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Tennis

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Lue : 1051 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de JamesB postée le 12/07/2019
Seb ralentit, à la sortie du village, et, comme il l’avait si souvent fait ces derniers mois, il s’engagea sur le chemin qui traversait le jardin, pour venir se garer devant la belle demeure toute en pierre, une grange qui avait été magnifiquement restaurée pour en faire une maison d’une douzaine de pièces. Francis R… avait eu l’intelligence, lorsqu’il avait racheté la grange et le terrain d’investir également sur des parcelles attenantes dont personne ne voulait. Outre le très grand jardin, il avait fait construire des garages, un court de tennis, une piscine. L’ensemble formait un très bel ensemble. On jalousait depuis très longtemps Francis R… dans la région à cause de cette belle propriété. Il en avait pourtant payé chaque centimètre carré, et chaque travail avec l’argent qu’il gagnait en tant que dentiste. Etait-ce sa faute si les gens avaient les dents abimées et si les dentistes gagnaient beaucoup d’argent ?
Mais tout cela, Seb n’en savait rien. Cela ne faisait que trois ans qu’il était installé dans le département. Il était arrivé ici sous une double impulsion. En effet, il avait posé sa candidature pour enseigner le tennis au club de P… suite à une annonce parue dans Tennis Mag… Il était descendu d’Auvergne, pour un entretien qui s’était révélé concluant. Même s’il était un raté il avait un solide palmarès. Cela faisait deux ans seulement, à l’âge de 29 ans, qu’il avait définitivement arrêté la compétition, quand il avait compris qu’il ne parviendrait jamais à franchir le plafond de verre au-delà duquel on gagnait plus qu’on ne dépensait. Comme il avait eu l’intelligence, en formation, de faire, contrairement à la plupart de ses condisciples, des études par correspondance, il avait la chance d’avoir le métier de comptable entre les mains. Depuis sa reconversion, il alternait les deux. Travaillant trois jours par semaine dans une agence de comptabilité, il consacrait les quatre jours qui restait à donner des cours de tennis. Sans regrets pour une carrière, qui, il l’avait vite compris, n’était pas à sa portée.
Il descendit de voiture, attrapa sa raquette et une serviette, avant d’aller sonner à la porte de la maison.
Béa l’avait sans doute vu arriver, car elle ouvrit la porte au moment précis où il allait sonner. Elle lui fit un sourire enjôleur. Seb sentit son sexe se durcir. Tout en elle suscitait le désir, et à chaque fois, dès la première seconde, sa queue était en pleine érection. Elle avait vingt-cinq ans de plus que lui, et pourtant, elle était plus désirable que la plupart des femmes de son âge. Son mari ne savait pas ce qu’il perdait.
Elle avait sa raquette et un sceau de balles à la main.
—Bon, on y va ?
Quand il avait commencé à travailler au club, elle était venue le trouver. Le jour où il l’avait vue pour la première fois, elle n’était pas en tenue de sport. C’était le début de l’après-midi, et il faisait de la paperasse dans les locaux qui longeaient les cours. Il se souvenait encore de son arrivée dans la pièce. Ce qui l’avait d’ailleurs d’abord frappé, ça n’avait pas été son physique, mais l’odeur de son parfum, intense, fruitée, qui avait rempli le local en quelques secondes. Ce parfum qu’il associait à elle, et associerait à elle pour toujours.
L’espace d’un instant, elle avait été à contre-jour, puis il avait pu la voir mieux. Très grande, elle portait une mini-jupe en cuir qui collait à ses hanches, laissant voir des jambes vraiment très bien dessinées, que les bottes en cuir rouge à talons aiguille qu’elle portait et qui montaient jusqu’au genou galbaient. Rouge, c’était la couleur du haut assorti, un petit pull que sa poitrine, lourde, tendait et semblait devoir crever.
Il s’était souvenu par la suite s’être posé cette question sans doute absurde de savoir si elle portait un soutien-gorge ou pas. On aurait dit qu’elle avait les seins nus sous la laine, et qu’ils bougeaient librement, mais en même temps, il s’était étonné qu’à la cinquantaine passée, elle ait les seins aussi fermes, qu’ils ne nécessitent aucun soutien-gorge. Peut-être n’étaient-ils pas vrais ?
