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Le client 9

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Lecture : 957 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de annizette postée le 02/04/2017
Cams coquines
Le client, nous laissait jouer, il savait mon manège et comprenait que je préfère, toucher un jeune qu'un vieux, par moment, fermant le poing, il me levait par l'entre cuisses pour me jeter plus loin et comme je riais toujours, il ne se gênait pas, de mon cote, passant derrière lui, je l'enlaçais, lui touchait le ventre et pectoraux et avec une jambe, je faisais celle qui veut le faire tomber.

À un moment, je l'ai soulevé dans l'eau comme pour lui faire faire la planche, mettant son slip à fleur d'eau et avant qu'il se débattre pour rentrer dans l'eau, j'ai vu qu'il bandait, nous chahutions comme des gamins pour nous donner bonne conscience, mais en fait, nous nous tripotions, en sortant de l'eau, nous avons vu l'état du tour de piscine, complètement trempé, on a voulu nettoyer, mais il nous a dit qu'il paie quelqu'un pour rien d'habitude, alors là, elle aura de quoi faire.

Quand le jeune est parti aux toilettes pendant qu'on prenait le thé, je me suis excusée, il a répondu, "excuser de quoi, d'égayer la maison, avec des rires, des cris de joie, d'utiliser quelque chose dont je me sers peu, non, merci à vous deux, le cafard, ça sera quand ça sera vide et silencieux", il me demande si cela me dérange de rentrer lundi matin, pour la météo, je lui dis que je préfère retarder si risque il y a, il me montre les bulletins, mais pour moi, c'est du chinois.

J'appelle mon mari pour lui dire et qu'il téléphone à la boite lundi matin, après le thé, je dis au jeune, "t'es attendu", il dit non, et je lui dis, viens voir sur le bord de la piscine, bien sûr, je ne l'ai pas eu une deuxième fois, nous nous sommes attrapés mutuellement corps contre corps puis nous avons sauté à l'eau, nous avons chahuté encore plus d'une heure, en nous effleurant de façon très appuyée.

Plusieurs fois, j'ai senti son sexe bien dur, mais comme je faisais celle qui ne s'en rendait pas compte, même s'il se doutait, que cela était impossible que je ne le sente pas, il ne se gênait plus pour se frotter plus souvent en donnant toujours l'illusion du pas fait exprès, les bonnes choses ayant une fin, la fatigue se faisait sentir, nous nous sommes allongés sur un transat, du moins moi, lui, il était assis, on a discuté de mon mari.

De façon détournée, il m'a dit, "il n'a pas peur votre mari de vous laisser partir sans lui", taquine, j'ai répondu, "peur de quoi", il répond, "ben, vous pourriez, enfin, il y en a qui pourrait, enfin, je veux dire, vous êtes très belle, enfin, vous m'avez compris", je lui répond, "ha oui, mais non, il n'a pas peur, il sait que je m'entoure de personnes sérieuses, d'ailleurs, c'est un gentleman (le client), et toi aussi, tu es un gentleman".

Nous avons eu une discussion, me disant qu'il pourrait ne pas avoir été un gentleman et que si mon mari avait été un gringalet, le gentleman qui sommeille en lui, pourrait s'endormir, cessant le jeu, je lui dis, imagine, tu es mon mari, tu dirais quoi si tu nous voyais comme cet après-midi, gêné, il ose quand même dire que c'était ouf, je poursuis en disant, et si on avait été plus loin, tu dirais quoi, si tu étais lui, et là, il a dit, " oui, je me doute, je ne serais pas content".

Je lui dis, "après, tu ne lui emprunterais plus ta moto", il a fait "oui, vu comme ça", je lui dis, hé bien mon mari lui, il ne dira rien qu'on chahute dans l'eau, il dit, vous n'allez pas lui dire quand même, je réponds, il le sait déjà, inquiet, il demande ce que j'ai dit exactement, et là sans détour, je lui dis, "et bien que tu me tripotes, comme moi je faisais".

Il se lève, je me lève aussi, il dit, vous me charriez, je dis, ha non, c'est vrai, il lève la tête en l'air en se mettant la main sur la tête, j'en profite pour l'attraper au corps, le serrer contre moi et nous jeter à l'eau, une fois sa respiration reprise, il me demande ce qu'il a dit, je lui dis, "il a dit que tu avais bon goût", il me répond, "bon, le jour où il sera là, je disparais", et puis quoi encore lui dis-je, s'il vient, et que je veuille nager, je t'appellerais, si je lui dis que tu ne veux plus venir, il ira te chercher.

Tournant en rond dans sa tête, il finit par être rassuré, on continue de s'amuser, les choses étant claire, j'ai voulu lui dire de se mettre nue et moi aussi, mais je n'ai pas voulu aller plus loin, il aurait été inhumain de lui dire de rester zen, et d'ailleurs, j'en aurais été incapable aussi.

