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PORTE VENERE Chapitre II
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Chapitre II
Il y avait foule ce 17 Août à Porto Venere, ou elle avait posé ses valises pour quelques jours de villégiatures, la ville fêtait la Madona Bianca sainte patronne de la ville.
Elle s’était promis de longues journées à flâner, à découvrir, le charme pittoresque de cette cité empreinte de son glorieux passé, ses innombrables places ou les pins parasols, oliviers et platanes formaient des ombrelles généreuses, ses ruelles pavées, les façades de ses maisons, blanches, rouges ou jaunes, habillées de volets verts à demi clos, pour se protéger de la chaleur, ses nombreuses églises, ses trattorias.
Elle avait découvert son hôtel au hasard de ses pianotements sur la toile.
C’était un rite chez elle le matin, au lever, revêtue le plus souvent d’une simple chemise, d’homme, bleu ciel. Le temps de son café elle s’installait confortablement dans son fauteuil, sa jambe gauche repliée le talon effleurant l’intérieur de la cuisse de l’autre jambe allongée sur la table basse du salon.
Elle regardait distraitement télé matin en même temps que ses doigts glissaient sur sa tablette les pages des sites proposant voyages, bijoux, vêtements, accessoires.
Elle aimait cette position, qui offrait la vision de son sexe nu à l’écran cathodique. Elle imaginait les présentateurs, découvrant son palais ardent, contraints à cacher leurs érections d’où coulaient, certainement, déjà, pensait elle, des gouttes de leurs glands palpitants.
C’est un de ces matins qu’elle découvrit cette offre d’une suite, dans un somptueux hôtel de Porto Venere, face aux îles de Palméria, Tino et Tinetto.
Située au dernier étage de l’hôtel, la chambre était flanquée de deux baies vitrées. L’une à l’est, sans rideau, ouverte sur une large terrasse plongeant sur la mer et ses îles et pour horizon l’union charnelle du ciel et de la méditerranée.
L’autre à l’ouest, habillée d’un voile transparent, donnant sur la rue pittoresque et bigarrée, faisait face à un autre hôtel.
Le lit était judicieusement posé à exacte distance entre ces deux ouvertures. Au réveil, le spectacle de la mer éclairée par le soleil levant embrasserait sa vue. Portées par la brise du matin les effluves marines parfumeraient la chambre.
La tête du lit s’appuie sur un muret. De l’autre coté, face à la baie vitrée, court une dormeuse rouge invitant à tous les ébats.
Elle se sentit bien dans cette suite baignée par le soleil et traversée par la caresse de septembre.
Le voile blanc crème, qui courrait le long de la baie, coté ouest, rappelait la légèreté, la délicatesse, la transparence de celui porté par les filles du Maghreb ondulant, à la nuit tombée, sur des danses, lascives et suggestives, rendant fou, les hommes, à deviner, espérer, ces corps créés pour les jeux du plaisirs.
Ainsi, de la chambre de l’hôtel d’en face on pouvait la deviner.
Le soleil couchant, allié de ses jeux, caressant la baie vitrée de sa chambre lui interdisait la vue de derrière la fenêtre d’en face. A l’inverse, pensa t-elle son hôte pouvait, en toute quiétude, être voyeur...joueuse elle en frissonna.
Elle prit le temps de s’installer, d’aller prendre une douche, pour ôter la fatigue du voyage qu’elle avait fait en train, admirant la côte qui longe les cinq terres de Levanto à Porto Venere.
L’un des pans était couvert de mosaïques bleues et orange évoquant une scène de la vie que les romains, hédonistes, affichaient en leurs demeures. Les deux autres étaient un mariage de miroirs posés et ajustés de telles manières qu’elle pouvait à la fois regarder la chute de ses reins, sa poitrine et son pubis.
Après s’être séchée, et avoir posé sur tout son corps un lait frais et nourrissant, elle enveloppa ses seins d’un soutien gorge rouge dentelé de noir. Délicates brodures des tissus les plus nobles, mettant en valeur une poitrine généreuse. Les bonnets ouverts, laissaient sortir la pointe colorée de ses seins.
