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Le client 11

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Lecture : 1135 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de annizette postée le 04/05/2017
Cams coquines
Le matin, après son départ, j'ai rejoint le client qui c'est occupé de moi, les motards sont rentrés tard et fatigués, j'ai diné avec le client au resto, cela a été très soft, nous avons juste discuté, le dimanche, mon mari avait encore sollicité le jeune pour une journée moto, il ne pouvait pas refuser, le dimanche matin, je téléphone à geppetto qui décroche, et qui me dit que mes chaussures sont prête, que je peux venir les chercher maintenant.

Le client en profite pour aller à sa boite, pour lui, il n'y a pas de samedi ou dimanche, j'arrive, il est avec un client, la soixantaine, ils regardent des modèles sur le présentoir, il dit, "je vous laisse regarder, vous m'appelez quand vous voulez un renseignement, j'ai vos modèles Madame, venez, je vous les montre", il me montre les sièges en bout des allées et il passe aux toilettes.

Le client me reluque, il faut dire que je me suis habillée très courte et sexy, au moment où il ressort, le type lui dit qu'il va prendre telle paire, il lui demande de venir aussi en bout d'allée, il lui sort sa paire, il en sort une paire aussi pour moi, pour donner le change, son client a enfilé ses chaussures, il fait celui qui regarde dans la glace, mais on devine que c'est moi qu'il mate.

Dans ses yeux et sa moustache, je devine qu'il a une idée en tête, il m'enfile les chaussures, mais en me relevant plus la jambe que nécessaire, faisant remonter ma robe, se campant devant moi, je ne pouvais pas poser le pied par terre en écartant les jambes, je dois donc mettre mes jambes sur le côté, vers son client.

Attendez, j'ai quelque chose pour vous me dit-il, ne bougez pas, il revient avec des bottes, un vieux stock apparemment, il me les met en levant la jambe, là le client est bien en face, il voit certainement mon string, je suis obligé de croiser son regard, je lui fais un petit sourire furtif, auquel il répond, il retourne à ses chaussures quelques secondes et recommence à mater, geppetto, lui tournant le dos, me regarde en souriant.

Les bottes misent, il me fait lever, pour marcher, les bottes sont trop grande mais ça va, je lui dis qu'avec la robe claire, ça se marie mal, il me dit, "oui, et aussi que se sont des bottes à mettre avec une jupe short, vous permettez", sans attendre ma réponse, il plisse ma robe et la remonte, son client n'en perd pas une miette, il est vrai que c'est déjà plus esthétique, mise à part la couleur de ma robe.

Geppetto me fait l'article, moi, je fais l'indécise, il dit, "tenez monsieur, vous qui êtes neutre, donnez votre avis", le type surpris, "hein, euh, oui, je, ha oui bien sûr", le type à pu faire celui qui regarde pour donner ses impressions, au lieu de m'avoir mise devant la glace, il m'a mise vers le type, derrière son client, il me fait signe que je dois m'arranger pour me montrer à lui.

La chose n'est pas aisée, je suis déjà en robe courte, le type me mate et regarde geppetto, celui-ci comprend qu'il n'ose pas faire comme il voudrait, il dit, excusez-moi, j'ai une paire de chaussures à faire, je vous laisse le temps de finir, il s'en va de l'autre côté de la boutique, là où sont ses machines, et il en allume une pour faire du bruit, je le vois revenir et se mettre en bout d'allée des étagères.

Je dis au type, en levant mon pied, qui maintenant me regardait, "vous en pensez quoi", je plie ma jambe pour attacher ma lanière en disant, faut qu'on se débrouille toute seule ici, je fais celle qui n'y arrive pas, et il me demande si je veux qu'il m'aide, je dis que si ça ne le dérange pas, ce n'est pas de refus, mon mari n'est pas là, j'en profite, il se met à genou pour me l'attacher, mais je mets mon pied gauche sur le banc.

Il se tourne un peu pour se mettre bien, je vois geppetto qui me fait signe de continuer, quand il m'attrape le pied pour remonter le talon, car il ne m'appuie que sur le bout du pied, je fais, "wouu", il s'excuse, mais je lui dis, non, c'est moi, ça me fait frissonner, il pose sa main au-dessus de la cheville, je fais "wouuuu", il fait "ben dit donc, en effet, par contre votre peau est vraiment douce".

Geppetto m'encourage de loin, le type me caresse au-dessus de la cheville, et comme je me laisse faire, en me serrant le mollet, il me dit, et la aussi, celle fois-ci, je n'ai pas besoin de simuler, j'ai vraiment frissonné, ma jambe à la chair de poule, il le voit aussi et dit, "en effet, vous êtes sensible, attendez, ça va passer", il me caresse le mollet et quand ma peau est redevenue douce, il dit, aller un autre essai.

