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La ferme des étalons 3

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Lue : 13997 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de olibid postée le 01/04/2013
Cams coquines
3ème partie : Nathalie se déchaîne.

Sur le training, Julia observe le jeu de mes muscles au travail, effilés, légèrement saillants à la contraction.
- … pas un poil de graisse… finement musclée… magnifique !...
- … et aussi j’adore tes rondeurs bien en évidence avec ta taille élancée !... tu fais envie !...
- comme toi Julia… mais t’as quel âge au fait ?...
- vingt-trois… et toi ?...
- juste dix-neuf…
- j’me disais aussi, avec ta jolie petite frimousse… et ton air d’innocente… tu parais encore plus jeune… ça te va super bien ce petit air d’innocence et de sainte-nitouche, en tout cas les mecs adorent ça !...
- … surtout le reste… dis-je en me lissant les hanches…
- oui mais ça va bien avec !... un corps superbe, tout neuf, avec une jolie frimousse mignonnette, t’es trop craquante !... et puis je les connais, ils ont l’impression de baiser une petite jeunette encore effarouchée… en attendant toi qui faisais rien ou presque rien avec un connard, maintenant tu profites bien du sexe !... y’a q’ça d’vrai ma belle !...
- oui… et je compte bien me rattraper …
- ça m’fait plaisir de t’entendre Nat, t’es à l’aise dans tes paroles comme dans ton attitude de femelle !... profites… y’a de beaux mâles ici et des vigoureux !... d’ailleurs ce soir on va se les émoustiller un peu plus à table, qu’en penses-tu ?...
- j’ai envie de jouer… qu’as-tu prévu ?...

Après la gym et le farniente sur la pelouse ensoleillée, c’est l’essayage dans la chambre de Julia. Catégorie sous-vêts, les commodes de Julia regorgent de nuisettes, de strings et de culottes. J’en passe plusieurs à la suite :
- avec son ouverture devant, fermée par un ruban mauve elle est superbe ! j’la garde pour ce soir celle-là… et la jolie petite culotte à volants ça devrait l’faire… j’adore les culotte sexy à volants !

La psyché me renvoie une très belle image sexy, certes, mais la nuisette laisse trop apparaître le devant de la culotte qui sera certainement bien vite mouillée…
- mais non t’occupe pas de ça ! c’est trop mignon sur toi, ça va bien avec ta jolie frimousse… et ça ne cache pas tes intentions… et pis ça va les exciter encore plus… tu sais ils marchent beaucoup à la vue nos mâles…

A l’heure du dîner, comme prévu la descente dans l’escalier provoque les applaudissements de nos mecs, la tension doit surement être au maximum dans leurs pantalons ! La petite bise accompagnée d’attouchements furtifs me fait tressaillir, j’ai hâte de m’asseoir, n’étant pas très à l’aise dans cette tenue pour passer à table. En nous attendant, les trois garçons face à nous avaient entamé et achevé un camembert avec leur verre de rouge. La vieille vient déposer sur la table un potage maison dont on peut se resservir à volonté, les garçons mangent plus copieusement mais à peine plus. Certainement pour être en forme au lit ! Julia me rappelle « pour nous, le soir, c’est l’alimentation anticapitons, sans graisse ni sucre car on les stocke trop facilement». Message reçu mais je connais déjà la formule étant habituée très jeune à faire attention.

Le repas est vite expédié… ça doit être nos tenues provocantes qui les pressent ainsi ! D’ailleurs ils font durer le moment du café car là les mains peuvent flirter entre le voile des nuisettes et nos peaux soyeuses. L’envie de nous baiser doit être de plus en plus forte, je vois les proéminences persister dans leurs pantalons…j’imite Julia qui s’amuse à les effleurer de la hanche !

Ayant fini mon café, impatiente je me dirige vers l’escalier, Julia et Jean me souhaitent bonne nuit et vont ranger les tasses vides. Sans hésitation, me tournant vers mes deux amants :
- vous venez les garçons…

Ils me rattrapent sur le palier, m’enlacent et me portent jusqu’à ma chambre.
- difficile de tenir plus longtemps dit Fred, j’ai un manche de pioche dans le slip !
- fais voir ça…. wouah c’est la grande forme !... et toi Marc ?...
- impatiente hein ?...

