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> Récit : Léa paie la nuit d’hôtel
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 10/04/2026
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Léa paie la nuit d’hôtel
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Léa et Quentin randonnaient depuis 3 jours dans les montagnes, ce qu’ils aimaient particulièrement faire durant leurs vacances. Marcher, découvrir, s’extasier devant la beauté de la nature leur apportait beaucoup de satisfaction.
Alors que la fin de journée approchait, le ciel au dessus d’eux devin très menaçant. De gros nuages noirs s’amoncelaient à leur vertical. Soudain, le tonnerre résonna bruyamment au milieu des montagnes, faisant sursauter le jeune couple trentenaire.
Quelques grosses gouttes tombèrent au sol de façon isolée. Rapidement le déluge déferla sur eux. Ils accélérèrent le pas, courraient par endroit, afin de rejoindre au plus vite l’hôtel qui se dévoilait à l’horizon au milieu d’un petit village. Ils étaient habitués à camper au milieu des montagnes mais au vu du temps, une douche et un repas chaud leur faisait particulièrement envie.
Après 15 minutes à fuir au plus vite les éléments, ils pénétrèrent dans l’établissement, trempés de la tête aux pieds. Un homme d’une trentaine d’années les accueillit et se présenta à eux comme étant le propriétaire des lieux
- Bonjour. Je suis Clément le gérant. Pas trop mouillés ?
- Si, beaucoup, confirma Quentin.
- Vous avez de la chance, il me reste une chambre. Vous allez pouvoir vous sécher et vous réchauffer.
- Super ! S’exclama Léa, enthousiaste face à cette perspective.
Clément observa le joli visage de la jeune femme, ruisselant d’eau, qui venait de s’illuminer.
- Cela vous fera 50€ la nuit. Nous proposons aussi un dîner et un petit déjeuner si vous le souhaitez.
Le couple acquiesça, bien heureux de pouvoir prendre un repas chaud plus tard.
- C’est payable en avance s’il vous plaît. Avec le dîner et le petit déjeuner cela fait un total de 100€.
Quentin mit son volumineux sac à dos au sol et fouilla dans une poche latérale pour y sortir son porte-feuille. Il cherchait mais ne semblait pas trouver ce qu’il souhaitait. Il commença à s’inquiéter puis à s’irriter.
- Qu’y a-t-il ? Demanda Léa, anxieuse à son tour.
- Je ne trouve pas mon porte-feuille. Je le range toujours dans cette poche mais elle est vide.
Il sortait ses affaires du sac pour faciliter la recherche mais il ne retrouvait pas son argent.
- Je n’ai pas d’argent avec moi ! indiqua Léa à son compagnon, ce qui ne fit qu’augmenter son agacement.
- Je le sais bien figure-toi !
Alors que le jeune randonneur fouillait son sac, le propriétaire de l’auberge indiqua :
- Je suis navré, mais je vois un autre couple qui approche. Si vous ne pouvez pas payer, je serais obligés de leur donner la chambre s’il en demande une.
- Non, non, je vais trouver ! S’empressa de dire Quentin, stressé.
Le gérant de l’auberge observait le débardeur blanc de la jeune femme. Il était trempé et ne cachait plus rien de sa petite poitrine. Collé à la peau de sa propriétaire, il laissait plus qu’entrevoir deux petites aréoles brunes qui hypnotisaient Clément.
Ce dernier, excité par cette vision, s’aventura à proposer :
- Sinon, on peut s’arranger autrement, dit Clément. Je suis sûr qu’on pourrait trouver un autre moyen de règlement pour la chambre, ajouta le propriétaire avec un regard appuyé sur Léa.
Le jeune couple resta interloqué.
- Jamais de la vie ! s’exclama Quentin, qui reprit la fouille désespérée de son sac.
Un couple d’anglais entra à son tour dans l’auberge, trempés jusqu’aux os.
- Je leur dis quoi ? demanda Clément à voix basse.
- De repartir ! je vais trouver mon argent, s’irrita Quentin.
Le propriétaire de l’auberge fit patienter un peu le couple d’anglais.
- Je suis désolé, vous n’allez pas pouvoir passer la nuit ici, finit par dire Clément à Léa et Quentin après leur avoir laissé encore du temps.
Après un court silence, Léa s’empressa de répondre :
- D’accord, j’accepte.
- Quoi, s’exclama Quentin ! Non !
- On n’a pas le choix, et j’ai envie de passer la nuit au sec.
Le propriétaire s’excusa auprès des randonneurs anglais à qui il proposa de patienter dans le salon le temps que le ciel s’apaise.
- Suivez-moi, je vais vous montrer votre chambre.
- Puisque c’est comme ça vas-y, je reste là, annonça Quentin avec détermination, pensant faire changer d’avis son épouse. Hors de question que j’assiste à ça !
- Non, l’accord ne tient plus si tu n’es pas présent, dit le propriétaire d’un ton familier. Je veux que tu voie ta femme se faire baiser, murmura-t-il en se penchant vers Quentin, un sourie sadique aux lèvres.
Clément s’engagea dans l’escalier et entendait dans son dos le couple se disputer, en désaccord complet sur ce qu’il convenait de faire, chacun reportant la faute sur l’autre.
Les trois personnes entrèrent finalement dans une chambre simple et désuète mais relativement spacieuse.
Quentin et Léa déposèrent leurs affaires sur le parquet.
- Tu ne vas pas faire ça ! S’emporta une dernière fois Quentin pour tenter de faire changer sa femme d’avis. Tu peux encore refuser. On part, on trouvera bien autre chose.
- Non, c’est décidé ! S’obstina la jeune femme. On ne trouvera rien d’autre, on est au milieu de nul part !
Quentin soupçonna cette dernière de tirer profit de la situation. Elle était sexuellement plus aventureuse que lui. Elle avait envie de tenter des expériences libertines qu’il s’était toujours refusé à suivre. Il pensait que faire l’amour avec cet inconnu était ce qui la motivait plus que d’obtenir une nuit au sec, et c’est ce qui le mettait le plus hors de lui.
- Tu restes dans le fauteuil et interdiction d’en bouger ni de quitter la chambre, ordonna Clément à Quentin. Je veux que tu profites du spectacle jusqu’au bout, ajouta-t-il avec un sourire provocateur.
Devant la détermination de sa femme, Quentin se résigna et s’installa, énervé. Il était assis dans un fauteuil adossé au mur. Devant lui se trouvait un espace vide d’environ un mètre et dans le prolongement se dressait un lit double.
- Mets-toi là, dit d’un ton autoritaire Clément à Léa en désignant la zone vide devant Quentin.
Léa s’exécuta puis observa le propriétaire de l’auberge s’approcher d’elle. Elle le trouvait beau avec ses longs cheveux blonds en bataille lui donnant un look un peu de surfeur qui lui allait à merveille. Son teint halé et ses yeux bleus lui donnait beaucoup de charme. Elle devait reconnaître que dès que l’occasion de faire l’amour avec ce bel inconnu s’était présentée elle avait immédiatement eu envie de la saisir.