Il met ses deux mains sur mon genou, je reste en place et tout bas, je dis, "arrêtez, s'il revient", il regarde dans sa direction et dit tout bas aussi, non, il travaille encore, et là, il me met sa main au-dessus du genou, je dis toujours tout bas, "vous n'êtes pas raisonnable, regardez-vous me redonnez la chair de poule, heureusement que mon mari n'est pas la".

Justement profitez-en qu'il dit tout bas, en remontant sa main à mi-cuisse, je fais "ho non, arrêtez", sans bouger, il est tourné un peu vers les machines, je me tiens à l'angle des étagères, je regarde geppetto qui me fait "bien, bien" de la tête, il continue de remonter sa main, je lui murmure, "vous êtes fou, arrêtez", ne se défilant pas, sa main arrive entre mes cuisses.

Sans me pousser, je murmure un "non" qu'il n'écoute pas, il m'attrape le sexe de son autre main, me poussant contre la deuxième rangée en se redressant, je suis appuyée le dos contre l'angle des étagères, les genoux à peine pliés, il me frotte le sexe et me caresse les seins.

Je me laisse faire, il me dit, tout bas toujours, "oui voilà comme ça, ça te plaît hein, tu aimes ça", comme il me regarde dans les yeux, je ne regarde pas vers geppetto, afin de ne pas trahir sa présence, continuant de me masturber, et comme je le fixe aussi, il me dit, "regarde quand même qu'il n'arrive pas", je fais un oui en regardant sur le côté.

Je suis tellement existé, que je défais la ceinture cousue de ma robe et la remonte, il me lâche les seins, et passe sa main en dessous pour être à même la peau, il m'embrasse le ventre et me renifle le string, l'odeur lui plaît puisqu'il m'embrasse le string, il commence à le baisser quand la porte gling, on stoppe, geppetto reçoit la cliente, on entend, "si vous attendez, je le fais de suite, ça ne sera pas long, ils vont vers les machines.

Afin qu'il ne découvre pas d’où venait geppetto, je l'ai empêché d'approcher vers le banc, signifiant que je regarde ce qui se passe, je dis, "ça va, ils vont de l'autre côté", aussitôt, il passe sa main par en dessous ma robe et descend mon string, je suis toujours penchée légèrement sur l'angle de la première étagère, là ou je peux voir venir.

Derrière moi, accroupie, robe remontée jusqu'à la moitié de mon dos, il m'écarte les fesses, je me penche plus, jusqu'à la hauteur du banc, il m'électrise de sa langue sur mes lèvres intimes, je me dis qu'il est gonflé le type, mais surement qu'il se dit qu'il ne risque rien, à part que peut être, geppetto ne veuille sa part.

Les hommes sont plus complices dans ce domaine, que de rouspéter en brandissant la morale, ou autre foutaise aussi débile, mais cela ne le regardera pas, l'ondulation de mon bassin, lui indique que j'apprécie ce qu'il me fait, de ses doigts, il me roule mon clito, je suis au paradis, geppetto a fini avec la cliente, j'entends une machine qu'il éteint.

En effet, il se dirige à la caisse, encaisse et raccompagne sa cliente, quand ça gling, mon suceur arrête et se relève, moi aussi, il attend ma réaction, je lui fais comprendre en me remettant en position, qu'il peut poursuivre, geppetto me voit la tête, devinant ce qu'on me fait, il s'approche en faisant attention.

Il y a quatre sortes de suceur, 1 - ceux qui sucent très mal, 2 - ceux qui sucent moyennement, 3 - ceux qui sucent bien, et 4 - ceux qui sucent très bien, ce dernier, le 4, je n'en ais connu qu'un, et je le pratique depuis 2012, des hommes qui sucent bien, les 3, j'en ai connu quelque un, des hommes qui sucent moyennement, des 2, j'en ai connu beaucoup, et des nuls, les 1, j'en ai eu aussi, mais moins que des bons, les 3.

Il faut savoir aussi, qu'un homme avec qui on fait ça pour la première fois, nous donne un surplus d'excitation, ce qui fait que le nul, devient moyen, le moyen devient bon, et le bon arrive au très bon, quant au très bon, c'est dur à décrire, car le seul que je connais, sans caresse, sans envie et sans que je sois en manque de sexe, m'a fait jouir en moins de vingt secondes.

Le client à geppetto qui me suce actuellement est mieux que moyen et très proche de bon, s'aidant de ses doigts en plus, geppetto arrive, le client stoppe, ne sachant quoi dire, il lui dit, moi aussi, je veux en profiter, il sort son sexe, je me jette dessus quelques secondes et je me redresse pour retirer ma robe et le reprend en bouche, il dit à son client, "aller, il ne faut pas la laisser refroidir".

