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La meilleure amie de ma femme 1

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Lecture : 19282 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Sammy postée le 27/03/2017
Cams coquines
Cela fait déjà quelques années que ma femme Karen travaille comme assistante dans la même boîte avec sa collègue Annie sur la capitale. Ma femme est une belle blonde aux yeux verts de quarante ans d’un mètre soixante-cinq pour soixante kilos et possède des formes que les hommes aiment, c’est-à-dire un 95C bien ferme et un cul bien rond et musclé après plus d’une vingtaine d’années de la pratique de l’équitation. Et oui, « elle aime monter » comme elle répète à le dire !
Sa jeune collègue de huit ans de moins, est une petite rousse aux yeux gris d’un mètre cinquante-cinq pour cinquante-kilos environ. Elle a un beau petit 85B magnifiquement refait qu’elle aime mettre en valeur et un cul bien rebondi qu’il est très agréable de mater. Elle est mariée à Marco (un petit black chauve assez bien gaulé mais loin d’être impressionnant face à mes 95kgs et mon mètre quatre-vingt-dix) depuis une dizaine d’années et nous avons appris à nous apprécier mutuellement au fils des années autour d’un bon repas ou d’un petit barbecue lorsque l’occasion se présentait.
Avec le temps, nous avons commencé à nous balancer des vannes mutuellement et à nous taquiner les uns les autres. Et même si Marco est moins porté sur la chose que moi, il rigole bien lorsque je sors une petite blague salace ou quand je fais une petite allusion à une pratique sexuelle qu’aime bien ma femme du genre « Après sa séance de sport, ta femme est comme la mienne, elle a tellement transpirée qu’elle revient sans petite culotte pour s’aérer le minou ? ». Et là, évidemment nos femmes peuvent pas s’empêcher de nous répondre et l’une d’entre elles balance un truc comme « Et vous, les mecs, quand vous voyez une petite jeune qui balance un peu trop son petit cul, vous ne pouvez pas vous empêcher de tremper votre caleçon comme des vieux cochons, je suis sûre ! ».
Bref, au fil des mois nous avons appris à mieux nous connaitre et à nous rapprocher. Parfois lorsque l’un de nous part loin de chez lui (pour le boulot ou la famille), ils nous arrivent de plus en plus fréquemment d’inviter l’autre pour profiter d’un après-midi ou d’une soirée à trois. C’est ce qui nous est arrivé, la semaine dernière lorsqu’il a dû s’absenter une partie du week-end pour emmener ses gosses chez sa mère pour les vacances scolaires. Annie avait dit à ma femme qu’on pourrait passer la soirée ensemble pour qu’elle ne soit pas seule et qu’on passe un bon moment autour d’une bonne table.
Je lui dis « pourquoi pas » surtout qu’on avait rien prévu de spécial ce jour-là et que ce serait l’occasion pour moi de passer une bonne soirée avec deux belles filles à mon service. En plus, les beaux jours revenant elle nous proposait de passer la fin d’après-midi en terrasse chez elle avant de filer pour le repas chez nous. Pendant que ma femme commençait donc à préparer le diner, je m’arrangeais tranquillement en enfilant une tenue décontractée (jean, baskets, polo) et en mettant une bonne bouteille de vin blanc et une de crémant au frigo. Après cela, je me posais à ma console de jeux pendant que Karen commençait à se maquiller légèrement et à s’habiller. Elle avait opté pour une paire de petits talons et une robe bleue assez fine à petites bretelles. Nous partîmes et arrivâmes rapidement chez sa collègue qui vint nous ouvrir habillée en baskets avec un petit short de sport et une petite brassière près du corps. Apparemment on était arrivé un peu trop tôt, et elle venait à peine de rentrer de sa séance de course à pied. Après la bise, elle nous dit qu’elle allait se changer en vitesse avant de nous rejoindre en terrasse, ma femme et moi lui dire en même temps, « Pas la peine, tu te changeras plus tard, viens plutôt t’assoir avec nous et te reposer un peu. ».