Le jeune homme approcha son visage d’elle, si près que la jeune femme femme sentait son souffle sur ses lèvres. Il resta quelques instants sans bouger, comme pour la jauger.
- Déshabille-toi ! Murmura le propriétaire dans l’oreille de Léa.
Clément recula pour observer la jeune femme s’exécuter.
Léa ôta ses chaussures puis attrapa le bas de son débardeur, qui collait beaucoup à la peau, et le retira avec difficulté. Les deux petits seins dont le propriétaire s’était délecté tout à l’heure apparurent complètement. Clément admira longuement ces petits seins ronds, qui pouvaient tenir dans la paume de la main, et qui lui donnaient une folle envie de les caresser. Ils semblaient si doux !
Léa déboutonna son short et le fit glisser le long de ses jambes encore humides et se retrouva au milieu de la pièce uniquement vêtue de son shorty rose en coton agrémenté de quelques délicates dentelles. Le regard du gérant sur elle l’excitait encore plus qu’elle ne l’avait imaginée.
- Fais un tour sur toi-même, ordonna le propriétaire.
Clément se délecta du corps de la jeune femme et le trouvait parfait. De son joli visage, de ses lèvres charnues, de ses seins harmonieux qu’il voulait tenir dans ses mains, de sa peau bronzée qui semblait admirablement douce, de son ventre plat, de ses fesses musclées qui accentuaient son excitante cambrure et de ses longues jambes athlétiques. Il désirait tout son corps.
Quentin était atterré, le visage à cinquante centimètres des fesses de sa femme qui obéissait aux moindres désirs de cet homme odieux.
Clément s’approcha de Léa. Cette dernière frissonna d’excitation lorsqu’il posa sa main sur son sein qu’il caressa longuement, se délectant de la peau douce. Il fixa droit dans les yeux la jeune femme tout en malaxant sa poitrine. Léa avait son regard plongé dans les yeux bleus du propriétaire de l’hôtel quand il se saisit de ses deux mamelons entre son pouce et son index et qu’il se mit à les pincer. La jeune femme se laissait faire, son corps de plus en plus échauffé par ces attouchements. Ses tétons roulaient sous les doigts agiles de cet inconnu, déversant un flot de sensations dans son corps.
Le propriétaire fit glisser sa main le long du ventre de Léa. Il rencontra l’élastique du shorty. Délicatement, ses doigts forcèrent cette barrière et rencontrèrent une douce toison brune. Il se mit à la caresser, le regard fixé dans celui la la jeune femme. Après quelques instants à jouer avec les poils courts du pubis de Léa, ce qui lui provoquait d’agréables frissons, il retira sa main. Clément se mit accroupit et fit descendre lentement le shorty le long des jambes athlétiques de Léa qui se laissa faire.
La jeune femme était fortement émoustillée de devoir obéir à cet inconnu, de le laisser mener le jeu, qui plus est sous le regard de son mari. De plus, elle était consciente de l’effet qu’elle produisait sur Clément, consciente de sa beauté irrésistible. Et se retrouver totalement nue et soumise face à cet homme faisait monter d’ardentes sensations dans son ventre.
Clément se releva et collé à Léa, glissa une main entre ses cuisses. Cette dernière écarta légèrement les jambes pour faciliter le passage. Quentin vit les doigts du propriétaire glisser le long de la fente de sa femme. Il bouillait. Les doigts glissèrent plusieurs fois entre les grandes lèvres. Ils s’attardèrent finalement vers son petit bourgeon qu’ils excitèrent avec adresse.
Le souffle de Léa se faisait de plus en plus fort. Quentin vit les doigts s’aventurer à nouveau le long de la vulve et fouiller l’entrée du vagin. Le majeur s’y introduisit et effectua un petit va et vient. Après quelques instants, Clément ressortit son doigt et le porta à sa bouche.
- Hum, délicieux ! Le jus de te femme est un régal, dit-il en fixant avec provocation Quentin par dessus l’épaule de Léa.
Il remit son doigt dans la chatte de la jeune femme qui ondulait du bassin sous le regard dévasté de son mari qui était aux premières loges pour observer la chatte de sa femme se faire doigter.
Clément remit le doigt à sa bouche et ajouta en fixant à nouveau Quentin :
- Ta femme est trempée, elle adore ça tu sais !
Content de son effet sur le mari humilié, Clément retira son short et son boxer noir et en sortit un sexe d’une belle taille. Quentin se sentit dévasté lorsqu’il vit le visage de sa femme s’illuminer à la vue de cette queue qui s’offrait à elle.
- Viens me sucer, ordonna Clément.
La jeune femme obtempéra et s’agenouilla aussitôt puis prit en main la queue dressée. Elle mit le gland dans sa bouche. Elle sentait le membre palpiter à chaque caresse et se gonfler sans fin entre ses mains. Le sexe cessa finalement de grossir et Léa l’observa quelques instants avec gourmandise. Il était long, épais et bien droit. Elle s’empressa de le remettre dans sa bouche et de s’en délecter, sous les yeux de son mari. Elle caressa les volumineuses couilles toutes lisses, les pressa jusqu’à arracher une grimace de douleur à son propriétaire.
Avec un mélange de colère et de honte, Quentin observait sa femme prendre du plaisir à sucer cet homme bien mieux pourvut que lui.
- Tu suces divinement bien ! S’exclama Quentin.
Léa leva les yeux vers lui et lui fit un sourire, satisfaite.
Après 5 minutes d’une agréable fellation, le propriétaire demanda :
- Tu veux que je te lèche la chatte ?
Léa hocha de la tête.
- Dis-le à haute voix, je veux que ton mari l’entende.
- Lèche-moi la chatte s’il te plaît !
- D’accord ! C’est ta femme qui réclama, ajouta Clément à l’attention de Quentin, un sourire provoquant aux lèvres.
Clément aida la jeune femme à se relever et l’accompagna jusqu’au lit. Elle s’y allongea et écarta les jambes pour dévoiler une vulve parfaitement lisse. Le propriétaire s’accroupit entre ses jambes et entama un cunnilingus.
Quentin ne décolérait pas de voir cet inconnu dévorer la chatte de sa femme et pire que tout entendre cette dernière soupirer de plaisir. Il serrait les dents et les poings.
Clément léchait, aspirait, mordillait tout ce qu’il pouvait et se délectait des différentes saveurs offertes par l’intimité de la jeune femme. Il se régalait de ce fruit à présent abondamment juteux, s’attardant régulièrement sur son petit bourgeon.
- Tu aimes ? Demanda Clément.
- Oui, soupira Léa.
- Dis-le plus fort pour que ton mari entende.
- J’aime me faire bouffer la chatte !