Il me retire son sexe de la bouche, approche un banc entre les deux rangées, il me fait mettre dans la même position sur ce banc, plus pratique pour tout le monde, je suce geppetto qui me tripote les seins, pendant que celui derrière me suce et fouille, il est des moments, ou on voudrait que le temps s'arrête et dure, mais une excitation, c'est comme une bicyclette, ça roule ou ça tombe, et comme l'excitation monte, fatalement, au bout c'est l'extase.

Je jouis à grand cri étouffé par le sexe de geppetto qui me maintient la tête, pour que je la lui garde en bouche, avant que j'ai fini complètement de jouir, il se retire et dit à son client, "on change", celui-ci se relève, laissant sa place, direct, il me baise, je gémis, en me limant, il lui dit, "faites la taire, comme je faisais", il se déboutonne, et la sort, elle n'est pas très propre, mais c'est l'odeur du jour, l'excitation fait abstraction de ces petits désagréments.

Son sexe est moins long que celui qui me lime, mais est de bonne taille malgré tout, geppetto dit en me claquant les fesses, "aller salope, suce-lui la bite, tu n'attends que ça, aller monsieur, aujourd'hui, pour une paire de chaussures acheté, en cadeau, la maison, fourni une pute pour satisfaire le client, n'est-ce pas que tu es une pute, dit le au monsieur, aller dis le lui salope, que tu es à son entière disposition, on t'écoute, et tu le regarde dans les yeux".

Me claquant les fesses à nouveau pour que je m'exécute, avec une honte, je lève la tête, le type se baisse, m'attrape par les cheveux et me dit, "oui, vas-y, je t'écoute", je lui dis que je suis la pute de la boutique et qu'il peut faire de moi tout ce qu'il a envie.

L'humiliation que j'ai ne me préoccupe pas, l'orgasme arrive, il le sent, il arrête de me limer à la même cadence, son client, me met son sexe dans la bouche, comprenant la situation, il me baise la bouche en m'insultant, je pense que dans mon dos, geppetto l'a encouragé, car il l'a fait timidement au départ, et de plus en plus ensuite.

Je suce d'un coté et je suis enfilée de l'autre, humiliée, insultée, j'explose sans pouvoir bougé, tenu par les cheveux et par les hanches, je gémis des "honnnn, honnnn, honnnn", le type dit à geppetto, "dommage que je n'ai pas de capote, sinon, je lui ferais bien le petit trou", il lui répond en fouillant sa poche, "j'ai ça, et j'en ai encore dans mon tiroir".

Le type se l'enfile pendant que geppetto va en chercher une autre, je suis dans la même position, la porte gling à nouveau, je me redresse au cas où, une cliente vient pour une clef, en disant que c'est urgent, il va lui faire aussitôt, celui avec moi me fait asseoir sur le banc, il se met à genoux devant moi et me parcoure le corps de ses mains, en même temps qu'il m'embrasse le ventre, les seins, suçant les bouts par moment.


Une de ses mains vient entre mes cuisses, je l'enserre dans mes bras, geppetto termine avec sa cliente et nous rejoint, je me remets en position à leur demande, le client me tripote le sexe, étalant ma mouille sur mon anus, et pendant que geppetto, me tient, la tête avec son sexe dans ma bouche, il me pénètre en douceur.

Son sexe est gros, mais il rentre facilement, accentuant ma honte, et comme ce qu'il devait penser ne suffisait pas, geppetto dit, "pas besoin de forcer hein", et son client de répondre, "non, il y a surement eu du passage", tous les deux continuaient de parler de moi dans des termes plus qu'humiliant et ou l'orgasme qui m'arrive leur donne raison.

De me sentir jouir, son client accélère la cadence et se vide, quand il se retire, geppetto enfile sa capote et va me baiser, son client va devant moi, s'accroupis, me tire les cheveux pour remonter ma tête pour que je le fixe, son autre main me caresse fortement les seins, pinçant un téton puis un autre, il me parle, m'insulte, m'encourage, geppetto me claque les fesses.

Son client me demande si j'adore être claquée sur les fesses, je dis oui, quand je ferme les yeux pour apprécier, il me les fait ouvrir pour que je le regarde, il me pince un téton en me disant et ça, tu aimes, je dis oui, il pince plus fortement, jusqu'à ce que je crie, je souffle, une fois ma respiration reprise, il me le pince à nouveau, je crie encore, il lâche.