Je lui souris en ajoutant « En plus, j’aime bien, j’arrive et je vois déjà ton petit cul sympa bien moulé en guise d’accueil y’a pas mieux. » Je fais un petit clin d’œil à ma femme et Annie rougis légèrement mais se laisse passer le bras dans le dos pour se faire emmener sur la terrasse par Karen. Connaissant bien la maison, je leur dis que je vais faire le service pour m’avoir mis de bonne humeur et je les rejoints quelques minutes plus tard après avoir préparé un plateau avec du café et des petits gâteaux. Elles sont debout de dos face à moi en train de fumer une clope. Je m’arrête sur le bas de la porte pour mater un peu leurs belles formes et je me demande ce qu’elles ont bien pu mettre comme string individuellement.
Je sors de ma rêverie après quelques secondes lorsque ma femme me lance « Arrête de nous mater le cul et amène plutôt le café ça te changera. ». Le franc parlé de ma femme dénotait parfois avec le tempérament un peu plus réservé d’Annie qui ne se décoince vraiment qu’après quelques verres. Elle n’est pourtant pas prude et est très ouverte d’esprit, loin d’être une sainte nitouche d’ailleurs selon ma femme qui m’avait signalé certaines de ses aventures secrètes avec certains jeunes stagiaires...
- Heu oui pardon, j’arrive, je me…
- …demandais juste de quelle couleur était notre petite culotte, oui oui, on a bien compris. Allez t’as qu’à bien nous servir et on te le dira, lance ma femme en rigolant et en haussant les épaules en direction d’Annie qui s’assoit près d’elle en face de moi.
Je sers en essayant de pas trop les reluquer et vient enfin m’assoir en lançant, « Bon ben voilà, maintenant que j’ai bien fait mon job, vous pouvez me le dire. » Je prends un air un peu taquin, suppliant, « Allez soyez sympa, je ne vais pas arrêter d’y penser sinon… ».
Elles se marrent et se regardent réciproquement en disant presque simultanément « Non on peut pas. »
- Hein quoi, pas cool les filles, pffff… C’est pas comme si je vous avais demandé de me les montrer, dis-je en éclatant de rire.
- Non mais ho tu te calmes oui, répond ma femme sur un ton un peu hostile. T’as déjà le soleil qui t’a tapé sur le crane ou quoi.
- Oui non désolé, pardon Annie si j’ai dit une connerie dis-je pour essayer d’apaiser tout de suite le climat.
- Non non, c’est pas grave, t’inquiète Sammy, c’est juste qu’on peut pas te répondre parce qu’on en a pas mis me lance-t-elle avec un petit sourire aux lèvres.
Là ni une ni deux, je les regarde l’air con en manquant presque de m’étouffer avec ma tasse de café chaud qui coule un peu sur ma main par la même occasion.
- Non mais c’est pas vrai, fait attention, on est à peine arrivé que tu commences déjà à tout saloper.
- Heu. .. oui oui pardon. J’essaie aussitôt de prendre une petite serviette en papier pour m’essuyer et de paraitre moins con.
Elles éclatent de rire au même moment alors que je leur réponds « Ouais ouais, c’est ça, marrez-vous, rira bien qui rira le dernier... ». J’essaie de me rassurer comme je peux alors qu’elles dégustent un petit biscuit en pouffant de rire.
Les minutes suivantes sont assez tranquilles autour du café, on discute de tout et de rien comme on dit alors que je ne peux m’empêcher de penser en boucle à ce qu’a dit Annie. Finalement, l’après-midi touche à sa fin et elle nous dit qu’il serait peut-être temps qu’elle se change si on veut repartir pour chez nous. Ma femme propose alors de l’aider pour sa tenue et demande si on ne pourrait pas diner au bord de la terrasse vu le temps magnifique qu’il fait.
- Heu chérie dis-je, tu n’avais pas tout fini de préparer à la maison, si ?
- Si si, il suffit que tu finisses et tu ramènes tout, me répond t’elle en souriant. Et tu me prends de quoi me changer aussi.