- Tu as envie que je te baise aussi ?
- Ho, oui s’il te plaît !
- Tu veux sentir ma grosse queue dans ta chatte, tu es sûre ?
- Oui, baise-moi la chatte avec ta grosse queue !
Clément sourit sadiquement à Quentin puis finit de se dévêtir. Il aida Léa à se relever et la fit se mettre à quatre pattes sur le lit. Derrière elle, Clément, tenant sa queue entre ses mains s’approchait de la jeune femme. Son gland appuya contre la chatte dégoulinante de mouille et s’introduisit en elle avec une grande facilité.
Quentin voyait devant lui le membre de cet inconnu s’enfoncer toujours plus dans le ventre de sa femme jusqu’à ce que son pubis rasé de près touche ses fesses. Clément ressortit doucement sa queue luisante de mouille puis la renfonça dans le vagin de Léa. Il entama un lent mouvement de va-et-vient. La jeune femme soupirait de plaisir, les yeux clos et la bouche grande ouverte. Elle profitait de ce sexe énorme qui lui dilatait les entrailles s’enfonçait là ou aucune autre queue n’était jamais allé.
Quentin ne savait pas ce qui l’irritait le plus. Qu’un inconnu baise sa femme ou que cette dernière y prenne un intense plaisir ?
Les petites seins de Léa ballottaient sous elle tandis que Clément avait accéléré le rythme de son va-et-vient. Tout en la pilonnant à présent avec fougue, le propriétaire des lieux donnait des claques sur les fesses de la jeune femme qui semblait apprécier. Tandis que sa peau rougissait sous les punitions, elle gémissait à chaque contact de la main sur son postérieur.
Clément fit se relever la jeune femme, et tout en restant en elle la fit se pencher en avant, les mains appuyées sur les accoudoirs du fauteuil dans lequel Quentin était torturé. Le visage de Léa était à présent à quelques centimètres du visage de son mari, qui n’osait pas la regarder dans les yeux, et qui s’approchait à chaque coup de boutoir de son partenaire.
Clément besognait Léa avec fougue. Cette queue qui coulissait avec énergie en elle la fit bientôt atteindre un orgasme. Elle gémit de plaisir, expulsant son souffle chaud sur le visage contrit de son mari.
Clément cessa tout mouvement. Son partenaire ne bougeant plus, Léa se mit à avancer et reculer le bassin. Le membre dur se remit à coulisser en elle. Quentin croisa le regard de son épouse brillant de plaisir. Ils restèrent quelques instants, les yeux dans les yeux alors que Léa bougeait de plus en plus d’avant en arrière pour enfoncer la queue de son amant immobile au plus profond de son vagin. Voir son épouse s’agiter avec plaisir sur cette queue ne calma pas la colère de Quentin.
- Tu vois, ta femme est folle de ma queue, on ne l’arrête plus, dit Clément avec provocation.
- Va te faire foutre ! Lui rétorqua Quentin.
- Dis à ton mari que tu aimes enfoncer ma queue dans ta chatte.
- Oui, c’est bon. Désolé mon chéri mais il a raison, j’avais une forte envie qu’il me baise. Sa queue dans ma chatte..., ajouta-t-elle entre deux souffles courts.
Clément s’allongea au bord du lit, les pieds posés au sol, et invita la jeune femme à s’asseoir sur sa queue. Léa se pencha en avant attrapa le membre tendu entre ses jambes et baissa le bassin pour s’empaler sur la verge dressée. Les mains sur les genoux elle montait et descendait ses fesses pour faire glisser son vagin sur la queue de Clément. Ce dernier griffait le dos et les fesses de sa partenaire. Tandis que Léa poussait des gémissements de plaisir, elle fixait son mari dans les yeux, le visage déformé par le plaisir.
Fatiguée par la position, Léa se releva et s’allongea sur le lit à la place de Clément et écarta les jambes. Ce dernier se plaça au dessus d’elle, repliant ses jambes sur sa poitrine. Il commença à onduler des hanches pour enfoncer sa queue au plus profond du ventre de Léa.
Bouillonnant, Quentin, avait une vue qui le torturait. Il voyait la chatte de sa femme amplement dilatée dans laquelle le large pieux de son amant s’enfonçait en rythme. Lorsque Clément remontait, Quentin voyait les lèvres charnues de plaisir de sa femme enroulées autour de la queue du propriétaire. Il distinguait ensuite la soyeuse toison brune de son pubis, son ventre plat qui se gonflait au rythme du souffle saccadé, ses petits seins à la peau soyeuse et au sommet desquels pointaient d’exquis mamelons dressés de plaisir et enfin son visage, les yeux fermés, la bouche grande ouverte qui haletait de plaisir, suffoquait presque.
Bien qu’en colère, Quentin ressentit doucement un peu d’excitation et aurait aimé être à la place de cet homme.
Cette belle queue qui coulissait dans sa chatte faisait monter toujours plus le plaisir dans le corps de Léa. Elle sentait que l’orgasme approchait déjà à nouveau. Elle ouvrit les yeux et regarda quelques instants vers son ventre. Elle vit la large bite de son amant qui montait et descendait en elle. Cette vision déclencha en elle l’orgasme qui déferla dans son corps. Elle gémit plus fort que la première fois, secouée par de violents spasmes.
Quand l’orgasme de Léa fut terminé, Clément se releva et se planta debout, entre le lit et le fauteuil de Quentin et dit à la jeune femme :
- Viens me vider les couilles. Je suis sûr que tu veux goûter mon jus.
La jeune femme s’accroupit devant l’homme avec un sourire de contentement.
- Dis-le, ordonna Clément.
- Oui, je veux goûter ton jus ! Confirma Léa, excitée par cette perspective.
Elle se mit à le sucer avec beaucoup de gourmandise. Après quelques minutes d’une fellation que Quentin trouva interminable, Clément reprit en main sa queue et la branla, dirigeant son gland vers la langue tendue de Léa. Dans un râle bestial, il jouit et déchargea une grande quantité de sperme sur la langue de la jeune femme. Lorsque les jets se calmèrent, Léa avala tout le liquide et remit la queue en bouche pour en extraire chaque goutte de l’onctueux liquide.
Bien que le membre de Clément se ramollissait, Léa continuait à le sucer. Et assez vite la queue retrouva sa fermeté.
- Hé ho ! Ca ne va pas ! On arrête là ! Intervint Quentin.
- Je n’y peux rien, c’est ta femme. Elle en veux encore. C’est une sacrée gourmande ! Dis-lui ma belle.
- Oui, baise-moi encore! Je veux encore te sortir dans ma chatte, goutter ton jus !
Quentin était sidéré. Il s’enfonça un peu plus dans son fauteuil, humilié et en colère, mais bandant quand même un peu.
