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La ferme des étalons 5

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Lue : 3148 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de olibid postée le 11/06/2013
Cams coquines
Nat, chasse gardée.

Partie de bonne heure faire des courses, Julia m’a laissée seule pour la journée. Vous vous souvenez, de ma précédente nuit fort agitée, là où j’ai découvert de nouveaux jeux avec mes trois amants. Alors aujourd’hui, pour une petite remise forme, je me suis appliquée dans mes exercices d’assouplissement ainsi qu’un peu de natation dans la minuscule piscine de la ferme. Il me faut être en forme pour ma soirée avec Julia et Jean ! Pas mal non plus mon petit jogging matinal dans les garrigues…et surtout la très agréable rencontre avec Julien !... Celui-là j’aimerais bien le retrouver, il est trop craquant le jeunot !... Mais je sens qu’avec sa super « tantine » ça va pas être facile ! Enfin on verra, je trouverai bien un prétexte pour le revoir.

A huit heures je me présente donc à la chambre de Julia, elle m’ouvre d’un air radieux, vêtue d’un déshabillé rose et noir très évasé sous lequel tranche une adorable culotte bandeau noire. Jean s’approche, allure féline, bien musclé, un paréo polynésien noir bordé de calligraphies blanches sur les hanches... Il est splendide ce garçon.

Quant à moi, ils apprécient tous deux ma petite tunique transparente noire dont les deux pans retenus par un seul gros bouton enveloppent mes seins en totale liberté.
- on s’est pourtant pas concertées dit Julia mais on a eu la même idée pour la culotte bandeau… la tienne est blanche… bon choix pour une jeunette comme toi…
- … et terriblement sexy !... approuve Jean et me tournant autour et s’attardant derrière :
- l’échancrure sur la pomme de ses fesses est beaucoup plus relevée que sur la tienne remarque-til… le dessous des fesses sortant d’un short c’est craquant … irrésistible !...
- …oui… c’est la couleur blanche qui rend ça rétorque Julia en venant voir de plus près
- enfin moi je dirais que sa culotte rend très bien sur son p’tit cul bien potelé…
- … c’est vrai que t’es plus cambrée…encore quelques exercices musclés ma belle et t’auras une super allure sexy !... féline…

En tranchant ce petit dialogue sur mon charmant postérieur, Jean s’offre quelques caresses furtives sur les deux rondeurs débordant de la dite culotte… Je frissonne… C’est fou toutes ces zones érogènes qui réagissent au moindre effleurement, les mecs le savent bien qu’on est sensible des pieds à la tête et encore bien plus sur nos appâts. Bon ok, là mon corps est en plein désir, donc plus réceptif car je ne suis pas invitée pour discuter du dernier prix machinchouette des lectrices d’elle-magazine. Mais quand même hein, notre nature est super bien dotée pour avoir du plaisir ! rapide, intense ! Et là je sens que je vais en avoir de belles tranches… rien que l’allure érotique de ces deux- la, ça m’annonce une délicieuse soirée !... Jean vient servir nos coupes de champagne :
- au plaisir les files !...
- oui, au plaisir de tous les sens… dis-je

Il me frôle le fauve, en fait nous nous frôlons souvent tous les trois en discutant, c’en est presque une chorégraphie. Chacun essaie de décoder les capacités de l’autre, on se jauge. Ce petit jeu-là s’accentue avec la deuxième coupe de champagne. Lorsque Jean vient me serrer avec son genou, je réponds en saisissant une fesse bien ferme tout en appuyant mon entrejambe sur sa cuisse, il ne bouge pas, je pose alors mon verre et entreprends à défaire lentement le nœud du paréo pour le laisser glisser sur le plancher, il ne bouge toujours pas. Je baisse mes yeux avides de découvrir enfin ! Son sexe maintenu dans un string filet m’hypnotise !... un animal sauvage capturé dans les filets du désir érotique de la convoitise féminine… un animal sauvage qui se laisse capturer par les rondeurs féminines mais jamais dompter complètement… voilà le charme de l’attirance sexuelle au-delà des simples pulsions…