- Hein mais comment je pourrais savoir ce que tu veux mettre ? Et Annie n’avait peut-être pas prévue ?...
- Non c’est une bonne idée je trouve, me lance t’elle.
- Heu ok ok, mais ça va me prendre un petit moment quand même… et puis ta tenue…Je fais la moue en ronchonnant un peu pas très enthousiaste à l’idée de la corvée même si je sais qu’après elles feront le service à mon retour et qu’elle vont me chouchouter sans aucun doute…
- Allez chéri. Ma femme vient vers moi avec un grand sourire et me dit : « Pour la peine, tu peux même me prendre une petite tenue sexy que tu aimes et Annie va se faire aussi toute belle rien que pour toi. T’en penses quoi ? ».
- Ah oui ? Mmmm t’es sûre, n’importe quelle tenue ? dis je en rigolant d’un air de défi ?
- OUI allez ouste au boulot ! Elle me pousse vers la sortie et je n’ai d’autre choix que de m’incliner pour aller chercher le repas chez nous avec une tenue que je vais prendre bien sexy exprès pour me venger un peu.
Au final, je mets une bonne heure à revenir avec les différents plats préparés et les différents tupperwares que j’ai dû utiliser pour tout transporter. J’ai aussi pris une mini robe combi jupe très courte plissée en cuir avec un haut en tulle transparent dos nu qui se termine par un petit tour de cou avec un anneau. J’ai pris un mini string ficelle mais pas de soutif pour aller avec. J’ai pris un truc très hot me disant que de toute façon ma femme ne voudra jamais le porter ce soir.
J’entre en criant que je suis revenu et j’entends ma femme me répondre depuis la salle de bain du haut. Je fais plusieurs allers et retours pour déposer les plats dans la cuisine lorsque je vois ma femme apparaitre superbement remaquillée (limite provocante) qui me demande si je lui ai ramené un truc à sa mettre. Je lui montre le sac sur le côté alors que je pose une bouteille d’un cocktail à base de rhum fait maison dont je sais qu’elles raffolent toutes les deux. Elle regarde dedans en faisant la moue avant de me jeter un regard étonnamment plus amusé que contrarié. « Ah oui quand même ? ».
Je lui réponds du tac au tac : « Oui ben c’est de ta faute, tu m’as dit de prendre ce que je voulais ! » en posant ce qu’il me reste dans les mains.
« Ok. Okay… On n’a pas encore fini. Sers nous deux verres et je remonte. De toute façon, j’avais dit à Annie que t’allais me ramener un truc du genre… Et t’as de la chance, elle a enfilé une tenue du même type qu’elle a jamais osé porter avec Marco… » Je la vois me faire un clin d’œil furtif en prenant les deux verres puis en remontant. Je reste quelques secondes dubitatif alors que je l’entend me crier de mettre la table en nous attendant et de réchauffer un peu l’entrée.
Je m’exécute soudain tout ragaillardi en me prenant naïvement à rêver d’une soirée inoubliable.
Quelques minutes plus tard, j’en ai fini et je me sers un ricard bien frais pour me poser finalement dans un des fauteuils du salon zappant avec la télécommande de la télévision en attendant ces dames qui se font désirer.
Soudain, j’entends les talons claqués derrière moi et je me retourne pour voir ma femme habillée dans la tenue que je lui ai prise suivie de près par Annie qui me laisse aussi sans voix dans sa robe courte en dentelle blanche avec dos nu terminant sur un tour de cou noué. Le grand décolleté ouvert devant me laisse voir son nombril et le creux de sa poitrine. Je devine aussi un petit string fin mais pas de soutif alors que son maquillage est dans le même ton que celui de ma femme. Les longs escarpins qu’elle porte (entre 12 et 15 cm) la fait paraitre presque aussi grande que ma moitié.
Je dois faire une tête pas possible car ma femme me lance aussitôt : « Hé remets toi. On t’avait dit qu’on aller se faire pardonner. » Annie renchérit en passant devant moi « Et arrête de baver sinon je remonte passer autre chose.». Elle me sourit alors que je me demande si je n’ai pas trop forcé sur le jaune en profitant pour lui mater le cul songeur.