Sa culotte du même tissu rouge et noir, laissait sur le devant une petite ouverture permettant à un doigt, ou une langue, de venir titiller l’hôte du divin séjour. Sur le coté le tissu remontait haut pour découvrir le haut des cuisses. A l’arrière une autre ouverture autorisait d’autres caresses qu’elle affectionnait particulièrement.
Ainsi vêtue, la dormeuse rouge l’invitât. Elle s’y posa, agenouillée, dos à la fenêtre, la tête dans les coussins, jambes écartées, fesses relevées. Elle espérait que de la fenêtre d’en face, un regard transpercerait le rideau… Elle laissa son esprit, prendre le pas…
Des mains délicates tremblantes de désirs se posèrent sur mon dos, telle la caresse d’un souffle, à la lisière de la culotte, allant de gauche à droite lentement, lascivement, elles en excitaient chaque grain de sa peau.
Volantes, effleurant à peine le tissu de la culotte, elles prenaient soin de suggérer la dentelle sans s’y glisser dessous.
Chacun de ses doigts, tendus en érections, gorgés de plaisirs, dessinait l’envie, prêts à me posséder, à venir me fouiller et à laisser couler en moi leur liqueur.
Ils, remontaient le long de la colonne vertébrale, dessinaient chaque épaule, redescendaient en zig zag, d’un coté à l’autre de mon dos, effleuraient la naissance mes seins, repartaient aux creux des reins, glissaient, caressaient encore la bordure de la culotte, et replongeaient des fesses à la pliure des genoux, pour remonter à l’intérieur et repartir de plus belles….
Son désir, montait, s’accentuait, aux nombres de ces arabesques. Ses cuisses s’entrouvraient un peu plus après chaque passage, elle sentait à présent des picotements au creux de son ventre.
Je m’écartais, je m’écartelais, au point que les ouvertures de ma culotte, étaient maintenant si tendues que mon clitoris en sortait et qu’il pouvait se délecter à la vue de l’entrée de mon diamant rose.
Une brume arrosait, nourrissait, ses deux vallées qui battaient au rythme de son cœur. J’attendais l’ultime caresse qui libèrerait le feu brûlant mes sexes.
La force de l’esprit, de ses fantasmes ne suffisait plus. Elle glissa ses doigts depuis son nombril, passa sous le maintien de la culotte, effleura ses grandes lèvres gonflées, prêtes à l’explosion, et son majeur tomba dans la vallée ou le pic de son être pleurait sa captivité. Elle posa délicatement son doigt, frissonna, se raidit encore plus et commença à se masturber…
Son esprit continua à l’alimenter…
Les parfums que je dégageais étaient ambrés, gorgés de soleil, enivrants,
Il approcha sa bouche lentement.
Mes lèvres gonflées, fiévreuses, impatientes lui chantaient des orgies de plaisirs à gouter.
Il les posa délicatement sur chacune de mes lèvres, je l’inondais des mes rivières, il but tout, glissa sa langue en moi, déclenchant aussitôt la libération de mon orgasme.
Au paroxysme de mon plaisir, hurlante, me cabrant, ruant, sa langue quitta le fourreau vaginal.
J’eu la sensation que c’étaient nos bouches qui s’épousaient, s’enveloppaient l’une à l’autre.
Sa langue, frappa, signe d’élégance, à la porte du paradis largement ouverte , elle s’y glissa doucement, baignée dans des onguents parfumés et, dans une longue étreinte, s’enroula dans tous les sens, jusqu’au vestibule de mes reins, me libérant, pour porter le coup final d'où partit une explosion d’une jouissance décuplée.
Mes doigts glissèrent dans mon vagin, allaient et venaient, ressortaient caressaient à nouveau mon clitoris et se glissaient à nouveau en moi
Revenue à elle, sortie de son voyage, elle cru deviner à travers le voile de sa fenêtre, dans la chambre d’en face un mouvement du rideau. Les courants d’airs, la brise le faisait-il ainsi bouger…à un seul endroit ?