Il a fallu nous quitter, on s'est fait la bise, j'étais excitée, le client à ma demande, a dû me soulager, avant de passer a table, il voulait m'emmener au restau, mais j'ai préféré rester à la maison, je lui ai dit, "on câlinera devant la boite à connerie", on a tellement câliné qu'on a rien vu du premier film, le client est un vrai vicelard, il met ses doigts partout, nous avons câliné une dernière fois au lit ou je lui ai fais sa douceur et le lendemain matin, de bonne heure, nous avons décollé.

J'étais contente de retrouver mon mari, le midi, il est rentré exprès, nous avons fait l'amour, ni lui ni moi, n'étions en manque de sexe, je lui ai relaté la boutique de lingerie et geppetto, de son côté, il me dit que la copine, à sa dose pour le mois, pour la gourmette, mon mari m'a approuvé, et le soir, il appelé le petit jeune, et le remercie pour tout ce qu'il a fait pour moi, disant que la prochaine fois qu'il ira là-bas, il lui mettra une branlée, …… mais avec la moto.

Le client était passé me voir à la boite, pour me saluer avant de partir, le soir, avec mon mari, nous étions contents de nous retrouver, ou je lui racontais plus en détail mon séjour coquin, cette semaine-là, je n'ai pas reçu les amis, repoussant à la semaine d'après leur visite, ma copine est venue " dormir" à la maison le samedi soir, les semaines suivantes, la routine, les copains softs, les copains coquins.

Un vendredi après midi, à la boite, l'hôtesse m'appelle pour me dire que Mr ……. Demande à me voir, je ne reconnais pas le nom tout de suite, l'hôtesse l'accompagne à mon bureau, c'était celui qui m'avait offert le collier, les compliments d'usages, au bout d'un quart d'heure, je lui demande s'il est seul, et il m'apprend que sa femme l'attend dans un salon de thé à cinq minutes d'ici, il est venu en taxi, je range mes affaires et je préviens mon patron de mon départ, je présente l'ex client en disant que tels dossiers, c'est à lui qu'on le doit.

Cela pour justifier que je n'abuse pas de partir plus tôt pour raison personnelle, pas pour lui, mais pour certains jaloux, ça lui permettra de répondre s'ils font une remarque, on rejoint sa femme et sachant qu'ils n'ont pas encore réservé l'hôtel, je leur dis que c'est inutile, qu'ils dormiront à la maison, disant que ce n'est pas négociable et que ça me vexerait, nous discutons à la maison, je demande ce qu'ils veulent manger, ce qu'ils viennent faire, le temps qu'ils restent, consciente de mes questions indiscrètes, je sors les blagues de mon mari, "nous afons les moyen de fout faire parler".

Je prends le téléphone, j'appelle le client et lui dis que s'il ne convainc pas ses amis de rester a la maison, je ne viendrais plus le voir, j'avais mis le haut-parleur, il a dit à son ami, si tu ne restes pas, je vais mettre le feu à ta maison, sur ce, ils restent sous conditions, que demain, je l'accompagne en shopping pour une nièce.

La soirée se passe normalement, le lendemain, nous partons, les deux hommes étaient mal à l'aise ensemble au début, mon mari n'est pas fan de billard, mais l'ami du client, il aime bien, alors après avoir appelé l'effleureur, (un copain), au cas où le billard serait pris, ils vont jouer, mon mari a fait de gros effort, je crois qu'il devait aller au karting.

Avec sa femme, je l'emmène là ou je connais très bien, même dans certaines boutiques ou si je m'y rends, je n'achète pas, car trop cher pour mon budget, belle qualité, belle coupe, mais la caisse enregistreuse est en fonte, je sais que là, celle que j'accompagne, à d'autre moyen que les miens, sans avoir le plaisir de la propriété, j'aurais celui de l'essayage.

J'étais déjà venu dans ces boutiques, avec un client ami d'Henri, qui dépensait sans compter pour Marie, et ou nous aussi, quand nous étions avec, il nous faisait profiter de ses largesses, celle que j'accompagne, me dit qu'elle n'a plus l'âge de cela, et que je fasse comme si c'était pour moi, je choisis plusieurs modèles qui me plaisent, à chaque fois, elle me dit, mais vous, vous en pensez quoi.

Sa nièce a mon âge, elle est belle comme moi dit-elle, un clone d'après ce que je comprends, elle veut que je les essais pour qu'elle se rendre compte, voulant me laisser seule dans la cabine, je lui dis qu'elle peut rester si elle veut, que je ne suis pas prude, je laisse le rideau ouvert, seule une femme pourrait passer devant, étant en string et soutif et bas, elle me complimente en me disant que je suis vraiment belle, un compliment sincère qui ne vient pas d'une tension dans un slip.

