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Le jour où j'ai violé le serment de fidélité

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Lue : 1864 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de Aurore34 postée le 12/07/2019
Cette histoire est tirée de faits réels. Les prénoms sont à peine modifiés, et les passages de sexes sont volontairement hard, pour pimenter le récit.


L’histoire se passe un samedi, ou l’on était invité à une soirée, à environ une centaine de kilomètres de chez nous. Ca fait pas mal de temps que nous ne sommes sortis ensemble.
Oui, au fait, je me présente. Je m’appelle France, vingt huit ans, assez jolie, et mon mari se prénomme Michel, de quatre ans mon ainé. Nous sommes mariés depuis cinq ans, et envisageons, de faire un enfant. C’est d’ailleurs dans ce but, que j’ai arrêté de prendre la pilule.

Francine, belle brune de vingt cinq ans, est coiffeuse, et je suis une de ses clientes.
Elle me propose, en accord avec Guy, son mari, de nous héberger pour la nuit, au cas où l’on aurait un peu trop bu. Elle nous invite même à venir l’après midi, pour profiter de la piscine.
J’accepte volontiers, même si je sais que les relations entre mon mari et Guy sont assez tendues. En effet, Michel reproche à Guy, d’avoir magouillé un vote, pour l’exclure de la présidence de l’association. Depuis, le courant passe difficilement.
Mais bon, j’insiste auprès de mon mari, pour faire abstraction de tout ça.
Francine et Guy ont la réputation d’être un couple libertin, qui n’hésite pas à écumer les clubs échangistes de la région.

En arrivant chez eux, cet après midi là, Francine nous propose d’aller poser nos affaires dans la chambre d’amis, et de mettre nôtre maillot.
Dans l’eau, Guy n’arrête pas de me tourner au tour, sous le regard méfiant de mon mari. Alors que je m’accroche aux margelles, ce vicieux arrive derrière moi, prend ma main, et m’oblige à lui prendre la queue, qu’il a vicieusement sortie de son maillot. Le contact, même rapide, me surprend un peu, me déstabilise.
Bien évidemment, je le repousse immédiatement, et en deux brasses, rejoins mon époux, dans l’angle opposé de la piscine. Il ne s’est aperçu de rien.
Après ça, j’hésite, on reste ou on s’en va. La suite me dira qu’on aurait du partir.

Lors de la soirée, Guy n’a d’yeux que pour moi. Il m’invite au bar, vante ma beauté devant ses potes, m’invite sur des slows langoureux. Tout ça sous le regard indifférent de sa femme.
Michel, occupé au bar avec des copains, ne me calcule même pas.
A plusieurs reprises, je suis obligée de recadrer Guy, qui devient de plus en plus entreprenant. Dès qu’un homme vient m’inviter à danser, il s’interpose et m’entraine au milieu de la piste. Il me prend par la taille, me serre contre lui, au point de sentir sa queue en érection contre mon ventre. Je sens son souffle chaud dans mon cou.
Mais plus la soirée avance, plus j’accepte ses écarts de conduites, allant même, jusqu’à passer mes mains autour de son cou. S’imaginant peut être que j’étais en train de succomber à ses avances, il essaie de m’embrasser sur la bouche. Je le repousse calmement, lui fais un sourire, rejoins mon mari au bar. Il est dans un état d’ébriété avancée.
Vers une heure du matin, Francine, qui a tout vue, nous proposa de rentrée à la villa. Elle devine que Guy ne me laisse pas indifférente, et ça n’a pas l’air de la déranger pas plus que ça, si je couche avec lui. Après avoir mis mon mari au lit, on se retrouve toute les deux à la salle de bains, pour une séance démaquillage.

-Tu veux que je t’organise le coup, me dit-elle.
-Le coup…quel coup, je lui réponds.
-Attends, tu crois que je n’ai pas vu vôtre manège…ton mari est HS, le bien en pleine forme. Si tu veux te le taper cette nuit, tu peux.
-Quoi, mais ça ne va pas…je suis mariée, et j’aime mon mari. J’ai justement arrêté la pilule, parce qu’on a décidé de faire un enfant, je ne vais pas gâcher tous ça.
-Comme tu veux, dit Francine, j’espère que tu n’auras pas à le regretter. Bonne nuit.
-Bonne nuit.

Je regagne la chambre, ou mon mari, complètement ivre, dort les poings fermés.
D’habitude, je dors entièrement nue, mais là, j’ai prévu une chemise de nuit opaque, au cas où je devrais me lever pour aller aux toilettes.
Cette nuit là, j’ai très mal dormi. Sans arrêt, le visage de Guy apparaissait devant moi. Ca, plus la proposition de Francine, m’avait excitée au plus au point. Et ce ne sont pas les tentatives avortés sur mon mari, qui allait calmer mes ardeurs. Pourtant, sans rien faire, ma chatte s’était mise à mouiller. A plusieurs reprises, je pris la queue de mon mari en main, mais elle était toute molle, sans aucune énergie.

