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Le rêve africain 1

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 03/09/2026

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Chérie j’ai eu un rêve marrant.
Tu m’as dit qu’il serait bien d’inviter ta cousine pour le repas ce mardi soir.
Je t’ai dit que « pourquoi pas ! », si tu penses que c’est bien.
Heureusement j’ai la voiture de société 2 places, alors je viens te chercher d’abord pour que tu t’installes dans le studio et peut commencer préparer le repas. J’ai amené la photocopieuse du bureau que je t’avais promise. Tu es contente. C’est lourd pour décharger mais nous y arrivons. Sur la route vers San Pedro, avant on s’arrête un instant et nous faisons les courses avant d’y arriver pour que tu as tout ce qu’il faut.
Ensuite je pars chercher ta cousine. Elle n’habite pas loin tu m’as dit, à l’extérieur de San Pedro le long du San Pedro river. Il y a la ferme Noë pas loin.
Je reviens de suite avec elle ok ?
Je la retrouve effectivement là-bas sans problème à l’adresse que tu m’as indiqué et avec sa description « une dame souriante en pagne bleu/jaune et un beau ‘profile’ ». J'y suis arrivé et elle attendait dehors, je l’ai reconnu de suite selon ta description et ca se voyait qu’elle attendait quelqu’un et puis moi, même dans la voiture vitre baissé elle m’a tout de suite reconnu. D’ailleurs ici pas besoin de me décrire !!
Je l’a fait signe de ma main pour monter en voiture. Elle s’assied donc à côté de moi, pas le choix d’ailleurs. Et je me présente, je suis Fred un ami de Hélène et toi ?
"Je suis Brigitte sa cousine. Je suis arrivé de la France il y a peu de temps aussi. Je suis très proche avec Hélène. Je lui réponds que j’avais bien compris ça lors de votre conversation au téléphone le jeudi à San Pedro. Elle me fait un petit sourire.
« Tu es encore plus noire qu’elle, je lui dis. Elle affirme qu’effectivement de l’autre côté de sa famille ils sont vraiment noir ébène !! Je lui confirme que qu’elle est vraiement très jolie. Pas seulement pour être gentil et poli mais elle est vraiment très belle. Et je veux la mettre à l’aise à côté d’un homme qu’elle ne connait pas. Ça l’air de fonctionner.
Je démarre et on avance. Elle me parle de la vie en Abidjan. Et je lui raconte mes quelques voyages là-bas et comment j’ai bien aimé l’Afrique de l’ouest (j’en connais pas d’autre pour l’instant). Au feu rouge, je regarde pour qu’il passe au vert. Je change les vitesses avec le levier pour démarrer. Et je sens sa main sur la mienne avec douceur.
Une geste de caresse, mais pas sur le pommeau de vitesse mais sur ma main. Je souris naturellement par réflexe et c’est agréable forcément. Elle me dit, qu’elle m’aime bien. Je lui réponds « Ah ». « Oui c’est vrai, vous êtes très agréable », elle réagit souriant même un peu coquine on dirait mais ce n’est pas si évident à lire sur son visage. « Vous n’êtes pas comme les autres ». Je n’ai pas compris en quoi, mais soit tant mieux apparemment !
Nous avançons sur notre route et d’autres feux rouges, suivent et avec ça d’autres caresses sur ma main, mon avant bras. Elle me dit « tu aimes bien je crois » et avec un petit regard des yeux qui pétillent quand je lance un coup d’œil rapide pendant la conduite. La route est très accidentée je dois me concentrer pour éviter les nids de poules et les ‘nichons’ (bosses sur la route !).
Nous avançons lentement mais sûrement et l’ambiance est devenu très, comment dire, frétillante. Sans savoir ce qui va se passer, moi en tout cas.
On arrive près de la maison de Hélène, et je gare la voiture. Je contourne la voiture pour lui ouvrir la portière. En penchant vers l’avant pour se mettre debout, je profite de la belle vue d’intérieur de sa pagne disons. De beaux bijoux ébènes (que jimaginais depuis longtemps en fait). Quand elle se redresse elle me fixe les yeux aussitôt, puis glisse son regard vers le bas pour voir l’effet qu’elle, ou ils si on veux, font sur lui (pas moi, je ne maîtrise plus trop ce phénomène). Il se raidissait à vue d’oel à mon avis et cela me gênait énormément. Elle pouvait sûrement en percevoir quelquechose. Mais le fait d’ignorer exactement combien, agravait la situation encore plus).
Nous marchons et arrivons dans la maison où Hélène avait déjà bien avancé avec le repas et nous attendais avec impatience. Ça sent déjà super bon, bien parfumé. Cela donne envie et j’ai faim. Quand j’entre je m’approche de Hélène, je l’embrasse dans le cou tendrement … « Hé elle me dit, tu ne veux pas m’embrasser ?? et elle se colle sa bouche sur la mienne et woaw puréée elle sait si bien faire on se déguste la bouche de chacun(e) languereusement et bruyamment. Direct sur la bouche, ça sent si bon tes lèvres, ta langue… « ca me gêne, chérie devant Brigitte » mais elle me lâche pas et tu veux plus. Le baiser se prolonge et s’intensifie. Nous lâchons un petit gémissement de réjouissance quand on s’arrête. Je te donne une petite tapette sur les fesses en disant que tu es une vraie coquine. Brigitte qui était témoin de notre embrassade dit que c’est chouette de nous voir si amoureux. Et qu’elle ne regrette pas d’être venue…. C’est pas la réaction que j’aurai attendu, franchement.