Après une longue et agréable fellation, Clément rendit la pareil à la jeune femme en lui administrant un cunnilingus que la jeune femme trouva divin. Cette langue qui parcourait chaque parcelle de sa vulve en feu la fît jouir assez vite.
Clément mit Léa à genoux sur le lit et placé derrière elle, prit un poignet dans chaque main. La jeune femme, bras tendus en arrière et visage plaqué sur le lit était complètement soumise à son amant. Le propriétaire du lieux la pénétra avec fougue et tirait sur les bras de la jeune femme pour la faire venir à lui et qu’elle s’empale à chaque mouvement sur sa queue. Clément ajouta des paroles avilissantes qui excita le couple :
- Tu es ma petite pute aujourd’hui ?
- Oui, je suis ta pute !
- Tu veux que je te baise fort petite salope ?
- Oui, une salope ! baise-moi comme une salope !
- Je vais te labourer la chatte !
- Oui s’il te plait !
Ainsi tenue par son amant qui lui tenait des propos dégradants, Léa était très excitée par cette domination. Elle ne sait pas si la même situation avec Quentin lui aurait plu de la même façon, mais aujourd’hui, avec cet homme, cela l’emmenait au bord de la jouissance. Elle en redemandait.
Clément tapait de plus en plus son bassin contre les fesses de sa partenaire, lui labourant la chatte avec vigueur comme il l’avait annoncé.
- Une petite pute ça se fait enculer, hein ?
- Oui, encule-moi s’il te plaît ! implora Léa, sous le regard courroucé de son mari.
- Avec plaisir ma belle. Je vais te défoncer le cul comme jamais. Je suis sûr que tu n’as jamais pris une seule belle bite dans ton petit cul de salope !
- Non. Fais-moi jouir du cul !
Après avoir bien préparé l’anus de la jeune femme avec sa langue et ses doigts lubrifiés de cyprine, Clément présenta son gland devant le petit trou légèrement dilaté. Doucement, il enfonça son membre. Léa grimaçait par moment, ressentant une légère douleur. Cependant, ses nombreux orgasmes avait détendus ses muscles aussi son amant parvint finalement à enfoncer facilement toute sa verge. Lorsqu’il fut bien au fond, il ressortit complètement, laissant entrevoir un orifice maintenant largement dilaté. Il lubrifia encore, replongea sa queue et entama un lent mais agréable va-et-vient.
Léa se détendit complètement, ne ressentant plus aucune gêne et se laissa porter par le plaisir de sentir cette grosse queue coulisser dans son cul.
- Ca te plait de te faire labourer le cul ? Demanda Clément.
- Ho, oui, putain, c’est bon, répondit-elle entre deux gémissements.
Clément redoubla d’efforts, besognant de plus belle sa partenaire. Léa sentait l’orgasme approcher un peu plus à chaque profonde pénétration, à chaque claquement des couilles glabres de son amant sur ses fesses.
Quentin, observait, toujours dans un mélange de colère, de honte et d’excitation, sa femme se faire sodomiser, chose qu’il n’avait jamais entreprit avec elle. Le plaisir se lisait sur le visage de sa femme, ses seins ballottaient à chaque coup de rein et la longue queue de son amant qui s’enfonçait sans peine entre ses fesses participaient à maintenir Quentin dans ses sentiments ambivalents.
Léa gémit soudainement avec force, ressentant un orgasme comme jamais elle n’avait connu. Sa chatte et son anus vibraient de plaisir, ses tétons frémissaient, tout son corps tremblait.
- T’as bien jouit du cul ma salope ! S’exclama Clément avec fierté. Tu as aimé ?
- Ho oui ! C’était…
Mais Léa ne pu finir sa phrase, tellement secouée par ce qui venait de se passer.
Après quelques coups de reins, Clément jouit à son tour, vidant ses couilles dans le cul de Léa qui crut avoir un nouvel orgasme en ressentant le liquide chaud inonder ses entrailles.
Clément se retira et Léa se laissa tomber sur le lit, épuisée. Le propriétaire se rhabilla et après avoir fait une petite caresse sur la fesse de la jeune femme dit à Quentin avant de sortir de la chambre:
- Je vous laisse vous installer. Ta femme a largement payé la chambre.
Un silence complet s’installa dans la pièce. Léa savait qu’elle allait devoir affronter son mari mais n’avait plus la force de parler. Quant à Quentin, il bouillonnait toujours intérieurement.
Soudain, il bondit de son fauteuil, et fit voler tous ses vêtements. Léa regarda avec de grands yeux perplexes son mari nu, la queue dressée. Elle n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit qu’il s’était jeté sur elle.
Quentin agrippa les hanches de sa femme et les souleva pour la mettre à quatre pattes et dit d’une voix mi-énervée, mi-blessée :
- Comme ça t’es une pute qui aime se faire enculer ? Et bien je vais t’enculer alors, je vais te défoncer ton cul de petite salope ! Tu vas voir, cria-t-il.
Et sans plus de préliminaire, il enfonça brutalement sa queue dans le cul de Léa. Il la pénétra sans mal, son anus étant fortement dilaté et lubrifié par l’abondante quantité de sperme de son amant précédent.
Léa le laissa faire, se sentant coupable de sa forte frustration après ce qu’il venait de subir.
Quentin encula sa femme avec bestialité, poussant des grognements ou exprimant sa colère en la rabaissant à son tour « Tu aimes ça petite salope ? », « tu aimes avoir une queue dans le cul ! », « Tu n’es qu’une pute qui aime se faire baiser ! ». « Moi les petites putes, je les encule ! ». Léa, même si elle comprenait sa colère, était tout de même déstabilisée, elle ne reconnaissait pas son mari courtois, calme et sensible.
Soudainement, Quentin sortit son membre du cul de sa femme et la fit basculer brutalement sur le dos. Il se branla au dessus de son visage en exultant :
- Tu aimes le sperme ? Et bien prends ça salope !
Après s’être branlé avec vigueur pendant quelques secondes il éjacula sur le visage de son épouse, répandant son sperme partout.
Lorsque plus aucune goutte de jus ne sortit de sa queue, il se laissa choir sur le lit.
Quentin, fut soudainement envahit par une violente vague de mélancolie, de honte, de remord. Il murmura à Léa, des trémolos dans la voix :
- Excuse-moi mon amour de mon comportement, j’ai pété les plombs, dit Quentin, accablé par ses agissements qui ne lui ressemblait pas. Te voir tout à l’heure...
- C’est moi qui te dois des excuses. C’est cruel ce que je t’ai fait. Pardonne-moi. J’ai complètement perdu la raison face à cet homme...
Le couple prit une douche, descendit dîner puis passa une bonne partie de la nuit à discuter. Chacun ouvrit son cœur et son âme, présenta mille fois ses excuses et exposa ses envies, ses attentes. Chacun se montra compréhensif, prêt à pardonner, à faire des concessions. Ils firent tendrement l’amour au milieu de la nuit et s’endormirent finalement dans les bras l’un de l’autre.
