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La fête médiévale

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Lue : 990 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Aurore34 postée le 19/05/2019
Estelle et Hervé, vingt deux ans, ont fait l’amour tout le matin. Il est inconcevable pour Estelle, de commencer la journée, sans tailler une pipe, ou prendre sa dose de coups de queues. D’autant qu’Hervé s’avère être un merveilleux amant.
Ils s’aiment depuis le lycée, d’un amour indestructible. Estelle est secrétaire de direction, tandis qu’Hervé poursuit des études en chirurgie au CHU de la ville.
Ils ont tout pour réussir dans la vie.
Aujourd’hui, est leur dernier samedi de célibat. En effet, leur mariage est prévu samedi prochain.
En promenant, ils découvrent sur une vitrine, une affiche annonçant la traditionnelle fête médiévale du village, en costumes d’époque.

-Ouah, siffle Hervé, on y a jamais participé, ce serait sympa pour enterrer nôtre vie de célibat. Une soirée, chacun de nôtre côté.
-Chiche, répond Estelle, surtout qu’on a toute la vie devant nous.

Ils entrent dans une boutique, qui, pour la circonstance, loue des habits de déguisements en tous genres.
Estelle choisit de s’habiller en Esméralda. Bustier fixé par des lacets, robe longue. Elle est craquante. Hervé opte pour une tenue de chevalier.
Ils décident aussi de sa faire un petit cadeau. Une chaine en argent avec une médaille en forme de parchemin, représentant leur signe du zodiaque.
Taureau pour lui, gémeaux pour elle.

A vingt trois heures pétantes, ils sont devant la cathédrale, ou ils se marieront samedi. Ils se donnent rendez-vous au même endroit, à quatre heures du matin maxi, sinon, ils se retrouveront dans leur douillet appartement, situé sous les toits.
Ils s’embrassent longuement, se donnent les recommandations d’usages. C’est la première fois qu’ils se séparent.

-Sois prudente mon amour, sois sage.
-Promis mon amour, sourit-elle, toi aussi.

C’est avec un pincement au cœur qu’Hervé voit sa promise s’enfoncer dans la ruelle. Elle se retourne, lui envoie un baiser, puis disparait, happée par les villageois.
Un peu dépaysé, Hervé s’engouffre dans la ruelle opposée. Ils ne doivent pas se rencontrer cette nuit. Par chance, il rencontre un groupe d’étudiants en médecines, des deux sexes, et se joint à eux. Fidèle à sa future épouse, il repousse toutes les avances des jeunes étudiantes. Même à celle d’une sculpturale brune, déguisée en courtisane, qui lui promet une nuit torride.

De son côté, Estelle est transportée par une foule de villageois. Ils arrivent sur une place ou s’organise une gigantesque farandole, pleine de débauche moyenâgeuse, le tout sur une musique jouée par quatre ou cinq troubadours. Sur des immenses tables de bois, des femmes, à demi nues, se font caresser par des mâles avides de chair fraiche. Estelle n’en croit pas se yeux, et ne pensait pas assister à de pareilles scènes, dans son village réputé calme.
Emportée par la foule, Estelle est entrainée à l’intérieur d’une taverne ou le vin coule à flot. Elle est surprise devant les scènes de beuveries et d’orgies, qui se déroulent devant elle.
Dans un coin, un moine est prostré à genoux, la soutane enroulée à la taille. Il se fait férocement enculé par un colosse déguisé en bourreau, qui lui ouvre le cul de son énorme mandrin. Le pauvre curé sent les couilles frapper contre ses fesses, telles les cloches de la cathédrale.
Un peu partout, des couples s’adonnent à des jeux érotiques. Les femmes, nues pour la plus part, sont empalées sur des bites d’hommes de tout âge. Sodomies, double pénétration, fellations, tout y passe. D’autres se gouinent à même le sol, se bouffent l’abricot gorgé de jus. Plus loin, ce sont deux jeunes filles qui maitrisent un jeune paysan en le tenant par les couilles. L’orgie grandissante, Estelle sent s’installer une chaleur torride en elle. Elle est au cœur de ce dont elle a toujours rêvé. Une partouse monstrueuse, sans tabou, ni retenue.
Les cris de plaisirs résonnent sous les voutes de la taverne.
Au centre de la pièce, une jeune et jolie fille, entièrement nue, est écartelée sur une table. Le tavernier verse un pichet de vin sur ses magnifiques seins. Le liquide ravine sur son corps. A l’autre bout de la table, un villageois s’abreuve à la raie de la jeune fille, prise de spasmes. Plusieurs hommes la caressent de partout. Des doigts courent sur son corps, s’enfouissent dans ses orifices…elle suce au hasard, les bites qui se présentent à elle. D’autres pieux la ramonent à tour de rôle. Elle jouit en continue, les yeux révulsés.
Estelle, figée devant ce spectacle, sent d’agréable frissons parcourir son échine, une douce chaleur qui monte de son ventre, jusqu’à ses seins durcit par le désir. Elle sait qu’elle devrait fuir cet endroit de luxure, pour tenir sa promesse d’être sage. Mais c’est plus fort qu’elle, elle reste là, immobile, tenaillée par le désir grandissant qui envahit son corps.
Soudain, des mains lui enserrent la taille. Elle sent un souffle chaud dans son cou, pendant que des doigts s’insinuent entre les lacets du bustier.