Je reste encore quelques instants à profiter du spectacle sans lui répondre puis revient à moi souriant alors que je vois ma femme commencer à faire le service avant qu’elle ne s’installe à côté d’Annie dans le canapé. Je reste dans mon fauteuil en face d’elles de l’autre côté de la petite table basse.
« Allez trinquons mesdames ! » dis je en levant mon verre alors qu’elles me sourient et viennent tocquer mon verre. « En espérant que nous passions une bonne soirée ! » continue ma femme avant qu’Annie nous disent « Et que nous en profitions pleinement ! ».
Nous ne nous attardons pas plus que ça pour l’apéro alors je leur dis de se mettre à table et que je m’occupe de ramener l’entrée. Annie se lève enjouée alors que ma femme me rejoint dans la cuisine ouverte pour m’aider à remplir les assiettes. J’ouvre une bouteille de vin alors qu’elle se rapproche de moi : « Alors comment tu la trouve habillée comme ça ? ».
J’hésite à lui répondre alors que je passe ma main sur ses fesses sous sa jupe. « Franchement ? ». Elle rigole en me disant : « Non pas la peine, j’ai bien compris ce que t’allais me dire. ». Je continue de lui caresser la croupe pendant qu’elle finit de servir et qu’Annie nous souris déjà à table en nous demandant si tout va bien.
- Alors il est en train de vérifier si t’as mis une culotte ? lance t’elle soudain à ma femme.
- Ben ouais comme je te l’avais dit. Je le connais par cœur. Ma main s’immobilise un instant me sentant soudain ridicule.
- Et alors Sam, elle en a mis une ou pas ?
- Je… je… Je bredouille alors que ma femme se cambre un peu plus en répondant à ma place : « Pas besoin, j’en avait déjà pas tout à l’heure alors…. ».
Elles éclatent de rire alors que moi j’ai une fois de plus l’air un peu con.
- C’est rien mon chéri. Ma femme me fait un petit bisou en se retournant et ajoutant : « Allez c’est prêt, à table ! ». Je la regarde passer de l’autre côté en roulant du cul pour apporter les assiettes. Elle se cambre un instant pour me montrer un peu le bas de ses fesses avant de s’assoir prêt de sa collègue. Je souris bêtement en les rejoignant alors que je me pose à nouveau en face d’elles, avant qu’Annie reprenne.
- Et tu sais quoi, et ben si c’est meilleur que ce que me fait Marco (très mauvais cuisinier réputé pour ses pates au fromage…), je te promets d’enlever aussi mon string avant le dessert !
- Ah oui, hummm, arrête, tu vas lui donner des idées après…
Je suis tellement surpris à nouveau que je ne réponds rien en les regardant se marrer et commencer à manger alors que moi j’ai même pas encore pris ma fourchette à la main. Les secondes passent avant que je n’arrive à prononcer une phrase type : « Ouais ouais c’est ça, marrez-vous. Faudra pas vous plaindre de ce qui vous arrivera tout à l’heure ! ».
Ma femme se marre en répondant : « Allez arrête avec ta grande bouche et mange avant que ça refroidisse. »
Les minutes défilent alors que nous reprenons le repas tranquillement en parlant à nouveau d’un peu de tout et de rien. Je profite longuement de la belle vue que m’offre ces deux superbes femmes, et notamment lorsqu’elles débarrassent l’entrée et servent le plat. Je ronge mon frein et j’essaie de me faire tout petit alors que je sens que dans mon pantalon au contraire ça voudrait grandir.
