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Les collègues de mon mari

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Lue : 2196 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de LN78 postée le 19/09/2019
Mariée depuis 10 ans à Pierre, j'ai une vie de femme heureuse. Ce n'est pas le prince charmant dont j'avais rêvé mais il est gentil. Nous nous sommes rencontrés sur les bancs de la fac. A l'époque, complexée par quelques kilos en trop, de grosses lunettes sur le nez et une acné persistante, il avait été le seul garçon à s'intéresser à moi. Nous avons eu deux beaux enfants quelques années plus tard et jusque là, je n'avais jamais manqué de rien.
Après la naissance de notre second enfant, je me suis prise en main et ai entrepris un vrai rééquilibrage alimentaire, le tout accompagné d'un peu de sport, j'ai perdu près d'une dizaine de kilos. Je me suis faite également opéré des yeux et ne porte désormais plus de lunettes. Ces changements radicaux ont eu pour effet de me rendre plus attrayante aux yeux des hommes. Ce n'était pas le but recherché, je voulais juste me sentir bien dans ma peau mais ce nouveau regard que porte les hommes sur moi n'est pas pour me déplaire.

Mère au foyer, je sors peu, mes enfants n'étant pas encore scolarisés. A part les courses et quelques balades au parc, je n'ai pas l'habitude de côtoyer du monde. Du coup, lorsque Pierre m'a proposé cette soirée avec les personnes de sa société, j'étais ravie mais également anxieuse. J'ai toujours été timide et me retrouver au milieu d'inconnu m'a toujours angoissé.
Cette soirée était en l'honneur des nouveaux locaux de l'entreprise où mon mari est comptable depuis 6 ans. Nous avions confié les enfants à mes parents et Pierre m'avait demandé de me faire jolie, une tenue de soirée était demandée. Il y aurait ses patrons mais également tous ses collègues.
On arriva vers 20h en même temps que la plupart des convives. Il devait y avoir une cinquantaine de personnes, principalement des hommes, quelques uns accompagnés de leurs épouses. Pierre me présenta à plusieurs d'entre eux et certains vinrent spontanément vers nous.
Plusieurs reprochèrent à mon mari de ne pas leur avoir dit qu'il avait une femme aussi jolie, qu'il me cachait... bref, ils faisaient des compliments détournés que j'appréciais mais qui également me mettaient mal à l'aise vis à vis de Pierre.
La soirée se passa plutôt bien mais je dus malgré tout repousser deux ou trois fois les avances de certains des collègues de mon mari. Je mis cela sur le compte de l'alcool dont certains avaient sûrement abusé.

Quelques jours plus tard, en rentrant le soir, Pierre m'annonça que nous étions invités à une soirée chez un de ses collègues. Je fus surpris puisque c'était la première fois que cela arrivait depuis qu'il travaillait dans cette société. Pierre était tellement content d'être enfin intégré au reste du groupe que j'acceptais de l'y accompagner.

Le samedi suivant, on débarqua chez Marc le collègue en question. Il nous accueillit les bras ouverts et nous invita à entrer. Dans le salon étaient déjà présents Philippe, Bastien et Victor, trois autres collègues que j'avais rencontré lors de la précédente soirée et dont deux d'entre eux m'avaient dragué. Je fus surpris de ne pas voir de femme et je fus soudain mal à l'aise de me retrouver ici. Je m'accrochais au bras de Pierre. On s'installa dans le canapé et Marc nous servit à boire.
Finalement l'ambiance était plutôt bon enfant et je me détendis. Je trouvais que Pierre buvait un peu trop et ils n'arrêtaient pas de le servir. Les petits fours et l'apéro copieux épongeaient heureusement un peu le trop plein d'alcool.
Pierre se leva pour aller aux toilettes et je le vis tituber et presque tomber si Victor ne l'avait pas rattrapé.
- ola Pierre, tu as un peu trop bu, tu devrais t'allonger un peu lui dit il
- faut que j'aille pisser répondit-il en s'appuyant sur les murs.
- il en tient une bonne me dit Philippe en se marrant.
J'étais un peu gênée de voir mon mari dans cet état, c'était la première fois que je le voyais boire autant.

Victor l'accompagna jusqu'aux toilettes mais revint seul.

- il est fracassé le pauvre, il m'a demandé s'il pouvait s'allonger un peu pour récupérer... je lui ai indiqué la chambre d'amis dit il à Marc...
- j'espère qu'il va pas être malade au moins s'inquiéta celui-ci.