à suivre
Il y avait foule ce 17 Août à Porto Venere, ou elle avait posé ses valises pour quelques jours de villégiatures, la ville fêtait la Madona Bianca sainte patronne de la ville.
Elle s’était promis de longues journées à flâner, à découvrir, le charme pittoresque de cette cité empreinte de son glorieux passé, ses innombrables places ou les pins parasols, oliviers et platanes formaient des ombrelles généreuses, ses ruelles pavées, les façades de ses maisons, blanches, rouges ou jaunes, habillées de volets verts à demi clos, pour se protéger de la chaleur, ses nombreuses églises, ses trattorias.
Elle avait découvert son hôtel au hasard de ses pianotements sur la toile.
C’était un rite chez elle le matin, au lever, revêtue le plus souvent d’une simple chemise, d’homme, bleu ciel. Le temps de son café elle s’installait confortablement dans son fauteuil, sa jambe gauche repliée le talon effleurant l’intérieur de la cuisse de l’autre jambe allongée sur la table basse du salon.
Elle regardait distraitement télé matin en même temps que ses doigts glissaient sur sa tablette les pages des sites proposant voyages, bijoux, vêtements, accessoires.
Elle aimait cette position, qui offrait la vision de son sexe nu à l’écran cathodique. Elle imaginait les présentateurs, découvrant son palais ardent, contraints à cacher leurs érections d’où coulaient, certainement, déjà, pensait elle, des gouttes de leurs glands palpitants.
C’est un de ces matins qu’elle découvrit cette offre d’une suite, dans un somptueux hôtel de Porto Venere, face aux îles de Palméria, Tino et Tinetto.
Située au dernier étage de l’hôtel, la chambre était flanquée de deux baies vitrées. L’une à l’est, sans rideau, ouverte sur une large terrasse plongeant sur la mer et ses îles et pour horizon l’union charnelle du ciel et de la méditerranée.
L’autre à l’ouest, habillée d’un voile transparent, donnant sur la rue pittoresque et bigarrée, faisait face à un autre hôtel.
Le lit était judicieusement posé à exacte distance entre ces deux ouvertures. Au réveil, le spectacle de la mer éclairée par le soleil levant embrasserait sa vue. Portées par la brise du matin les effluves marines parfumeraient la chambre.
La tête du lit s’appuie sur un muret. De l’autre coté, face à la baie vitrée, court une dormeuse rouge invitant à tous les ébats.
Elle se sentit bien dans cette suite baignée par le soleil et traversée par la caresse de septembre.
Le voile blanc crème, qui courrait le long de la baie, coté ouest, rappelait la légèreté, la délicatesse, la transparence de celui porté par les filles du Maghreb ondulant, à la nuit tombée, sur des danses, lascives et suggestives, rendant fou, les hommes, à deviner, espérer, ces corps créés pour les jeux du plaisirs.
Ainsi, de la chambre de l’hôtel d’en face on pouvait la deviner.
Le soleil couchant, allié de ses jeux, caressant la baie vitrée de sa chambre lui interdisait la vue de derrière la fenêtre d’en face. A l’inverse, pensa t-elle son hôte pouvait, en toute quiétude, être voyeur...joueuse elle en frissonna.
Elle prit le temps de s’installer, d’aller prendre une douche, pour ôter la fatigue du voyage qu’elle avait fait en train, admirant la côte qui longe les cinq terres de Levanto à Porto Venere.
L’un des pans était couvert de mosaïques bleues et orange évoquant une scène de la vie que les romains, hédonistes, affichaient en leurs demeures. Les deux autres étaient un mariage de miroirs posés et ajustés de telles manières qu’elle pouvait à la fois regarder la chute de ses reins, sa poitrine et son pubis.
Après s’être séchée, et avoir posé sur tout son corps un lait frais et nourrissant, elle enveloppa ses seins d’un soutien gorge rouge dentelé de noir. Délicates brodures des tissus les plus nobles, mettant en valeur une poitrine généreuse. Les bonnets ouverts, laissaient sortir la pointe colorée de ses seins.
