour moi… maintenant t’as vu que j’étais « en manque de mec» et, dis-je plaisantant, la vue de Jean m’a bien tentée… belle allure…
- Je m’en doute… mais ici t’en fais pas t’auras rapidement une occasion à saisir car je peux te dire que t’as fait de l’effet hier soir lors de ton arrivée…

Dans la journée nous sommes allées voir la Mini, toujours bien embourbée. J’en extirpe ma valise et mon vanity. Marc est venu essayer de redémarrer mais ça ne répond plus, certainement l’alternateur, aussi le garagiste ne viendra pas avant mardi et nous sommes vendredi.
- c’est pas un problème me dit Julia, tu peux rester attendre le garagiste chez nous…
- c’est sympa de ta part mais je compte participer à la pension quand même.
- Mais oui, mais oui… t’inquiète pas, tu vas participer… et surtout tu vas pas t’ennuyer ici…

Et elle me pince une fesse, je sursaute de surprise puis me ravive :
- oui j’ai vu…
- pour ce soir, ma cocotte, on sort le grand jeu, je veux que tu repartes au lit avec un de nos gars hein… t’as bien une petite idée sur celui qui t’attire le plus ?.... Fred ?... Marc ?...
- pas vraiment… t’as vu hier soir j’étais un peu dans les vaps avec mes problèmes, mais je t’avoue qu’ils me plaisent bien tous les deux…
- Et bien écoute, c’est simple tu prends le premier qui te fait des avances…

Le soir venu, nous avons passé pas mal de temps dans la chambre de Julia, c’était le déballage complet de son armoire.
- …et celui-ci il t’irait bien… essaye-le avec le string rouge… les lanières vont dépasser et ils vont adorer !...

L’heure du dîner approche, nous descendons, Julia me tapote les fesses avant de prendre l’escalier :
- allez courage ma belle…

Je la suis, les hommes à table nous dévorent du regard dans nos shorts moulants, roulant des hanches.
- Bonsoir, dis-je à la tablée.
- Bonsoir Nathalie me répond Jean, mais tu peux nous faire la bise, c’est pas interdit… on te mangera pas… quoique…

Je fais donc ma tournée de bises, sentant qu’il s’agit là aussi d’une occasion d’apprécier de très près ma chair fraîche et bien mise en évidence par le short minimaliste prêté par Julia et ma chemisette nouée sous la poitrine sans soutif.
Je suis complètement enlacée par trois paires d’yeux !
- bien reposée ? poursuit Jean
- ah oui, on dort bien ici au grand air de la campagne…

Ils ont tous esquissé un sourire puis on en est venus à parler de ma voiture immobilisée pour quelques jours. Je comprends vite qu’ils apprécient la tournure des événements.

Et là les événements vont aller très vite, un pied venant d’en face, celui de Marc, remonte ma jambe et se faufile entre mes cuisses pour s’y blottir. Au même moment, à ma droite, Fred pose sa main sur le dessus de ma cuisse et glisse vers l’intérieur. Elle y rencontre le pied de Marc, il y a de la concurrence pour se loger à l’endroit convoité. Cette double et agréable surprise me fige quelques secondes, ne sachant comment réagir, Julia s’en est aperçue :
- une touche ? me dit-elle à l’oreille
- heu non… deux… répondis-je en souriant
- bravo… alors tu fais quoi maintenant ?...
- bien je suis embarrassée, ils insistent tous les deux… je vais fondre là…
- alors le bon choix c’est de ne pas choisir…
- … quoi ?... les deux à la fois ?....
- …pourquoi pas ?...
- … t’as raison… allez, j’me lance…

J’étire une jambe vers Marc pour loger mon petit pied entre ses cuisses pendant que ma main droite se pose sur la belle protubérance de mon voisin Fred. Quelques clins d’œil ravageurs terminent de leur donner mon accord pour la suite qu’ils espèrent… et que j’attends moi aussi fébrilement.

Le café se prend traditionnellement devant la cheminée, nous vaquons entre le canapé et l’antre où l’on peut s’y tenir debout, il y fait agréablement chaud. Julia me lance dans l’oreille :
- alors, affaire conclue ?...
- oui… tu n’auras pas besoin de me prêter ton Jean… lui répondis-je en plaisantant.
- Coquine ! je m’attendais pas à ça ! tu caches bien ton jeu…
- Elle cache quoi ?... interroge Marc, s’étant approché.
- Pas mal de belles choses… à découvrir… réponds Julia, puis elle me glisse à l’oreille :
- Allez monte vite dans ta chambre… tes prétendants vont s’impatienter…
- Bonne nuit dis-je à tous mais en lançant des clins d’œil aux deux garçons qui me dévorent des yeux tout le temps jusqu’à la montée de l’escalier, la vue de mon postérieur doit être belle pour eux.

Julia m’a préparé la première chambre donnant sur le palier, elle est plus vaste que celle d’hier soir. N’ayant pas le temps d’en examiner les détails, j’allume 2 bougies sur les tables de nuit et me glisse dans la nuisette, toute frétillante d’impatience.