-Alors, belle Esméralda, détends toi, c’est la fête ce soir.

Ces quelques mots ont raison de ses dernières résistances, elle oublie tout.
Hervé, le mariage, sa promesse de fidélité. Estelle se retourne.

-Oh mon dieu, s’écrit-t- elle, Quasimodo.

Sans hésiter, et ce malgré la laideur repoussante du déguisement, elle lui prend la nuque, et lui dévore les lèvres.

-Prends moi, supplie-t-elle, j’ai envie de me faire baiser, là, droite, contre le mur.

Quasimodo ne se fait pas prier, et la cloue contre le mur. Il fait coulisser le lacet dans les œillets du bustier, et lui attache les mains à un anneau fixé au mur, juste au dessus de sa tête.
Privé du lacet, le bustier s’ouvre, libérant deux superbes seins. La respiration d’Estelle s’accélère. Quasimodo lui caresse la joue, approche sa bouche près de la sienne, l’embrasse.

-Ma belle Esméralda, dit-il, ma prisonnière.
-Oh oui, dit-elle, mon corps t’appartient…tu peux faire ce que tu veux…

Estelle ne sait pas encore qu’elle vient de sceller son destin.
Quasimodo plonge sa tête entre les deux globes de chair, les suce, puis fait glisser la robe rouge au sol. Estelle est entièrement nue dessous, exposée à la vue de nombreux villageois, à moitié ivre.
Elle sent deux doigts lui ouvrir les lèvres intimes, enflées par le désir, pénétrer la chatte, ce qui lui arrache un râle de plaisir.

-Je t’en prie, niques moi, tu ne vois pas que j’ai envie…je suis prête là…

Le sonneur de cloches ôte ses effets, glisse sa bite entre les cuisses de sa belle gitane, lui soulève les jambes. Estelle est impuissante, les mains liées à l’anneau, les pieds décollés du sol. Pour se maintenir, elle est obligée de nouer ses jambes dans le dos de son amant. Celui-ci frotte sa queue contre la fente de la jeune femme, jusqu’au clitoris.

-Ne me fais pas râler, gémit-elle, prends moi, baise ta gitane.

Soudain, le gland décalotté ouvre les lèvres, et pénètre bien profond dans la chatte pleine de mouille. Le cri de plaisir que pousse Estelle, se perd parmi les bruits de la taverne. L’inconnu profite de sa proie, accélère ses va et vient dans le ventre de sa belle aimée.

-Hou…oh oui…oui…je jouis…vas-y, défonces moi…bourres moi…

Quasimodo sent la sève monter en lui. Il pose Estelle sur le sol, lui délie les poignets, et l’oblige à se mettre à genoux, pour que sa bite soit à la hauteur de sa bouche. Par jets puissant, le jus épais gicle dans la gorge d’Esméralda. Comme une affamée, elle avale tout, garde la queue en bouche.
Quasimodo la regarde en souriant. Il doit se dire que c’est quand même mieux que de faire sonner le bourdon de Nôtre Dame.