Je me levais pour aller voir si tout allait bien et trouvais Pierre affalé sur le lit, et déjà endormi. J'étais furieuse après lui et tentais de le réveiller. Je ne me voyais pas conduire pour rentrer ayant moi-même bu et surtout n'étant pas du tout à l'aise en voiture la nuit.
Pierre dormait à poings fermés et ronflait. Je retournais vers le salon où mon entrée stoppa les conversations des 4 hommes.

- il va mieux ? demanda Marc
- tu parles, il s'est écroulé et il ronfle !! dis je énervée par la situation.
- mince, bon bah ça doit pas te gâcher la soirée.... au pire, vous pouvez dormir ici si ça t'arrange...
- c'est gentil, parce que je n'aime pas conduire la nuit dis je soulagée de sa proposition.
- tu veux manger quelque chose me demanda gentiment Marc en me tendant une assiette.

Je la pris avec plaisir et me réinstallais dans le canapé. Victor vint à ma droite tandis que Marc s'installa à ma gauche. On trinqua et on commença à discuter de tout et de rien. Au bout de quelques minutes, la discussion s'orienta vers le couple, le mariage...
- et vous au fait, aucun de vous n'a de copine? j'étais surprise en arrivant de ne pas voir d'autres femmes leur dis-je
- oh on a des copines mais rien de sérieux, on préfère notre liberté...
- ce n'est pas la prison que de vivre avec quelqu'un ou d'être marié !
- non mais nous au moins on peut profiter de l'instant présent, aller d'une fille à l'autre, se faire plaisir quoi !

Je haussais les épaules trouvant cela bête.

- et toi au fait, tu connais Pierre depuis combien de temps ?
- depuis la fac...
- tu as eu d'autres copains avant lui ?
- non il a été le premier...
- sans déconner??? tu veux dire que tu n'as connu qu'un homme??
- oui et alors qu'est ce que ça a d'incroyable?
- bah, t'es vachement jolie, c'est bizarre que tu n'es pas eu d'autres garçons qui t'aient tourné autour ?!
- c'est comme ça...
- c'est fou ça, moi je me serais pas vu coucher avec une seule femme dans toute ma vie... dit Philippe surpris par ma révélation
- en même temps, y'a pas que le sexe dans la vie lui dis-je un peu sèchement.
- ça c'est typiquement le genre de réflexion de quelqu'un qui n'y a pas vraiment goûté renchéri Bastien
- n'importe quoi ! dis je agacé par ses insinuations.
- y'a tellement de choses à découvrir avec un homme que je doute qu'un seul suffise ! continua Victor à côté de moi.
- vous pensez ce que vous voulez, moi je suis très heureuse avec Pierre et il me comble !
- t'énerves pas, Pierre a sûrement des talents cachés pour avoir séduit une femme comme toi, c'est sûr ! dit Marc en souriant.

Il m'énervait tous les 4. Je décidais de me lever et d'aller voir si tout allait bien avec Pierre. Je le trouvais dans la même position, ronflant toujours aussi fort.

J'hésitais à retourner dans le salon pour les entendre avec leurs propos machos.
Ils m'attendaient tous et Marc me présenta leurs excuses.
Ils n'avaient d'après lui pas à juger ma façon de vivre. Je le trouvais gentil mais un brin faux cul sur ce coup là.
Je me réinstallais dans le canapé et il me resservit un verre que je bus d'une traite pour me calmer.

- bon je vais aller me coucher, il se fait tard et je suis fatiguée leur dis je.
- t'as raison, il est pas loin de deux heures faut penser à se pieuter.

Je regardais Bastien, Victor et Philippe.
- vous avez beaucoup de route ?
- t'es folle, on dort là aussi, impossible de prendre la route dans notre état.
- j'ai l'habitude de les avoir, j'ai des matelas gonflables que je leur installe dans le salon.
- si ton mari ronfle trop, on peut te faire une place !! dit Victor avec un grand sourire.
Je lui répondis avec un rire moqueur et partis dans la chambre.
Marc m'indiqua la salle de bain et me prêta un nécessaire de toilette. Je me l'avais les dents et me démaquillais. En sortant je tombais sur Bastien qui était en boxer et tee-shirt, prêt à aller se coucher.
Il me regarda avec insistance.
- même sans maquillage, t'es canon me souffla t-il à l'oreille avant de rentrer dans la pièce que je quittais.