Je m’occupe de le déshabiller, Marc déjà à poil frotte sa bite contre mes fesses. Avant d’astiquer ces deux sexes tendus vers moi, je lape leurs glands et presse les verges pour en extirper les premières gouttes dont je raffole tant. La quantité suffit à rendre ma bouche et mes lèvres collantes du précieux liquide visqueux destiné à la lubrification de leurs verges mais ils en produiront d’autre au cours des ébats. Cette première séance active leur ardeur de mâle dominant, accrochée à leurs queues ils m’attirent vers le lit, m’y bousculent et se jettent sur leur proie. Comme hier soir, ils profitent bien de mon corps avant de me pénétrer, mais cette fois-ci ils m’attachent les mains aux barreaux du lit. Je me débats pour la forme. Ils apprécient quand je me tortille ainsi et mettant en valeur ma silhouette et mes rondeurs appétissantes.

Toujours attachée, ils me calent des oreillers sous les reins, mon ventre se relève et s’arrondit un peu pour offrir mon pubis sous le meilleur angle d’attaque pour les pénétrations. Et là je subis les premiers assauts de leurs membres bien durs, ils se relayent souvent, je monte en jouissance à chaque nouvelle pénétration, je n’en finis pas de gémir ! Ils m’étirent encore plus, alors mon ventre se creuse forçant mon vagin à se resserrer autour de leurs sexes sur gonflés ! Leurs couilles ballottent bruyamment contre mes cuisses échauffées par tant d’ardeur, ils soufflent fort, moi aussi et je n’arrête pas de gémir :
- humm… humm… aaah !... aaah!... aaah !... aahh !!!...
- elle en veut cette p’tite salope !...
- vouai ça fait plaisir à voir !... fait durer Fred… fait durer… on va la faire jouir un max là !...
- humm… humm !...aaah !... hummm !... aaah !... aaah !... aaahh !!!...
- … elle en veut !!!... tu vas en avoir de la jouissance maintenant qu’on te connaît bien…

Effectivement je jouis un max et un superbe orgasme m’envoie au septième ciel ! Et les garçons n’ont toujours pas éjaculé !... ça me promet de bons moments à venir, ils sont trop forts ! Comme je suis contente de les avoir acceptés ensemble ces deux-là !

Ils reviennent à la charge, me retournent sur le ventre et m’écartent les cuisses comme une grenouille qui nage la brasse. Dans cette position mes fesses potelées se contractent, debout Fred me tient les pieds et me pénètre facilement pour me pilonner profond !... Marc se contente de claquer mes fesses et mes cuisses avant de le relayer dans la même position.

Ils me lâchent pour me détacher les poignets. Pour les remercier de leurs ardeurs je les embrasse goulûment puis je me jette sur leurs queues engluées de ma mouille, je les salive bien, dépose de nombreux baisers, les mordille et les gobe à tour de rôle, mon abondante salive bave sur leurs sexes et ce mélange dégouline ensuite dans mes cheveux, mon visage. Je malaxe leurs couilles durcies du plaisir de l’attente de se vider en moi. Pendant ce temps de répit pour eux, ils en profitent pour me poser des petites lanières de cuir noir autour de mes chevilles ainsi qu’autour du haut de mes cuisses.
- de la nouveauté ?...je suis impatiente de jouer…
- oui, ça peut servir… en attendant ça te va très bien poulette !... dit Marc en claquant mes fesses…
- c’est terriblement sexy, surtout celles du haut… dit Fred en tirant dessus.

La vue de ces lanières de cuir m’excite aussi, je deviens une bête sexuelle difficilement apprivoisable, affamée de sexe… et surtout extrêmement désirée !... Dressée sur mes genoux je bondis sur Marc, lui saisis la queue et m’y empale jusqu’à la garde avec un cri animal de satisfaction. J’ai une furieuse envie de le faire dégorger dans cette position mais je veux prendre mon plaisir et faire monter la jouissance avant son éjaculation. Marc se laisse faire et contribue aux mouvements que je dirige. Il me saisit les fesses, les écarte et passe les doigts sur ma rondelle qui reconnaît le plaisir de la veille, j’apprécie ces chatouillements pendant le coït.