Au petit matin, ils reprirent la route du GR, pas mécontents de quitter cet endroit, le cœur léger et main dans la main.
Alors que la fin de journée approchait, le ciel au dessus d’eux devin très menaçant. De gros nuages noirs s’amoncelaient à leur vertical. Soudain, le tonnerre résonna bruyamment au milieu des montagnes, faisant sursauter le jeune couple trentenaire.
Quelques grosses gouttes tombèrent au sol de façon isolée. Rapidement le déluge déferla sur eux. Ils accélérèrent le pas, courraient par endroit, afin de rejoindre au plus vite l’hôtel qui se dévoilait à l’horizon au milieu d’un petit village. Ils étaient habitués à camper au milieu des montagnes mais au vu du temps, une douche et un repas chaud leur faisait particulièrement envie.
Après 15 minutes à fuir au plus vite les éléments, ils pénétrèrent dans l’établissement, trempés de la tête aux pieds. Un homme d’une trentaine d’années les accueillit et se présenta à eux comme étant le propriétaire des lieux
- Bonjour. Je suis Clément le gérant. Pas trop mouillés ?
- Si, beaucoup, confirma Quentin.
- Vous avez de la chance, il me reste une chambre. Vous allez pouvoir vous sécher et vous réchauffer.
- Super ! S’exclama Léa, enthousiaste face à cette perspective.
Clément observa le joli visage de la jeune femme, ruisselant d’eau, qui venait de s’illuminer.
- Cela vous fera 50€ la nuit. Nous proposons aussi un dîner et un petit déjeuner si vous le souhaitez.
Le couple acquiesça, bien heureux de pouvoir prendre un repas chaud plus tard.
- C’est payable en avance s’il vous plaît. Avec le dîner et le petit déjeuner cela fait un total de 100€.
Quentin mit son volumineux sac à dos au sol et fouilla dans une poche latérale pour y sortir son porte-feuille. Il cherchait mais ne semblait pas trouver ce qu’il souhaitait. Il commença à s’inquiéter puis à s’irriter.
- Qu’y a-t-il ? Demanda Léa, anxieuse à son tour.
- Je ne trouve pas mon porte-feuille. Je le range toujours dans cette poche mais elle est vide.
Il sortait ses affaires du sac pour faciliter la recherche mais il ne retrouvait pas son argent.
- Je n’ai pas d’argent avec moi ! indiqua Léa à son compagnon, ce qui ne fit qu’augmenter son agacement.
- Je le sais bien figure-toi !
Alors que le jeune randonneur fouillait son sac, le propriétaire de l’auberge indiqua :
- Je suis navré, mais je vois un autre couple qui approche. Si vous ne pouvez pas payer, je serais obligés de leur donner la chambre s’il en demande une.
- Non, non, je vais trouver ! S’empressa de dire Quentin, stressé.
Le gérant de l’auberge observait le débardeur blanc de la jeune femme. Il était trempé et ne cachait plus rien de sa petite poitrine. Collé à la peau de sa propriétaire, il laissait plus qu’entrevoir deux petites aréoles brunes qui hypnotisaient Clément.
Ce dernier, excité par cette vision, s’aventura à proposer :
- Sinon, on peut s’arranger autrement, dit Clément. Je suis sûr qu’on pourrait trouver un autre moyen de règlement pour la chambre, ajouta le propriétaire avec un regard appuyé sur Léa.
Le jeune couple resta interloqué.
- Jamais de la vie ! s’exclama Quentin, qui reprit la fouille désespérée de son sac.
Un couple d’anglais entra à son tour dans l’auberge, trempés jusqu’aux os.
- Je leur dis quoi ? demanda Clément à voix basse.
- De repartir ! je vais trouver mon argent, s’irrita Quentin.
Le propriétaire de l’auberge fit patienter un peu le couple d’anglais.
- Je suis désolé, vous n’allez pas pouvoir passer la nuit ici, finit par dire Clément à Léa et Quentin après leur avoir laissé encore du temps.
Après un court silence, Léa s’empressa de répondre :
- D’accord, j’accepte.
- Quoi, s’exclama Quentin ! Non !
- On n’a pas le choix, et j’ai envie de passer la nuit au sec.
Le propriétaire s’excusa auprès des randonneurs anglais à qui il proposa de patienter dans le salon le temps que le ciel s’apaise.
- Suivez-moi, je vais vous montrer votre chambre.
- Puisque c’est comme ça vas-y, je reste là, annonça Quentin avec détermination, pensant faire changer d’avis son épouse. Hors de question que j’assiste à ça !
- Non, l’accord ne tient plus si tu n’es pas présent, dit le propriétaire d’un ton familier. Je veux que tu voie ta femme se faire baiser, murmura-t-il en se penchant vers Quentin, un sourie sadique aux lèvres.
Clément s’engagea dans l’escalier et entendait dans son dos le couple se disputer, en désaccord complet sur ce qu’il convenait de faire, chacun reportant la faute sur l’autre.
Les trois personnes entrèrent finalement dans une chambre simple et désuète mais relativement spacieuse.
Quentin et Léa déposèrent leurs affaires sur le parquet.
- Tu ne vas pas faire ça ! S’emporta une dernière fois Quentin pour tenter de faire changer sa femme d’avis. Tu peux encore refuser. On part, on trouvera bien autre chose.
- Non, c’est décidé ! S’obstina la jeune femme. On ne trouvera rien d’autre, on est au milieu de nul part !
Quentin soupçonna cette dernière de tirer profit de la situation. Elle était sexuellement plus aventureuse que lui. Elle avait envie de tenter des expériences libertines qu’il s’était toujours refusé à suivre. Il pensait que faire l’amour avec cet inconnu était ce qui la motivait plus que d’obtenir une nuit au sec, et c’est ce qui le mettait le plus hors de lui.
- Tu restes dans le fauteuil et interdiction d’en bouger ni de quitter la chambre, ordonna Clément à Quentin. Je veux que tu profites du spectacle jusqu’au bout, ajouta-t-il avec un sourire provocateur.
Devant la détermination de sa femme, Quentin se résigna et s’installa, énervé. Il était assis dans un fauteuil adossé au mur. Devant lui se trouvait un espace vide d’environ un mètre et dans le prolongement se dressait un lit double.
- Mets-toi là, dit d’un ton autoritaire Clément à Léa en désignant la zone vide devant Quentin.
Léa s’exécuta puis observa le propriétaire de l’auberge s’approcher d’elle. Elle le trouvait beau avec ses longs cheveux blonds en bataille lui donnant un look un peu de surfeur qui lui allait à merveille. Son teint halé et ses yeux bleus lui donnait beaucoup de charme. Elle devait reconnaître que dès que l’occasion de faire l’amour avec ce bel inconnu s’était présentée elle avait immédiatement eu envie de la saisir.