Hélène termine les cuissons avec les dernières épices indispensables que nous avions trouvé en route.
Nous mettons la table et amenons le plat fumant dans le salon. Les chaises basses, je les a mises autour de la table basse, chacune d’un autre côté. Pour s’asseoir il faut bien se mettre en tailleur pour ne pas gêner les jambes de quelqu’un. Quand je vous propose d’y prendre place, Hélène refuses, et tire une chaise vers moi et se mets à côté de moi ou plutôt contre moi. Je sens ces hanches me toucher, mais intentionnellement. Je souris avec un vrai plaisir de la voir m’aimer autant.
Nous nous servons du plat généreusement et la sauce qui est vraiment délicieuse. On s’en lèche les babines. Je vous regarde toutes les deux quand vous mangez, les lèvres un dégoulinant de la sauce … j’aimerai tant les lécher. Tu me regardes de temps à autre comment je me régale de son plat. Je me lève un coup pour aller dans la cuisine chercher quelque chose ; Brigitte se lève aussitôt en disant si elle peut m’aider. « Peut-être » je lui lance de suite car je ne connais pas vraiment la cuisine d’Hélène et la plce des choses. Et sans attendre ma réponse elle me rejoint. Dans la cuisine, aussitôt elle m’embrasse dans le coup par derrière. Automatiquement je me retourne, surpris et gêné, et elle se précipite sa bouche sur la mienne. Quoi ? Et en plus elle me pénétre avec sa langue me prenant de vitesse et de délice. Puis elle mets la main sur lui pour vérifier que j’aime. Confirmation par sa dureté et volume, elle fait un « humm » , tu es en bonne forme malgré ta journée de travail » pour confirmer ce qu’elle attendait. Je proteste étant gêné avec Hélène juste tout près dans le salon. Elle me lâche et me regarde d’une aire très coquine dans les yeux et nous retournons dans le salon.

Tu te doutes de quelque chose, je crois. Car nos regards ont changé, pétillant, regard fuyants par une culpabilité, en tout cas moi c’est sûr, puis se refixant de nouveau pour retrouver cet amour, cet envie de ... Et à ma surprise cela te semble plaire. Tu dis « hé Brigitte, tu te sens bien à la maison ici, hein ? Tu devrais venir plus souvent, en tout cas moi j’aime bien que tu saois là.» avec un petit rire et yeux brillants. Brigitte répond « écoute, on verra, mais c’est vrai que je me sens bien chez toi ! » , « et c’est exactement comme tu me l’as décrit au téléphone, vraiment. Je pense bien revenir plus souvent, Hélène.». Mais qu’est ce que Hélène luui a raconté au téléphone??Je ne sais pas trop quoi m’imaginer ce qui s’est dit entre eux mais je soupçonne le « pire ». L’ambiance est vraiment extra. Mais j’ai un sentiment de gêne toujours. Je ne sais pas trop comment réagir et gérer la situation avec les deux. Et ça me brûle entre les cuisses. J’arrête pas à me bouger, déplacer un petit peu pour le mettre à sa place.
Puis après avoir fini ce bon plat de poisson, nous débarrassons la table et je me mets à faire la vaisselle. Je leur dit que c’est à moi de le faire, car c’est Hélène qui as fait la cuisine, donc c’est moi qui fait la vaisselle. Cela vous laisse toutes les deux un moment entre vous. Vous vous avez des choses de votre famille à vous partager et autres trucs de votre vie pour mieux connaitre l’une et l’autre. Ce sont des moments formidables de vous voir « rattraper » cette connaissance de vos vies de l’une et de l’autre, car vous êtes de la famille, mais géographiquement éloigné pendant longtemps. J’arrive à la fin de la vaisselle. Vous arrivez vers moi, une de chaque côté, et me dites très doux « alors Monsieur a terminé son travail ? », « Venez-vous reposer dans le salon, patron vous avez l’air fatigué ! » Je vous répond que je suis quasiment prêt, et de me laisser encore un court instant. Elles me caressent les cheveux, les épaules, le joue, pour me convaincre de venir. Jje finis par poser mon torchon pour sécher et aussitôt vous me tirez par la main dans le salon.
En entrant dans le salon, je vois le changement. J’avais pas entendu des bruits pendant la vaisselle, que le grand tapis épais étais apporté avec des poufs. La table et chaises, poussées de côté.