Répétant cela plusieurs fois, un orgasme arrive, il m'encourage à me laisser aller, geppetto me claquant toujours, me dit, "va-y sale pute, jouis, je vais me vider aussi", j'explose encore une fois, lui se vide aussi en augmentant la cadence et soufflant très fort, entre mes crie, son souffle, et les insultes de son client, heureusement que personne ne rentrait.

Je me repose sur le banc, adossée aux étagères, je suis en sueur, geppetto, après s'être rincé et avoir proposé aussi cela au client, ils reviennent, celui-ci, prends les chaussures, je demande si je peux téléphoner, j'appelle mon client, qui me demande si ça ne me dérange pas de me laisser déjeuner seule, le travail qu'il a délaissé pour être avec nous, le rattrape, je lui dis que non, que je vais bien trouver quelque chose dans le coin.

Geppetto me dit que hélas, il ne lui est pas possible de m'inviter, (sa femme), le client saute sur l'occasion, je refuse en lui disant que puante comme je suis, cela n'est pas possible, je suis à cinq kilomètres dit-il, vous prendrez une douche à la maison, je suis seul, voyant bien que j'étais méfiante, il me dit qu'il veut bien laisser sa carte d'identité à la boutique, même m'attendre dehors pendant ma douche.

Geppetto prend son numéro de permis et de carte d'identité et me demande de l'appeler mardi après midi, puis prenant une décision, il me dit, non, du restaurant, que je l'appelle chez lui en disant si je tombe sur sa femme, de demander si mon mari a bien apporté 3 paires de chaussures, je suis donc le type chez lui, il veut attendre dans sa voiture, mais je lui dis de venir.

Je me rince, il a de la savonnette, cela me convient, ma robe n'est pas nickel, mais je suis à la campagne, et non à une soirée, sans rouler sur l'or, le type n'a pas de grosses dépenses et je ne le mets pas à mal d'accepter son invitation à déjeuner, il est même gentleman, pour lui, le jeu coquin est fini, je suis redevenu une dame, il ne fait aucune allusion à ce qu'on a vécu.

J'appelle geppetto, je tombe sur lui, il me répond chaussure, comme convenue, disant au revoir madame, nous déjeunons, il m'apprend que sa femme l'a quitté, il y a quinze ans, pour un type friqué qui l'a largué moins de cinq ans après, lui laissant son pavillon avec les traites restantes, elle a voulu revenir, mais il a dit non, qu'il avait trop souffert.

Après déjeuner, il me fait visiter un point de vue, que je connaissais déjà, mais c'est toujours agréable à revoir, au restaurant, il m'approchait ou reculait ma chaise, m'ouvrait la portière de la voiture et au point de vue, en m'expliquant ce qu'on découvrait, machinalement, il met sa main sur ma hanche, se ravisant aussitôt, il s'excuse comme s'il m'avait manqué de respect.

Étant coquine, je lui dis, "ça s'est vrai, ne vous gênez pas", il s'excuse à nouveau très gêné, je continue en souriant et disant, "oui, c'est ça, et qui s'est qui vous a dit de la retirer votre main", son sourire revient et en mettant sa main, il dit, "vous avez raison, de l'avoir retiré est encore plus impardonnable.

Je vais faire des jaloux dit-il, vous êtes le jour et je suis la nuit sans lune, en plaisantant, je lui dis, "il me semble me rappeler que la lune, après l'avoir fait transpirer, vous vous y êtes enfoui", c'est à partir de là où nous avons discuté de notre matinée, qu'il avait compris que je n'étais pas farouche et pour cause si cela était voulue.

Sans complexe, je lui avoue mes goûts pour les pratiques de jeux sexuels humiliants, violent même, si cela n'entraîne pas de séquelles, ni de marques visibles le lendemain, être forcée, dressée, fessée, fouettée, il me dit qu'avec sa femme, il aurait dû être ainsi.

À un moment donné, comme on s'est éloigné du lieu touristique, il me dit, "je vous lâche, sinon je vais faillir à ma promesse de rester un gentleman", je lui dis, "alors ne me lâchez surtout pas, les gentlemen, ça va un moment, mais après ça lasse", ne le redites surtout pas, sinon je me lâche, je redis, " les gentlemen, ça va un moment, mais après ça lasse".

Il regarde autour de nous, et comme il n'y a personne, passant derrière moi, il m'attrape un sein d'une main et passe l'autre en dessous ma robe, m'attrapant le sexe et m'embrassant dans le cou, je lui demande de ne pas me faire de suçon.

On entend des pas, il se remet à coté, un joggeur arrivait, on attend qu'il passe, puis ce sont deux jeunes qui arrivent, je lui dis qu'on ne peut pas être tranquille, il me propose timidement de revenir chez lui, je lui dis, "ok, a une condition, que vous ne vous comportez pas en gentleman", promis dit-il.