Marc m’enfonce ses deux doigts en tournant puis va et vient doucement, ça me chatouille, les sensations se précisent et se cumulent avec celles de mon vagin emprisonnant la verge. Il me semble maintenant jouir presque qu’autant à ces deux endroits si proches, j’amplifie donc les mouvements en jouant de mon bassin et de mes reins pour augmenter ces deux plaisirs.
- c’est bon c’que tu m’fais là !... continue, oh oui… oh oui…
- t’en veux un peu plus ma belle ?...
- oui… oui… que c’est bon…
- … elle est à point ?... demande quelqu’un entrant dans la chambre…
- ah que oui !... répondent Marc et Fred, tu peux venir…

Et là les choses se précipitent, Marc me tire à lui et me bloque la poitrine contre la sienne ainsi que mes coudes contre ses flancs. Fred et le nouveau maintiennent ma position en s’emparant de mes cuisses pour relier leurs lanières à celles de mes chevilles. Je me retrouve ainsi immobilisée sur Marc, le cul bien exposé pour ce que je craignais déjà hier mais je me suis fait amadouée par leurs approches dont mes sens n’ont pu résister. Je dois avoir une fière allure attachée sur mes propres cuisses, le cul relevé, en première ligne de tir car leurs regards s’attardent maintenant sur ma position. Les mecs sont vraiment de grands jouisseurs optiques !
- t’en voulais un peu plus hein … et bien tu vas en avoir maintenant…

On me gifle les cuisses, les fesses, ils crachent sur ma rondelle, y enfoncent leurs doigts, certainement pour m’habituer à un passage plus fréquent ou plus important, je ne dis rien sinon que gémir en douceur car j’apprécie quand même ce qu’ils me font et les claques sur les fesses stimulent et décuplent mes sensations sexuelles, c’est encore nouveau pour moi.
- pour la première fois, faudrait quand même pas lui faire une double… allez Marc enlève ta nouille…

Marc libère son sexe mais reste sous moi me tenant toujours fermement par les poignets. Le nouveau, c’est Jim, pose son sexe sur mes fesses et présente le gland à l’entrée de ma rondelle excitée.
- non !... nonnnn…

Je dis non mais au fond de moi je me surprends à attendre curieusement la suite, c’est pourquoi je ne suis pas trop contractée à part là où les liens enserrent mes cuisses.
- trop tard petite salope !... un cul comme le tien ça peut pas rester vierge longtemps !… il est trop beau ton p’tit cul !... ça c’est un cul à baiser !...
- un cul comme ça, c’est fait pour servir !... faut pas s’en priver et surtout pas priver les autres hein !...
- calme-toi ça va bien se passer… tu verras tu en redemanderas…

Tout en me parlant, le gland est rentré en douceur, je le sens bien qui rentre et sort facilement. Ils crachent sur le membre qui revient à la charge. Ainsi lubrifié il s’enfonce encore plus, je ressens le passage de la collerette au niveau d’un sphincter, puis le pieu bien dur continue de pénétrer plus profond jusqu’à ce que les lourdes couilles viennent ballotter sur mon cul. Mon pouls s’accélère, je souffle fort…
- et bien voilà, c’est pas plus difficile que ça…. ça rentre, ça sort… tu jouis…
- tu en redemandes et tu jouis encore plus… on est là pour ça ma belle avec notre bon gros matos…

Les premiers va-et-vient sont quand même pénibles, j’ai un peu mal puis après avoir lubrifié de nouveau son dard, Jim revient à la charge et là mon cul accepte la pénétration avec plaisir. Maintenant les va et vient me procurent une intense jouissance que je n’aurais jamais soupçonnée !... Me voilà baisée par mon troufion qui se révèle très sensible. Décidemment ils ont raison les mecs, j’ai un cul à baiser… autant par devant que par derrière !... Malgré les cuisses bloquées par les liens, je me tortille en jouissant. Jim saisit alors mes cheveux et me tire en arrière comme s’il chevauchait une pouliche, ma cambrure s’accentue et il tire encore plus car le spectacle doit être des plus excitants pour ces mâles en rut s’acharnant à baiser leur petite femelle ! Mes fesses et mes cuisses chauffent et rougissent de recevoir de nombreuses claques !...
- elle en veut hein… elle en veut !… sacrée chienne !...

Malgré ma gorge tirée en arrière et la poitrine bloquée sur les grosses mains écrasant mes seins, je trouve le souffle de répondre :
- ouiii !... ouiii … encore... humm… humm… aaah… aaah… aaahh !!!...

