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La ferme des étalons 7

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Lue : 2689 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de olibid postée le 09/10/2013
Au programme pour ces deux jours, sortie rando avec mes trois étalons (Jim, Fred et Marc) et nuit en cabane.

Chaleur torride, mes compagnons, torses nus avec leur sac à dos chargés, trempés de sueur dans leurs shorts en bavaient surtout lorsque nous passions dans des garrigues encaissées où cognait le soleil sur les rochers calcaires. On n’a pas arrêté de boire. Bon moi j’avais pas grand-chose à porter sinon ma mini trousse de toilette, une serviette et 2 culottes de rechange. Ils ont insisté pour se partager toutes les affaires en commun, la bouffe et aussi mon sac de couchage. Donc avec mon petit sac à dos, un débardeur qui faisait plutôt office de soutien-gorge et un short en lycra bien moulant qui suivait tous mes mouvements. D’ailleurs y’a pas que le short à suivre mes mouvements, les garçons voulaient que je sois devant… un peu comme la carotte pour faire avancer l’âne, si vous voyez c’que j’veux dire…

Aux nombreux arrêts à peine ombrés au pied des petits chênes kermès, ils étaient aussi bien contents de me peloter au passage avec leurs mains moites, mais pas encore suffisamment fatigués les coquins car j’ai bien failli me faire sauter à deux arrêts pour se réhydrater ! « mais attendez ce soir, vous aurez droit à vos petites gâteries habituelles ».

Arrivés à la cabane vers 18h, chic, encore personne ! Le chemin est rarement fréquenté et y’aura sûrement personne d’autre que nous cette soirée. Cabane spartiate avec une grande table et leurs 2 bancs, au niveau dortoir 2 rangées de 7 couchettes dont une en hauteur accessible par 2 échelles.

Je monopolise la douche immédiatement, l’eau tiède puis fraîche me fait le plus grand bien. J’en ressors toute ragaillardie et comme il n’y a personne d’autre que nous, je viens me sécher dans l’unique pièce faisant office de salle à manger et de dortoir. Aussitôt Marc vient m’aider, enfin c’est une façon de parler car les hommes adorent venir peloter leur nana avec une serviette et là il en profite largement ! il se rattrape de sa journée et je pense que les autres ne vont pas tarder à s’affoler aussi ! Une belle et chaude soirée en perspective m’attend, humm…
Une randonneuse débarque soudain :
- bonjour !... je peux entrer ?...
- bien sur y’a encore de la place... répond l’un des garçons.

La jeune blonde, eh oui c’est une jeune femme… et blonde de surcroît, dépose son sac. Fine et élancée dans un mini short rouge moulant de belles fesses arrondies portées par de superbes cuisses finement musclées, elle attire les pupilles de mes garçons, évidemment ! Par contre poitrine minimaliste, enfin comparée à la mienne quoi. Petits seins planqués sous un t-shirt trempé de sueur, et sans soutif. Mais allure sexy, très sexy... suffisamment pour retenir les regards appuyés des mecs !

Marc continue de m’essuyer, je suis à poil… j’enfile rapidos un string, évidemment il insiste sur mes seins sans tenir compte de la présence de la nouvelle qui déballe son sac à dos tout en jetant des regards vers nous. Moi je prends ou plutôt je perds mon temps à chercher mes affaires car Marc continue de me peloter ce qui m’est quand même fort agréable et me fait l’effet d’un bon massage après cette journée à marcher sous le cagna. Et je me dis que la fille a peut-être envie d’être à ma place et qu’elle voudrait bien se faire peloter elle aussi après sa longue journée à crapahuter sous le soleil avec son gros sac à dos que je suppose assez lourd…

Je sens la nouvelle arrivée énervée par notre manège… mais non, elle s’adresse à Jim occupé à préparer les quatre couverts :
- Ah, vous êtes ensemble ?…
- Oui, et y faut bien un volontaire pendant que les tourtereaux s’amusent…
- Oui… bien sur… répondit-elle en me jetant un regard pendant que j’enfile un pull coton à grosses mailles

Marc continue de me peloter sous le pull :
- ça te va bien, il te tombe juste à ras la… humm… pas la peine de mettre un short hein ma chérie…
- t’as raison dis-je, en plus avec cette chaleur…

La fille s’est retournée un seconde fois, beaux yeux bleus, il me semble que ses pupilles se dilatent, tiens tiens serait-elle intéressée par notre manège, ou bien par la vue du torse musclé de Marc, la présence des trois garçons ?... Elle met son couvert, sa soupe chauffe déjà sur son petit réchaud. Jim et Fred l’abordent et discutent tout en préparant un grand plat de spaghettis. Je suppose qu’elle a du être gênée à la vue de nos attouchements et a profité de discuter tout en préparant aussi son repas pour meubler le temps.
- ça a l’air bon ce que vous avec préparé les garçons, j’espère que vous n’avez pas oublié le pesto au moins ?... dis-je
- mais non ma belle, y’a tout ce qu’il faut réponds Jim en me mettant la main aux fesses :
- ho, pas de short sous le pull ! c’est mignon ça Nat !

La fille n’a pas grand-chose à manger et après avoir raclé sa gamelle de soupe, elle sort des biscuits et un tube de compote.
- allez, venez profiter de notre plat, y’en a suffisamment pour cinq lui dit Fred. Et ça vous fera de l’énergie pour demain…
- ha volontiers, ça tombe bien j’ai fini mes rations de pâtes hier.
- Et on a toujours besoin d’énergie à tout moment, n’est-ce-pas Nat ?... me lance Marc.
- Ho, elle a des réserves d’énergie notre poulette répond Jim en me remettant la main aux fesses.
- Il en faut avec vous !