Quand elle me regarde me déshabiller, j'ai l'impression que je ne lui suis pas indifférente, je me dis, "quand même pas", même si d'être regardé par elle m'excite un peu, elle n'a plus les qualités pour me plaire, a-t-elle lu dans mes pensées, elle me dit, "ne vous méprenez pas sur mes intentions, j'apprécie ce que je voie, mais juste pour votre beauté, je comprends les hommes qui se faisaient un torticolis au restaurant.

J'essaie des robes, des tailleurs jupes, des robes du soir, je marche dans le couloir ou se trouve un grand miroir en bout, elle me regarde, m'ajuste, au bout d'un moment, je lui dis qu'on va se faire éjecter si on essaie tout, elle me dit, "vous rigolez, regardez les clientes, elles vous regardent, vous faites le mannequin gratuitement, la patronne prie plutôt pour que vous continuiez".

Le temps passe, on échange nos idées, nos goûts, et puis elle prend une robe du soir, une robe d'été et un tailleur, elle s'est fiée à mon goût, j'ai dit aussi ma préférence aussi pour la longueur de la robe et jupe, la nièce aussi aime être habillé court, les épingles sont mises, on fait d'autre boutique, une où il y a les mêmes choses, et d'autres où je m'habille habituellement.

Ces boutiques sont moins chères, mais la qualité n'est pas la même, on ne fait que regarder, nous déjeunons dans un petit restaurant, je m'étais déjà rendu compte que cette femme était d'agréable compagnie, elle a de la conversation, une culture qu'elle n'étale pas, on s'apprécie, nous sommes resté longtemps à discuter, l'après-midi, nous avons été à la lingerie où elle a acheté un ensemble de dessous pour sa nièce et aussi pour elle, dans un autre genre.

Un chemisier, des chaussures, je suis surprise, sa nièce a la même pointure que moi, elle me bluffe en me disant la pointure de sa nièce et demandant la mienne, on s'amuse comme des folles, elle dit que ça fait longtemps qu'elle n'a pas passé une aussi belle journée, on rentre dans un salon de thé, on discute, en sortant, on passe à la boutique de robe, la patronne lui offre un foulard, elle me le donne en insistant.

Puis quand nous allions rentrer, elle me demande, "ne vous moquez pas, mais vous savez ce que j'aimerais", je m'y prends à deux reprises pour qu'elle ose me le dire, c'est d'aller dans un sexe shop, je lui demande si c'est pour faire un achat, non, non, non dit-elle, c'est pour voir comment c'est, elle n'y était jamais rentrée, enfin, c'est ce qu'elle m'a dit, moi, je lui ai bien dit, que j'y avais été trois ou quatre fois, alors que j'ai dû y aller surement, une cinquantaine de fois.

En entrant, elle me tenait le bras, comme si elle avait peur qu'on l'enlève, pour l'entraîner dans l'arrière-salle, j'ai fait le guide, elle me disait, "et ça, ça sert a quoi, ho, c'est vrai, et ça", je lui expliquais en professionnelle presque, elle a dû se dire, fortiche pour une qui n'est presque pas venue dans ce genre d'endroit, ma surprise a été en passant devant du matériel comme menottes, fouet, j'ai voulu passer vite fait, mais elle m'a retenue.

Elle n'a fait aucune remarque, ce qui m'a étonnée, c'est son silence, j'attendais qu'elle me dise, "ho mon dieu, comment peut-on être dépravée à ce point, vouloir être attachée pour être fouettée, quelle horreur", alors que là, rien, on a regardé en silence et nous sommes sortis.

Je suis déjà venue seule dans ce sex-shop, on m'y a déjà tripoté un peu, mais là, avec elle, ils devaient se poser des questions, nous sommes rentrées ensuite, elle m'a dit de garder cela pour nous, cette escapade coquine, à la maison, les hommes n'étaient pas encore rentrés, mon mari lui a montré les endroits chargés d'histoire à lui, du temps des terrains vagues, des bagarres dans ces terrains vagues, les bandes, sa jeunesse bagarreuse des sixtes, le bon temps comme il dit, à juste titre.

On dépose les paquets cadeaux dans la chambre inoccupée, je prépare le repas, elle m'aide, on prend l'apéro, on mange, à table, au milieu du repas, il me complimente sur ma cuisine et nous complimente mon mari et moi, disant, "on a été reçu dans des endroits sélects, mais chez vous, sans avoir les mêmes moyens, vous appréciez les choses de qualité, le vin, il était déjà dans votre cave depuis longtemps, vous ne l'avez pas acheté à notre occasion, vous êtes la preuve vivante, qu'il n'y a pas besoin d'être riche pour être des personnes de qualités".