Arrive enfin le moment du dessert et je me lève pour leur signaler que je vais m’en occuper. Elles acquiescent et me disent qu’elles vont en profiter pour cloper dans le jardin. Je leur souris et passe en cuisine pour préparer la tarte aux fruits que j’ai acheté sur la route et sortir le crémant et trois coupes. Je prépare le tout au salon et je viens ensuite les rejoindre dehors dans la pénombre. Je viens me positionner derrière ma femme que j’enlace tendrement en leur disant que c’est prêt. Je pose mes mains sur son ventre et je l’embrasse dans le cou. L’une de mes mains remonte doucement vers sa poitrine. Elle se laisse faire en gémissant doucement. Je m’enhardis encore en passant mes doigts sous le fin tissu qui recouvre son sein droit et l’embrasse à nouveau. Je la sens réceptive alors qu’Annie tourne un peu la tête pour souffler sa fumée esquissant un petit sourire. Ma femme se cambre un peu plus sur moi et je sens ses fesses se coller sur la bosse qui commence à germer à nouveau dans mon pantalon. N’y tenant plus mes doigts remonte encore et viennent lui pincer le téton. Elle réagit aussitôt en me regardant un peu furax :
- Hé ho, t’emballe pas trop quand même. Elle se recule un peu en me repoussant doucement le sein à moitié à l’air. Je reste immobile alors qu’Annie nous regarde en disant.
- Et moi qui pensait justement enlever mon string pour le remercier du repas. J’hésite maintenant. Tu en penses quoi ma chérie. Elle se rapproche de Karen en lui recouvrant le sein de tissu en l’ayant caressé un peu au passage.
- Vu dans l’état où il est déjà, je suis pas sûre que ce soit une bonne idée. Il serait capable de te sauter dessus.
- Mmmm tu crois. Elles sourient toutes les deux. Et s’il promet de rester sage ?
- M’ouais je sais pas. Tu vas rester sage chéri ?
- Heu… Oui oui dis je en les regardant. Bien sûr.
- Alors d’accord, nous dit Annie. J’avais promis quand même. Lol. Sers-nous une coupe on arrive !
Je les regarde un instant et ne me fais pas prier pour repartir rapidement au salon ouvrir la bouteille et servir les coupes. Je les entends revenir et je ne peux m’empêcher de regarder aussitôt dans la direction de la jeune amie de ma femme. Je n’ai pas le temps de bien voir que je reçois un bout de tissu sur le visage jeté par mon épouse. Je le rattrape maladroitement et constate illico qu’il s’agit bien d’un petit string blanc un peu humide il me semble. J’ai pas le temps de m’en remettre qu’elles ont déjà repris leur place sur le canapé et attrapé leur coupe en main.
- Hé ben alors tu viens trinquer ou pas ? me demande Karen.
- Heu oui, dis je en prenant ma coupe pour venir boire avec elles, le string encore dans mon autre main.
Annie me regarde amusée alors que je me demande quoi faire avec son sous-vêtement. Elle finit par me lancer « Mets le dans ta poche, tu me le rendras plus tard. ». Je m’exécute un peu gênée et nous dégustons le gâteau alors que mes yeux ne peuvent s’empêcher d’aller et venir sur leurs formes durant ce laps de temps. Soudain décidé à passer à l’offensive et sentant de plus en plus un léger picotement dans mon caleçon je dis : « Le problème avec les robes en dentelles c’est qu’il y a trop de dessins aux mauvais endroits. ».
- Ah oui, répond Annie amusée. Tu voudrais en voir un peu plus, c’est ça ? Hummm. Elle regarde ma femme un instant. Il a été sage et patient depuis tout à l’heure non ?
Je les vois se sourir alors qu’elle se décale un peu sur le côté et soulève ses cheveux derrière sa tête. Karen lui dénoue son tour de cou et tire sur le devant pour laisser apparaitre la poitrine magnifiquement galbée et dressée. Je reste immobile sans rien dire alors qu’elle passe ensuite ses deux mains sur le ventre de sa jeune collègue rousse et remonte doucement vers les deux tétons tendus. Elle les pince doucement et Annie gémie aussitôt en me regardant un peu rouge et gênée malgré tout. Je laisse faire et commence à sourire lorsque je vois les doigts continuer de jouer avec les deux pointes, tirant dessus doucement puis plus fort alors qu’Annie pousse un petit gémissement. Elle pose une main sur la cuisse de mon épouse et remonte doucement vers son entrecuisse en écartant légèrement ses jambes pour moi.