A table on discute un peu de sa randonnée, la façon dont elle s’y prend, ce qui la motive, ses rencontres. Les trois garçons assis en face de nous, je souris parce que si l’un d’eux pensait faire du pied à la fille c’est raté, en effet la solide table comporte de larges traverses entre les quatre pieds. Ils ne l’ont pas vu, et d’ailleurs Fred vient juste de s’y coincer un pied, il a une mine contrariée… je souris, la fille aussi, elle a dû entendre le pied de Fred buter contre les traverses… Au cours du repas, la convivialité s’installe, tutoiement, échange de prénoms.
- Lisa… ça vous va très bien dit Fred qui commence à lui faire du plat depuis son arrivée.

A peine la trentaine, Lisa a une jolie tête, fine comme sa plastique et un je ne sais quoi sur les joues mais les garçons aiment ça, ils y voient une attitude à sucer. Je dois dire qu’effectivement à y regarder de près, je la verrais bien sucer avec sa grande bouche à peine charnue mais des joues à aspirer les bites. Bon ils ont certainement raison mais là, elle, je la vois mal à sauter sur un mec pour lui tailler une pipe, rien qu’à ses manières de parisienne.

Les garçons s’étonnent un peu des capacités sportives de Lisa, vu sa minceur :
- et tu arrives à porter ton sac de 9kg sous le cagna pendant toute la journée ?
- t’as commencé où ?... combien de jours te reste-il à faire ?...
- moi je t’accompagnerais bien dit Marc, mais là c’est la pleine saison pour le boulot !
- moi aussi dit Fred, je t’accompagnerais bien !
- c’est gentil, surtout que tu cuisines bien réponds Lisa qui apprécie son assiette de spaghettis.
- … et y’a pas que la cuisine qu’il fait bien… dit Marc.
- wouai y’en a qui sont lourds là, hein…

Elle esquisse un sourire en me regardant… Marc lui propose un peu plus de fromage râpé dans son assiette :
- et avec ça faut rajouter un peu de sauce piquante, ça fait du bien.
- Ho ! doucement, doucement, là je suis rassasiée maintenant !
- Mais non y’a toujours une petite place, t’en auras besoin pour demain tu verras.

Lisa finit effectivement son assiette et prend même deux sachets de biscuits avec le café servi par Jim :
- je l’ai fait léger…

En fait c’est plutôt le contraire ! mais Lisa se retient de répondre.

Pendant que les garçons discutent entre eux, Lisa m’accompagne pour rincer les couverts, à voix basse elle me dit :
- Ils sont sympas tes copains, plein d’attentions pour toi… mais j’ai pas bien compris, c’est lequel ton p’tit ami ?...
- Les trois, tous les trois…

Comme elle ne répond pas immédiatement, je laisse un moment de blanc pour accuser la surprise.
- … ah oui… ils sont sympas… oui…
- et toi Lisa, tu as quelqu’un dans ta vie ?...
- heu oui… enfin pas en continu…
- tu as bien raison, faut pas leur laisser trop envahir notre vie… le même mec toute la semaine je pourrais plus, j’ai déjà donné…
- et en ce moment, c’est ….
- C’est selon les circonstances, fis-je d’un air malicieux.
- Ça a l’air d’être celui-là, il est pressé d’aller à la douche dit Lisa ! en remarquant Marc avec sa trousse de toilette.

Laissant la réponse en suspens, je déballe les quatre sacs de couchage pour les étaler sur les couchettes. Fred vient m’aider :
- on serait pas mieux en hauteur ?...
- t’as raison, j’ai jamais dormi en haut et on aura l’air de la fenêtre, y va faire encore chaud cette nuit.
- En général les matelas sont moins usés en haut, et là ils vont s’en prendre ces braves matelas ! Là-dessus il me bloque ses deux grandes mains sur mes fesses, je sursaute avec un petit cri. Maria n’a rien perdu de la scène, après Jim c’est Fred qui me pelote le cul, elle doit se demander avec qui je vais bien coucher…
- C’est pour t’aider à monter ma poulette…

Marc revient de la douche, une serviette nouée sur les hanches :
- laisse je vais l’aider à monter
- la douche est libre ? dit Lisa
- Jim y est déjà

Fred s’adresse à Lisa pour le prochain tour de la douche.
- j’attends que votre copain ait fini
- elle est belle la grande dit Fred, pas de nénés mais des gambettes de mannequin… et un joli p’tit cul ! j’me la ferais bien !... me souffle-t-il à l’oreille.
- je crois que t’as des chances lui dis-je.

Lisa a changé son t-shirt orange pour un blanc beaucoup plus fin. Et au travers duquel je distingue bien ses seins, petits mais apparemment bien foutus et fermes avec leurs tétons pointus. Par contre très belle silhouette élancée et de superbes fesses. Fred a raison, silhouette, jambes de mannequin, beau p’tit cul qui fait envie… les mâles sont à l’affût, testostérone libérée, phallus bandé !!!

Pendant que j’observais Lisa, Marc s’aventure sous mon pull pour reprendre son pelotage, je sens sa bite durcir contre l’arrière de mes cuisses. Je me dis que nous allons rapidement passer aux choses sérieuses.

Je me retourne, il soulève mon pull à grosses mailles et passe la tête dessous pour lècher et mordiller le dessous de mes seins, ça me chatouille, j’essaie de me dégager un peu, il me culbute bruyamment, j’arrive à lui saisir sa bite.
- je l’ai !...
- chut…
- bein quoi ?... on s’amuse… fis-je en penchant la tête vers le lit de Lisa.