Disant par la même, que leur ami, mon client, leur avait dit, mais qu'il était en dessous de la vérité, après le dessert, avant le thé et café, nous étions assis, ils se lèvent en nous disant "on revient, ne bougez pas", ils reviennent avec les cadeaux de la nièce, elle me dit, "merci pour cette merveilleuse journée", mon mari me regarde pensant que j'étais au courant, de mon côté, j'ai peur de comprendre.

Lui, il me dit, si, votre mari le permet bien sur, j'aimerais voir ce que ma femme vous a offert, ne sachant que dire, je dis, "et votre nièce", quelle nièce disent ils en cœur, mon mari dit, "ha, je vois, tu t'es fait bai… avoir", venez me dit-elle, en m'entrainant pour m'habiller, même si je suis gêné, de savoir que c'est pour moi, me rend heureuse, je me donne bonne conscience en disant que je ne peux pas accepter.

Ça me fait plaisir dit-elle, j'ai l'impression de rajeunir en jouant à la poupée Barbie, je lui réponds que sa poupée a de la bouteille, elle me dit, "et moi, c'est le goût de bouchon", dans la journée, nous avons bien sympathisé, nous nous permettons des mots et des gestes comme des copines, je m'habille en tailleur pour commencer, avec les chaussures et chemisiers, elle me dit "vous êtes vraiment bien roulée", je réponds tout bas, "j'espère que le dernier magasin qu'on a fait (sex-shop), ne vous a pas donné de mauvaises idées".

En quittant la chambre, elle me pince une fesse en rigolant et disant, "méfiez-vous, ça pourrait me prendre sur le tard", je défile devant les hommes, comme les mannequins, en faisant la grimace d'un pas décidé, mon mari, habitué, me regarde comme d'habitude, de plus ne connaissant rien de la mode ni chiffons, pour lui, il n'y a que la couleur du tailleur qui a changé.

Son mari lui par contre, lorgne mes cuisses, comme sa femme le permet, comme mon mari lui avait permis aussi, il ne se prive pas, comme c'est mon seul fan, c'est devant lui que je prends des poses sexy, posant un pied sur la table basse, nous retournons dans la chambre, je mets la robe d'été, je retire les bas, faisant toujours celle gênée pour me donner bonne conscience, elle me dit, mais arrêtez, avec le défilé que vous lui faites, il va me rouspéter de ne pas en avoir acheté plus.

Je lui dis que j'ai peut-être abusé, disant qu'elle n'a jamais été jalouse et qu'à son âge, ça relèverait de la débilité, continuez au contraire, elle m'ajuste, elle me frôle, elle ne sait pas qu'étant bi, je suis sensible même aux femmes, une fois prête, elle me met une tape aux fesses en disant, "aller", je lui refais le même spectacle, il me dit, sur certaines femmes, les bas leur font des belles jambes, sur vous, c'est vos jambes qui font qu'on trouve les bas, beaux.

Mon mari, un tantinet candauliste, ne trouve rien de mieux que de dire, "vous avez raison, touchez, vous verrez", il dit qu'il ne se permettrait pas, je dis, pour ça, c'est madame qui décide, elle lui dit, va-y, tu en meurs d'envie, et si tu n'en profites pas, je te traiterais d'idiot, je lui dis, aller, c'est pour me faire pardonner mon incorrection au téléphone, il touche en disant, "si on m'oblige", mon mari dit, "vous la vexerez sinon".

Il caresse le mollet, je lui dis, qu'il peut jusqu'à mi cuisse mais pas plus, il regarde mon mari qui sourie, et monte à la cuisse, même si je m'y attendais, que j'essayais de rester stoïque, il n'a pu que voir mon trouble furtif, pendant qu'il me caresse la cuisse, il commente, il complimente, ne voulant pas abuser, il arrête, je vais dans la chambre mettre l'autre, elle me dit, profitez en, pendant que vous êtes fraiche, car quand vous serez une fleurs fanée toute sèche comme moi, il sera trop tard.

Je met la robe du soir, je l'ai choisis sexy, fendue assez haute, je vais chercher un porte jarretelle, avec les bas, elle me les accroche, elle ne se rend pas compte de mon ressenti, ou alors elle ne le montre pas, le décolleté est plongeant, elle dit que ca va pas, passant dans mon dos, elle me passe la robe sur les épaules et dégrafe mon soutif en disant, aller, retirez moi ça.

Elle revient devant et regarde, elle tire la robe, me faisant sortir la poitrine, je me laisse faire, elle me dit, voila, aller, on va voir s'il a le cœur solide, toujours le même défilé, mon mari, comprenant la situation, se lève pour aller au WC, sa femme est deux mètre derrière moi, mon pied sur la table basse, je lui dis, aller, un toucher avec les bas, la fente de la robe avec la jambe ainsi, laisse voir le haut du bas, il commence de la cheville et va à la cuisse, arrive au début de la chair, il s'arrête.