Vers huit heures du matin, après une nuit blanche, je regagnais la salle de bains. En ressortant, je me dirigeais vers la cuisine, ou Francine préparer le petit déjeuner.
Ma chemise de nuit, tendue, faisait ressortir les bouts pointus de mes seins.

-Bonjour, me dit Francine, oh la, tes bouts quillent ce matin…bien dormi.
-Bof…pas trop.
-C’est ma proposition d’hier qui t’a empêcher de dormir, tiens, va lui porter son café.
-Heu…tu crois, et si mon mari se réveille, il va se demander ce que je fais dans sa chambre…et Guy, il va penser quoi.
-Ton mari, je m’en occupe, quant à Guy, il t’attend…allez, porte lui son café.

Sans bruit, je poussais la porte de la chambre. Guy était allongé. A voir la bosse que formait le drap, il devait nu dessous.

-Tiens, bonjour, dit-il, c’est sympa, pose le sur la table…viens, assied toi.
-Bois-le avant qu’il soit froid.

Je devinais, sous le drap, l’objet de tous mes désirs.
Guy me caressa le dos, m’attira à lui, me pris les lèvres. Brusquement, il poussa le drap au pied du lit. Sans rien faire voir, je fus en d’admiration en devant sa queue en érection. C’était bien le calibre que j’avais serré dans la piscine. Il me prit le poignet, pour que je la prenne en main. J’en faisais difficilement le tour. A son tour, il envoya une main entre mes cuisses. Il fut surpris de voir que je ne portais pas de culotte. Il me regarde au fond des yeux, écarta légèrement mes jambes. Tendrement, il caressa ma petite chatte, déjà humide. Je me penchais légèrement, pour arriver à la hauteur de sa queue, et la lui suçais.

-C’est sur…c’est ça que tu veux ? Dit-il.
-Oui…je veux…

Les préliminaires furent courts, mais intense, surtout pour moi. Guy faisait aller et venir ses doigts dans ma chatte, excitait mon clito, pendant que je suçais sa bite. Puis, il me saisit par les hanches. Je compris de suite qu’il voulait que je l’enfourche. Une fois bien empalée sur sa grosse bite, j’ôtais ma chemise de nuit, pour profiter de ses savantes et douces caresses. Tout en me déhanchant sur son calibre, les premiers gémissements de plaisirs fusèrent de ma bouche.

-Ouah…elle bouge toujours ton cul comme çà…
-Non, avouais-je…c’est la première fois…
-Ben dis dont, t’aimes la queue toi.
-Aujourd’hui, oui…j’aime la tienne…oh putain…je vais jouir…salaud…oui…

Soudain, j’atteignis l’orgasme. Guy mit sa main devant ma bouche, pour atténuer mes cris de plaisirs. Pourvu que mon mari n’est rien entendu.
Sans sortir sa bite de ma chatte, Guy me bascula sur le dos. Je me retrouvais dans la position du missionnaire, jambes totalement écartées. Puis Guy se mit à genoux, me souleva par les hanches. Il décalotta mon petit bouton, joua avec. Lentement, il retira sa queue pleine de mouille. Je sentis le gland contre ma rosette. Non…il ne va pas me sodomiser. Tout en me fixant du regard, il commença sa progression. Petit à petit, je sentis mon petit trou se dilater. Guy compris que c’était la première fois. Aussi, y allât-il avec délicatesse. Je sus qu’il avait atteint son but, quand je sentis ses couilles contre mes fesses. Toujours aussi délicat, il entama de lent va et vient. Après quelques minutes, il se retira, vint placer sa queue contre ma bouche. Le signal était clair, il voulait que je lui taille une pipe, ce que je fis maladroitement.
Pendant une heure, je m’offrais à Guy, plus que je ne m’étais offert à mon mari, en cinq ans de mariage. C’est lui qui menait la danse, il me prenait la chatte, le petit trou. Pour finir, je me retrouvais allongée sur le lit, jambes écartées, en train de lui taillais une pipe, pendant qu’il doigtait mon clito, ou branlait ma chatte. J’avalais tout son jus quand il crachait. Avec le plaisir qu’il m’avait donné, je lui devais bien cette faveur. Je n’oublierais jamais ses divines caresses sur mes seins, et sur mon clito.
En une heure, j’ai du jouir...je ne sais plus. Guy s’est révélé être un expert au lit, un amant merveilleux, m’a fait découvrir autre chose.

Après cette relation fusionnelle, je regagnais discrètement la salle de bains, quand je rencontrais Francine, qui descendait de la chambre.