Comme Jim revient, elle part à la douche.
- beau morceau ! fit Jim, dommage qu’elle ait pas plus de poitrine…
- toi par contre t’en as !... humm ça va être ta fête ma p’tite Nat !...

Et là-dessus, Marc m’arrache mon pull et saisit mes lolos. Jim vient à la rescousse :
- t’as besoin d’aide Marc ?...

Mes deux gaillards sont déjà à poil ! l’un me maintient par la poitrine et l’autre entreprend de m’enlever mon string, je me débats comme pour refuser, ça les excite, je crie :
- au secours… au viol… laissez-moi bande de gros cochons…

On gesticule bruyamment. Fred rit dans son coin en attendant son tour de douche après Lisa.
Pendant ce temps, je m’occupe de mes deux lascars, ou plutôt de leurs queues. Ils ont toujours de grosses envies de me baiser mais là en plus avec la présence de la nouvelle, je les sens émoustillés plus que d’habitude. Je n’ai pas le temps de réfléchir à la situation, qu’est-ce que ça va donner tout à l’heure quand elle reviendra ?... quelle sera sa réaction ?...

Tiens, bein la voilà la grande gigue ! C’est vrai qu’elle est belle ! Ses longs cheveux blonds retombent sur ses omoplates nues, le t-shirt autour du cou suffit juste à cacher ses mamelons et donne une autre dimension à sa poitrine. Marc, Jim et moi la voyons passer, ils laissent échapper un discret sifflet d’admiration : son joli cul encore plus en valeur dans une petite culotte très sexy est du plus bel effet ! Pas un poil de graisse, tout en muscle ! Elle vient de laver son mini short qu’elle étend sur le dos d’une chaise. Bien sûr cela ne lui a pas échappé que tous les regards soient tournés vers elle. Fred qui attendait son tour de douche a du mal à se lever de sa couchette, la petite culotte vient de passer juste sous son nez… je crois même qu’elle a ralenti le pas…, Fred balbutie :
- ah ! la… la douche est libre ?...

Fred part donc à la douche, Lisa prépare sa couche et nous trois reprenons nos ébats. Effet garanti sur les mâles lorsqu’une poulette bien bandante surgit, ils ont une super trique et reprennent l’assaut ! Moi aussi, j’ai déjà rechopé les deux queues brûlantes que j’astique doucement :
- ça va chauffer les gars, j’ai encore le goût de la sauce pimentée en bouche et je vais bien enrober vos bites !... alors accrochez-vous !...
- pour s’accrocher, y’a de quoi, hein Jim ?...

Et nous voilà repartis tous les trois dans nos ébats sexuels, un peu bruyants mais néanmoins contenus à minima à cause de la présence de Lisa.
Lorsque Fred revient de la douche, tout frais, beau comme un athlète grec avec sa serviette en microfibre nouée sur les hanches, nous stoppons nos galipettes et le regardons passer sous nos yeux.
- oh la trique !... dit Marc.

Fred fait semblant de ne pas avoir entendu, mais c’est certainement à cause de ça qu’il ne va pas directement vers les couchettes. Lisa regarde en effet vers lui, aussi il doit se sentir gêné à bander comme un cheval…Il va donc se servir un verre d’eau sur la table et, ho surprise, Lisa se lève pour le rejoindre, elle ne porte que sa petite culotte !... et là avec sa poitrine à l’air aux tétons dressés, elle est très désirable !
- tu peux m’en servir un, j’ai soif moi aussi…
- euh oui, bien sûr…

Il lui tend un gobelet. Face à lui elle prend tout son temps comme pour siroter son cocktail favori, apparemment elle savoure la vue de cette minuscule serviette tendue sur un phallus prometteur ! Je remarque qu’il a simplement coincé la serviette sur sa hanche et avec la tension de son membre elle risque de se défaire à tout moment. Mes boys l’ont remarqué aussi et on sourit tous d’en l’attente… Fred ne bouge pas de peur de laisser dénouer sa serviette, mais il voit bien que la fille est en train de l’appâter avec ses seins à l’air ! De plus elle croise langoureusement ses longues cuisses en balançant ses hanches, le mouvement fatidique qui déclenche l’assaut des mâles ! Pas loupé, notre Fred se rapproche et pose carrément ses mains sur les belles hanches. Ainsi maintenue la belle se laisse approcher jusqu’à toucher de son ventre plat la grosse proéminence
- oh là là… c’est chaud là-dessus !… dit-elle
- oui assez… et je crois que ça doit l’être autant chez toi, répond Fred.
- Pt’être bien… faut venir voir…

Enserrée dans les bras puissants, Lisa se trémousse, Fred la pelote copieusement, malaxe ses fesses, elle lui prend la tête pour l’embrasser, ils se collent l’un à l’autre, se décollent… et la serviette finit par se défaire sur la hanche, elle n’est plus retenue que par la verge comme une serviette accrochée à un portemanteau. En regardant la serviette suspendue, ils éclatent de rire, nous aussi :
- efficace comme porte-serviette ! dit-elle en rigolant.
- Oui, un porte-serviette chauffant… mais on va s’en servir pour autre chose !... t’as une idée ?...