Il augmente la cadence tout en tirant plus fort ma crinière pendant que les grosses mains de Marc me plaquent le ventre sur le sien.
- retiens-toi Jim, fais durer le spectacle !… si c’est comme dans sa chatte, elle jouit longtemps cette salope !... allez, crie !!!...

Il m’a chevauchée dix bonnes minutes, me pilonnant à fond avant de dégorger ses chaudes giclées de foutre dans mon cul. J’ai mal aux reins, je suis brisée, j’ai transpiré avec tous ces ébats. Marc et Fred vont passer à l’attaque, c’est leur tour ! Ils avaient allumé une lampe supplémentaire pour mieux profiter du spectacle. On libère mes chevilles, je peux enfin m’étendre, je me trémousse au milieu d’eux, les mains jointes sur mes orifices dont l’un dégouline de sperme et l’autre de ma mouille. Mon sexe me démange jusqu’au fond du vagin, il est en manque, je devrais dire en manque de grosse queue ! La jouissance dans mon fion et l’excitation grandissante de mon sexe me rend presque hystérique, je gémis et réclame de la bite, qu’on me baise, mais qu’on me baise vite !
- tu vois, j’te l’avais dit, ça lui suffit pas à cette petite chienne, il faut lui en donner ! du gros calibre… elle veut du gros calibre !…
- … wouai… une bouffeuse de queues par tous les trous…
- …allez en selle ma belle, c’est mon tour…

Fred me décolle les mains de mon entre jambe. Comme je suis contractée pour lui offrir mon cul, il me gifle les fesses et pénètre d’un seul coup dans mon fion à peine refermé, je crie, les autres relèvent mes cheveux pour mieux m’admirer dans l’effort de ma jouissance et ils ont du beau spectacle les cochons ! Mes gémissements sont maintenant couverts par les râles de mon nouveau cavalier qui dégorge tout son foutre dans mon fion. Nous nous affalons tous les deux, épuisés.

Reste encore Marc, ma prestation pour cette première tournée comme ils disent n’est pas terminée ! Tout en gémissant et en me tortillant, les mains dans mon entre jambe gluant, j’attends les assauts de Marc. Il ne tarde pas car lui aussi s’impatiente avec ses couilles bien remplies ! Je me mets en position, bien cambrée, offrant mon cul. Sa queue se promène de la fente jusqu’à la rondelle, de la rondelle jusqu’à ma fente où elle s’engouffre pour mon plus grand bonheur ! Voilà presque une heure et demie que j’attends d’être prise ! Malgré la fatigue, je me ressaisis pour profiter au maximum de cette queue, la faire jouir et en jouir le plus longtemps possible ! Mais c’est sans compter sur la domination du mâle ! Marc avait la queue en feu depuis le début, plus le spectacle dont il a profité, ça va lui être difficile de se retenir plus longtemps je le sens ! Il m’agrippe les cheveux, me cambre, me cambre encore plus, les deux autres saisissent mes seins ballotant, pincent et tirent mes tétons, je crie… je crie fort… je ne contrôle plus rien en moi puis une onde de chaleur électrisée me secoue jusqu’à mes organes sexuels, l’orgasme monte, monte encore et atteint son paroxysme ! Les longs râles et le sur-gonflement soudain de la queue précèdent l’explosion et les puissants jets du sperme chaud.

Les mains collées sur mes fesses, Marc reste enfoncé en moi le temps de reprendre son souffle ou plutôt ses esprits, les mecs sont complètement vidés de tout après avoir éjaculé. Pour lui c’est le grand vide et pour moi, encore l’orgasme qui suit son cours de sensations dans tout mon corps, bienfait inestimable de la nature féminine ! Je m’en réjouis car ce dernier était des plus intenses !
Les garçons fument leur clope :
- … t’en veux une ?... ça te changera des gros cigares !...