Son regard était remonté jusqu’à son visage. Même à son âge, et même avec le vieillissement, elle gardait un visage d’une rare beauté, harmonieux comme c’était rarement le cas. Ce qui devait demeurer cependant en lui, de cette première fois, et de toutes les autres fois, c’était son regard. Elle avait les yeux d’un bleu comme il n’en avait jamais vu auparavant. Il ne s’était jamais dit avant que quelqu’un pouvait avoir de ‘beaux yeux’, pour lui c’était une sorte de cliché, mais ce qui avait été un cliché était devenu réalité à cet instant. Surtout, ce regard lui avait paru être un scalpel, capable de le disséquer, le juger, l’analyser, savoir qui il était, sans qu’il puisse dissimuler quoi que ce soit.
—Bonjour, on m’a parlé de vous. Il parait que vous êtes un excellent professeur de tennis.
—Ca fait deux mois que je suis ici, les bruits courent vite.
—C’est certain, c’est une petite ville. C’est une amie à moi qui m’a parlé de vous. Charline M…
Il voyait bien de qui il s’agissait. Une fille très grande, dans la trentaine, beaucoup plus jeune, très offensive sur le terrain. Elle avait des jambes longues, immenses, qui constituaient un net atout. Elle était aussi très séduisante. Il ne s’était rien passé au début, et à vrai dire, même s’il la trouvait appétissante, il n’avait jamais envisagé que quelque chose puisse se nouer entre eux, jusqu’au jour où, sortant de la douche, il l’avait trouvée dans son vestiaire. Elle aussi sortait, apparemment de la douche, la peau encore humide et elle s’était rhabillée, son short remplacé par une de ces jupes courtes qu’elle affectionnait. Il était paradoxal qu’elle se soit rhabillée pour aussitôt se dénuder. Elle était installée à quatre pattes sur un banc, la jupe roulée à la taille, sa culotte blanche descendue à ses chevilles. Il avait posé ses yeux sur ses chevilles, remonté le regard le long des jambes, fines et interminables jusqu’aux fesses, cambrées et ouvertes. Entre ses cuisses, il pouvait voir sa vulve, toute gonflée, avec le dessin des lèvres qui s’étiraient et sortaient. Son instinct le plus animal s’était éveillé, et il avait su que, comme d’ailleurs elle le souhaitait, à cet instant, plus rien n’aurait d’importance que cette envie qui coulait dans ses veines, jusqu’à le remplir tout entier, de venir dans ce sexe qui se gonflait et s’ouvrait sous l’effet de l’excitation. Ce qui le fit vraiment basculer, ce fut autant le regard qu’elle lui jeta, la tête tournée vers lui, qui lui dit clairement ‘Viens, prends-moi j’en ai envie !’ que de voir un filet de sécrétion sortir du sexe, couler, et rester accroché à ses lèvres.
Elle avait désigné son petit sac à main, posé sur une table, près du grand sac de sport qui contenait ses raquettes.
—Il y a des capotes dedans. Prends-en une et mets-là. Je ne veux pas courir le moindre risque.
Il s’était demandé si elle se baladait toujours avec des capotes ou si elle en avait pris ce jour-là parce qu’elle voulait enfin conclure avec lui. Il avait effectivement trouvé une boite, dont il avait extrait la capote, vérifiant la date limite.
S’approchant d’elle, il s’était rendu compte qu’il tremblait légèrement, d’excitation. Ces derniers temps, il ne s’était pas trop soucié de faire l’amour à une fille, et de plus il se trouvait projeté dans une situation qu’il n’avait pas anticipée, un rien décontenancé. Mais son appréhension s’était effacée quand son gland gorgé de sang était venu au contact de l’excroissance pubienne. Elle avait poussé un petit glapissement. Il avait frotté la tête de son sexe contre le renflement du sexe, venant exciter sa masse, et les lèvres qui sortaient et s’étendaient, se gorgeant de sang. Il avait fini par rentrer en elle :
—Vas-y lentement, avait-elle indiqué.
Mais c’était exactement comme cela qu’il avait prévu d’agir, pour éprouver du plaisir, et lui en procurer. C’avait été une bénédiction que de sentir autour de lui la muqueuse frotter ses chairs et prendre lentement possession de lui. Une fois qu’il avait été entièrement en elle, il s’était rendu compte que, même s’il ne l’avait jamais réellement formulé clairement, c’était ce dont il avait envie depuis qu’il l’avait vue pour la première fois.