Le jeune homme approcha son visage d’elle, si près que la jeune femme femme sentait son souffle sur ses lèvres. Il resta quelques instants sans bouger, comme pour la jauger.
- Déshabille-toi ! Murmura le propriétaire dans l’oreille de Léa.
Clément recula pour observer la jeune femme s’exécuter.
Léa ôta ses chaussures puis attrapa le bas de son débardeur, qui collait beaucoup à la peau, et le retira avec difficulté. Les deux petits seins dont le propriétaire s’était délecté tout à l’heure apparurent complètement. Clément admira longuement ces petits seins ronds, qui pouvaient tenir dans la paume de la main, et qui lui donnaient une folle envie de les caresser. Ils semblaient si doux !
Léa déboutonna son short et le fit glisser le long de ses jambes encore humides et se retrouva au milieu de la pièce uniquement vêtue de son shorty rose en coton agrémenté de quelques délicates dentelles. Le regard du gérant sur elle l’excitait encore plus qu’elle ne l’avait imaginée.
- Fais un tour sur toi-même, ordonna le propriétaire.
Clément se délecta du corps de la jeune femme et le trouvait parfait. De son joli visage, de ses lèvres charnues, de ses seins harmonieux qu’il voulait tenir dans ses mains, de sa peau bronzée qui semblait admirablement douce, de son ventre plat, de ses fesses musclées qui accentuaient son excitante cambrure et de ses longues jambes athlétiques. Il désirait tout son corps.
Quentin était atterré, le visage à cinquante centimètres des fesses de sa femme qui obéissait aux moindres désirs de cet homme odieux.
Clément s’approcha de Léa. Cette dernière frissonna d’excitation lorsqu’il posa sa main sur son sein qu’il caressa longuement, se délectant de la peau douce. Il fixa droit dans les yeux la jeune femme tout en malaxant sa poitrine. Léa avait son regard plongé dans les yeux bleus du propriétaire de l’hôtel quand il se saisit de ses deux mamelons entre son pouce et son index et qu’il se mit à les pincer. La jeune femme se laissait faire, son corps de plus en plus échauffé par ces attouchements. Ses tétons roulaient sous les doigts agiles de cet inconnu, déversant un flot de sensations dans son corps.
Le propriétaire fit glisser sa main le long du ventre de Léa. Il rencontra l’élastique du shorty. Délicatement, ses doigts forcèrent cette barrière et rencontrèrent une douce toison brune. Il se mit à la caresser, le regard fixé dans celui la la jeune femme. Après quelques instants à jouer avec les poils courts du pubis de Léa, ce qui lui provoquait d’agréables frissons, il retira sa main. Clément se mit accroupit et fit descendre lentement le shorty le long des jambes athlétiques de Léa qui se laissa faire.
La jeune femme était fortement émoustillée de devoir obéir à cet inconnu, de le laisser mener le jeu, qui plus est sous le regard de son mari. De plus, elle était consciente de l’effet qu’elle produisait sur Clément, consciente de sa beauté irrésistible. Et se retrouver totalement nue et soumise face à cet homme faisait monter d’ardentes sensations dans son ventre.
Clément se releva et collé à Léa, glissa une main entre ses cuisses. Cette dernière écarta légèrement les jambes pour faciliter le passage. Quentin vit les doigts du propriétaire glisser le long de la fente de sa femme. Il bouillait. Les doigts glissèrent plusieurs fois entre les grandes lèvres. Ils s’attardèrent finalement vers son petit bourgeon qu’ils excitèrent avec adresse.
Le souffle de Léa se faisait de plus en plus fort. Quentin vit les doigts s’aventurer à nouveau le long de la vulve et fouiller l’entrée du vagin. Le majeur s’y introduisit et effectua un petit va et vient. Après quelques instants, Clément ressortit son doigt et le porta à sa bouche.
- Hum, délicieux ! Le jus de te femme est un régal, dit-il en fixant avec provocation Quentin par dessus l’épaule de Léa.
Il remit son doigt dans la chatte de la jeune femme qui ondulait du bassin sous le regard dévasté de son mari qui était aux premières loges pour observer la chatte de sa femme se faire doigter.
Clément remit le doigt à sa bouche et ajouta en fixant à nouveau Quentin :
- Ta femme est trempée, elle adore ça tu sais !
Content de son effet sur le mari humilié, Clément retira son short et son boxer noir et en sortit un sexe d’une belle taille. Quentin se sentit dévasté lorsqu’il vit le visage de sa femme s’illuminer à la vue de cette queue qui s’offrait à elle.
- Viens me sucer, ordonna Clément.
La jeune femme obtempéra et s’agenouilla aussitôt puis prit en main la queue dressée. Elle mit le gland dans sa bouche. Elle sentait le membre palpiter à chaque caresse et se gonfler sans fin entre ses mains. Le sexe cessa finalement de grossir et Léa l’observa quelques instants avec gourmandise. Il était long, épais et bien droit. Elle s’empressa de le remettre dans sa bouche et de s’en délecter, sous les yeux de son mari. Elle caressa les volumineuses couilles toutes lisses, les pressa jusqu’à arracher une grimace de douleur à son propriétaire.
Avec un mélange de colère et de honte, Quentin observait sa femme prendre du plaisir à sucer cet homme bien mieux pourvut que lui.
- Tu suces divinement bien ! S’exclama Quentin.
Léa leva les yeux vers lui et lui fit un sourire, satisfaite.
Après 5 minutes d’une agréable fellation, le propriétaire demanda :
- Tu veux que je te lèche la chatte ?
Léa hocha de la tête.
- Dis-le à haute voix, je veux que ton mari l’entende.
- Lèche-moi la chatte s’il te plaît !
- D’accord ! C’est ta femme qui réclama, ajouta Clément à l’attention de Quentin, un sourire provoquant aux lèvres.
Clément aida la jeune femme à se relever et l’accompagna jusqu’au lit. Elle s’y allongea et écarta les jambes pour dévoiler une vulve parfaitement lisse. Le propriétaire s’accroupit entre ses jambes et entama un cunnilingus.
Quentin ne décolérait pas de voir cet inconnu dévorer la chatte de sa femme et pire que tout entendre cette dernière soupirer de plaisir. Il serrait les dents et les poings.
Clément léchait, aspirait, mordillait tout ce qu’il pouvait et se délectait des différentes saveurs offertes par l’intimité de la jeune femme. Il se régalait de ce fruit à présent abondamment juteux, s’attardant régulièrement sur son petit bourgeon.
- Tu aimes ? Demanda Clément.
- Oui, soupira Léa.
- Dis-le plus fort pour que ton mari entende.
- J’aime me faire bouffer la chatte !
- Tu as envie que je te baise aussi ?
- Ho, oui s’il te plaît !
- Tu veux sentir ma grosse queue dans ta chatte, tu es sûre ?