Rire général…, en riant leurs sexes ramollis ballottent… ça m’amuse, je me roule sur eux pour accéder à une bouffée… ils m’offrent ainsi un beau matelas de muscles épais sur lequel je me repose, c’est agréable ce calme après la tempête… nous discutons…
- quand je t’ai vue l’autre soir, toute trempée, monter l’escalier en tortillant du cul, j’me suis dit : celle-là elle a un besoin urgent d’aller au mâle !... mais j’pensais pas que t’aurais attendu le lendemain…
- …vous aussi vous avez attendu les mecs… bien sagement ?...
- oui, bien sagement car j’me suis même pas branlé !... pourtant j’avais la bite en feu !...
- … et toi Fred ?... quand tu m’as vue le premier soir, tu t’es masturbé ?...
- bein non, la vue de ton p’tit cul m’a foutu une sacrée trique mais j’me doutais bien que le lendemain en pourrait te sauter alors j’me suis gardé les couilles bien pleines…
- ça c’est du bon calcul, vous étiez surs de me baiser le lendemain… et moi j’en ai bien profité de vos couilles bien remplies !...
- t’es rudement bonne… trois mecs en même temps ça te fait pas peur ?... car la nuit n’est pas finie…
- bein c’est vous qu’avez forcé les évènements … et le passage…
- ah oui ça… le passage est fait… et des deux côtés… on a le choix ! hum laisse-nous le temps de recharger les munitions…

Pour la deuxième tournée, j’étais à peine réveillée malgré les longues caresses dont je fus l’objet, lorsqu’ils m’ont prisent par derrière. Enfin par derrière, je veux dire par le troufion mais là ils m’ont positionnée sur le dos, les fesses au bord du lit, les jambes droites maintenues en l’air et bien écartées pendant qu’ils me pilonnaient à tour de rôle. La difficulté venait de me faire garder les jambes bien droites à l’équerre de mon bassin, de façon à me pénétrer profond et surtout pour la suite. La suite ? Eh bien j’en ai eu pour mes émotions !!!
- c’est une vraie chienne cette petite !... elle a du répondant !...
- wouai et y serait temps de la combler un max…

Ils me soulèvent, Fred se met sous moi, je le chevauche en m’empalant sur son pieu, j’ai à peine le temps de commencer à l’asticoter qu’on me couche sur lui poitrine contre poitrine, Jim vient ensuite me chevaucher et m’enfonce son dard dans le troufion sans trop de difficulté, je crie en ressentant ces deux puissantes queues ensemble dans mon cul et mon ventre. Tout d’abord elles s’activent doucement, c’est super agréable, le plaisir est multiplié par deux… je ressens nettement les deux bites se frotter à toutes mes terminaisons nerveuses électrisées… ils accélèrent et là je crie… ça les excite et les encourage à me pilonner…
- alors, c’est pas bon ça ?...
- oh ouiii…aaah !... aaaah !...

Soudain il me tire les bras en arrière, mes seins durcis pointent sur Fred dont les mains maintiennent fermement ma taille. Ses yeux dévorent mon arrogante poitrine. On me cambre encore plus, mes reins se creusent :
- soulève ton cul !... allez !... encore !... offre-moi ton cul salope !...
- et moi j’veux tes seins !... donne-moi tes gros seins salope !...
- aaah !... aaah !... aaaaah !...

J’ai l’impression d’être à l’équerre, brisée en deux… J’ai mal aux reins mais ça se dissipe, c’est plutôt aux épaules car Jim me tire très fort et maintenant je reçois les coups de butoir de son sexe sans ménagement !... peu à peu la cadence de son va et vient dans mon cul se synchronise parfaitement avec celle de l’autre bite dans mon vagin.
- regarde-moi cette cambrure !... ça c’est d’la belle cambrure !... de salope…
- … elle en veut hein… elle aime ça cette chienne !...
- on s’la garde celle-là… on est pas prêts de la relâcher dans la nature… dit Marc en relevant ma tête à deux mains pour me caresser avec son sexe tuméfié et tenter de me glisser son gland entre mes lèvres baveuses.

Ainsi bloquée et prise par tous mes trous, j’étouffe, je repousse son gland en crachant, je souffle bruyamment, Marc saisit ma crinière et me gifle... Jim en fait autant sur mes cuisses, ça claque sec !
- Putain cette poitrine !... t’es faite pour baiser ma belle… t’aime trop ça, hein q’t’aime ça ?...
- ouiii… ouiii… trop bon…
- aaah !… aaaah !… aaaaah !...