A-t-il craint sa femme ou mon mari, il a dit que la sensation est différente, on s'est assise, je suis resté ainsi, on a discuté, moi avec lui et mon mari avec elle, nous avons non pas parlé boulot à proprement parlé, mais sur le sujet des attributions, en fait, pour eux, on parlait chinois, discussion anodine mais très enrichissante professionnellement, leur venus n'était pas sans raisons, le seul intérêt, était pour moi.

Le soir mon mari m'a baisé comme une bête, le dimanche midi, ils ont insisté pour nous invité au restaurant, c'est elle qui m'a aidé à m'habiller, En six mois de temps, j'avais triplé ma garde robe qui déjà n'était pas pauvre, ils sont partis le lundi avec la promesse de passer les voir quand je viens, mon client est revenu chez nous, il a dormi et plus avec la copine et avec moi le lendemain.

La copine est comme moi, elle n'a pas de préférence d'âge, les jeunes, c'est bien pour une chose, les vieux pour une autre, les entre deux, pour autre chose encore, nous n'avons pas fait les boutiques, la copine habitant dans une maison séparé leur appartenant, elle a un loyer modique et sa situation financière est correcte.

Elle n'a plus comme avant, de problèmes d'argent, elle n'abuse pas du client, en se promenant, on a tout fait pour éviter les boutiques de vêtements ou autres endroit ou ils aurait pu nous entrainer, il payait le restau, les salons de thé, ça suffisait bien.

Il arrivait que je travaille le samedi, recevant des clients venant de province, cela ne me dérangeait pas, je travaillais des fois tard également, lors de repas avec ces mêmes clients, je ne tenais pas de décompte de mes heures, j'étais au mois, et dispensé de pointage, aussi, quand j'avais jugé que j'avais fait plus que je ne devais, suivant le boulot, je prenais des jours hors vacances.

Décalage de rendez-vous que j'avais, décalage des rendez vous de mon client, et alignement sur ceux de mon mari, j'ai pu partir en juin, du mercredi après midi au jeudi de la semaine suivante, sauf mon mari qui lui devait retravailler le lundi après midi, la copine n'a pas pu venir, n'ayant pas un poste important et n'ayant jamais voulu faire la pute pour avoir de l'avancement, elle n'avait aucun privilège ni arrangement possible.
Je travaille le matin, et l'après midi, le client venu sur paris la veille, nous emmène, mon mari, super content, à force, le client, lui laisse complètement les commandes, c'est lui qui décolle, prend le cap, les niveaux de vol, pareil pour l'atterrissage, il lui donne juste les conseils d'atterrissage, de par son expérience de l'avion, et de la piste.

Mon mari, toujours à plaisanter, m'avait dit d'appeler le jeune sans dire qu'il venait, et moi, farceuse, je l'ai fait, je l'appelle le midi, disant que vers 18 heures, je devrais être chez le client, sans dire que mon mari y sera, je lui dis que dés que je suis sur place, je l'appelle pour chahuter dans la piscine, ce que je fais en arrivant, le client nous a laissés, il devait passer à sa société.

Quand le jeune arrive, je suis en maillot deux pièces, mon mari est déjà dans la piscine, le jeune croit que c'est le client, on se fait la bise, je lui dis, aller, à l'eau, comme il allait saluer de la main celui qui était à l'eau, je l'agrippe au corps en le poussant et sautant à l'eau, quand on tombe en même temps, on s'enserre et le corps et la tête, afin de ne pas se cogner.

Le chahut commence, il m'attrape, et là, d'un coup, il reconnait mon mari, je suis derrière lui, je lui grimpe sur le dos, mon mari, voyant sa tête ne peut plus garder son air sérieux, il se marre cinq secondes et se reprenant, il lui dit, "écoute, tu prends ta moto pour un avion, il a fallu que j'aille te chercher dans le ravin, et la, je t'ai vu piloter ma femme, et tu chute dans l'eau, tu sais rien conduire", le pauvre dit, mais elle m'a poussé, mon mari dit, "oui et avec la moto, c'est elle qui t'a poussé aussi".

Ne voulant pas non plus le traumatiser, il lui dit, "aller, trêve de bêtise, ta jambe va mieux, tu fais quoi demain, on se fait un petit tour en bécane", il bafouille, "ben heu, je, oui", je les coupe, en lui sautant dessus, en disant, "bon, tu l'auras demain, ce soir, il est a moi", je l'enserre de mes jambes, en se redressant, il a les mains au-dessus de l'eau pour montrer qu'il ne fait rien, regardant toujours mon mari, je me mets derrière lui, et je fais comme il me faisait, poing fermé, je le passe entre ses cuisses et le lève de ce que l'eau m'aide.