Et elle attrape son mini short rouge encore trempé pour le mettre sur le bout de la verge à la place de la serviette :
- Oui par exemple comme étendoir… comme ça…
- … et en plus c’est mignon tout plein, dit-elle, un joli p’tit short de fille sur un beau membre viril !
- …t’as raison, il est bien chaud, il va sécher mon short…

Elle entoure complètement la queue avec son short, lève les yeux vers Fred et commence à astiquer doucement le membre.
Nous restons bouche bée, Fred aussi, surpris. Belle manœuvre ! Elle continue de le masturber, ignorant notre présence, il faut dire qu’on ne fait plus aucun bruit, curieux de voir la suite. Ainsi maintenu par la queue il ne bouge pas. Tout en le regardant dans les yeux il se laisse masturber, une main puis les deux sur ce beau manche :
- ça a l’air d’être bon ?... dit-elle
- Oui… répond Fred.
- …Je veux parler de mon short… il est pratiquement sec maintenant … merci…

Elle l’enlève et le jette négligemment sur la table, alors Fred n’y tenant plus, reprend la fille, la bascule et l’emporte dans ses bras jusqu’à la couchette pendant qu’elle l’embrasse goulûment. Ensuite on ne voit plus rien, ils sont en dessous de notre couchette et de l’autre côté. Par contre au bout de 5 minutes c’est déjà les joyeuses galipettes et ça devient vite très très chaud. Ils font plus de bruit que nous trois ensemble c’est pour dire ! Alors nous reprenons le cours de nos ébats et cette fois sans se soucier du bruit. En fait les uns entraînent les autres et vice-versa.

Au bout d’un moment, Lisa a joui si fort que nous nous sommes arrêtés, il faut dire que Fred a mis le paquet avec sa nouvelle conquête ! Lorsqu’il s’est levé pour boire nous lui avons adressé un signe de félicitations, il nous a répondu en levant les deux pouces et en se léchant la lèvre supérieure, apparemment il s’est bien régalé !

Mes deux amants n’en ont pas fini avec moi, goinfres et infatigables ils se ruent de nouveau sur mes tendres morceaux ! Mais après une bonne demi-heure d’acharnement sur ma personne, nous fûmes surpris de voir apparaître la tête de Lisa émergeant vers notre rangée de couchettes !

Tout comme moi elle a les mèches éparpillées sur les joues, lèvres humides et gonflées, elle a dû le sucer à fond le Fred ! Yeux dilatés, elle s’avance vers moi ou plutôt vers l’épicentre sexuel c’est-à-dire là où je suis maintenue tringlée par mes deux partenaires qui viennent de stopper les machines, les pistons arrêtent leur course. Jim qui me chevauche se redresse mais sans quitter sa prise entre mes fesses. Tous les trois nous la regardons ramper vers nous pendant que la tête de Fred émerge derrière elle. Lisa se rapproche à quatre pattes, le nez vers nos trois sexes enchevêtrés. Nous comprenons aussitôt, enfin nous pensons comprendre ce qu’elle vient voir et peut être cherché, alors dans un accord parfait nous reprenons chacun notre copulation, enfin c’est plutôt mes partenaires car dans ma position, prise en sandwich, je ne peux rien faire de plus qu’encaisser. Les pistons reprennent une cadence très lente, leur diamètre enfle un peu plus et ce redémarrage me fait gémir, les garçons forcent, je redouble mes gémissements, je commence à jouir mais voilà que Lisa vient caresser mon périnée, je réagis et penche la tête vers elle, elle insiste doucement et alterne caresses et appuis, peut-être pour se rendre compte et découvrir ce qui se passe à cet endroit où pénètrent deux grosses queues. En tout cas ses caresses me sont très agréables et complètent les vives sensations des deux manchons de chair. Maintenant ses doigts entourent la queue de Jim juste à l’entrée de ma rondelle ! Ça me chatouille, c’est très agréable, je sens qu’elle tente de la freiner, ou plutôt de la sortir de mon fion. Ça dure une ou deux minutes, alors Jim ralentit ses va et vient et finit par se retirer tout doucement. Je regarde vers eux et aperçois Lisa dont la tête se rapproche de la bite qu’elle maintient du bout des doigts. Assis sur ses talons, Jim se cambre en arrière en se maintenant sur ses bras tendus, il est superbe ! Surtout que l’éclairage donne directement sur ses cuisses bien ouvertes pour offrir tout son sexe à la convoitise de cette femelle ! Un érotisme fou se dégage de ce tableau en clair-obscur mettant en valeur le magnifique et imposant sexe tendu ! Alors la tête blonde se penche et vient s’incruster entre les puissantes cuisses, on l’entend cracher deux fois avant de fondre sur le gland luisant qu’elle suce sans retenue, goulûment, bruyamment. Bien sûr Jim se laisse faire et regarde la blonde onduler autour de sa queue. Je comprends maintenant pourquoi Jim reste assis sur ses talons et non pas sur ses genoux comme lorsqu’il me pilonnait : dans cette position, Lisa à quatre pattes doit se pencher encore plus pour le sucer très bas et là elle se cambre fortement ce qui relève son petit cul maintenant bien en évidence et surtout à la hauteur stratégique de Fred ! Assis sur ses genoux, le dard pointé à la main, il s’avance vers la cible rose d’une fente à peine entrouverte, il est prêt ! Effectivement Fred profite de la situation, il accroche Lisa par les hanches et se l’enfile jusqu’à la garde. La belle accuse le coup car ainsi cambrée, le cul bien en l’air, le puissant phallus pénètre profond lui arrachant un cri ! Mais elle reprend aussitôt sa grosse sucette en bouche.