Ils accélèrent, ralentissent, reviennent à la charge toujours plus fort. Maintenue et cambrée au maximum je ne sens plus mon cul mais seulement deux gros pistons dans mes chairs électrisées. Soudain une puissante décharge déboule dans mon troufion, Jim éjacule en m’écartelant mes fesses endolories par les coups de butoir et les nombreuses claques reçues ! Fred s’est retenu et a gardé sa semence pour jouir lui aussi dans mon petit cul décidemment très convoité. Marc devient alors le binôme de cette deuxième double pénétration, suivie d’une troisième !

Brisée, claquée, je déguste mon dernier orgasme. Mes trois amants dorment déjà, leurs sexes luisant de foutre reposent sur leurs couilles vidées. Beau spectacle que ces grands mâles musclés, avec leurs sexes au repos ! C’en est attendrissant au point que je me surprends à leur donner un petit baiser sur chacun de ces membres qui m’ont offert tant de plaisir !

Bien entendu, tard dans la nuit une troisième tournée fut remise sur la table, enfin sur le lit… mais plus expéditive cette fois. Je ne sais même plus qui a fait quoi avec moi, tout ce dont je me rappelle c’est qu’ils ont tiré chacun un coup avant de sombrer dans un profond sommeil, un matelas supplémentaire est mis à côté de mon lit.

Comme chaque matin Julia passe me réveiller… et là c’est la surprise !
- c’est quoi ce bordel ici ?...

Il est 9h, je ne savais pas que le dimanche, ils embauchaient plus tard et donc mes amants sont encore avec moi. Le tableau doit être à la hauteur de la nuit passée car même Julia s’en étonne ! Trois mecs à poil dans des draps tachés et moi émergeant au milieu de ce tableau, tête ébouriffée avec des mèches collées de sperme, j’en ai presque honte !
- ça pue le sexe à plein nez !... vous avez pas dû chômer !...

Les mecs se lèvent un peu à contre cœur, me laissant en travers du lit, avec mes lanières aux cuisses et aux chevilles ainsi que de belles marques de mains sur les fesses rougies. Julia s’approche, me regarde, me retourne :
- toi t’as eu ta dose… dit-elle en glissant ses mains sur mes joues collantes… ils t’ont pas loupée !... t’as mal ?...

En réponse, j’essaie de me lever… dur… dur…
- ça ira ?...
- …oui…
- ok, alors enfile ta nuisette et une culotte, on descend retrouver nos fauves.

Comme la veille, je suis le mouvement puisqu’ils apprécient tous qu’on prenne le petit déjeuner dans cette tenue. Bien que plus vigoureux, les garçons accusent aussi les traces de la chaude nuit passée… Jean remarque les lanières tachées enserrant mes hauts de cuisses :
- wouaou ça c’est super sexy !... bravo les gars vous avez dû vous amuser !...
- elle aussi, elle s’est bien amusée… hein Nat, t’as été comblée cette nuit ?...
- oui… j’ai pas eu à me plaindre… dis-je

Les garçons remarquent ma démarche :
- … t’as vu comme elle est cambrée…
- ah oui, le traitement de cette nuit lui réussit bien…
- Nat, mets-toi de profil… me dit Julia.
- …pas mal, effectivement… belle chute de reins… c’est mieux… mais ça pourrait l’être un peu plus… les garçons je compte sur vous pour continuer son éducation et le traitement qu’elle mérite notre belle pouliche…
- … on va en faire une vraie bête de sexe dit Jim !...

Au moment de partir, mes trois amants tout en me pelotant les fesses :
- à ce soir Nat, repose-toi bien…
- ce soir Nat est notre invitée, n’est-ce pas Jean ?... chasse gardée !
- oh non !...
- et si les mecs… chasse gardée… faites-vous une soirée TV hein… et sans branlette…

Je suis ravie du nouveau programme pour ce soir, en me tournant vers Jean, je surprends son regard appuyé sur ma silhouette, il me convoite autant que moi j’ai envie de lui.

Je suis restée trois quarts d’heure dans mon bain revitalisant aux herbes. Après une brève séance de gym dont je terminerais le programme dans l’après-midi, recharge des batteries au soleil sur la pelouse, lecture et musique. Aujourd’hui, « Le mariage de Figaro », j’adore Mozart.
- alors… dis-je,… pour ce soir ?...
- on dînera dans ma chambre tous les trois.
- La tenue ?...
- C’est toi qui vois…selon ton inspiration…
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