Mais comment ce filet ultra mince peut-il résister au poids et à la forte tension de ce superbe sexe ?... Comme aimantés, mes doigts s’approchent pour le caresser… électrisés ils l’effleurent… d’où vient mon hésitation ?... je n’en sais rien moi-même… la beauté de ce sexe présenté dans le filet, capturé, là au bout de mes doigts… trop facile mais je veux faire durer le plaisir, l’attente… Julia perçoit mon trouble :
- … beau spécimen hein ?... un peu de patience ma belle…
- … oui… un peu de patience… reprend Jean qui n’hésite pas à caresser et soupeser délicatement mes seins… hum c’est bien ferme ! Ça me donne faim toute cette chaire fraîche…

Ça va être difficile de patienter dans ces conditions ! Jean part chercher les plateaux, ouf… ma tension redescend d’un tout petit cran…

S’agissant d’un apéro dînatoire, Julia et moi, assises dans le canapé sous la lumière tremblotante des bougies, nous grignotons dans le présentoir les amuse-gueule variés. Jean me propose et me conseille les ramequins de lentilles au tofu.
- c’est bon pour la ligne et un excellent coupe-faim pour les filles soucieuses de leur taille…
- coupe-faim mais pas pour tout quand même ! rétorque Julia en pelotant les fesses de son mâle et caressant son sexe redevenu provoquant…

M’enhardissant :
- ces lentilles sont bonnes mais j’y ajouterais bien du piment, ça peut pas faire de mal… et faudrait être folle pour ne pas avoir faim d’un si bel attribut ! dis-je en caressant moi aussi le membre arrogant convoité par deux femelles en chaleur !...

Julia en rajoute une couche, elle me plaque contre le dossier du canapé et me parle avec ses mains sur mon visage d’abord :
- bien tentante cette belle queue hein ?…
- … alors tu la prendrais comment en premier ?... sur tes lèvres là, juste à la commissure puis tu ouvrirais ta bouche pulpeuse pour saisir la base de la hampe, la mordiller sur le big canal éjaculatoire et remonter lentement comme en jouant de l’harmonica… puis gober tout entier son gland tuméfié ?...
- … à moins que tu la happes avec ton petit coquillage nacré, affamé et trempé pour l’engouffrer au plus profond de ton ventre ?...

Et là elle fourre sa main dans mon entre jambe, couche son doigt dans le pli de la culotte à l’endroit le plus humide :
- oh la belle mouille !... la salope !...

Elle renifle son doigt :
- Jean, sens-moi ça !... ça vaut tous les apéros ça, hein ?...

Il renifle le doigt, souris, le lèche en dégustant et en me fixant :
- excellente qualité, j’en reprendrais volontiers…

Il s’agenouille, écarte les miens, tire sur la très extensible culotte à l’endroit de la tâche odorante.
- ce serait dommage de laisser perdre toute cette belle mouille !...

Après m’avoir lapé et aspiré la vulve, il se redresse et va se servir un verre de champagne rosé accompagné de petits choux à la crème.

Ils font durer… ils font durer me dis-je, c’est bon cette attente avec l’excitation et le désir qui montent… qui montent… je joue donc leur jeu. En m’intercalant entre eux, je les enlace par la taille, laisse descendre mes mains sur leurs fesses :
- Vous faites un beau couple… sensuel… très attirant sexuellement… vous donnez envie de partager des choses…
- C’est réciproque réponds Jean en déboutonnant ma tunique.
- Je n’en prends qu’un… j’te laisse l’autre Julia…

Ma tunique ouverte offre mes seins gonflés, souvent saisis, pelotés et mes tétons durcis copieusement titillés sans répits. Nous nous sommes caressés tous les trois tout en continuant notre apéro dînatoire. Dans le string filet, l’érection se maintenait au plus haut car les mains de Julia s’y baladent, rencontrant souvent les miennes. Je bouille d’impatience de libérer la bête de son filet !
- on ne distingue pas tout, dis-je en caressant gentiment comme un gros chat le filet tendu….
- Vas-y ma chérie, sers-toi… dit Julia, depuis le temps que t’en as envie de sa queue…mais tu te souviens tu l’as déjà vue le premier soir quand il est venu me chercher dans ta chambre.

Pendant que Julia fait mine d’immobiliser Jean en lui maintenant les bras dans le dos, je m’agenouille devant lui et tire lentement les attaches de son string sur les hanches, lentement, très lentement… libérant et découvrant enfin son phallus de fière allure. Je n’ose le toucher tellement il est beau !