Ca avait été un des meilleurs moments de sa vie, sans doute parce qu’il venait suite à une période de disette, mais aussi parce qu’il marquait un agréable début pour une nouvelle existence. Elle était une partenaire agréable, qui manifestait son plaisir sans excès mais sans retenue non plus, le guidant en lui donnant des indications, une fille qui aimait le sexe et partait facilement sur des choses que d’autres auraient refusé.
Il l’avait fouillée avec tout le savoir-faire qu’il avait pu accumuler au fil des années, et le sentiment d’une renaissance, faisant quasiment ressortir sa queue pour la rentrer de nouveau en elle, jusqu’à ce que son gland tape contre sa matrice. Il s’efforçait d’y aller lentement pour qu’elle y prenne du plaisir, qu’elle ait, comme lui, toutes les sensations. Ca devait être le cas, d’ailleurs, à en juger par ses expressions, cris et gémissements…Il la sentait suinter autour de lui, ses liquides intimes coulant non seulement le long de sa queue, mais l’inondant, comme elle inondait ses aines et l’ intérieur de ses cuisses. Sans surprise, ce fut son orgasme à lui, le sperme jaillissant par saccades, tapant contre ses parties intimes tout en remplissant la capote, qui déclencha le sien. Elle cria sans honte, au risque d’alerter tout le monde. Mais le club était désert à ce moment.
Ils s’étaient souvent revus par la suite, aussi bien pour jouer au tennis que pour faire l’amour. C’était une relation agréable parce qu’il n’y avait aucune obligation, aucune contrainte, aucun projet ensemble…Ils appréciaient de jouer ensemble, et ensuite de faire l’amour, plus forcément dans les vestiaires. Il existait entre eux une harmonie pour un exercice comme pour l’autre. S’entendre sur ces deux plans, c’était déjà beaucoup.
Le regard de la femme d’âge mûr lui disait clairement que Charline et elle étaient suffisamment intimes pour qu’elle sache qu’ils faisaient plus qu’échanger des balles. Mais qu’attendait-elle de lui ? Qu’il joue au tennis avec elle ou qu’il devienne son amant ?
Il avait souri intérieurement. Quelle importance. Il le saurait bien vite. S’il ne s’agissait que de jouer au tennis…Il avait idée, une intuition qui s’était révélée vraie, qu’elle était une très bonne joueuse de tennis…Ce serait bien…Et s’ils devaient aller plus loin…Elle était flamboyante, et elle lui plaisait déjà…
Ils gagnèrent le court de tennis, situé derrière la maison, où on pouvait jouer même en été parce qu’il avait été construit au milieu d’arbres plantés il y avait très longtemps de cela, qui apportaient de la fraicheur au moment des grosses chaleurs. Le temps pour lui d’apprécier sa silhouette impeccable. Elle portait un legging rose et noir qui la collait étroitement, comme une seconde peau, mettant en valeur sa silhouette impeccable, le torse couvert par un T-shirt rose assorti. Ce jour-là, il n’aurait pas à se poser des questions, elle avait un soutien-gorge de sport, dont on voyait clairement les bretelles.