-Alors ma chérie, dit-elle, tu as du te le faire mettre grave, on t’entendait couiner de là haut. Je me suis levée pour fermer la porte de la chambre.
-C’est vrai, à ce point…mais aussi, c’est la faute de ton mari, il n’arrêtait pas de me faire jouir…quel salaud.
-Tant mieux si tu en as profité. Dis moi, il t’a fait quoi pour que tu cries comme ça.
-Tout…il m’a bouffé la chatte, doigté le clito…je lui ai taillé une pipe. Ce vicieux m’a bloqué la tête, pour m’obligé à tout avalé. Il m’a aussi enculé ce cochon. J’étais toute à lui. Il en a profité pour s’amuser avec moi… il riait quand j’atteignais l’orgasme…il m’a fait dire n’importe quoi.
-A bon, et quoi par exemple, demande Francine curieuse.
-Heu…s’il était mieux monté que mon mari…s’il baisait mieux que lui…s’il me faisait hurler…si je criais son non, comme je criais le sien…
-Et tu disais n’importe quoi ?
-Ben non…il a tout ce que Michel n’a pas au lit…l’expérience…l’endurance…tout.
-Je suis contente que tu es pris du plaisir, avec un autre homme que ton mari, poursuit Francine, sans renter dans des comparaisons sordides.
-Mais il n’y a pas de comparaisons. Ce qui m’inquiète, c’est qu’on ne s’est pas protégés…et comme j’ai arrêté la pilule !!
-Mais t’es folle…il y avait ce qu’il fallait dans la table de chevet, même un gode.

On arrêta la discussion, quand mon mari arriva enfin.

-Bonjour mon chéri, dis-je en l’embrassant. Bien dormi ?
-Oh putain, quel mal de tronche, arrive-t-il à dire…j’ai trop bu hier soir.
-On a remarqué, que je dis. Bon, je vais me doucher.
-Je viens avec toi, dit mon mari.

Arrivé à la salle de bains, mon mari me prend par la taille, m’embrasse dans le cou. Puis il glisse une main entre mes jambes, insinue un doigt dans ma chatte. Elle est encore mouillée de mon rapport sexuel avec Guy…et mon mari s’en aperçoit.
Je croise son regard figé dans la glace. Je ferme les yeux. Sans un mot, il quitte la salle de bains. Sur, il a compris qu’il s’était passé quelques choses.
La tête remplie de doutes, il décide d’écourter nôtre séjour. Je lis la tristesse sur son visage. Je réalise maintenant que j’ai fais une grosse bêtise.
Par la baie vitrée, je vois Guy accompagner mon mari à la voiture, une main posée amicalement sur son épaule, comme si lui aussi, regrettait ce qu’il s’était passé. Mais Guy, ne l’a t-il pas fait exprès, pour humilier mon époux, après lui avoir soufflé la présidence, il baisait sa femme. Ironiquement, Guy lui propose de venir quand on veut. Michel répond négativement.

-Au fait, me souffle Lucie, tu sais que Guy vient d’être muté. Il organise un pot de départ le weekend prochain, j’espère que vous y serez. Et si ton mari ne veux pas, tu peux venir seule. On va être une douzaine de couples
-Non ma chérie, je devine ce genre de soirée. Me partager avec d’autres hommes, non. Là, j’ai fais une infidélité à mon mari, et je le regrette déjà. Mais ce que j’ai vécu ce matin, restera gravé dans ma mémoire, mais ça ne se reproduira jamais. Allez, bisous, je t’appelle lundi pour un rendez-vous.
-A lundi ma chérie, si tu changes d’avis, tu me diras…allez, bisous.

J’ai appris quelques jours plus tard, qu’il ne fallait jamais, dire jamais. Même en sachant que mon mari était en froid avec Guy, j’ai eu une autre relation avec lui. Le jour ou mon mari, me demanda bizarrement, de passer chez lui, pour lui remettre des dossiers de l’association. Cette après midi là, je l’avais passée dans son lit, à me faire baiser. Trois heures à me faire troncher comme une chienne. Missionnaire…levrette… sodomie, pipe…toute la panoplie de la parfaite salope.
Tout ça avec l’homme qui était devenu le pire ennemi de mon mari.

Quelques mois plus tard, j’ai donné naissance à un petit garçon. Michel avait de gros doutes. Mais je vous rassure, il est bien de mon lui, test de paternité à l’appuie. Je ne lui aurais jamais fait ça.
Souvent, il revient sur ce fameux matin, ou il croit que j’ai eu une relation avec Guy. Il n’en démord pas, au point de le hanter. Il est persuadé que j’ai couché avec lui. Bien évidemment, je nie tout en bloc.

Cette histoire s’est passé, il y dix ans. Depuis, j’ai avoué à mon mari que, ce matin là, effectivement, j’avais eu une relation avec Guy, que je ne savais pas ce qu’il m’avait pris.
Depuis ces confidences, Michel est fâché à mort avec son collègue de travail, qu’il considère comme son rival. Mais il m’a avoué, que ça lui faisait du bien de savoir ce qu’il s’était passé, qu’il m’en voulait. Mais faute avouée, faute à moitié pardonnée. Bien sur, pas un mot sur l’après midi, ou j’avais remis les documents à Guy.
Mon mari avait insisté pour que je l’ai lui porte. Je l’ai fait à sa place, en m’offrant à lui.
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