La très forte hampe s’élance comme le tronc d’un pin sortant d’une pente à 30°, le diamètre de leur courbe est toujours très enflé avant de repartir à la verticale et à chaque fois que j’en vois un en forêt montagneuse ça me rappelle un membre viril ! Donc la courbure du pin, de la pine de Jean est parfaite !... cette hampe continue par un corps rigide enveloppé d’un réseau de belles veines dont certaines très saillantes, rouge foncé, apparaissent en relief tout comme le canal qui ressort fortement comme une grosse conduite et donnant l’impression d’une puissance d’éjaculation supérieure ! Et pour chapeauter ce bel engin que j’aide à décalotter entièrement, un magnifique gland gonflé au maximum étale sa large et belle collerette violacée… luisante de perles odorantes… elles gouttent. Cette très belle pièce m’impressionne par l’érotisme qui s’en dégage et la puissante virilité ! (Il s’avérera par la suite, auprès de nombreux partenaires, que ce style de gland est celui qui me convient le mieux et m’envoie au septième ciel à chaque coup, d’ailleurs le premier fût celui de Julien goûté dans les garrigues pas plus tard que ce matin.)

Le sexe palpite comme pour m’attirer… je lève les yeux vers Jean docilement maintenu par Julia, ils m’observent tous les deux. Moment intense où la chaude lumière dansante des bougies ajoute au mystère sensuel de la situation et de la suite à composer… Restant à genoux, mon regard tourne autour du phallus pour le dévisager. De profil, la forme en champignon devient plus évidente, j’ai hâte de la serrer dans mon petit minou gourmand. Tout comme le gland luisant, je mouille moi aussi… ma vulve s’impatiente… elle a reçu d’incessants messages pour ses désirs, son plaisir à venir ! Elle s’impatiente ! Mon attention se porte maintenant sur la belle paire de couilles qui attendent d’entrer en action elles aussi. Commençons par-là me dis-je ! Je n’hésite pas à triturer les deux grosses glandes durcies, les soupeser, les pincer… mes doigts cherchent les multiples canaux les reliant, je les pince aussi, ce qui fait réagir leur propriétaire… En reniflant la forte odeur du sexe, mes lèvres roulent et remontent toute la puissante hampe jusqu’à aboutir sur le frein, là ma langue le chatouille sachant cette partie la plus sensible chez les hommes, Jean frémit… j’insiste encore du bout de ma langue… puis délicatement du bout de mes lèvres… alors son sexe palpite plus fort et se redresse bien à la verticale, bien tendu pour accepter un maximum de sensations. Aidée de mes mains pour maintenir la base de la hampe, ma bouche enivrée par toutes ces irrésistibles gourmandises gobe le splendide gland !... Mes lèvres l’emprisonnent, ma langue se promène sous la collerette, dans un sens puis dans l’autre déclenchant une vive sensation chez Jean, ce qui m’encourage à renouveler la promenade dans le sillon de la collerette…Maintenant j’enserre le champignon bloqué entre mes lèvres et tourne ma tête dans les deux sens, Jean résiste, il jouit mais il résiste… je continue mon manège, il résiste toujours en gémissant… alors ma bouche gourmande et complice tire sur le gland comme pour le déboîter du manche… la sensation vive fait crier Jean !...
- elle a mordu à l’hameçon !... s’écrie Julia.

Rapidement, de ses deux mains il me maintient la tête rivée sur son sexe pendant que Julia m’attache prestement les mains. Surprise mais excitée de la situation, je me laisse capturée. J’aime jouer et découvrir…
- lève-toi !...
- t’es une vraie salope ! … je t’invite et tu viens piquer mon mec !... on va lui faire payer ça
hein Jean ?...

Il descend une corde fixée à la poutre devant le lit et me voilà suspendue par les poignets liés. Ainsi étirée, mes seins remontent un peu et se blottissent l’un contre l’autre, mon ventre se creuse. Julia s’approche, enlève son déshabillé, seins pointés, démarche déhanchée, elle m’attire cette fille, autant qu’un homme ! Elle saisit mes seins puis tire brusquement mes tétons, je crie ! Alors je reçois une avalanche de gifles sur les joues, les seins, les cuisses !
- petite garce…

Et là je reçois deux belles claques sur les joues ! Étonnée je l’interroge du regard, pour réponse elle me cravache sur les seins, les flans et les cuisses. De me voir me contorsionner sous les coups leur procure certainement beaucoup de plaisir, je joue donc le jeux moi aussi.
- écarte !