Ce qui le troublait le plus c’était qu’à son âge, 57 ans, elle avait ce corps impeccable, ferme, musclé, avec des courbes féminines. Pour lui, au-delà de 50 ans, une femme n’était plus désirable, regardable. Et elle, elle criait clairement le contraire. Lors de leurs discussions, elle lui avait d’ailleurs dit ‘Tu te demandes sans doute comment ça se fait que j’aie un corps impeccable ?’ Il avait acquiescé, un rien dépité à l’idée qu’elle puisse ainsi lire en lui. Il avait toujours l’impression qu’elle était capable de lire la moindre de ses pensées, de percevoir la moindre de ses émotions, avec ses magnifiques yeux bleus qui se posaient sur lui. Elle avait ajouté : ’En fait c’est grâce à mon mari…Quand nous nous sommes mariés, il m’a très vite délaissée. Il m’a expliqué que même s’il me trouvait magnifique, il ne concevait pas de passer toute sa vie avec une seule femme. Il ne voulait pas au moment de sa mort se dire qu’il n’aurait eu qu’une, mais en connaître des dizaines. Sans cela, selon ses dires, la vie ne valait pas la peine d’être vécue. Alors je me suis rapidement trouvée toute seule, non seulement parce qu’il a un métier très exigeant mais aussi parce que ses moments libres, il les passe avec d’autres femmes, et ce depuis trente ans. J’en ai bien évidemment pris mon parti, et je me suis construite ma vie en parallèle. Je ne suis pas tenue par son argent, parce que moi, j’en ai beaucoup, un héritage, c’est d’ailleurs grâce à moi qu’il a pu avoir son cabinet. Je ne suis dépendante de rien et surtout pas de lui. Alors j’ai décidé de je ne me laisserais jamais aller, et je me suis mise à faire beaucoup de sport. De la gym, de la musculation, et puis j’ai continué le tennis. J’en faisais énormément ado, j’ai même fait pas mal de compétition, sans jamais avoir ton niveau, bien sûr. On m’avait même proposé une filière sports/études, mais ça ne m’a pas tenté. Et j’ai aussi décidé de profiter des plaisirs de la vie. ‘
Ils pénétrèrent sur le court de tennis. Seb ne rentrait jamais sur une zone ainsi délimitée, où qu’elle soit, quelle qu’elle soit, sans une émotion. Pour lui, c’était basculer dans un autre monde, qui fonctionnait en vase clos, dans lequel le monde alentour disparaissait, pour que d’autres règles s’appliquent, même si au final elles étaient très proches. Il y avait forcément un gagnant et un perdant, et on ne se faisait pas de cadeau. Mais ce qui l’emportait, pour lui, c’était l’émotion, l’émotion intense qu’il pouvait ressentir à un tel moment. Elle l’avait prise il y avait très longtemps de cela, il devait avoir huit ans, quand il avait pénétré sur un court pour la première fois, et il avait su, de manière sûre que c’était cet univers qui lui plaisait et pas un autre.
Il se positionna de son côté du filet. Elle avait déjà une balle à la main. Il se cala comme il le faisait depuis si longtemps, paré à toute éventualité.
Il avait été très surpris la première fois où il avait débarqué ici. Les gens qui lui demandaient des cours étaient souvent des gens qui jouaient simplement pour le passer le temps, comme ils se seraient adonnés à n’importe quelle activité. Elle l’avait beaucoup surpris. Elle au contraire jouait chacun de ses coups comme si sa vie en dépendait, toute entière engagée dans le jeu. Elle avait de nombreux atouts, une bonne gestuelle, une puissance impressionnante et une capacité à se déplacer vraiment impressionnante. Il avait naïvement pensé que ce serait facile de jouer avec elle, mais avait vite compris qu’elle avait le dessus sur lui. Il avait du batailler ferme pour arriver à marquer quelques points. Elle avait gagné tous les sets. Il pouvait donner bien des sens au sourire qu’elle avait lorsque la partie s’était enfin terminée, mais indéniablement, c’était un sourire de triomphe, et comment n’aurait-elle pas triomphé ?
C’avait été après que les choses avaient basculé. Ils étaient revenus vers la maison.
—Il est onze heures, ça te dit de rester manger ?, avait-elle demandé, passant du vouvoiement au tutoiement pour la première fois.
—Je ne cracherais pas sur un verre d’eau, avait-il confessé, j’ai l’impression de ne plus avoir une seule goutte d’eau dans le corps.
—Je suis une adversaire plutôt coriace, pas vrai ? Tu ne t’attendais pas à ça ?
Son absence de réponse fut sans doute la meilleure des réponses.
La maison était grande, mais simplement meublée, avec quelque chose de chaleureux.
Il s’était laissé glisser sur un canapé, pendant que Béa partait pour la cuisine et revenait avec deux verres d’eau, un pour elle, un pour lui. Ca n’était d’ailleurs pas le seul changement qui s’était produit. Elle avait perdu tous ses vêtements, et il eut la première vision, il devait y en avoir bien d’autres par la suite, de sa nudité. Ce que promettaient ses vêtements, sa nudité la tenait, et le désir explosa en lui.