Je quittais mes vêtements, restant juste en sous-vêtements.
Je me couchais à côté de Pierre qui n'avait pas bougé d'un millimètre et qui ronflait toujours autant.
Je m'endormie rapidement.
C'est une main se glissant sur mes fesses qui me réveilla.
Il faisait nuit noire et la main s'insinuait entre les cuisse serrées.
Souvent mon mari me saute dessus en pleine nuit pour un câlin et comme j'étais à moitié endormie, je le laissais faire. Les doigts glissèrent sur mes petites lèvres et naturellement j'ecartais les jambes.
Mon sexe s'humidifia rapidement lorsque les doigts se glissèrent à l'intérieur.
Soudain, je pris conscience qu'il ne s'agissait pas de Pierre. Celui ci ronflait toujours à côté de moi. J'aurais dû paniquer, me révolter mais la bouffée de chaleur qui me submergeait fut plus fort que tout et je laissais faire cette main inconnue.
J'ecartais plus largement les cuisses et relevais un peu les fesses, offrant mon sexe ouvert.
Les doigts s'enhardirent et me pénètrèrent plus profondément, me faisant gémir de plaisir.
J'ondulais doucement du bassin pour mieux sentir cette pénétration délicieuse.
Les doigts experts titillaient en même temps mon clitoris et je sentis soudain une onde irradier mon ventre.
J'etais entrain de jouir !!!

Moi qui ne jouis que très rarement et surtout qu'après de très longs préliminaires, j'étais bouleversée d'avoir pris autant de plaisir en si peu de temps. Je reprenais doucement mes esprits lorsque je sentis les mêmes mains de nouveau sur mes fesses. Ma culotte glissa jusqu'à mes pieds, très délicatement puis je sentis tout le poids de l'homme s'allonger sur moi. Sa bouche chaude se posa sur mon cou dégageant mes cheveux. Je sentais contre mes fesses le sexe dur et gonflé. Je ne fis rien pour empêcher ce qu'il se passa alors. Un de ses mains guida son sexe dans le mien. Sa pénétration fut lente mais profonde, son sexe me remplissait bien et je le sentais gonflé à l'extrême.

La situation était terriblement excitante et en même temps culpabilisante, mon mari ronflant toujours à quelques centimètres de moi. Mon amant commença de lents vas et viens. Je plongeais ma tête dans l'oreiller afin de ne pas hurler mon plaisir. Il me fit l'amour avec beaucoup de douceur, allant et venant en moi sans bestialité, mais avec beaucoup de sensualité. J'ai joui une nouvelle fois avec délice et j'ai senti le sexe gonfler encore et dans un râle étouffé, il s'est vidé au fond de moi. J'ai senti son sperme chaud m'inonder, son sexe n'en finissait pas d'être secoué par des spasmes.

Il se retira et je sentis les dernières gouttes tomber sur mes fesses. Je contractais mon vagin afin de ne pas souiller les draps et d'être démasqué le lendemain. L'obscurité ne me permit pas de savoir lequel des 4 hommes m'avait baisé et avant même que je puisse lui demander, il avait quitté la pièce.

Je repris doucement mes esprits et me levais afin d'aller aux toilettes pour tenter d'effacer les traces de cet adultère. La maison était plongée dans le noir. Je restais un moment sur les toilettes, laissant s'écouler le sperme de mon amant.
Lorsque je sortis, j'entendis les voix des garçons dans le salon. Ils chuchotaient et je me dis que c'était l'un d'eux qui avait dû me rejoindre... mais lequel ?

Je me recouchais sur le lit et sciemment, je laissais la porte entrouverte, espérant secrètement une nouvelle visite de cet amant. Je quittais même ma culotte remise quelques instants auparavant et mon soutien-gorge.
Il ne fallut pas longtemps pour que j'entende les pas de quelqu'un et que je devine la porte s'ouvrir. Une silhouette se glissa dans la chambre. Je ne bougeais pas, le laissant venir. Sa main se posa sur ma cheville et remonta doucement le long de ma jambe, effleurant ma peau. Ses doigts entrèrent en contact avec mon intimité humide mais ne s'y attardèrent pas, continuant de remonter vers mes seins jusqu'aux tétons qui'ils pincèrent. Un doigt vint ensuite se poser sur ma bouche et glissa entre mes lèvres. Je me mis instinctivement à le sucer, mimant une fellation dont je n'étais pas une fervente adepte.
Après plusieurs mouvements, le doigt ressorti et c'est alors la sensation d'un sexe chaud que j'eus sur les lèvres. J'ouvris celles-ci et me mis à sucer cette verge dure et gonflée.

Mon mari n'avait, depuis que nous nous connaissons, goûté à cette caresse qu'une dizaine de fois et je le faisais à un quasi inconnu à quelques centimètres de lui.

Je m'appliquais tandis que ses doigts jouaient avec mon sexe. C'était une caresse plus brutale que tout à l'heure mais que j'appréciais tout autant.