Mon mari pour montrer qu'il ne s'occupe pas de nous, continu de se baigner, je chahute toute seule, lui, il me subit, après quelques longueurs, mon mari sort et va à la muscu, le jeune se sent mieux, il me répète que je suis vache, je fais celle qui regarde derrière lui hors de l'eau, croyant que mon mari est revenu, je l'enserre en disant, mais il ne te fera rien, sauf si tu me frappais, tu ne va pas me frapper quand même.

Je suis collé à lui, je lui caresse les pectoraux, mes seins font contact dans son dos, il se laisse faire en surveillant la porte de la salle de muscu, d'un coup, je le lâche et le soulève en passant mon bras entre ses cuisses, le maintenant un moment en équilibre sans qu'il puisse bouger, on finis par tomber, je prend les lunettes de plongée de mon mari qu'il a laissé au bord, et je vais sous l'eau, devinant ce que je fais, il se tourne, je le contourne.

Je fais ma tête de boudin, je lui dis, tu me fais la tête, tu ne chahutes plus, il répond, "je n'ai pas envie de me retrouver dans un ravin demain", je lui dis, ho le vilain, il ferait cela, vient, il me suit, dans la salle de sport, mon mari alternait entre les poids a lever, et taper dans le sac, il arrête et dit, vous le voulez le sac, je lui dis, "il ne veut plus jouer avec moi parce qu'il a peur que tu le pousses dans un ravin.

Le jeune est surpris, il ne pensait pas que j'allais le dire, mon mari dit, oui, il a raison, demain au mur, (un endroit qu'il appelle le mur parce que c'est raide à monter), je serais en haut avant que tu sois à la moitié, aller, allez jouer à l'eau, il le regarde et lui dit, tu choisis, tu joues avec elle dans l'eau ou tu joues avec moi, mais dans le sac, le jeune fini par se détendre, il répond, je préfère me noyer.

Nous avons chahuté un quart d'heure, mon mari est revenu en sueur, il s'est baigné puis est reparti, nous avons chahuté plus, mais il est resté réservé, je lui ai dit qu'il repartait lundi matin, et moi le jeudi, le client arrive, c'est lui-même qui propose au jeune de venir au restaurant, il a voulu refuser, mais je ne lui ai pas laisse le choix, mon mari l'accompagne chez lui pour saluer ses parents.

Le client, profitant qu'on soit seuls, se jette sur moi, je l'entraîne dans sa chambre, ses caresses me manque, le jeune m'a excitée, je jouis en un temps record, je suis une jouisseuse précoce, l'avantage, c'est que je peux continuer aussitôt pour le prochain, je suis parcouru de caresse sur tout le corps, de ses mains, de sa langue, quand il retourne sur mon clito, tel un interrupteur qu'il viendrait d'appuyer dessus, il sent mon orgasme qui arrive, il connaît de moi, chaque frissonnement, et fatalement, m'aspirant l'orgasme comme une huître, je donne tout mon jus.

Connaissant ses goûts, je lui fais une pipe en position 69, avec la vision de ma chatte et de mes cuisses qu'il caresse, il ne bande pas suffisamment, mais il arrive à jouir pareillement, je file me doucher, m'habiller, nous avons été dans un nouveau restaurant, pour tout public, la soirée a été agréable, sauf qu'ils ont beaucoup parlé moto, avion, mais étant la seule femme, c'était à prévoir.

Mon mari et le jeune, sont partis pour une virée moto le jeudi, le client m'a tripoté toute la matinée, nous sommes sortis juste pour acheter du poisson que j'ai cuisiné, j'avais amené des chaussures, qui étaient encore bien, sauf le talon qui était usé, je demande au client de m'emmener, il a un petit sourire, je sourie malicieusement aussi.

Mais il me dit d'y aller avec la petite voiture, qu'il a des choses à faire à sa boite, arrivé chez gepetto, il me reconnaît, il n'y a personne, je me demande comment des petits commerces comme ça, peuvent tenir encore, quand on sait à quel point ils sont rackettés, il me sourie, il me dit d'attendre, il va dans ses toilettes, j'entends de l'eau couler, il se lave les mains, et aussi, je me doute ce qu'il rince.

Je suis en robe, il est derrière son comptoir qui arrive à la hauteur de ses avant-bras, il regarde mon sac et me demande ce que c'est, je lui montre, il dit, " ok, mais vient là", je vais à cote de lui, derrière le comptoir, il passe son tablier derrière et me dit, on paie d'abord en m'appuyant sur les épaules pour que je me baisse.

Il n'a pas besoin de me le répéter, et puis, je suis venue pour ça, comme j'avais deviné, il s'est rincé le sexe, je me régale, il se baisse et je pense qu'il me lève la robe, mais non, il me l'enlève, lâchant son sexe, je veux protester, mais il est trop tard, il me ramène la tête devant son sexe, je le reprends en bouche, la situation m'excite, il me dégrafe mon soutif, et me le demande, je lui donne, je suis nue derrière le comptoir, à le sucer.