Je prends une douche, me rinçant seulement, je sors avec une serviette autour de moi, il va pour renter dans la salle de bains pour se laver aussi, et comme je ne reverrais plus ce type, je fais abstraction de la honte d'avoir à demander cela, et je lui dis, "vous savez ce que j'aimerais", dites répond-il, je lui dis, "en sortant de votre douche, dés la porte refermée, direct, devenez un violeur, malmenez-moi, sans me faire de marque bien sûr, mais attention, je ne me laisserais pas faire non plus".

Il va pour rentrer, et dit, "attendez, je reviens", il va dans le couloir, il fouille dans un placard et revient se doucher, l'homme vie dans ses souvenirs, il y a encore les photos de mariage et de sa femme dans les cadres sur les meubles, le rangement n'est pas top, mais c'est un homme seul et j'ai vu bien pire même chez des couples.

La porte s'ouvre, il est en peignoir, il referme en disant, "mais qui voilà, ma petite pute préférée, " va te faire foutre connard dis-je, viens là salope répond t'il en voulant m'attraper, je lui retourne une gifle qui le surprend, mais qui lui indique bien le tempo que je recherche, il m'attrape par les cheveux, ma serviette tombe, il m'entraîne dans la chambre, je l'insulte, il me le rend.

Il me jette sur le lit en m'insultant, disant, je vais te dresser salope, il sort le martinet, qui servait pour le chien, qu'ils avaient avant quand il n'écoutait pas, il prend exemple sur geppetto pour les insultes, une fois sur le lit, il me met un bon coup de martinet sur les cuisses, je bouge, il m'en met un autre, je me retourne, il me fouette les fesses en lançant des "prends ça salope", je reste dans la même position.

Après une dizaine d'autres coups, je me tourne, il frappe les seins, le ventre, au bout d'un moment, je crie stop, j'ai envie d'être baisée, il arrête de frapper, je me mets en levrette, il me remet un coup sur les fesses en disant, tourne-toi salope, je me tourne, son peignoir s'ouvre, son sexe est dressé, je craignais du fait, que peu avant midi, je l'avais purgé, je n'ai qu'un sexe à peine dur à me mettre sous la dent.

Alors que là, ce que je vois est vigoureux, il me le met direct en bouche, je le suce, il m'accompagne avec des "bien salope, oui comme ça", ce matin, je ne pensais pas être avec lui l'après-midi, mais je ne le regrette pas, propre chez lui, propre sur lui, de plus, il joue bien son rôle de violeur, si toutefois, on peut appeler cela un viol, de temps à autre, un coup de martinet me ramène à la réalité, le dosage est excellant, juste ce qu'il faut pour être obéissante.

Il profite de sa pipe et comme il commence à trop apprécier, il me dit de me mettre à genoux par terre, le corps, sur le lit, il me baise, puis me sodomise, il alterne entre les deux, contrairement a la boutique de ce matin, chez lui, on peut crier tant qu'on veut, il me donne par moment un grand coup de martinet sur le dos, puis par moment, il vient m'embrasser la nuque.

Puis j'explose, il reste dans ma chatte, pendant que je jouis, il me fouette et me traite, je prends un super pied, une fois l'orgasme assouvi, il se retire, balance le martinet, il me retourne comme une crêpe et se met à me sucer, après quelques coup de langue bien placée, l'excitation est de retour, quand je commence à gémir, il m'embrasse les jambes, les cuisses, il remonte sur le ventre les seins, de son autre main, il me doigte.

Je lui presse la tête sur mes seins, il ne me viole plus, il me fait l'amour, cela n'est pas pour me déplaire, mes fesses et mon dos me cuisent un peu, ses baisers et ses doigts me font de l'effet, j'ondule du bassin, il me redresse sur le lit, me mettant dans le sens de la longueur, et il me baise en missionnaire, nos bouches sont à côté de l'oreille de l'autre, je lui dis, "on ne se retient ni de jouir, ni de crier, tu me préviens quand tu es prêt", il répond d'un oui essoufflé.

Il me lime, je me tiens prête, et quand il me dit, "ça vient, ça vient, je, je …….. haaaaa, je jouis", de mon côté, j'étais aussi sur la brèche, je lui crie que je jouis aussi, qu'il n'arrête pas et continue à me bourrer, il accélère la cadence, il se retient à ne pas me faire de suçon, je crie à son oreille et je le serre fort, après avoir fini de jouir, épuisé, il se laisse tomber sur le côté, on reprend notre souffle en silence.