Ils vont arriver par la porte bien sûr, mais comment me mettre ? Sur le côté ? Sur le ventre ? Finalement je me mets sur le côté en relevant une jambe assez haut mettant en valeur mes cuisses, les dentelles de la courte nuisette reposent sur ma taille. Je vérifie l’effet produit avec l’éclairage des bougies, ça me plaît, j’ai l’impression d’être un cadeau dont on aurait défait l’emballage délicat et de me donner en offrande à la vue de mes prochains visiteurs du soir…

Mais je trouve qu’ils tardent, je m’impatiente d’autant que mon appétit sexuel sort de sa réserve depuis que j’ai répondu aux avances de ces deux garçons à la fois ! Je ne m’interroge même pas sur le comment ça va se passer mais je suis très impatiente que ça se passe ! Ma poitrine est déjà gonflée dans l’attente du plaisir, je stimule mes tétons toujours très sensibles mais n’ose pas caresser mon entrejambe mouillé qui j’espère sera vite sollicité.

Soudain la porte de la salle de bains s’ouvre sur mes deux futurs amants, je ne les attendais pas par-là, ils sont face à moi en contre-jour. De profil je distingue nettement leurs sexes tendus, c’est impressionnant et ça m’excite encore plus mais je ne bouge pas, yeux mi-clos. Les voilà maintenant assis autour de moi, en me caressant les jambes, extérieur, intérieur, puis les quatre mains découvrent tout mon corps sous la nuisette, je frissonne souvent. Maintenant qu’ils ont pris leurs repères sur mon anatomie, leurs caresses deviennent plus appuyées, leurs sexes se promènent le long de ma peau… je vais craquer !... j’essaie de les saisir mais ils m’en empêchent à chaque fois.
- on a tout notre temps poulette… toute la nuit…

Quand ils en viennent à me bouffer le minou j’ai du mal à tenir, je gémis, je jouis certes mais j’ai une furieuse envie moi aussi de bouffer du sexe, d’ailleurs je ne faisais que ça avec Valentin, il n’aimait que ça mais il éjaculait trop rapidement. Maintenant je subis les assauts de mes deux amants dans les règles, ils me comblent de plaisir comme je n’ai jamais connu, ce n’est que le début mais j’ai une énorme envie de toucher et bouffer leurs braquemarts dont la forte odeur m’enivre. Après m’avoir triturée et tournée dans tous les sens, me voilà coincée entre eux deux qui me bouffent et me rebouffent la chatte à tour de rôle. J’en profite pour enfin saisir une queue !... vivement portée en bouche, son propriétaire ressent vite les effets de ma langue et mes lèvres sur son gland qu’il m’abandonne. J’en profite pour le connaître en entier, beau morceau de bonnes dimensions, bien dur, à croquer et lécher sans modération. Je l’échange contre l’autre passant à portée de ma bouche, il subit la même punition un moment puis mes deux amants reprennent le dessus.
- tu suces rudement bien !... on va pas s’ennuyer avec toi… hein Fred elle est rudement bonne la petite ?...
- j’espère qu’elle va être bonne jusqu’à la fin… allez laisse-toi faire poulette, tu vas pas t’en plaindre…

Fred sera le premier à présenter sa queue et l’enfoncer doucement dans mon vagin bien lubrifié par ma cyprine et leurs baves… depuis le temps que j’attendais ça ! Le plaisir de cette première pénétration illumine mon visage.
- ah oui…. Ouiii…
- t’en veux du sexe hein ?... t’en veux hein ?...
- oh oui !... que c’est bon… hummm… hummmm…
- toi t’avais besoin d’aller au mâle… profites-en t’en a deux là…

A partir de là, ils ne m’ont pas ménagée, du non-stop entre ma chatte et ma bouche, les deux queues n’ont pas chômé jusqu’au moment où l’orgasme m’envahit, mes cris et mes halètements rauques de plus en plus rapides ont décidé mes amants de se libérer. Leurs queues ne pouvaient plus résister aux contractions de mon vagin avide d’aspirer la semence des mâles, leurs éjaculations à tour de rôle m’ont bien secouée ! J’en tremble encore pendant que leur sperme dégouline entre mes cuisses brûlantes de l’intensité des assauts répétés… je suis restée longtemps à ressentir ce premier orgasme qui m’a violemment secouée. La remarquable coordination entre l’homme et la femme juste après le coït fait que la femme continue de ressentir l’orgasme s’estompant délicieusement pendant que le mâle, vidé, doit reprendre ses forces après un certain temps de repos. Je dégustais donc mon premier orgasme de la soirée…

Nous nous sommes endormis ensemble. Ils m’ont réveillée deux heures plus tard en me caressant. Cette deuxième tournée me fait démarrer sur les chapeaux de glands, mes amants apprécient ma technique :
- t’es une sacrée suceuse toi !... allez fais-nous gonfler nos mandrins… tu les apprécieras encore mieux quand ils vont te remplir !...