Il a une espèce de caisse sur le côté, il me dit de me mettre penché et m'appuyer dessus, il m'enfile sans capote, je lui dis de faire attention, ne t'inquiète pas dit-il, il me lime, je gémis, je lui dis mon plaisir, je suis super excitée par la situation, il se retire d'un coup, me fait chut, je me mets à genoux ; j'entends le gling de la porte, mon cœur bat à 100 a l'heure, prenant un cahier et stylo, geppetto dit, "salut Raymond, qu'est-ce qu'il t'arrive".

Il répond, peux-tu faire quelque chose à ça (une chaussure), il prend la chaussure et lui dit, oui, c'est rattrapable, ils continuent de discuter, et avec son pied, il me fait signe de venir plus prés de lui et de le sucer, la surprise passée, l'excitation revient, je le suce pendant qu'il discute, j'avais pensé qu'il allait dire au type de venir voir, mais non, le type est bien reste plus de 10 mn, je n'ai pas trouvé le temps long.

Il me repositionne, il me baise, me sodomise, il me demande si j'ai le temps, je dis encore deux heures maxi, il téléphone, et j'entends, devine qui est au bout de ma bite, oui, c'est ça, c'est la salope de l'autre fois, elle te demande, écoute là, je gémissais sous ses coups de boutoir, il raccroche, il continue de me baiser de me sodomiser, geppetto sait comment j'aime être traitée, son complice arrive, comme il continue, je sais que c'est lui, il vient me voir bourrée et dit, "wouaa déjà prête à fourrer".

Geppetto se retire et me dit vient, je me lève, son copain me tripote, je regarde la rue si personne ne passe, je suis cachée un peu par lui jusqu'aux étagères à chaussure, il a pris ma robe et soutif, cette traversée à risque m'a excitée, et de savoir que je vais être utilisée par ces deux vicelards m'excite également, geppetto a une belle bite, l'autre a un bon coup de langue.

Il ramène la mousse et la couverture, pendant ce temps, l'autre me doigte et embrasse mes seins, une fois le "matelas" en place, je me mets à sa demande en levrette, geppetto m'enfile et je suce l'autre, geppetto a une bite en bois, il lime à volonté, l'autre me retient pour ne pas jouir.

Il m'allonge sur le dos, il va entre mes cuisses me sucer, et geppetto vient me donner son sexe à sucer, mes saccades à le sucer lui indique que je vais jouir, il dit, "ça y est, elle décolle, je te l'envoie", je jouis dans sa bouche, il continue à me boire et me met un doigt dans l'anus, mon orgasme à déclencher un spasme à geppetto, il me retire son sexe de la bouche.

L'autre type est un gourmand, il se gave littéralement, après cela, il me déplace, mais un client rentre, geppetto tourne son tablier, et va le voir, l'autre m'allonge et m'embrasse les seins, il me doigte en même temps, j'entends les voix, un papy venant chercher un ressemelage, comme dans les campagnes, on vient plus pour discuter, que pour ce qu'on est censé venir, mon peloteur enfile une capote en silence et m'enfile en silence aussi.

Il me lime, je suis dans mon plaisir, je me moque de qui est là, quand je commence à gémir, il arrête de me limer et me dit chut, il lime encore, j'essaie de ne pas faire de bruit, me faire surprendre ne me dérangerais pas, si le papy que j'entends, venait par ici, je lui ferais sa pipe pareillement.

Quand geppetto revient, je suis limée, il retourne son tablier et me donne sa bite à sucer, tout en me traitant de salope et autre, je jouis à nouveau, après cela, geppetto me dit de rester comme ça, il prend la place de son copain, et il me sodomise, il me fait mettre verticale, je suis empalée, droite sur mes genoux, l'autre, se noie dans mes seins, qu'il suce, caresse.

Il laisse ensuite mes seins, et s'occupe de me titiller le bouton, geppetto m'a pris les seins à son tour, il les malaxe, il s'active de plus en plus, ils me retiennent les mains, m'empêchant de repousser ce doigt qui me donne trop de plaisir au clito, le type me fixe, m'insulte, l'humiliation est la goutte qui fait déborder mon vase, je jouis encore une fois.

Ce coup de grâce, fait que je me couche au sol, m'affalant complètement, ils me laissent me reposer, une fois que j'ai repris des couleurs plus habituelles, il me demande de me rhabiller et de bien me mettre, une fois fait, il me demande d'aller chercher des croissants, je n'ai pas le temps de répondre, m'accompagnant à la porte avec mon sac et mes chaussures à ressemeler, il me dit, en sortant de la rue, c'est à gauche.