C'est moi qui me relève la première en lui disant que je vais me rincer, il y va à son tour ensuite et me rejoint, il s'excuse, s'il a frappé trop fort, disant qu'il est rentré dans le personnage et m'a traité comme si cela avait été sa femme, je lui ai dit, que c'était parfait, il me demande si cela m'a plu, s'il a été à la hauteur, je lui ai dit, "vous avez vu comment je mime bien", je lui demande si je peux téléphoner, et qu'il n'appelle jamais à ce numéro.

Mon client est toujours au boulot, il me dit oui, mais qu'il rentre bientôt, je prends congé de mon amant du jour, il me donne son nom et prénom qui sont facile à retenir, et me dit qu'il est dans l'annuaire, en sortant, il m'indique ou est une clef de secours, pour rentrer si je voulais revenir sans le prévenir, il me ramène à ma voiture, vers geppetto, puis on se dit au revoir.

Mon client était là avant moi, il me demande où je veux aller, je lui dis où il veut, mais disant qu'il est fatigué, je réponds que moi aussi, après quelques brasses dans la piscine, je prépare à manger pour tout le monde, je jeune mange avec nous suite à mon insistance, mon mari est cassé, le client fatigué, moi, je suis fatiguée, mais je suis bien, le jeune a mal au bras, mais à son âge, on récupère vite

Mon mari se lève de bonne-heure, et le client l'emmènera et restera à son bureau, dans mon dos, à ma douche, le client donne de l'argent au jeune pour me sortir le lendemain, je ne me doute de rien, mon mari crevé, le client fatigué et je le sens soucieux, ses sourires ne sont pas habituels, mon mari se couche de bonne heure et je le rejoins au lit, je dis au jeune que je reviens après un câlin à mon mari, rien ne sert de mentir à ceux qui savent.

Malgré qu'il soit crevé, il m'accapare plus d'une demi-heure, il a bien vu que j'avais passe une journée à me faire reluire comme il dit, un bisou et je le laisse, il a dû s'endormir avant que je ne rejoigne les autres, le client me dit, moi aussi, je vous laisse, il me fait un sourire forcé pour me montrer qu'il n'est pas en colère contre moi de ne pas avoir passé la journée avec lui.

Il me dit même d'aller profiter de la piscine, je jeune n'est pas contre, mais moi, je suis HS aussi, je n'ai pas ce qu'on appelle, "chômée", on regarde le deuxième film aussi de façon soft, je ne me colle pas a lui, pour ne pas le chauffer inutilement, il me demande ce que je veux faire demain, car le client a un rendez-vous de travail d'après ce qu'il lui aurait dit, il propose des activités, je lui dis qu'on verra demain.

Puis d'un coup, faisant celle qui réalise, je lui demande s'il ne travaille pas et s'il n'a pas honte de trimballer une vieille, tout bas, il me dit que dans la tente, il n'avait pas l'impression d'avoir une vieille, je lui dis, "on avait dit qu'on en parlerait plus", il me dit que là, il n'y a que nous, aller, file dis-je, à demain.

Mon mari me réveille de bonne heure pour m'en remettre une dose, et se lève, ils déjeunent tous les deux, je me rendors, je me lève de bonne heure aussi, je déjeune, et je tourne en rond, je décide d'aller chercher mon guide, je prends la voiture, j'ai mis une robe sage, quand j'arrive, sa mère m'ouvre avant que je sonne, me disant qu'il est encore au lit, qu'elle ne le réveille pas, car il a un mauvais réveil, (en moi-même, je me dis que dans la tente, le réveil était "bien dur").

Je dis, ça tombe bien, je vois une bouteille d'eau vide, je mets deux centilitres dedans, et elle me montre sa chambre, elle sait la farce que je lui réserve, elle me dit, je vais dans la cuisine ranger, je n'ai pas envie d'être là quand il va se réveiller, je lui fais chut et lui dis de refermer la porte, elle referme, je m'approche, j'entends des bruits légers d'assiettes, signe qu'elle est partie a la cuisine.

Il dort nu, je passe ma main sous le drap, en écoutant que sa mère n'arrive pas, j'attrape son sexe qui demi bandé, se raidi d'un coup, il bouge un peu, je suis à genou à côté du lit, la bouteille au-dessus de sa tête, au cas où sa mère arriverait par surprise, je le masturbe, il apprécie la caresse, croyant qu'il rêve probablement, il commence à gémir, moi par contre, cette queue bien raide me fait mouiller.

J'arrête et ressors, à la cuisine, je dis, si je continue, je vais le noyer, il dort toujours, je vais attendre un peu, c'est vrai que je suis venue de bonne heure, au bout d'un quart d'heure, elle regarde l'heure et me demande si ça ne me dérange pas de l'attendre, le temps d'aller au pain et une course, je dis, non, j'attends encore un peu et j'irais l'arroser un peu plus.