Marc que je chevauche, ne perds rien de la scène lui aussi. Sa tige s’est durcie dans ma chatte, elle reprend du service mais en douceur car il ne veut rien perdre du spectacle qu’offre Lisa !
- la salope… dit-il, cette grande salope… elle cachait bien son jeu !
- oui… et apparemment elle a une idée derrière la tête… dis-je
- ah oui et bien on va lui faire descendre son idée entre ses cuisses !... me réponds Jim en pleine satisfaction d’avoir sa queue engloutie et bien serrée.

Elle vient de me piquer un mec en pleine action, faut le faire ! Mais je ne suis pas jalouse ni déçue car je sais que la suite risque d’être chaude, très chaude pour elle. Si Lisa profite bien de ses deux partenaires, eux aussi vont bien en profiter !

En fait elle a amorcé une situation et maintenant elle s’en remet aux autres pour la suite… pas mal joué ! Les mecs vont donc profiter de cette opportunité, on peut leur faire confiance.
- tu vois Fred, t’as pas été à la hauteur, ton amante veut un peu plus que c’que tu lui a donné tout à l’heure…
- oui, va falloir que j’me rattrape !
- à deux on va pouvoir te combler hein ma belle ?... dit Jim en prenant le visage de Lisa toujours vissé sur son sexe.

Elle ne répond pas, et pour cause, on ne parle pas la bouche pleine !
C’est vrai qu’elle a une tête de suceuse ! je peux voir la belle forme du phallus enfler sa joue, on dirait qu’il va la percer !

Jim se fait copieusement sucé par la belle dont le cul sursaute à chaque coup de butoir d’un Fred qui a repris de la vigueur à l’idée de se la faire à deux.

Marc ne perd pas une seconde les ébats de ses deux copains avec Lisa, moi aussi bien sûr ! et tout en continuant de le chevaucher je le rappelle à l’ordre en lui pinçant ses tétons :
- aïe !...
- t’es où là ?...
- dans ta chatte ma belle !... mais cette p’tite salope j’me la mettrais bien sur le bout !...
- en attendant occupe-toi de ma ch atte, fais-moi sauter si tu veux que j’te sers bien ton gros bout !...

Maintenant Jim se penche progressivement à plat sur son côté gauche et se faufile lentement sous le corps de la suceuse, Lisa obligée de suivre son mouvement ne lâche pas sa sucette et les voilà tous les deux en position de soixante-neuf avec Lisa dessus pour profiter d’une magnifique érection bien à sa portée. Entre temps Fred s’est retiré, laissant les deux tourtereaux se bouffer le sexe et faire monter d’un cran l’excitation de la belle. Fred, coquin, me présente son gland enrobé d’une fine mousse blanchâtre et collante :
- tiens goûtes-moi la mouille de la grande… c’est comment ?...

Je lape délicatement son gland et fait tourner la récolte entre ma langue et mon palais :
- humm… excellent !... ça promet… vous allez vous régaler les garçons !

Là-dessus, Fred repart vers le couple enlacé, la belle gémit et se contorsionne sous les coups de langue de Jim autour d’une adorable petite chatte rose nacrée que j’entrevois lorsqu’il reprend son souffle. Sans rien demander ni prévenir la belle, Fred s’occupe directement de son petit cul, c’était à prévoir puisqu’elle venait chercher un deuxième partenaire et surtout après m’avoir vu prise en sandwich. Après avoir caressé le derrière des cuisses et les magnifiques fesses musclées, il les pelote tout en alternant caresses et fessées :
- super qualité ce cul !... bien serré, ça rebondit bien, c’est ferme !
- … et c’que j’vois là ! ça a l’air bien mignon… elle est mignonne cette jolie p’tite rondelle encore rose… un p’tit coup d’langue pour faire connaissance…

Et voilà mon Fred léchant la raie et la rondelle bien attirante. Apparemment Lisa apprécie d’être ainsi léchée et mordillée des deux côtés à la fois, elle gémit doucement en continu et avec une belle queue à se mettre sous la dent… et moi je l’envie !
- alors ?... lui demande Jim, le visage coincé entre les cuisses et la chatte
- Aussi bon derrière que devant !... Nat a raison, on va se régaler !... mais là aussi c’est tout petit petit petit…

Brusquement Fred se tourne vers la fille, lui tire sa crinière blonde, surprise elle déglutit toute la hampe avec un « slop » baveux :
- tu veux te faire prendre et te payer deux belles queues en même temps, c’est ça hein ?... t’es venue pour ça ?...
- …oui…
- eh bien avant suce aussi la mienne !... et j’te prépare pour la suite que tu veux p’tite salope !

Lisa passe alors d’une bite à l’autre, elle s’en occupe bien, vraiment bien car je vois les réactions des garçons qui écartent et resserrent leurs cuisses continuellement comme s’ils se retenaient d’éjaculer. Marc que je continue de chevaucher en est presque envieux, aussi je m’extraie de son pieu et m’affaire à lui tailler une bonne pipe tout en observant le trio.

Maintenant Fred s’active à exciter la toute petite rondelle convoitée, il laisse couler sa bave dessus et son index s’enfonce toujours plus dans la tendre cavité. Les petits va et vient se passent très bien, Lisa apprécie, elle gémit et se trémousse un peu.
- Ça te fait du bien par là aussi hein ?...
- Oui... c’est bon…
- t’es venue pour ça hein… tu vas pas être déçue p’tite salope…

Mais quand il a voulu mettre deux doigts, elle a crié et son sphincter s’est rétracté. Fred recommence mais n’arrive pas à lui fourrer deux doigts, il me regarde interrogateur :
- ça passe pas…
- continue… toujours en douceur, faut pas arrêter l’excitation, faut qu’elle s’amplifie et là c’est elle qui va demander la suite… tu te souviens pour moi quand vous m’avez dépucelée du fion, je réclamais la suite… allez mon beau, ce s’ra encore plus bandant pour toi et ça va décupler ton envie de la pénétrer et de la faire jouir !... tout son corps attend la pénétration, elle attend d’être prise par deux hommes qui vont la faire jouir !