Il ne m'a pas foutue dehors, sa voix était gentille, cordiale, correcte, je n'y comprends absolument rien, je vais dans la boulangerie, j'achète ce qu'il a demandé, en moi-même, je me dis, il est gonflé, il aurait au moins pu me donner la monnaie pour cela, je ne sais même pas ce que je fais là, quand je reviens avec les croissants, tous les deux ont une tête d'idiot, une tête d'imbécile heureux, ils me disent, qu'ils pensaient qu'une fois mon plaisirs pris, que je me serais dites, qu'est-ce que je fout là, et que je serais partie.

Je réponds, "pour quelle raison, je suis venue de moi-même, je suis revenue aujourd'hui, et je reviendrais dés que je pourrais, si bien sûr, vous le voulez bien", geppetto me dit, "ça prouve qu'on est con, laissez tomber, vous prenez quoi avec le croissant, un café", je réponds, "un thé", son copain dit ok et va chercher cela, geppetto, me dit, "vous n'iriez pas derrière le comptoir encore un coup.

Comprenant l'allusion, je réponds dans votre boutique, c'est vous qui commandez, il va dans ses toilettes et revient avec une serviette, il sort son sexe, je ne me fais pas prier, je le suce, c'est un vrai plaisir, même une fois rassasié, il me dit, dés que je te le dis, tu prends la serviette et tu me fais juter dedans, (geppetto alterne le "vous" et le "tu"), je m'applique et il me complimente dans un langage vulgaire.

Geppetto a surement un inter on/off, il jouit sur commande, quand il a jugé avoir suffisamment pris de plaisir à la fellation, il dit, "aller, continue petite pute, je vais cracher", quand il le fait, je savais déjà que c'était le moment, je mets tout dans la serviette en le vidant bien à fond, heureusement que personne ne rentre, il hurle de plaisir, agrippant le petit meuble pour se laisser faire complètement.

L'autre revient avec les boissons, surement à la demande de geppetto, qui a dû lui dire, de lui laisser le temps de conclure, je suis coté clientèle, nous prenons notre "pause", je mets les points sur le I, voyant venir un sujet, je dis que geppetto est celui que je viens voir et me mettre à sa disposition, même si j'apprécie son copain, seul geppetto m'intéresse.

Après des questions, le copain s'en va reporter les tasses, geppetto veut me rembourser les croissant, bien sûr, je dis non et que je vais devoir payer ce que je ramène à ressemeler, un client arrive, il me dit tout haut, " attendez, je m'occupe de mon client et je vous fais cela", une fois le client parti, il me fait venir coter machine et teste ma docilité, il me caresse les seins et enfilant une capote à un manche de marteau, il me demande de m'incliner.

Je fais ce qu'il me demande, il m'enfile avec et me lime, là ou je suis, si quelqu'un rentrait, il aurait le temps de me la retirer, mais je peinerais à me remettre bien, est-ce cela qui m'excite encore plus, il me sent apprécier, une cliente arrive, heureusement que son âge l'empêche d'être vif, j'attends un petit peu, mais une autre cliente arrive, je me dois de partir, il me demande de téléphoner, pour savoir quand mes chaussures seront prêtes.

Je reviens à la maison, personne n'est là, je profite seule de la piscine, repensant à ce que je viens de vivre dans sa boutique, j'étais sur le transat, quand j'entends une camionnette, c'est eux qui reviennent, je vais les rejoindre, je demande au jeune s'il veut venir boire la tasse, mon mari lui dit, "oui, il veut", il revient une demi-heure après, et nous rejoint dans l'eau.

Mon mari lui dit, "ha enfin, tu en as mis du temps", mon mari ne veut pas que je sois seule dans la piscine, je lui ai caché que je m'étais déjà baignée, disant que j'ai juste fait du transat, il a entièrement raison, j'ai déjà eu un souci et j'aurais pu y rester, il va à la muscu et le jeune vient chahuter, il a moins peur, il m'avouera qu'il a appréhendé la journée, il a eu peur qu'il le balance dans un ravin, mais voyant qu'il est resté pareil, ça l'a rassuré.

Avant, il fermait son poing, par-derrière, il passait sa main entre mes cuisses et me levait, j'avais le sexe sur son avant-bras, cette fois-ci, il fait pareil, mais en étant devant, pour ne pas qu'il me jette, j'ai pu lui tenir la tête, le pressant contre moi, sans lui faire la remarque, j'ai senti ses lèvres sur le haut de mon ventre, je l'ai serré tout le temps qui peut laisser croire qu'on joue anodinement, puis le repoussant, rompant l'équilibre, je suis tombé dans l'eau.

Comme les autres fois, nous avons "chahutripotés", le soir, à table tous les quatre, mon mari, après l'avoir demandé en douce au client, me demande si je veux venir avec eux faire une rando, le jeune m'explique le parcourt, je ne suis pas très rando, mais je ne veux pas m'encroûter non plus, une fois le jeune parti, nous regardons un peu la télé, je suis couchée sur mon mari et mon client, me caresse les cuisses qui sont sur lui.

A suivre.
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