Comme je ne réagis pas aussitôt, elle actionne la poulie à cliquets d’un cran, ça me tire vers le haut :
- écarte j’t’ai dit !... allez écartes !...
J’obéis mais je suis maintenant sur le bout des doigts de pieds ! Là c’est dur pour moi ! Elle s’agenouille devant mon entre cuisses :
- … Jean t’as vu comme elle mouille notre chienne ! Regarde-moi cette tache !... sa culotte est trempée…

Je remarque que la sienne l’est autant mais ça se voit moins sur la soie noire. Elle me l’enlève sans ménagement, la tend à Jean qui la renifle longuement avant de la lécher puis elle m’enfonce ses doigts le temps que Jean lui ramène un petit godemiché qu’il me fourre, je vais le garder pendant qu’ils se caressent sous mon nez. Ayant chacun une cravache, ils font des pauses en me fouettant les cuisses et à chaque frémissement je perds mon équilibre déjà précaire. J’essaie de la rétablir en bandant tous mes muscles. Julia continue de me fouetter, maintenant Jean me tourne autour tel un fauve cherchant les meilleurs morceaux à dévorer, saisit mes seins puis mes pelote mes fesses. Puis, en remontant sur mon ventre, ma taille qu’il enserre, ses larges mains s’arrêtent de nouveau sur mes seins, il les malaxe longuement avec fermeté. Avant de fondre sous ce pelotage intense, j’ai le temps d’apercevoir ses pupilles complètement dilatées, moi aussi j’ai une formidable envie de lui ! Il suce mes tétons, mordille mes aréoles ultras sensibles, ce qui me fait gémir et trémousser de plaisir. En écartant mes seins il s’étonne :
- ah la salope, y sont serrés, y’a pas la place pour une branlette espagnole !
- il est trop gros ton engin… mais j’te la ferais moi ! dit Julia en s’étirant ses tétons… et pis non… on lui mettra des pinces !... ce sera plus excitant !

Bon mes seins ne sont pas énormes… mais seulement surdimensionnés par rapport à ma cage thoracique. Et comme ils se tiennent merveilleusement bien, l’effet est saisissant d’une superbe poitrine défiant la pesanteur… et les regards des hommes !

Julia m’accroche donc les pinces, elle s’y prend à plusieurs fois entre les tétons et leur pourtour. Elle y met un malin plaisir car je sursaute et pousse des petits cris à chaque pincement ! Elle cherche les endroits les plus sensibles, ça y est, elle a trouvé, je grimace sous l’effet piquant et mordant. Maintenant elle tire les pinces sur les côtés pour écarter mes seins. Je crie !
- fouette-la !... fouette-la sur les fesses, elle pensera plus à ses beaux lolos…
- en plus t’es vicieuse ! Une petite chienne bien vicieuse ! Tu cries mais t’aimes ça hein ?
- oui… aah !... aaah !...

Et là c’est plutôt elle qu’est vicieuse, elle tourne les pinces d’un quart de tour ! Je crie ! Jean continue de me fouetter les fesses qui frémissent. Maintenant Julia m’enfonce deux doigts dans la chatte et tire vers le haut tout en remuant une pince.
- c’est bon hein ma p’tite vicieuse, t’aimes ça hein ?... t’en veux encore hein ?...
- … oui… c’est bon… aah… aaah…
- ok t’aimes ça et nous on adore te voir jouir… continue de la fouetter !

Je suis un pantin entre leurs mains, un jouet sexuel qu’ils excitent sans cesse, ils jouissent de me voir jouir sous leurs pratiques. Ils me laissent reprendre mon souffle, puis Jean me détache et me jette sur le lit. Ils s’abattent tous les deux sur leur proie, me pelotant, me pénétrant avec leurs doigts et leurs langues. Ils s’attaquent maintenant aux tendres morceaux de mes hauts de cuisse et bas de fesses rougies par les coups de cravache.
- tu sais qu’elle s’est faite prendre en double notre petite cochonne …
- oui, ils m’ont raconté ça dans les moindres détails… en une nuit elle est passée du « non, ne touchez surtout pas à ma petite rondelle… » à la double pénétration. Et y paraît qu’elle en redemandait la sainte nitouche!
- c’est vraiment une salope ! Et vicieuse !
- là je crois qu’on a de quoi s’amuser dit Jean en écartant vigoureusement mes cuisses en feu.