Cela tombe bien me dis-je, dés qu'elle est partie, je prends quand même la bouteille et j'y retourne en silence, il a très peu bougé, je passe ma main, il avait débandé, ça regrimpe aussitôt, je le masturbe, puis je repousse le drap à partir du bas, découvrant son sexe tout raide, et après encore quelques coups de poignet, je me dis, "et puis zut, je ne pense pas qu'il cri au viol".

Je le prends en bouche, il fait un haaa qui le réveille, il a un sursaut, il va pour me pousser puis il dit "Annie", il attend et dit à voix basse, "y a ma mère", je réponds qu'elle est au pain, et continue, peut être trente secondes après, il dit, "arrête, je vais", je stoppe et dis, oui va y laisse partir, encore quelques coups de langue et il jouit en me tenant la tête.

Ne sachant pas le temps dispos, je file à la salle de bains, me vider et rincer la bouche, il prend la place de suite derrière moi, je lui dis de dire que je l'ai réveillé en l'arrosant avec la bouteille, je reprends ma place à la cuisine, il a le temps de se doucher et s'habiller avant qu'elle revienne, il déjeune puis nous partons.

Nous allons en bord de mer, il me fait remarquer que les hommes me regardent, il n'ose pas dire qu'ils voient en nous, un jeune et sa mère, nous marchons pas mal et à midi trente, il me propose restau, j'allais penser qu'il m'emmenait a un fastfood et j'aurais dit non, mais là, c'est un restau normal, je dis oui et à l'addition, il paie en espèce, je suis étonné, il n'a pas de travail et il paie cela comme si c'était rien.

On se promène pour digérer, et à un camelot, il m'offre un bracelet avec mon prénom, et pas le moins cher, même si c'est de la camelote, ensuite une glace, à chaque fois que je veux payer, il dégaine plus vite, je lui pose des questions qu'il détourne, me disant que ça lui fait plaisir de me sortir pour une fois, je crains une bêtise qu'il ait faite pour me sortir, la drogue, le vol chez mon client ou a ses parents, tout me passe par la tête.

Je ne suis pas dupe, mon mari m'a parlé de lui, il travaille par à-coup, petit boulot par ci, par là, et puis juillet août bientôt, nous rentrons en milieu d'après-midi, et je lui propose un tour dans la piscine, nous chahutons comme d'habitude, il me tripote, moi aussi, il me dit qu'il a eu un super réveil, je lui dis, oui, je sais, je l'ai dit à ta mère, comment te réveiller sans que tu sois grognon, il panique en disant, non, vous n'avez pas fait ça, je réponds, ben si, et quand elle a vu que tu te réveillais, elle est partie en course.

Je rajoute, maintenant, tu auras pareil tous les matins, elle ne voulait pas au début, mais je lui ai expliqué la raison de ton mauvais réveil, alors elle s'est rendu à l'évidence, alors, dit moi merci, il répond, non vous me faite marcher, je lui dis, pas plus que toi avec l'argent que tu dépenses et que tu n'as pas, il me ment encore en disant que c'est sa mère qui a voulu me remercier, je sors de l'eau et prend le téléphone.

Je fais," rebonjour Mme (sa mère), oui je", le jeune me fait des grands gestes, je dis au téléphone, "attendez, j'ai du monde qui arrive, je rappellerais", je retourne dans l'eau et il m'avoue que ce n'est pas sa mère, mais il ne veut rien me dire, je n'insiste pas, j'attends ¼ d'heure et je fais celle qui téléphone, au client et je dis, ha bon, vous ne rentrez pas avant dix-neuf heures, je le rejoins dans l'eau, on chahute un peu.

Je le laisse me tripoter, je frôle souvent son sexe bandé, et quand il veut me tripoter un peu plus, je dis non, j'attends encore un peu, puis je dis, attend, comme on est tranquille, viens suis moi, on s'essuie et je l'emmène à la salle de muscu, et lui dit, met-toi là, je vais chercher de la ficelle que je met en double et lui attache les mains, il ne veut pas, mais je lui dis tant pis, tu n'auras pas de gâterie, je justifie que je ne veux pas qu'il me saute dessus.

J'attache ses pieds aussi, je baisse son maillot de bain et je commence à le branler, je me mets à genoux sur le côté et j'embrasse son corps, j'étais déjà excitée par ses attouchements appuyés, là, je le suis par les caresses que je lui fais, et ce que je tiens dans ma main, je lui embrasse le corps et descends de plus en plus jusqu'à le prendre en bouche, il lâche un "haaaa Annie".

Dés que la mayonnaise commence à prendre, je stoppe, et je lui dis, tu veux que je continue, oui dit-il, je réponds, dis-moi d’où vient cet argent, c'est à moi dit-il, je dis non, aller réponds, sinon je te laisse la bite en l'air, je reprends la masturbation, j'arrête, je pose la question, il ne veut pas, je recommence, après plusieurs tentatives infructueuses, je sens le chêne qui craque.