Je caresse les flancs de Fred comme si c’était un étalon près pour la saillie. Il frissonne, j’aime voir frissonner les mecs quand ils bandent et prêts à combler leur femelle !

Je m’allonge à côté de Lisa, tête contre tête, lui caresse les joues remplies par le passage ininterrompu du phallus qu’elle suce, je relève ses mèches pour attraper son regard perdu dans ses pensées sexuelles, animales et alimentées par le coït, elle est vraiment belle, encore plus belle à baiser comme ça ! A la voir, une réflexion me vient à l’esprit, il m’apparaît que le visage d’une femme et son expression sont différents selon qu’elle se trouve soit avec une femme, soit un homme pour faire l’amour. Là, je la trouve très belle et complètement épanouie en train de se faire prendre par un mâle, enfin plutôt deux ; c’est certainement subjectif mais dans son cas ça transparaît vraiment sur son visage. Je l’embrasse.
- Lisa, ma cocotte, si tu veux que ça passe, il faut aussi te concentrer sur ton anus, visionne-le comme s’il s’ouvrait lentement pour laisser passer les doigts qui vont te faire jouir, allez…

Je l’encourage et la caresse, j’en profite pour caresser aussi la queue qu’elle suce… Pendant cinq minutes Fred s’active à entrer un doigt, tourner, va et vient, retourner. Ça y est !... deux doigts bien mouillés s’enfoncent doucement, tout doucement, le tout petit anneau rose s’agrandit et accepte les deux doigts qui commencent à tourner et procurer du plaisir à la belle ! Je dépose des baisers sur la peau soyeuse des fesses qui frissonnent et se tortillent sous le plaisir ; plaisir double car Jim n’en finit pas de bouffer la chatte baveuse :
- tu vois, ça passe, c’est le début, détends-toi ma belle… laisse-toi faire, c’est bon hein ?...
- oui… c’est bon, ça me chatouille… mais j’ai un peu peur…
- mais t’es venue pour ça… laisse-toi aller à ton plaisir… ça va les exciter encore plus et ils vont te faire jouir mes deux étalons !...
- … aah… ça chatouille, c’est bon !
- allez, laisse-toi faire, laisse rentrer les doigts et après tu vas en avoir du plaisir comme dans ta chatte !... déjà là ton p’tit minou il est à point dis-je en constatant les lèvres gorgées de sang mordillées par Jim.

Pour réponse elle gémit. Pendant ce temps Marc que j’avais abandonné est allé chercher dans mon sac un tube de lubrifiant, il nous rejoint et passe le tube à Fred qui en administre de petites doses avant de reprendre les caresses anales et les va et vient avec deux doigts. Vingt bonnes minutes se sont écoulées depuis le début de cet assaut, les garçons bandent toujours aussi fort et s’impatientent de baiser la donzelle qui apparemment veut se faire prendre en sandwich comme elle a vu faire avec moi. Jim n’en peut plus car il reçoit des coulées de lubrifiant venant de la raie des fesses et qui dégoulinent sur la chatte qu’il bouffe.

Fred présente maintenant son gland dégoulinant devant le mignon petit orifice, il frotte contre la raie, pousse à plusieurs reprises mais l’ouverture reste insignifiante face au diamètre du phallus qui atteint 4,3cm ou 4,5cm… (je sais plus ce qu’on avait mesuré ensemble un soir pour comparer leurs bites, mais on était pas mal éméchés ce soir-là).

Mais les garçons ne se découragent pas, ils changent de tactique. Maintenant à tour de rôle ils se la font sauter sur leur membre pour détendre ses sphincters. Leurs couilles gonflées d’impatience claquent entre ses cuisses chauffées. Ils changent souvent de position pour éviter d’éjaculer car leur excitation est au maximum avec cette superbe nana venue se fourrer entre leurs pattes pour se faire prendre en trio. Lisa n’a pas de répit, sous l’emprise de son plaisir on n’entend qu’elle, halètements, gémissements, cris…La belle semble maintenant à point, toutefois pas suffisamment à leur goût car ils lui font subir une nouvelle série d’assauts dans toutes les positions et là ils s’y mettent à trois ! Je m’y attendais un peu, sentant l’excitation de Marc se reporter vers cette fille aux prises avec ses copains ! Je reste donc en spectatrice, me pelotant et étirant mes tétons, me caressant mon petit clito pour lui garder à lui aussi un niveau d’excitation pour la suite que je voudrais bien partager. Lisa avec sa petite chatte, aussi serrée soit-elle, accueille les queues qui la pénètrent à un rythme soutenu. Les garçons s’encouragent aussi en la traitant de tous les noms de salope ! L’excitation monte encore d’un cran ! Lisa n’a pas le temps de souffler qu’elle se retrouve subitement à genoux le cul en l’air en position de réception d’un phallus copieusement arrosé de lubrifiant.
- toc toc… dit Jim je veux rentrer.
- Vas-y Lisa… ouvre-toi, pense et revois la scène quand t’es venu voir comment ils me rentraient dedans… revois ces deux belles queues qui rentraient et sortaient en me faisant jouir… c’est ton tour maintenant…