J’ai du mal à croire ce que je vois lorsque soudain elles s’embrassent et se roulent un gros patin devant moi pendant de longues secondes alors que leurs mains parcourent toujours leurs corps mutuellement. Je sens mon envie grandir en moi lorsque soudain Karen s’allonge sur le canapé et qu’Annie commence à l’embrasser sur le ventre, écartant doucement le tissu enveloppant ses seins, venant lécher ceux-ci goulument. J’ai l’impression qu’elles m’offrent enfin le spectacle qu’elles avaient en tête depuis le début, laissant leurs gestes parler pour elles.
J’en profite muet alors que j’ouvre ma ceinture et commence à déboutonner les boutons de ma braguette un par un. Elles gémissent plus fort lorsque soudain Annie ouvre la robe devant son visage et laisse apparaître la fente humide que je connais si bien. Elle la caresse doucement d’un doigt et vient l’embrasser doucement. Ma femme ne peut s’empêche de lancer un « Ho chérie, oui… continue… ». Elle me regarde toute rouge alors que je passe ma main sur la bosse entre mes cuisses me faisant un petit signe de la tête comme quoi je peux me mettre à l’aise. Annie se cambre encore davantage pour mieux lui lécher la chatte toute lisse alors que je me défrusque et mate son cul qui apparait encore plus à moi. Je me retrouve rapidement la queue à l’air et me ressert une coupe que je déguste doucement alors que je vois ma belle blonde se faire bouffer le minou de plus en plus fort par la petite rouquine entre ses cuisses. Elle en a profité pour lui mettre deux doigts en prime. Ma femme pousse de petits cris alors que je souris enfin en m’approchant d’elles.
Je la regarde et passe ma main doucement sur la croupe cambrée qui me laisse faire. Je relève sa robe pour mieux profiter du spectacle et mes doigts viennent caresser sa raie en de légers va et vient de bas en haut. Je descends encore pour découvrir sa fente terriblement mouillée. Elle gémit alors qu’elle continue de s’activer sur celle de ma moitié. Elle se cambre davantage pour moi comme si elle avait compris mes pensées et je lui plante facilement un doigt avant que je ne commence à la fouiller avec. Elle pousse des gémissements plus intenses alors je lui en rentre un second. Je continue mes mouvements alors que je me penche un peu pour lui écarter les fesses avec mon autre main.
Je regarde à nouveau ma femme qui doit me fixer intensément depuis tout à l’heure. Elle doit comprendre ce dont j’ai envie car je la voie me faire un petit signe du visage en me souriant. Je lui retourne un sourire en acquiesçant à mon tour de la tête et me penche un peu pour passer ma langue sur la rondelle d’Annie. Elle relève la tête un instant en poussant un petit feulement qui m’excite encore plus et m’incite à y retourner plus longuement. Je lui lèche le petit trou de longues secondes après avoir retiré mes doigts de son vagin luisant. J’en profite pour lui gouter son jus intime alors que je viens me positionner derrière elle, écartant bien sa raie de mes grosses paluches. Je sens sa respiration s’accélérer alors que ma femme pousse de plus en plus souvent de petits cris et des mots d’encouragements à sa copine. Personne n’a encore vraiment dit un mot depuis tout à l’heure alors que soudain je les vois se relever à l’unisson un peu rouge et en sueur, très souriantes. Je profite de l’instant pour contempler leurs corps superbes pendant qu’elles se dessapent intégralement ne gardant que leurs talons. Nous nous observons quelques instant avant que Karen prenne la parole après avoir fait un petit bisou à Annie. « Et si on s’occupait un peu de lui ? Il l’a bien mérité non ? ». Elle remplit nos coupes et nous les donne à chacun. « Humm ok. Et comme ça je verrais si j’ai gagné ! » lui lance la jeune femme en réponse. Je fais la moue me demandant de quoi elles parlent alors qu’elle repose sa coupe vide et s’approche de moi pour me pousser d’une main dans le canapé. Je joue le jeu en m’affalant comme une masse dans un grand « Arfff ».