Il s’attarda à des détails, alors qu’elle avançait vers lui. Les jambes, parfaitement bien dessinées, sans aucune imperfection, on pouvait les chercher en vain, le ventre plat, sans le moindre soupçon d’une graisse superflue, la poitrine, sans doute le seul élément de son anatomie, dont, c’était une évidence quand on la voyait nue, on comprenait qu’elle était un pur produit de la chirurgie. Les implants avaient d’ailleurs sans doute été faits il y avait pas mal de temps, de la sorte on ne voyait plus les traces de cicatrices…Surtout, elle ne mentait pas quand elle disait qu’elle faisait de la musculation, car ses muscles jouaient sous sa peau.
Béa vint se camper devant lui. Lui tendit un verre, gardant l’autre. Restant debout devant lui. Il avait son ventre sous les yeux. Fasciné par son sexe. Elle l’avait quasi entièrement rasé, sauf pour un minuscule triangle, symbolique, en haut de son pubis. Son sexe était un renflement, dont sortait un gros paquet de lèvres qui, sous l’effet de l’excitation qui s’emparait d’elle, et se communiquait à lui, sortait et gonflait, volumineuses, épaisses, impressionnantes. Il se dit qu’elle avait plus à donner qu’une fille de vingt ans de moins, et qu’il avait envie d’aller plus loin avec elle, et pas qu’une seule fois. Mais elle le percevait certainement.
Ils burent, lui le regard posé sur elle. Il aurait d’ailleurs été incapable de regarder ailleurs. Ses lèvres s’étaient étalées à l’extérieur, et son clitoris était sorti de sa gaine de chair, dont le volume était en accord avec ses lèvres. Il en avait rarement vu un aussi gros. Comme elle se tenait proche de lui, sa chaleur lui parvenait et le pénétrait.
Quand il eut fini, elle lui prit son verre des mains, se retourna et avança jusqu’à la table, lui donnant l’occasion de voir son dos, que la musculation dessinait en V, et la perfection de ses fesses, qui bénéficiaient, elle n’y était pour rien, d’une cambrure naturelle qui les rehaussait, elles étaient rondes et fermes, coupées en deux par un sillon profond.
—J’ai mis le repas à chauffer, on a une demi-heure pour nous, autant en profiter, tu ne crois pas ?
Il comprit ce qu’elle voulait dire par ‘en profiter’ quand elle tomba à genoux devant lui, tira sur son pantalon de survêtement et fit émerger de son caleçon une queue que la voir nue avait érigé.
—Tu vas voir, on va passer un bon moment ensemble…Ce sera le premier, ce ne sera pas le dernier.
Elle posa sa bouche sur sa verge, et la fit coulisser sur lui. Elle n’hésita pas, dès le premier mouvement, à le faire rentrer loin en lui, poussant sa queue jusqu’à sa gorge…Ses aller-retour le firent gémir et perdre le contrôle. Elle le comprit, se dégagea, et lui dit :
—Garde le contrôle…Je ne veux pas que tu jouisses tout de suite…
Il comprit qu’elle avait une sorte d’ascendant sur lui, un pouvoir doux mais bien réel, issu de la fascination qu’elle exerçait sur lui et de leurs vingt-cinq ans de différence. Mais les choses lui convenaient bien ainsi. Elle fit une pause. Il remarqua que ses doigts fins couraient sur les replis complexes de ses lèvres, mais aussi, ce qui le surprit plus, parce que d’évidence, elle était ménopausée, que du jus coulait de ses entrailles, qui venait humidifier et faire briller ses replis. Comme si, une fois de plus, elle avait lu en lui, elle lui dit :
—Même après la ménopause, une femme continue de mouiller. Heureusement, d’ailleurs…
Il pensait que, pour une première fois, elle allait le faire jouir avec sa bouche, mais elle manifesta dans le sexe le même engagement qu’elle pouvait mettre dans le tennis…Elle lapa un moment le jus pré-sécrétif qui sortait de son méat avant de se lever et de s’éloigner un instant… Il se laissa aller à contempler avec un mélange de désir et d’admiration sa silhouette qu’il trouvait parfaite, et son balancement de hanches. Elle revint avec un préservatif emballé qu’elle dépiauta en avançant vers lui. Souriante, elle colla la capote contre ses dents, en se penchant sur lui. Il se demanda pourquoi. Elle avait de la ressource et de l’imagination, certainement plus, se dit-il, que celui d’une fille de trente pas. Elle l’engloutit à nouveau dans sa bouche, mais cette fois seulement pour le gainer de latex. Un mouvement unique, un aller et retour, elle le laissa enveloppé de latex de son gland à la racine de son sexe, avant de venir au-dessus de lui. Elle attrapa sa queue de sa main gauche et la guida vers ses lèvres plus dilatées que jamais…Elle le frotta contre, poussant un petit gémissement avant de se faire descendre sur lui. La sensation des parois de son vagin autour de lui l’enivra. Elle se laissa tomber sur lui, l’absorba totalement. Il n’avait pas imaginé, en venant chez elle pour la première fois que les choses se passeraient ainsi.