Que j’adore les africaines, je me suis dit. Elles sont magnifiques. Belles, libres et ouvertes. Non pas comme chez nous, c’est plus ambigüe, pas spontané, pas joueur. Quand tu tombes sur une fille dont tu as envie, on pense toujours qu’il y a de l’arrière-pensée quelque part. Du coup avec un telle fille je ne me sens pas en sécurité. Et autrement quand j’ai payée cette fille pour s’amuser, et j’essaie pourtant en faire quelque chose qui me plait et à elle aussi, autant que possible. Mais ça ne marche pas en fait. Elles ont été payé d’avance, donc elles s’en fichent et veulent s’en débarrasser au plus vite … et partir avec les sous. Et pourtant j’y mets tout du mien pour qu’elle se sentent à l’aise et prennnent aussi du plaisir. Si finalement, dans quelques cas rares, cela prend quand même, elle me remercie pour ce plaisir qu’elle ne semble pas vraiment avoir connu. J’ai vécu cela que deux fois. C’était en Chine. Les filles sont très libres et ouvertes d’esprit, sont claires sur le fait que c’est un contrat de recherche de plaisir sans plus, sauf quand il y a de l’argent en échange on retombe souvent aussi dans le piège décrit plus haut. Les hommes aussi d’ailleurs, on en parle ouvertement entre nous. L’histoire de s’amuser les hommes avec des filles, et vice versa, ne leur semble pas poser problème. Même dans la relation de travail, on vous le propose assez aisément. Lors d’une soirée, après le diner si vous aller en boîte, c’est-à-dire au karaoké mais dans une salle privé. Il y aura dans ce cas autant d’hôtesses que des hommes. Tu peux choisir la tienne, si tu le souhaites, pour la soirée et elle s’occupe de toi. Te sers à boire etc. bon il faut prévenir avant à ton hôte que tu aimerais bien avoir une fille pour la nuit, car sinon ça ne marche pas dans la plupart du temps au dernier moment.
C’est drôle une fois dans une soirée comme celle-là, on l’avait pas prévu de prendre une fille pour après, mais cela n’avait pas trop d’importance cette fois. On s’amusait bien en buvant, jouant et chantant. Les filles sont parfois étonnées quand nous on se lâche un peu. Moi je chante pas mal, et j’aime bien. Donc je me donne à fond, c’est le lieu et le moment de vivre ensemble en joie et sans façon. Mon collègue en revanche restait bloqué, très réservé. Tant pis je m’en fou. On joue un jeu très légèrement coquin. Quand tu gagnes ou perds, tu dois par exemple embrasser ton hôtesse sur la joue. Ou une autre, désigné par ton voisin. Ou même sur la bouche. Sans la langue ... enfin cela dépend de son initiative à elle!!!! comme je disais, elles te surprennent quelque fois en enfoncent d’un coup leur langue dans ta bouche, mais trop fort. Haha !
Non, avec vous ce n’est pas comme ça. Sauf si je me trompe, mais en tout cas ça se passe très bien jusqu’en ce moment. Ça sent une tension, mais une vraie tension érotique. C’est vrai en tout cas pour moi. Je vous sens bien, honnête, franche. Et ça me mets dans un état, dis-donc !!!! une sensation de joie et de liberté.
Donc je rentre dans le salon et vous vois sur le grand tapis toutes les deux. Me regardent avec des yeux qui te désarment tout de suite, tu te sens lâcher prise ... y aller comme un aimant comme aspiré dans la grotte du plaisir.
Je montre quand même une hésitation. Et je vous propose de préparer quelque chose à boire. Une infusion par exemple. Vous dites « d’accord, mais reviens auprès de nous, stp ! ». j’y vais mettre l’eau à bouillir. Brigitte me pose une question : « Fred, avant, tu es déjà allé en Côte d’Ivoire, d’après ce que j’ai entendu ? ». je répond « Ouiii ! , et j’ai adoré. « Tu as aimé quoi là-bas ? » « euh, comment te dire, les gens sont différents disons, moins compliqué, enfin difficile à définir, aussi j’y fait facilement des ami(e)s en tout cas. Je n’y étais pas si souvent que ça quand même. J’aime bien l’exotisme, disons. Quand c’est agréable, humain, simple et convivial. Et puis je trouve que les gens noirs, sont plus beau que les blancs, en général.» je hésitais un moment et continuais « pour moi je regardais plus les femmes bien sûr, il y en a de si belles. Comme des sculptures parfois ! »
Je reviens dans le salon avec l’infusion et les tasses. Les posent sur la table basse à côté et descend m’asseoir sur le tapis. Je me trouve tout près de vous du coup. Je peux vous voir de près, c’est tout autre chose ; il y a des interactions rapides et difficiles à contrôler dans ces situations. Il faut faire marcher l’instinct dans ces cas. Brigitte me regarde dans les yeux un coup, mais intense. Woaw elle me trouble, je ne sais pas trop comment interpréter cela, qu’est-ce qu’elle cherche en moi ?? on se connait pas du tout, c’est la difficulté. Tout de suite Hélène prend la parole, pour me sortir de là. « tu m’as dit que tu avais rencontré une fille ivoirienne là-bas, non ? allez, racontes-nous ! »
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Histoire de Nilao69

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