Je déguste ma coupe alors que je la vois se positionner à genou devant moi. Elle écarquille un peu les yeux en voyant mon engin bien gonflé et pointé vers elle mais ne se démonte pas et s’approche pour le gouter du bout des lèvres. Mon épouse la regarde faire en finissant son verre alors qu’Annie a déjà bien les choses en mains et me malaxe les bourses d’une main experte pendant que je sens sa bouche me gouter plus avant. Je pousse un long râle de contentement alors qu’elle accélère encore ses mouvements. Je me crispe déjà un peu alors que ma me femme la rejoint et lui caresse gentiment le dos puis les fesses. Après de longues secondes, Annie accélère encore en se cambrant davantage devant nous en lançant « Humm oui tu avais raison, elle est vraiment bonne. ». Karen renchérit « Oui vas-y, régale toi, il adore ça. ». Elle ne se fait pas prier et je la sens encore forcée plus loin pour me prendre quasiment à pleine bouche. Ma main passe dans ses cheveux que je caresse doucement avant d’attraper ses boucles en se crispant. « Oh putain que c’est bon » dis je en finissant d’un trait ma coupe que je lâche sur le canapé. Je sens un second souffle s’approchait de mon chibre tendu à l’extrême. « J’ai l’impression qu’il est déjà à point. ». Je transpire à grosses gouttes devant ce magnifique spectacle et je sens la sève monter en moi. Annie à la bouche déformée et Karen vient l’aider un instant pour se remplir le palais à son tour. Elles me malaxent les couilles à tour de rôle et continuent à s’échanger ma bite plusieurs fois. Soudain, je passe une main dans chacune de leur chevelure alors que je suis sur le point d’exploser. Elles le comprennent presque en même temps et ouvre leurs bouches en tirant la langue pendant qu’Annie passe sa petite minime toute douce autour de mon sexe et me masturbe soudain très fort. Il ne m’en faut pas beaucoup plus pour lancer mon premier jet chaud sur son visage avant que je ne continue au fond de son palais qu’elle a rapproché pour ne pas en rater trop. Ma femme la laisse faire et l’encourage : « Oui vas-y. Bois le ma chérie. Montre lui que tu aimes ça ! ». De mon côté, je suis parcouru par plusieurs spasmes et .je peux m’arrêter de gicler abondamment comme cela ne m’était pas arriver depuis longtemps. Je la vois en avaler la majeure partie avant de reprendre son souffle et me laisser finir sur ses seins. Ma femme vient lui rouler un patin monumental dans la foulée. J’ai l’impression d’être en plein rêve.
Je respire fort et ferme les yeux un instant. J’entends ma compagne dire « Alors ça t’a plus ? » et rouvre les yeux pour lui dire à quel point j’ai pris mon pied mais je comprends qu’elle parle à son amie qui lui répond « Oh oui, et en plus, t’avais raison elle encore plus grosse que celle de Marco. J’ai perdu. ». « Hihihi je te l’avais dit. Ce soir, c’est sodomie ma chérie ! T’y couperas pas cette fois-ci ! ». Je les regarde d’un air un peu niais alors que je vois ma femme se lever et s’installer confortablement sur le fauteuil en face, jambes bien écartées. Annie vient ensuite se poster entre ses cuisses et commence à lui bouffer le minou, bien cambrée à quatre pattes devant moi. D’une main elle se tripote le clito en gémissant doucement alors que ma femme pousse de petits cris aigus que je lui connais bien.
Je regarde le spectacle quelques minutes pour reprendre de la vigueur, voyant parfois la jeune femme planter un doigt ou dans deux dans la vulve de ma chérie qui en profite pour malaxer ses seins et pincer ses tétons durcis par l’envie. Elles se tortillent de plus en plus en poussant des gémissements parfois au même moment.