Sa culotte du même tissu rouge et noir, laissait sur le devant une petite ouverture permettant à un doigt, ou une langue, de venir titiller l’hôte du divin séjour. Sur le coté le tissu remontait haut pour découvrir le haut des cuisses. A l’arrière une autre ouverture autorisait d’autres caresses qu’elle affectionnait particulièrement.
Ainsi vêtue, la dormeuse rouge l’invitât. Elle s’y posa, agenouillée, dos à la fenêtre, la tête dans les coussins, jambes écartées, fesses relevées. Elle espérait que de la fenêtre d’en face, un regard transpercerait le rideau… Elle laissa son esprit, prendre le pas…
Des mains délicates tremblantes de désirs se posèrent sur mon dos, telle la caresse d’un souffle, à la lisière de la culotte, allant de gauche à droite lentement, lascivement, elles en excitaient chaque grain de sa peau.
Volantes, effleurant à peine le tissu de la culotte, elles prenaient soin de suggérer la dentelle sans s’y glisser dessous.
Chacun de ses doigts, tendus en érections, gorgés de plaisirs, dessinait l’envie, prêts à me posséder, à venir me fouiller et à laisser couler en moi leur liqueur.
Ils, remontaient le long de la colonne vertébrale, dessinaient chaque épaule, redescendaient en zig zag, d’un coté à l’autre de mon dos, effleuraient la naissance mes seins, repartaient aux creux des reins, glissaient, caressaient encore la bordure de la culotte, et replongeaient des fesses à la pliure des genoux, pour remonter à l’intérieur et repartir de plus belles….
Son désir, montait, s’accentuait, aux nombres de ces arabesques. Ses cuisses s’entrouvraient un peu plus après chaque passage, elle sentait à présent des picotements au creux de son ventre.
Je m’écartais, je m’écartelais, au point que les ouvertures de ma culotte, étaient maintenant si tendues que mon clitoris en sortait et qu’il pouvait se délecter à la vue de l’entrée de mon diamant rose.
Une brume arrosait, nourrissait, ses deux vallées qui battaient au rythme de son cœur. J’attendais l’ultime caresse qui libèrerait le feu brûlant mes sexes.
La force de l’esprit, de ses fantasmes ne suffisait plus. Elle glissa ses doigts depuis son nombril, passa sous le maintien de la culotte, effleura ses grandes lèvres gonflées, prêtes à l’explosion, et son majeur tomba dans la vallée ou le pic de son être pleurait sa captivité. Elle posa délicatement son doigt, frissonna, se raidit encore plus et commença à se masturber…
Son esprit continua à l’alimenter…
Les parfums que je dégageais étaient ambrés, gorgés de soleil, enivrants,
Il approcha sa bouche lentement.
Mes lèvres gonflées, fiévreuses, impatientes lui chantaient des orgies de plaisirs à gouter.
Il les posa délicatement sur chacune de mes lèvres, je l’inondais des mes rivières, il but tout, glissa sa langue en moi, déclenchant aussitôt la libération de mon orgasme.
Au paroxysme de mon plaisir, hurlante, me cabrant, ruant, sa langue quitta le fourreau vaginal.
J’eu la sensation que c’étaient nos bouches qui s’épousaient, s’enveloppaient l’une à l’autre.
Sa langue, frappa, signe d’élégance, à la porte du paradis largement ouverte , elle s’y glissa doucement, baignée dans des onguents parfumés et, dans une longue étreinte, s’enroula dans tous les sens, jusqu’au vestibule de mes reins, me libérant, pour porter le coup final d'où partit une explosion d’une jouissance décuplée.
Mes doigts glissèrent dans mon vagin, allaient et venaient, ressortaient caressaient à nouveau mon clitoris et se glissaient à nouveau en moi
Revenue à elle, sortie de son voyage, elle cru deviner à travers le voile de sa fenêtre, dans la chambre d’en face un mouvement du rideau. Les courants d’airs, la brise le faisait-il ainsi bouger…à un seul endroit ?
à suivre
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