Je la caresse, elle est trempée de sueur, elle est encore plus belle que tout à l’heure ! Très animale aussi. Allongée devant elle je continue de la caresser, Marc en profite pour revenir me chevaucher et me sodomiser d’un coup sec ! je crie de surprise :
- tu vois, rien de plus facile…
- oui mais… t… toi… t’es habituée…
- y’a qu’une semaine et toi aussi ça va venir si t’aimes ça…, pense à cette belle queue qui va te donner du plaisir, laisse-la rentrer… respire profondément, amplement et pense que ta rondelle s’ouvre au même rythme pour accueillir le gland et ensuite toute la bite que t’as aimé bouffer… hein elles sont bonnes à sucer et à bouffer ?... t’a eu du plaisir à les sucer hein…

Sur ce, Jim pousse encore, il reprend ses doigts et arrive à laisser passer du lubrifiant avant de représenter son gland, il pousse, pousse… et floc, le gland rentre enfin ! Vainqueur, Jim manie son engin d’avant en arrière et se prépare à le rentrer entièrement.
- tu vois ma belle, t’es une vraie petite salope ! tu viens de me choper le bout de ma queue !... alors si tu la veux entièrement ma queue, dis-moi qu’tu la veux !...
- oui j’la veux !... fais-moi jouir avec ta grosse queue !…

Le bel étalon ne se fait pas prier, après quelques va et vient pour conforter l’ouverture tant attendue du petit anneau anal, il pousse son membre profondément jusqu’à l’enfouir à la garde. Elle crie fort, c’est toujours surprenant d’avoir une grande et grosse queue rentrée entièrement dans le troufion, surtout la première fois. Et là commence une magnifique chevauchée sur le cul de la belle qui jouit rapidement pour notre plus grand plaisir à tous. Je la félicite en déposant quelques bisous sur son visage et terminer par un gros baiser sauvage et goulu, nos langues se sont enlacées avec autant de plaisir que de désir, c’est prometteur pour la suite si toutefois elle en a envie et le temps car elle va être obligée de satisfaire les garçons décidés à la combler au-delà de ses premières attentes.

Après, disons ces premiers préliminaires ou hors-d’œuvre, les mâles vont passer au stade supérieur. Donc Jim encule toujours Lisa qui se trouve accroupie au-dessus de Fred qui s’y glisse et entreprend de fourrer sa bite dans la mignonne petite chatte bien lubrifiée par tous les passages intensifs subits tout à l’heure « pour détendre ». Le minou étroit mais bien lubrifié se laisse conquérir sauf que, sauf que la belle a une appréhension subite pour ces deux pénétrations et ses fesses se rétractent évacuant rapidement la queue de Jim avec un bruit « slorp » glissant… C’est pas grave, les garçons ne sont pas décontenancés pour autant, pelotages, fessées sur les cuisses, sur les fesses, claques sur les joues, ils l’abreuvent de tous les noms de salope, l’empalent rapidement sur le pieu de Fred et avant qu’elle ait eu le temps de se défendre, le dard de Jim la re-pénètre en deux temps dans son fion huilé. Elle crie !... elle souffle fort puis elle gémit doucement au rythme des deux queues qui s’enfoncent et sortent lentement, très lentement pour qu’elle ait le temps de prendre ses repères sur ces deux morceaux de chair qui se côtoient et se croisent dans ses muqueuses profondes. Les garçons la maintiennent fermement par les hanches et par les seins, je vois son visage en pleine jouissance, elle s’abreuve de toutes ces sensations qui la secouent. Et pour être secouée elle va l’être ! ils accélèrent la cadence, elle gémit fort, ils ralentissent, elle gémit de plus belle ! Ils l’ont maintenue presque une demi-heure comme ça, et elle en redemandait :
- …encore… encorrr… encorrrr…

Marc me quitte et vient relayer Jim à la limite d’éjaculer pendant que Fred tenait le coup comme il bougeait moins.
- …encorrr… encorrr…

Les « relais » semblent lui plaire, elle en redemande !... les garçons s’activent de plus belle surtout Marc qui la pilonne dur ! En nage il se retire lui aussi :
- elle a un cul celle-là avec son p’tit trou ! elle m’a mis la bite en feux avec son p’tit trou bien serré!...
- Ah toi aussi t’as de mignons p’tits trous Nat chérie, avec tes bons gros lolos !... hummm viens là que j’te prenne !

Et me voilà de nouveau aux prises avec mon Marc tout excité d’avoir sauté la blonde :
- …tu te souviens Nat quand on t’a fait ça pour la première fois ?...

Et là moi j’y gagne car il redouble d’ardeur dans mon petit trou, y’a des moments j’me demande où ils prennent toute leur énergie !
Jim revient à la charge, il reprend sa place pour chevaucher Lisa, déterminé à offrir et tirer le maximum de plaisir dans ce petit cul.
- oui… encore… encore… c’est bon…
- on t’l’avait dit que c’était bon !... t’en veut encore hein !...
- oui… aaah ! aaah !...aah-aah-aah-aah-aah !!!!...
- ... t’es une vraie chienne toi !... salope !

Le bruit des couilles battantes sur ses cuisses en sueur se mêle aux halètements et gémissements des trois partenaires, mais c’est surtout Lisa qu’on entend le plus.