J'avais gardé ma serviette, je retire mon soutif et mets la serviette, je dis, si tu parles, je tombe la serviette, et je te finis à la main ou à la bouche, il me lâche qu'il a promis de rien dire, je lui dis que je ne le dirais pas, dis un nom et je lâche la serviette, mais attention, si tu me mens, après la piscine, ça sera sans moi.

Je fais des flottements avec ma serviette, je le branle, arrêtant au moment où il voudrait que je continue, je ne peux pas dit-il, il avance son sexe sur ma main pour aller au-devant de la caresse, mais au bout de plusieurs tentatives, comme il ne lâche rien, je me sens ridicule, le chêne est en fait un roseau qui plie, mais ne rompt point, je me sens bête.

Non seulement, j'ai présumé de mes capacités à charmer, mais à force, la méthode employée ne me rend pas fière, je pars chercher un couteau pour te détacher lui dis-je, je passe enfiler un jogging, et je reviens avec un couteau et le détache, il bande moins, mais il est toujours la queue en l'air, la tête que je fais et ma tenue, lui indique que je ne suis plus du tout joueuse.

Quand il se lève, je lui dis que je m'excuse pour la méthode et lui propose de se doucher avant de rentrer chez lui, cette fois, c'est lui qui change de tête, il me dit, "on ne se baigne plus", je dis, "non, j'ai une migraine, je vais aller me reposer", il me fait, "Annie, j'ai fait quoi", j'ai dit rien, aller laisse moi maintenant et oublie tout ce qui s'est passé.

Je vais dans ma chambre et je referme la porte à clef, il frappe plusieurs fois, mais je ne réponds pas, en fait, je suis vexée, c'est la première fois qu'un homme me résiste dans ce genre de contexte, je savais que cela arriverait un jour, mais pas si tôt, en réalité, c'est a moi que j'en veux de m'être ridiculisé ainsi, de plus, j'aurais dû le faire jouir et ne pas faire la tête, j'ai tout gâché.

Il est trop tard pour faire marche arrière, au bout d'un moment, je n'entends plus rien, je me dis qu'il me fait croire qu'il est parti et m'attend, pendant une heure, j'ai réfléchi et je fais le rapprochement avec le client qui me parait soucieux, j'entends du bruit dans la maison et ce n'est pas celui du jeune, je vais voir, et en effet, le client est arrivé, il me demande ou est le jeune, je lui mens en disant qu'il est parti, il y a cinq minutes.

Il me demande si je me suis bien amusée, et dans un élan de bluff, je lui dis, "oui, mais non", il ne comprend pas, et je lui dis, le jeune m'a tout raconté, et je suis déçue, et là il me dit qu'il a cru bien faire, comme il n'est pas de bonne compagnie en ce moment, sans me dire exactement les détails, je devine que l'argent du jeune, c'est lui et non le produit de magouille douteuse.

Je lui dis, "écoutez, je suis quoi pour vous, une poupée qu'on exhibe, une pute qui se fait entretenir, ne m'interrompez pas, ou alors avant tout, une amie", il me dit une amie très chère, je dis, bien, alors une amie, c'est quelqu'un qui partage le bon, et hélas le mauvais quand il est là, et me mettre à l'écart, ça me vexe.

En fait, il a un projet mal ficelé qui se barre en couille pour reprendre son expression, manque d'études, manque de compétences de ses collaborateurs, manque d'informations fiables, il m'explique en cinq minutes et comme ma brouille avec le jeune m'a donné une migraine, je lui dis, on en rediscute demain, reposez-vous, se prendre la tête, ça ne résoudra pas le problème.

Je prépare un frugal repas, on se met sur le canapé pour le film qu'on regarde et on se couche de bonne heure, il veut me faire une prestation, mais je n'en ai pas l'envie et je ne le sens pas non plus motivé, je me couche avec lui et il me dit qu'heureusement que je suis là, à quatre-heures du matin, je le sens réveillé, je lui parle et comme il répond, je dis, on se lève, puisqu'on ne dort pas.

Petit déjeuner et je lui dis, aller au boulot, il refuse, mais je le menace de partir en lui attrapant ses clefs de voiture, à sa boite, je visite, puis il me présente son projet et ses conséquences, à midi, je sais tout, il m'emmène déjeuner ou je lui dis, que cet après-midi, je veux me rendre compte sur place, en milieu d'après-midi, il me ramène, j'ai la tête gonflé, je lui dis que demain, je retourne à sa boite pour voir ce qu'il y aurait à faire.

A suivre.
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