-Que c’est bon, dit-elle, quel baiseur tu es…j’an veut encore.
-La gourmande, répond-il, la table est libre, tu veux t’y installer.

Estelle regarde la grande table en passant sa langue sur ses lèvres. Excitée, elle accepte la proposition. Elle se retrouve sur la table, maintenue bras et jambes écartés, prêtes à subir les humiliations perverses des villageois avide de sexe.
Il ne faut pas plus de trente secondes, pour qu’une dizaine d’hommes se regroupe autour de la table. Deux archers, pantalons aux chevilles, se placent de chaque côté, leur énorme bite tendue contre ses lèvres. Pendant qu’elle taille une pipe alternativement aux deux hommes, le tavernier vide un pichet de vin qui s’écoule sur le superbe corps d’Esméralda, jusque la source de plaisir.
A l’autre bout de la table, un nain, la tête enfouit entre ses cuisses, savoure le nectar mélangé de mouille, de cyprine et de sperme. Il dévore la chatte d’une bouche avide, enfonce sa petite main pour la branler.
Estelle devient hystérique, hurle de plaisir sous les rires sarcastiques des mâles en furies. Après avoir tout bu, le nain monte sur un billot de bois pour que sa queue arrive à la hauteur du petit trou, et le pénètre sèchement.

-Ah…le salaud, il m’encule…Hervé…mon chevalier…ou es-tu, viens me sauver…

Mais les appels passent inaperçus dans le tumulte ambiant. Après s’être bien fait enculer, deux hommes lui écartent les jambes, pour qu’un troisième larron, lui enfonce sa bite jusqu’aux couilles.
Ecartelée de partout, elle n’en finit pas de jouir. La scène se termine dans un puissant orgasme, accompagné de cris indescriptibles.
Cette nuit, Estelle a fait pour la première fois, ce qu’elle avait réservé à Hervé, pour leur nuit de noces…sucer des bites, et se faire sodomiser.
Epuisée et à peine vêtue, elle est chargée dans une charrette en partance vers une destination inconnue. Elle est accompagnée de Quasimodo, son serviteur. Elle s’imagine qu’il l’emmène dans les combles de Nôtre Dame, pour lui faire l’amour, contre l’énorme cloche de Nôtre Dame.
Prise dans ses fantasmes, elle ne s’aperçoit pas qu’il est quatre heures du matin, et que son bien aimé l’attend.

A ce moment là, vers quatre heures du matin, Hervé est sur le parvis de Nôtre Dame. Il regarde passer une charrette chargée de villageois, pichet de vin à la main. Il ne sait pas qu’Estelle, sa future épouse fait partie du convoi.
Le temps passe. Désespéré, il s’écroule sur les pavés mouillés par la rosée du matin.

C’est le camion de la voirie qui le réveille. Il est six heures du matin. Dans la ruelle déserte, il appelle une dernière fois sa bien aimée, puis rentre dans son douillet appartement sous les toits, s’effondre sur le lit et se met à pleurer.
Le jeune couple s’est perdu dans la fête médiévale.

Aujourd’hui, Hervé a trente cinq ans, et toujours célibataire. Il est chirurgien au CHU. Il est dans son bureau, le visage dans les mains. Il n’a jamais oublié Estelle, dont la photo trône sur son bureau. Du reste, il porte toujours au cou, la chaine et le médaillon, qu’ils s’étaient offert lors de la fête médiévale, ou est inscrit son signe du zodiac. Taureau.
Soudain…

-Professeur…professeur, vite…
-Heu, oui, sursaute Hervé, excusez moi j’étais perdu dans mes pensées. Qui y a-t-il.
-Un accident monsieur, quatre ou cinq blessés graves.

Hervé se rend aux urgences, découvre l’ampleur des dégâts. Il passe les patients un par un, puis arrive à une jeune femme d’environ trente cinq ans, plus atteinte que les autres, le corps recouvert de sang. Elle respire avec difficulté.

-Vite, ordonne-t-il, une trachéo.

Il déchire lui-même le haut du chemisier, et là, stupeur. Au cou de la jeune femme accidentée, il y a la même chaine que la sienne, le même médaillon, avec inscrit un signe du zodiac…gémeaux.
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