Et brusquement, elle est passée au stade de l’orgasme, un orgasme long avec une impressionnante montée en puissance, elle criait fort ! Ça a duré deux minutes, les mâles super excités intensifièrent leur pilonnage puis dans les 10 dernières secondes ce fut leur tour, râles puissants annonçant l’aspiration des queues dans les chairs féminines qui réclamaient les deux éjaculations méritées. Première giclée explosive dans un râle commun des trois partenaires puis les suivantes, saccadées et aussi bruyantes, qui secouèrent tout le grand corps de Lisa comme en transe. Elle l’avait bien mérité ce feu d’artifices dans ses tout mignons petits orifices ! Et les garçons aussi, ils ont bien travaillé ! Les sexes se déboîtent les uns des autres, luisants, collants, dégoulinants, Lisa sur le dos se tortille tout en plaquant ses mains dans son entre cuisse tout blanchi de foutre. Elle croise et décroise ses cuisses, ses mains plaquées sur ses deux orifices en feux et dégoulinant de sperme. Elle est encore dans les sensations de l’orgasme qu’ils lui ont déclenché ! Tremblante et frissonnante, les garçons lui donnent leur queue à lécher, les lèvres entrouvertes elle n’ouvre pas la bouche mais se laisse caresser par les bites brûlantes qui s’attardent à la commissure de ses lèvres. Elle est belle ! Et repue la femelle !

Pour ne pas être en reste Marc me renverse sur le dos, me plie en deux et me pénètre à la hussarde pour ma plus grande satisfaction, j’en avais marre de me masturber le clito. Il a été rapide sur ce coup-là mais c’était bon, très bon même ! Fantasmait-il sur la blonde baisée par les deux autres ? mais je crois que la prochaine fois il va se payer la blonde avec les deux autres car ils vont tous remettre ça sur la table !

Sur ce bel exploit et avec la fatigue tout le monde s’est endormi, du coup on a monopolisé tout l’étage c’est à dire les 7 couchettes pour nous 5. Au cours de la nuit, c’est le bruit du trio occupé avec la belle blonde qui m’a réveillée, elle les suçait à la chaîne avec une fougue qui laissait présager qu’elle ne se contenterait pas de ce triple hors-d’œuvre. Après cette petite mise en bouche, ils sont passés à l’attaque si j’ose dire, ils lui ont bouffé l’entre cuisses devant et derrière sans ménagement. Une fois bien excitée ils l’ont basculée sur le côté pour se la prendre à deux pendant que le troisième lui maintenait une jambe écartée et bien relevée en l’air. Malgré les premiers assauts qui ont duré, son anus s’était bien refermé, ils l’ont lubrifié mais elle a crié lors de la double pénétration.
- …c’est de plaisir… hummm c’est bon ces deux queues en même temps !... encore…

Encore ? elle a été comblée car mes trois étalons ne l’ont pas lâchée durant ¾ d’heure ! elle en a eu des coups de queues dans tous les sens, les garçons ont dégorgé jusqu’à la dernière goutte.

Etendue sur son drap housse en soie, Lisa récupère sa chaude nuit. Je viens l’embrasser à la commissure des lèvres, elle sent, bein oui, elle pue le sexe à plein nez, aussi je lui essuie le visage avec un gant humide. Elle m’en est reconnaissante et m’envoie une caresse sur la joue.
- ça va ?... bien dormi ?... enfin…
- oui… ça va aller, mais là je sais pas si je pourrais me lever tout de suite…
- c’est pas grave dit Jim en lui apportant une première tasse de café,
- oh c’est gentil !... merci
- normal après avoir passé de bons moments ensemble, et pis t’es fatiguée hein… reste au lit on t’apporte le reste.

Sur ce Marc et Fred arrivent avec des tartines de confiture. Ils se la choient la p’tite blonde ! Ils ont vraiment envie de la revoir, d’ailleurs j’ai cru comprendre qu’après sa randonnée elle viendrait passer quelques jours à la ferme, ils ont pas perdu de temps mes loustics. Apparemment l’initiation lui a plu !
- ça ouvre l’appétit remarque Marc en voyant Lisa dévorer ses tartines !
- baiser avec trois mecs, sur que ça ouvre l’appétit ! dis-je
- et nous aussi hein, avec tout ce qu’on a donné… répond Jim,
- c’est sur vous avez mis le paquet, vous êtes vidés !... mais t’inquiète pas Lisa, ils seront de nouveau en forme pour ce soir…
- ce soir ?... ah oui tu vas les retrouver !
- eh oui ce soir Nat passe à la casserole dit Jim ! et je sens qu’elle va se rattraper car cette nuit on était trop occupés à te servir hein ma belle ?

Sur ce Jim passe une main sur un sein de la blonde, elle frémit :
- hum dit Jim, petit mais sensible… on a dû te les tirer un peu trop hein ?...
- ah oui, regarde, ses tétons sont plus longs que les miens, dis-je… pourtant les miens…

Marc me tire et tord un téton, je crie ! Marc et Fred me saisissent alors les seins, les compriment, gros pelotage sous les yeux de Lisa qui finit ses tartines :
- encore une s’il te plaît Jim…

Comme nous avons peu de chemin à faire pour rentrer, nous prenons tous notre temps pendant que Lisa se remet péniblement de sa nuit turbulente. Je l’accompagne à la douche et l’aide un peu car je me méfie des garçons qui auraient vite fait de se la sauter encore une dernière fois « pour la route » comme ils disent.

Vers onze heures, vêtements secs et sac à dos prêt, elle repart sur son itinéraire. Les garçons n’en finissent pas de regarder ce joli p’tit cul rouge, elle a remis son mini short rouge et un débardeur jaune très court. Tournée de bises et promesses de revoyure, la voilà maintenant dehors avec 3 paires d’yeux scotchés sur son short jusqu’à ce qu’elle disparaisse derrière la colline.
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