Il n’avait pas imaginé non plus qu’elle puisse faire ce qu’elle lui fit. Il pensait qu’elle allait, très classiquement, se faire monter et descendre sur son membre, ou l’inciter à la soulever. Il posa ses mains sur sa croupe charnue, qu’il sentit ferme et chaude au bout de ses doigts, et il allait engager un mouvement, quand elle contracta ses muscles vaginaux et enserra sa queue, avant de desserrer cette étreinte. C’était un peu comme si une main avait saisi son membre, l’avait serré un instant, mais en même temps, c’était totalement différent. Quelque chose de terriblement excitant, et il crut un instant qu’il allait jouir sur le champ. Elle le sentit d’ailleurs bien, lui soufflant :
—Garde le contrôle.
Elle exerça cette caresse inédite sur lui, resserrant ses muscles vaginaux puis les desserrant. Il n’avait jamais rien vécu de pareil, au bord de l‘orgasme, devant lutter pour ne pas exploser. Quand elle cessa enfin, elle se fit classiquement monter et descendre sur lui…Il fut un rien surpris que ce classicisme, mais c’était sans doute ce qu’elle aimait, la fasse exploser dans plusieurs orgasmes. Au bout de sa jouissance, se laissant retomber sur lui, elle comprima longuement son membre, le faisant enfin jouir, et jouissant elle-même à nouveau de sentir le sperme taper contre les parois intimes de son vagin.
Ce moment avait été vraiment très bon. Ils mangèrent ensemble avant qu’il ne s’éclipse.
Il revint dès lors deux à trois fois par semaine, en suivant un schéma à l’identique : ils commençaient par jouer au tennis puis ils faisaient l’amour, avant un moment plus apaisé. Les deux temps forts de leur relation étaient exceptionnels, et il se sentait vraiment enrichi. Elle était une joueuse exceptionnelle, qui le poussait à se dépasser, et, d’une certaine manière, le ramenait en arrière, quand il était sur les courts pour des challenges, et les rapports sexuels qu’ils pouvaient avoir étaient eux aussi hors du commun. Rien à voir avec le classique qu’il avait connu jusqu’à présent, même s’il avait déjà eu pas mal de partenaires, à la fois parce qu’il était beau garçon et bénéficiait d’une aura de joueur de tennis. Il le perçut très rapidement. La fois suivante, il comprit sa passion pour les gadgets qui ne devait pas se démentir. Une fois qu’elle fut nue, et dans ses bras, il remarqua qu’un fil sortait de sa vulve, terminé par un anneau. Elle lui expliqua :
—J’aime les objets qui donnent du plaisir…Je l’ai mis ce matin en pensant à toi, et que tu mettrais ta queue après que les boules aient bougé en moi toute la matinée…Je les ai senties bouger à chaque mouvement, chaque pas, et pendant qu’on jouait. Elles me caressent de l’intérieur, c’est ma première source d’excitation, la deuxième, c’était d’imaginer ce moment.
Il avait lentement extrait le fil de boules. Celles-ci étaient de plus en plus grosses, à mesure qu’il tirait le fil, et, même si elle ne jutait pas autant qu’une fille de vingt ans, la pellicule huileuse et odorante qui les recouvrait disaient clairement son excitation…Il prenait bien son temps, comme elle le lui avait demandé, et c’était sans aucun doute efficace, puisqu’elle se tordait, et que la sortie de la dernière boule coïncida avec un orgasme. Deux secondes plus tard, trop excité, il plongeait sa queue en elle, devant se retenir pour ne pas jouir sur le champ, alors même qu’elle lapait les boules. Quand elle l’avait fait sortir d’elle, sans qu’il ait joui, très dur, elle lui avait dit :
—Je veux que tu remettes les boules dans mon vagin et que tu me sodomises juste après…
Il avait obéi, faisant rentrer les boules une par une, A en juger par son expression, et les tensions de son corps, si c’était bon en sortant, ça l’était aussi en rentrant.