- Oui, baise-moi la chatte avec ta grosse queue !
Clément sourit sadiquement à Quentin puis finit de se dévêtir. Il aida Léa à se relever et la fit se mettre à quatre pattes sur le lit. Derrière elle, Clément, tenant sa queue entre ses mains s’approchait de la jeune femme. Son gland appuya contre la chatte dégoulinante de mouille et s’introduisit en elle avec une grande facilité.
Quentin voyait devant lui le membre de cet inconnu s’enfoncer toujours plus dans le ventre de sa femme jusqu’à ce que son pubis rasé de près touche ses fesses. Clément ressortit doucement sa queue luisante de mouille puis la renfonça dans le vagin de Léa. Il entama un lent mouvement de va-et-vient. La jeune femme soupirait de plaisir, les yeux clos et la bouche grande ouverte. Elle profitait de ce sexe énorme qui lui dilatait les entrailles s’enfonçait là ou aucune autre queue n’était jamais allé.
Quentin ne savait pas ce qui l’irritait le plus. Qu’un inconnu baise sa femme ou que cette dernière y prenne un intense plaisir ?
Les petites seins de Léa ballottaient sous elle tandis que Clément avait accéléré le rythme de son va-et-vient. Tout en la pilonnant à présent avec fougue, le propriétaire des lieux donnait des claques sur les fesses de la jeune femme qui semblait apprécier. Tandis que sa peau rougissait sous les punitions, elle gémissait à chaque contact de la main sur son postérieur.
Clément fit se relever la jeune femme, et tout en restant en elle la fit se pencher en avant, les mains appuyées sur les accoudoirs du fauteuil dans lequel Quentin était torturé. Le visage de Léa était à présent à quelques centimètres du visage de son mari, qui n’osait pas la regarder dans les yeux, et qui s’approchait à chaque coup de boutoir de son partenaire.
Clément besognait Léa avec fougue. Cette queue qui coulissait avec énergie en elle la fit bientôt atteindre un orgasme. Elle gémit de plaisir, expulsant son souffle chaud sur le visage contrit de son mari.
Clément cessa tout mouvement. Son partenaire ne bougeant plus, Léa se mit à avancer et reculer le bassin. Le membre dur se remit à coulisser en elle. Quentin croisa le regard de son épouse brillant de plaisir. Ils restèrent quelques instants, les yeux dans les yeux alors que Léa bougeait de plus en plus d’avant en arrière pour enfoncer la queue de son amant immobile au plus profond de son vagin. Voir son épouse s’agiter avec plaisir sur cette queue ne calma pas la colère de Quentin.
- Tu vois, ta femme est folle de ma queue, on ne l’arrête plus, dit Clément avec provocation.
- Va te faire foutre ! Lui rétorqua Quentin.
- Dis à ton mari que tu aimes enfoncer ma queue dans ta chatte.
- Oui, c’est bon. Désolé mon chéri mais il a raison, j’avais une forte envie qu’il me baise. Sa queue dans ma chatte..., ajouta-t-elle entre deux souffles courts.
Clément s’allongea au bord du lit, les pieds posés au sol, et invita la jeune femme à s’asseoir sur sa queue. Léa se pencha en avant attrapa le membre tendu entre ses jambes et baissa le bassin pour s’empaler sur la verge dressée. Les mains sur les genoux elle montait et descendait ses fesses pour faire glisser son vagin sur la queue de Clément. Ce dernier griffait le dos et les fesses de sa partenaire. Tandis que Léa poussait des gémissements de plaisir, elle fixait son mari dans les yeux, le visage déformé par le plaisir.
Fatiguée par la position, Léa se releva et s’allongea sur le lit à la place de Clément et écarta les jambes. Ce dernier se plaça au dessus d’elle, repliant ses jambes sur sa poitrine. Il commença à onduler des hanches pour enfoncer sa queue au plus profond du ventre de Léa.
Bouillonnant, Quentin, avait une vue qui le torturait. Il voyait la chatte de sa femme amplement dilatée dans laquelle le large pieux de son amant s’enfonçait en rythme. Lorsque Clément remontait, Quentin voyait les lèvres charnues de plaisir de sa femme enroulées autour de la queue du propriétaire. Il distinguait ensuite la soyeuse toison brune de son pubis, son ventre plat qui se gonflait au rythme du souffle saccadé, ses petits seins à la peau soyeuse et au sommet desquels pointaient d’exquis mamelons dressés de plaisir et enfin son visage, les yeux fermés, la bouche grande ouverte qui haletait de plaisir, suffoquait presque.
Bien qu’en colère, Quentin ressentit doucement un peu d’excitation et aurait aimé être à la place de cet homme.
Cette belle queue qui coulissait dans sa chatte faisait monter toujours plus le plaisir dans le corps de Léa. Elle sentait que l’orgasme approchait déjà à nouveau. Elle ouvrit les yeux et regarda quelques instants vers son ventre. Elle vit la large bite de son amant qui montait et descendait en elle. Cette vision déclencha en elle l’orgasme qui déferla dans son corps. Elle gémit plus fort que la première fois, secouée par de violents spasmes.
Quand l’orgasme de Léa fut terminé, Clément se releva et se planta debout, entre le lit et le fauteuil de Quentin et dit à la jeune femme :
- Viens me vider les couilles. Je suis sûr que tu veux goûter mon jus.
La jeune femme s’accroupit devant l’homme avec un sourire de contentement.
- Dis-le, ordonna Clément.
- Oui, je veux goûter ton jus ! Confirma Léa, excitée par cette perspective.
Elle se mit à le sucer avec beaucoup de gourmandise. Après quelques minutes d’une fellation que Quentin trouva interminable, Clément reprit en main sa queue et la branla, dirigeant son gland vers la langue tendue de Léa. Dans un râle bestial, il jouit et déchargea une grande quantité de sperme sur la langue de la jeune femme. Lorsque les jets se calmèrent, Léa avala tout le liquide et remit la queue en bouche pour en extraire chaque goutte de l’onctueux liquide.
Bien que le membre de Clément se ramollissait, Léa continuait à le sucer. Et assez vite la queue retrouva sa fermeté.
- Hé ho ! Ca ne va pas ! On arrête là ! Intervint Quentin.
- Je n’y peux rien, c’est ta femme. Elle en veux encore. C’est une sacrée gourmande ! Dis-lui ma belle.
- Oui, baise-moi encore! Je veux encore te sortir dans ma chatte, goutter ton jus !
Quentin était sidéré. Il s’enfonça un peu plus dans son fauteuil, humilié et en colère, mais bandant quand même un peu.
Après une longue et agréable fellation, Clément rendit la pareil à la jeune femme en lui administrant un cunnilingus que la jeune femme trouva divin. Cette langue qui parcourait chaque parcelle de sa vulve en feu la fît jouir assez vite.