Je m’applique en prenant un immense plaisir car je vais être payée en retour lorsque ces deux belles queues vont se déchaîner dans mon vagin qui se prépare déjà à les accueillir. Effectivement je ne suis pas déçue, ils m’ont pilonnée longuement avec de courtes pauses pour relâcher les tensions et repartir en force à maintes reprises. Puis c’est moi qui prends le dessus et malgré la fatigue j’arrive à califourchon sur Fred. Il se laisse prendre la queue sur laquelle je m’empale. Dressée fièrement au-dessus de mon amant maintenu entre mes cuisses, je resserre les muscles de mon vagin sur la queue emprisonnée :
- je la garde bien au chaud celle-là… elle ne m’échappera pas la coquine…

Tout en dégageant mes cheveux de mes épaules, dans un geste très féminin puisqu’il relève la poitrine ainsi mise en valeur, je continue d’actionner mon périnée et mon vagin autour de la queue qui me semble ainsi enfler de volume.
- t’aimes ça hein mon lapin ?... tu vas pas éjaculer maintenant dis ?...

Pour réponse, il me saisit les tétons pour me coucher sur lui, je crie de douleur et de plaisir mélangés. Ses grosses mains saisissent mes fesses et m’entraînent dans un puissant va et vient qui me fait crier. Marc revient des toilettes,
- besoin d’un coup de main Fred ?...
- fais ce que tu veux… y’a encore de la place…

Bien attentive aux sensations qui me parcourent, je n’ai pas compris sur le moment l’allusion mais c’est lorsqu’un doigt s’est positionné sur ma petite rondelle que ça a fait tilt. Tout d’abord, le doigt m’a caressé puis s’est enfoncé très légèrement en tournant, ce qui m’a procuré des sensations supplémentaires tandis que la queue s’active. Sans rien dire, Marc continue de me masser la rondelle, il crache dessus et maintenant deux doigts essayent d’élargir le passage, cela m’est très agréable mais j’ai peur.
- non !... pas ça…. pas ça les garçons…
- quoi, c’est pas bon c’que j’te fais là ?... dis Marc.
- Si… mais rien que les doigts hein… pas ton sexe, c’est trop gros… mais continue avec tes doigts c’est bon comme ça en même temps…

C’est tellement bon qu’ils m’ont fait jouir longtemps de cette façon en se relayant. Cette deuxième tournée plus longue que la première s’est achevée assez tard. Nous nous connaissons mieux mutuellement pour tirer le maximum de plaisir à l’autre et là encore je viens de découvrir une nouvelle pratique qui m’a été très agréable je l’avoue.

Vers 2h du matin, la troisième tournée fut plus rapide. La fatigue, les munitions diminuant, les éjaculations furent brèves et pointées sur mon doux visage.

C’est Julia qui me réveille :
- allez debout !...
- alors ma cocotte tu t’es bien amusée cette nuit ?...
- ah… t’as déjà des échos ?...
- allez mets ça et on descend… tes amants t’attendent avant de partir bosser !
- …pas comme ça !... je vais faire un brin de toilette…
- mais non, moi aussi je sors du lit, regarde !...

Elle porte juste une minuscule culotte sous sa courte nuisette, elle se penche sur moi pour m’embrasser, elle empeste la bite comme moi !

J’enfile donc rapidement la petite culotte et ma nuisette déchirée d’hier soir, un court regard dans la glace de l’armoire me confirme la vision d’une sauvageonne avec mes cheveux épars sur les épaules et quelques taches collantes sur les joues, du sperme ?... certainement…
- ah voilà enfin nos chéries !... elles sont belles !... dit Jean

Marc et Fred se lèvent et m’enlacent ensemble pour m’embrasser dans le cou et sur la bouche, leurs mains courent déjà sur mes hanches…
Julia leur pince les fesses :
- allez les garçons, on se calme !... à table maintenant… votre petite chérie doit avoir faim après la nuit que vous lui avez fait passer...

En effet je dévore tartine sur tartine avec deux grands bols de café. Les garçons sont ravis de voir la sauvageonne avec qui ils ont passé la nuit, seins pointés sous une nuisette déchirée par leurs ébats, mèches ébouriffées, traces de sperme séché sur le visage… Ils vont partir travailler :
- bonne journée Nat !... et repose-toi bien… on compte sur toi pour ce soir !...
- tu vas encore te payer une belle nuit à venir toi ma belle !... t’as intérêt à te reposer… cet après-midi sieste, bronzage et séance remise en forme dans ma salle de gym dit Julia.
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Commentaires du récit : La ferme des étalons 2

Le 2013-03-31 23:29:44 par didier
Faut qu'il pleuve encore plusieurs jours...;) hummm
Le 2013-03-31 10:01:57 par valerie1706
Moi aussi, j'attends la suite avec impatience. Hummmm... trop belle!
Le 2013-03-29 16:15:34 par didier
très belle histoire, j'espère qu'il y a beaucoup de suites
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