Soudain je sentis deux autres mains m'écarter les jambes. Je fus soudain prise de panique en constatant qu'ils étaient désormais deux dans la chambre. La voix de Victor me calma, c'est son sexe que j'avais en bouche.
- détends toi, tu risques de réveiller ton mari, laisses toi faire, tu vas adorer !

Je me détendis un peu tandis qu'une bouche venait de se poser sur mon sexe, C'était terriblement excitant et je me remis à sucer avec avidité le sexe de Victor.

Au bout de quelques minutes de ce traitement, Victor proposa d'inverser les rôles. Un nouveau sexe fut présenté à ma bouche tandis que Victor s'installait entre mes cuisses. Il me pénétra et se paya même le luxe de pousser un peu mon mari qui n'arrêta pas pour autant de ronfler. J'eus un nouvel orgasme très rapidement sous ses coups de reins puissants. Il jouit peu de temps après et son collègue le remplaça. Il jouit à son tour, mélangeant son sperme à celui déjà en moi.

Ils me laissèrent ainsi, cuisses, largement ouvertes, du sperme s'écoulant de mon sexe et souillant les draps. Je crois que je me suis endormie ainsi.

Le lendemain au réveil, Pierre était déjà sorti du lit. Je regardais l'heure, il était pas loin de midi. Je m'enveloppais dans le drap et allais directement dans la salle de bain pour prendre une douche. J'entendis les voix des hommes dans la cuisine. Ils semblaient discuter de la soirée de la veille, se moquant de Pierre et de la cuite qu'il avait pris.
Je fis couler l'eau et me glissais dessous, nettoyant toutes les traces de mes ébats de la nuit.

Je m'enroulais dans une serviette et sortis de la pièce. Je tombais alors nez à nez avec Marc. Il me poussa gentiment à l'intérieur.
- alors, tu as passé une bonne nuit ? me demanda-t-il avec un large sourire
- euh oui... merci...
- mes potes m'ont dit que tu étais une sacré coquine...et je ne voudrais pas être le seul à ne pas en avoir profité !!

Ainsi j'avais eu des rapports avec les trois autres collègues et Marc semblait vouloir sa part.

Je fis mine de ne pas comprendre et tentais de sortir en l'évitant mais il attrapa la serviette et l'arracha, dévoilant mon corps nu.7

- putain ce que t'es bandante dit-il en me plaquant contre le mur.

Je le prévins que j'allais crier et appeler Pierre mais cela ne le stoppa pas ;

- vas y fais le, tu lui expliqueras comment tu t'es faite sauter toute la nuit par ses trois collègues !

J'étais coincée. Il s'enhardit, fort de son pouvoir sur moi. Ses mains glissèrent sur mes seins qu'il malaxa puis embrassa, ses mains descendant alors sur mon sexe. Ses doigts experts me pénétrèrent et je m'abandonnais dans ses bras.

- allez ma belle, viens me sucer, les gars m'ont dit que tu étais une experte !

Je me résignais et commençais une fellation torride sur son sexe déjà bien gros et dur.J'y pris rapidement du plaisir et m'appliquais sur ce morceau de choix.

Il me releva ensuite et me fit prendre appuis sur le rebord du lavabo. Fesses tendues, je me laissais pénétrer, Je voyais son reflet dans le miroir face à moi. Il me tenait fermement par les hanches et se déchaînait derrière moi, faisant claquer son bas ventre sur mes fesses. Un orgasme me terrassa et il se vida alors en moi en grognant tel un animal.

Il me tapota les fesses et quitta la pièce.

Quelques instants plus tard, Pierre vint me voir tandis que je finissais de m'habiller. Je lui fis la morale pour son attitude de la veille et lui demandais de rentrer rapidement chez nous. Les 4 hommes me saluèrent avec un large sourire sur le visage. J'étais honteuse de moi et m'en voulais terriblement d'avoir trompé mon mari... surtout avec 4 hommes différents dans la même nuit.

Quelques semaines plus tard, Marc est passé à la maison à l'improviste alors que Pierre était au travail. J'ai succombé une nouvelle fois et me suis faite baiser sur le canapé du salon. Le lendemain, c'est Philippe qui est venu, puis Victor et Damien. Je suis devenue complètement nympho et je suis leur maîtresse à tous les 4. Mon mari n'en sait rien et le soir quand il rentre à la maison, j'ai parfois quitté un de mes amants quelques minutes auparavant. J'ai souvent du sperme qui coule le long de mes cuisses ou le goût de leur sexe sur ma langue...
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