Clément mit Léa à genoux sur le lit et placé derrière elle, prit un poignet dans chaque main. La jeune femme, bras tendus en arrière et visage plaqué sur le lit était complètement soumise à son amant. Le propriétaire du lieux la pénétra avec fougue et tirait sur les bras de la jeune femme pour la faire venir à lui et qu’elle s’empale à chaque mouvement sur sa queue. Clément ajouta des paroles avilissantes qui excita le couple :
- Tu es ma petite pute aujourd’hui ?
- Oui, je suis ta pute !
- Tu veux que je te baise fort petite salope ?
- Oui, une salope ! baise-moi comme une salope !
- Je vais te labourer la chatte !
- Oui s’il te plait !
Ainsi tenue par son amant qui lui tenait des propos dégradants, Léa était très excitée par cette domination. Elle ne sait pas si la même situation avec Quentin lui aurait plu de la même façon, mais aujourd’hui, avec cet homme, cela l’emmenait au bord de la jouissance. Elle en redemandait.
Clément tapait de plus en plus son bassin contre les fesses de sa partenaire, lui labourant la chatte avec vigueur comme il l’avait annoncé.
- Une petite pute ça se fait enculer, hein ?
- Oui, encule-moi s’il te plaît ! implora Léa, sous le regard courroucé de son mari.
- Avec plaisir ma belle. Je vais te défoncer le cul comme jamais. Je suis sûr que tu n’as jamais pris une seule belle bite dans ton petit cul de salope !
- Non. Fais-moi jouir du cul !
Après avoir bien préparé l’anus de la jeune femme avec sa langue et ses doigts lubrifiés de cyprine, Clément présenta son gland devant le petit trou légèrement dilaté. Doucement, il enfonça son membre. Léa grimaçait par moment, ressentant une légère douleur. Cependant, ses nombreux orgasmes avait détendus ses muscles aussi son amant parvint finalement à enfoncer facilement toute sa verge. Lorsqu’il fut bien au fond, il ressortit complètement, laissant entrevoir un orifice maintenant largement dilaté. Il lubrifia encore, replongea sa queue et entama un lent mais agréable va-et-vient.
Léa se détendit complètement, ne ressentant plus aucune gêne et se laissa porter par le plaisir de sentir cette grosse queue coulisser dans son cul.
- Ca te plait de te faire labourer le cul ? Demanda Clément.
- Ho, oui, putain, c’est bon, répondit-elle entre deux gémissements.
Clément redoubla d’efforts, besognant de plus belle sa partenaire. Léa sentait l’orgasme approcher un peu plus à chaque profonde pénétration, à chaque claquement des couilles glabres de son amant sur ses fesses.
Quentin, observait, toujours dans un mélange de colère, de honte et d’excitation, sa femme se faire sodomiser, chose qu’il n’avait jamais entreprit avec elle. Le plaisir se lisait sur le visage de sa femme, ses seins ballottaient à chaque coup de rein et la longue queue de son amant qui s’enfonçait sans peine entre ses fesses participaient à maintenir Quentin dans ses sentiments ambivalents.
Léa gémit soudainement avec force, ressentant un orgasme comme jamais elle n’avait connu. Sa chatte et son anus vibraient de plaisir, ses tétons frémissaient, tout son corps tremblait.
- T’as bien jouit du cul ma salope ! S’exclama Clément avec fierté. Tu as aimé ?
- Ho oui ! C’était…
Mais Léa ne pu finir sa phrase, tellement secouée par ce qui venait de se passer.
Après quelques coups de reins, Clément jouit à son tour, vidant ses couilles dans le cul de Léa qui crut avoir un nouvel orgasme en ressentant le liquide chaud inonder ses entrailles.
Clément se retira et Léa se laissa tomber sur le lit, épuisée. Le propriétaire se rhabilla et après avoir fait une petite caresse sur la fesse de la jeune femme dit à Quentin avant de sortir de la chambre:
- Je vous laisse vous installer. Ta femme a largement payé la chambre.
Un silence complet s’installa dans la pièce. Léa savait qu’elle allait devoir affronter son mari mais n’avait plus la force de parler. Quant à Quentin, il bouillonnait toujours intérieurement.
Soudain, il bondit de son fauteuil, et fit voler tous ses vêtements. Léa regarda avec de grands yeux perplexes son mari nu, la queue dressée. Elle n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit qu’il s’était jeté sur elle.
Quentin agrippa les hanches de sa femme et les souleva pour la mettre à quatre pattes et dit d’une voix mi-énervée, mi-blessée :
- Comme ça t’es une pute qui aime se faire enculer ? Et bien je vais t’enculer alors, je vais te défoncer ton cul de petite salope ! Tu vas voir, cria-t-il.
Et sans plus de préliminaire, il enfonça brutalement sa queue dans le cul de Léa. Il la pénétra sans mal, son anus étant fortement dilaté et lubrifié par l’abondante quantité de sperme de son amant précédent.
Léa le laissa faire, se sentant coupable de sa forte frustration après ce qu’il venait de subir.
Quentin encula sa femme avec bestialité, poussant des grognements ou exprimant sa colère en la rabaissant à son tour « Tu aimes ça petite salope ? », « tu aimes avoir une queue dans le cul ! », « Tu n’es qu’une pute qui aime se faire baiser ! ». « Moi les petites putes, je les encule ! ». Léa, même si elle comprenait sa colère, était tout de même déstabilisée, elle ne reconnaissait pas son mari courtois, calme et sensible.
Soudainement, Quentin sortit son membre du cul de sa femme et la fit basculer brutalement sur le dos. Il se branla au dessus de son visage en exultant :
- Tu aimes le sperme ? Et bien prends ça salope !
Après s’être branlé avec vigueur pendant quelques secondes il éjacula sur le visage de son épouse, répandant son sperme partout.
Lorsque plus aucune goutte de jus ne sortit de sa queue, il se laissa choir sur le lit.
Quentin, fut soudainement envahit par une violente vague de mélancolie, de honte, de remord. Il murmura à Léa, des trémolos dans la voix :
- Excuse-moi mon amour de mon comportement, j’ai pété les plombs, dit Quentin, accablé par ses agissements qui ne lui ressemblait pas. Te voir tout à l’heure...
- C’est moi qui te dois des excuses. C’est cruel ce que je t’ai fait. Pardonne-moi. J’ai complètement perdu la raison face à cet homme...
Le couple prit une douche, descendit dîner puis passa une bonne partie de la nuit à discuter. Chacun ouvrit son cœur et son âme, présenta mille fois ses excuses et exposa ses envies, ses attentes. Chacun se montra compréhensif, prêt à pardonner, à faire des concessions. Ils firent tendrement l’amour au milieu de la nuit et s’endormirent finalement dans les bras l’un de l’autre.
Au petit matin, ils reprirent la route du GR, pas mécontents de quitter cet endroit, le cœur léger et main dans la main.
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