Effectivement ils se sont bien amusés ! et longtemps ! Et moi aussi j’ai bien profité de leurs sexes, enfin surtout celui de Jean. Quand il m’a prise pour la première fois, je jouissais déjà sous leurs tripotages, alors c’est un véritable orage qui sévit dans mon vagin d’autant plus que les mains expertes de Julia s’activent en même temps autour et dans ma petite rondelle.
- j’me la ferais bien moi !... garde ta sauce Jean, nous aussi on va se la prendre en double…

Julia sort d’un tiroir un appareil qu’elle se ceinture :
- … je mets un petit modèle, elle est trop serrée… et hier elle a eu sa dose hein… d’ailleurs je comprends qu’ils se soient acharnés sur son p’tit cul !...
- en tout cas sa p’tite chatte c’est le top, elle me prend et m’enveloppe la queue à la perfection !...
- … me faites pas mal … dis-je
- mais non ma belle, au contraire on veut te faire que des bonnes choses… sans abîmer ton joli p’tit cul craquant…

Julia m’a possédée par derrière avec une fougue digne d’un mec, d’ailleurs Jean avait du mal à suivre sa cadence ! Et moi je m’appliquais à serrer la queue du mâle pour en tirer le maximum de plaisir. J’ai eu un très bel orgasme, long et bruyant, je couvrais même les râles de Jean ! Nous avons joui ensemble dans un brouhaha de râles et de gémissements indescriptible. Pour finir, Julia est venue lécher et nettoyer le sexe de son mec.
- c’est bien mon beau, tu lui en as mis un bon coup ! le prochain est pour moi hein mon choux…

Dans la nuit, ils m’ont réveillée pour les lécher pendant qu’ils se bécotaient. Puis ils m’ont bouffé la chatte, Jean m’écrasait de tout son poids, je ne pouvais plus bouger et le désir profond d’être pénétrée par son pieu m’envahissait de nouveau. Quand j’ai cru qu’il venait me prendre, Julia s’est interposée et m’a réclamé de le lui mettre ! J’ai donc saisi le mandrin pour le présenter devant sa chatte luisante, mon plaisir de courte durée a été de tenir la queue jusqu’à la pénétration complète et aussi de soutenir les couilles en action, je m’amusais à bien lui triturer ça pendant leur coït !

Mais insatisfaite j’ai eu du mal à me rendormir. Vers 2h du matin Jean nous réveille en promenant sa verge sur nos visages, nous démarrons au quart de tour, nos bouches engouffrent à tour de rôle la queue en super forme ! Je constate la dureté des glandes, bien prometteur pour une belle giclée à venir ! Mais nous faisons durer le plaisir, tantôt en alternance, tantôt à deux bouches goulues collées ensemble autour du membre dégoulinant de salive. Lorsque le bruit de ces sucions intenses s’amplifie, nos bouches s’affolent encore plus. La queue chauffe libérant de lourdes odeurs excitantes, on redouble d’acharnement, on bave abondamment dans un brouhaha de bouches engouffrant la bite et les couilles. Nos petites mains aident à l’assaut final sur la queue chauffée, puis Jean reprend possession de son engin juste avant de pousser ses premiers râles puissants. Notre étalon bande tous ses muscles, le scrotum enserre et remonte les couilles, le gland surgonfle dans un dernier effort pour projeter de longues giclées de foutre aspergeant nos visages tendus comme des oisillons. Fin des râles, Jean reprend son souffle. Ouvrant toutes deux les yeux, nous nous léchons mutuellement des abondantes traînées de sperme chaud, nos lèvres s’aiment fougueusement, soudées par le sperme collant. C’est au tour de notre étalon, nous nous jetons sur sa verge luisante qui coule encore un peu, bien sûr on n’en perd pas une goutte.

Et vous, j’espère que vous n’en avez pas perdu un mot de mon récit ! De notre côté nous avons pris le petit déj ensemble tous les trois, les ouvriers étaient déjà partis au travail. Puis Jean est parti, laissant ses deux maîtresses siroter leur journée de repos. Pendant la séance bronzette sur la pelouse, Julia s’est confiée, elle m’a raconté son histoire, celle de ses débuts. Je suis sûre que ça vous intéresserait…
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