Il vint poser son gland dilaté contre la muqueuse anale de la femme. Il avait craint l’espace d’une seconde de lui faire mal, mais la facilité avec laquelle il rentra en elle lui dit que ça n’était pas le cas. Alors qu’il glissait en elle, elle tira très lentement les boules de geisha hors de sa vulve, et leurs jouissances se rejoignirent, la dernière boule sortant et la faisant exploser alors qu’il éjaculait dans son rectum.
Tous ces souvenirs lui revenaient alors qu’ils avançaient vers le court. Il trouvait vraiment étrange d’avoir acquis une sorte de stabilité à travers une relation aussi particulière. Il n’avait jamais encore rencontré son mari. Il ne le souhaitait pas d’ailleurs, de peur de se trahir. Il se demandait ce qu’elle pensait elle, mais il éprouvait en sa compagnie une profonde plénitude qu’il avait rarement éprouvé avec une autre femme…Il était dommage qu’ils ne puissent rien avoir d’autre en commun. Mais peut-être que leur relation se serait rapidement étiolée s’ils avaient été tout le temps ensemble. Et puis il savait qu’il ne pouvait se fixer sur une seule relation. Il voyait très régulièrement Charline et c’était aussi très fort avec elle, bien que très différent. Il n’aurait pas aimé devoir exclure une relation.
Ils mirent à jouer, avec la même passion et la même hargne qu’à l’accoutumée. Sans qu’ils l’aient vraiment voulu, l’un et l’autre, ils arrivaient à un rythme binaire qui les faisait gagner une fois chacun.
Ils jouaient leurs dernières balles quand il sentit une présence. Il se concentra pour jouer son point, un revers qu’elle sut lui renvoyer. Il smasha mais la balle était hors du terrain. Elle gagnait.
La présence applaudit. Il se tourna, et eut la surprise de voir Charline au bord du court, vêtue d’un legging ultra collant qui montait à l’assaut de ses jambes et les sublimait, et ne laissait rien ignorer de ses parties les plus intimes, attirante comme toujours.
—Béatrice m’a invitée à manger. Félicitations, vous jouez tous les deux très bien.
Cela faisait plusieurs semaines qu’il voyait Béatrice, mais il ne manquait jamais d’être surpris. Ce fut le cas, une fois de plus, quand les deux femmes se rapprochèrent, et se collèrent l’une à l’autre, pour s’embrasser à pleine bouche. Bien que les connaissant l’une comme l’autre, c’était un aspect de leur personnalité, comme de leur relation, qu’il n’avait pas soupçonné. Béatrice glissa ses mains sous le legging de Charline, empoignant ses fesses à pleines mains dans un geste qui trahissait un désir très fort, qu’elle n’aurait pas soupçonné.
Ils partirent tous les trois vers la maison. Il ne s’était pas attendu à ça, mais l’idée qu’ils puissent se retrouver ainsi l’excitait tout autant qu’elle le perturbait.
Ca démarra très vite, dès que les deux femmes furent dans la grande pièce baignée de lumière. Il y avait dans l’une comme dans l’autre une faim qui les tenaillait. Béa se laissa tomber sur le divan, et attira Charline vers elle, en même temps qu’elle tirait son legging et un slip noir bas. Elle l’attrapa de nouveau par les fesses, et vint fouiller de sa langue son sexe lisse, d’abord clos. Elle la caressait avec ardeur et habileté, et Seb vit le sexe féminin s’ouvrir, révélant la face interne de ses muqueuses, et se mettre à suinter. Sans fausse pudeur, il se dénuda et se mit à frotter son sexe congestionné d’envie et de frustration.