Je me sens à nouveau en forme et commence à me masturber devant ma femme qui a l’air totalement ailleurs. Pourtant soudain elle me lance : « Bon alors tu te décides à lui déflorer la rondelle ou quoi ? ». Voyant le petit cul serré se tortiller devant moi je me demande si sa copine va pouvoir le supporter. Ce à quoi je l’entends dire « T’inquiète je suis sure qu’elle va adorer encaisser, hein ma petite chérie ? ». Sa collègue hésite à répondre alors que je me lève et vient me poster derrière elle avec un large sourire. Je la vois alors écarter ses deux fesses pour moi et je viens cracher sur sa petite rondelle et lui empaler aussi sec mon pouce dans son petit trou. Elle relève la tête dans un long râle alors que je commence à le bouger dans son fondement. Je m’applique à alterner entre ma langue et mon doigt alors que ma femme nous encourage chacun à notre tour pour dans nos taches mutuelles. « Oui c’est ça, bouffe moi bien le clito. Vas-y. Dilate lui la rondelle, Marco veut pas lui prendre les fesses et elle a connu que des petites queues toutes molles. ».
La rouquine devant moi ne dit rien alors que je décide qu’il est temps qu’elle goute à mon sexe bien bandé. Je l’approche de son cul et présente mon gland que j’enfonce doucement et progressivement en elle. Elle semble appréciée car j’ai l’impression qu’elle vient de planter une troisième voir peut-être même un quatrième doigt dans la chatte de ma petite chérie alors que je pousse encore pour la pénétrer jusqu’à la garde. Je bouge doucement alors que je l’entends pousser des petits cris aigus à son tour lorsque je me décide à bouger mon bassin et à lui donner quelques coups de butoir. Je la sens de plus en plus réceptive à ce que je lui fais alors je me décide à la prendre par la taille et à accélérer progressivement mes mouvements. « Haaa Hen oui… hummm le pied… ». Mes couilles viennent claquer contre sa fente qui dégouline littéralement sur le sol. Elle se venge sur celle en face d’elle alors que je peux maintenant apercevoir que sa petite main entière est entrée dans le vagin de ma femme.
Nous accélérons nos mouvements mutuellement et je pousse de longs râles en la motivant à mon tour « Oui. Continue de lui défoncer la chatte pendant je te pilonne le cul à fond. ». Elle me répond : « Oui humm c’est bon enquille moi à fond, c’est trop bon ! ». Je vois mon épouse, les yeux à moitié fermés, criée de plus en plus fort proche de l’orgasme alors que je continue de sodomiser Annie. « Oh putain, tu sais encaisser pour sûr, ma petite salope ! ». J’ai du mal à me retenir. « Oui encore, encule moi fort. J’ai envie de sentir de foutre dans mon cul. ». Je la vois s’astiquer le clito de son autre main alors que soudain ma femme est parcourue de soubresauts et hurle presque sa jouissance.
Je sens aussi son anus me compresser la queue alors que soudain elle hurle à son tour parcourue d’un courant électrique qui la fait bouger encore plus fort sur ma bite. Je fais encore quelques va-et-vient en elle lorsqu’à mon tour, je n’en puisse plus et commence à me vider en elle en plusieurs giclées bien fortes. « Oh oui putain que c’est bon. ». Je la déboite comme un fou en me déchargeant longuement dans son fondement. Elle se laisse faire en poussant de longs cris relevant la tête bougeant comme une folle pour mieux me sentir.
Je grogne encore avant de m’affaisser un instant sur elle pour venir l’embrasser longuement. Je reste encore quelques secondes en elle débandant doucement avant de me retirer la bite un peu douloureuse. Mon sperme chaud commence déjà à couler sur sa cuisse alors que je la relève pour la prendre un instant dans mes bras et sentir sa poitrine contre la mienne mutuellement en sueur et comblés. J’ai encore du mal à croire ce qui s’est passé mais je suis aux anges, tout comme elle. Je lui roule encore un patin avant que ma femme vienne nous embrasser à tour de rôle. Nos langues se mêlent avant qu’elle nous sourît en disant :
« Alors ma cochonne la prochaine fois, Il te déboite la chatte ou on invite Marco à nous rejoindre ? »
À Suivre…
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