Ils furent, ce matin-là, une série de tableaux qui se composèrent, se brisèrent et se recomposèrent. Bea fouilla le sexe de Charline jusqu’à ce que cette dernière, qui regardait en coin le membre de Seb se laisse glisser sur le divan. Elle se positionna à quatre pattes, offrant sa croupe à Béa, qui continua de la fouiller, tandis qu’avec une expression avide, elle gainait le membre de Seb de sa bouche. Béatrice était accrochée à Charline, et, dans l’un des miroirs qui remplissaient la pièce, un miroir sur pied, Sebastien pouvait la voir, avec les yeux mi-clos, et une expression ravie, fouiller de la langue la vulve de son amie, qui s’ouvrait et coulait, inondant sa bouche et les cuisses de Charline. Elle finit par remonter sur l’anus de la jeune femme, parcourant ses plis anaux avec application comme si elle avait voulu les redessiner. Ils finirent par se séparer. Charline se déplaça sur le divan, attrapant Béatrice par l’avant-bras, et la faisant pivoter, de sorte qu’elles se présentèrent devant lui, sur le bord du canapé, offrant leurs culs tendus vers lui. Elles n’avaient rien besoin de dire, il savait parfaitement qu’il pouvait venir sur elles, en elles, jouer avec elles comme il le voulait, aussi bien frotter son gland gonflé sur leurs lèvres et leurs replis anaux que pousser pour rentrer dans leurs muqueuses…Elles accepteraient tout. Au-delà, elles le désiraient fortement, leurs yeux le lui disaient.
Il s’approcha, et, sans qu’il ait rien prémédité, se glissa dans le vagin de Charline. Il la fouilla lentement. Les deux filles ne restaient pas passives, se caressant mutuellement la poitrine, s’embrassant, se pinçant le clitoris… Il glissa sur Béatrice, puis revint sur Charline… Il existait entre eux trois une communion qui ouvrait de nouvelles perspectives, à long terme. A court terme, la perspective c’était de se planter dans leur anus…Il glissa dans celui de Charline, qui, comme celui de Béatrice, avait déjà été visité par des sexes d’homme.
Beatrice passa une main dans une fente entre les coussins et en sortit un gros gode mauve qui ne se trouvait sans doute pas là par hasard. Elle vint le fourrer dans la vulve de Charline, et le faire bouger au même rythme, en tout cas à un rythme proche de la queue de Seb, qui allait et venait dans le rectum de Charline. Cette dernière rendit la pareille à la femme d’âge mur quand Seb la sodomisa.
Ce dernier n’était pourtant pas au bout de ses surprises. Il était revenu sur Charline quand Béa s’éclipsa pour revenir avec quelque chose autour de la taille qui intrigua Seb avant qu’il ne comprenne qu’il s’agissait d’un gode long et épais, accroché à sa taille par une multitude de lanières qui se rejoignaient dans une grosse ceinture en cuir.
Il ne comprit vraiment où elle voulait en venir que quand elle lui dit :
—Tu vas me remplacer sur le canapé.
Il comprit bien où elle voulait en venir, mais cela ne l’effraya même pas. Avec Béa comme avec Charline, il sentait bien que tout était possible, en toute confiance. Elle vint se camper juste derrière Charline, et elle commença par frotter ses lèvres avec le gland. Seb observait tout. Charline était tellement excitée que ses jus coulaient sur le pessaire, le lubrifiant mieux. Elle se cambra et cria quand le pénis de plastique rentra en elle. Béa accrochée à ses hanches, mit en mouvement les siennes pour faire aller et venir le membre artificiel qui semblait le prolongement naturel de son anatomie. Charline était transportée, comme Seb ne l’avait jamais vue.
Quand elle s’arracha de la vulve de Charline, Seb comprit qu’elle allait venir en lui. Il n’aurait pas imaginé que ça puisse lui arriver un jour. Mais on ne sait jamais de quoi la vie est faite… En tout cas, il ne redoutait pas ce moment, il en avait envie plus que tout… Elle vint poser la tête de plastique sur sa muqueuse anale et rentra en lui sans difficulté. Pour lui ce n’était pas un pénis de plastique, mais bien une vraie queue dont Béatrice était dotée pour le prendre, comme lui l’avait si souvent prise.
Sous l’œil de Charline qui se frottait fébrilement le clitoris, il laissa le plaisir monter en lui, jusqu’à exploser, souillant le cuir du divan qu’un coup d’éponge suffirait heureusement à nettoyer en crachant de multiples jets de sperme, qui semblaient ne jamais devoir finir, en accord avec une jouissance très forte.
Ils déjeunèrent ensemble puis se séparèrent. Charline partit la première.
Sur le seuil Béa lui dit :
—A jeudi !
Il partit pour ses cours de l’après-midi en songeant que plus tard, quand il aurait tout perdu et qu’il attendrait la mort, il repenserait à de tels moments, intenses et uniques.
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