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> Récit : Les conditions du patron
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Les conditions du patron
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Betty à 32 ans et est entre deux jobs. Pas de boulot donc pas grand-chose à faire de mieux le matin que de lire le journal en jetant un coup d’œil aux petites annonces. Souvent il n’y a rien d’intéressant, mais ce matin, un annonce attire son attention :
« Poste de femme de ménage / aide-ménagère. Emploi à temps plein, salaire très confortable. Missions variées, conditions spécifiques à voir ensemble »
« Salaire très confortable »… c’est plutôt rare pour ce genre d’annonce, ça vaut le coup de creuser. Betty attrape son téléphone et appelle le numéro indiqué dans l’annonce. Elle échange quelques mots avec un homme qui semple pressé et qui lui donne rdv le lendemain à son domicile pour un entretien.
Le lendemain, Betty se rend au domicile de M. Craier, l’homme qui a posté l’annonce. Elle sonne à la porte et celle-ci s’ouvre à peine 5 sec plus tard. A sa grande suprise, c’est un homme d’une quarantaine d’années qui lui ouvre la porte. Vu l’annonce, elle s’attendait plus à ce que ce soit un vieux monsieur qui avait besoin d’aide pour entretenir sa maison. Mais non, c’est un quarantenaire, brun et très charmant. Il la fait entrer et ils s’installent tous deux sur le canapé.
Il lui explique qu’il est un homme d’affaire avec une vie très chargée, qu’il n’a pas le temps d’entretenir sa (grande) maison et qu’il cherche quelqu’un pour en assumer la charge. Il veut quelqu’un de ponctuel, soigné et qui soit prêt à remplir d’autres taches annexes, comme passer chercher les courses, acheter un cadeau d’anniversaire pour un de ses proches ou autre. Il l’emmène ensuite faire le tour de la maison et lui détaille ce qu’il souhaite pour chaque pièce.
De retour dans le salon, il enchaine : « Je suis exigeant, je le sais, je veux que le travail soit bien fait, je souhaite embaucher quelqu’un d’investi. Et l’investissement ça se paie, j’en ai bien conscience. C’est pour ça que je propose un salaire à la hauteur de mon exigence. Tout à l’heure je vous expliquais que mon emploi du temps était très chargé. Il ne me permet pas de m’occuper de ma maison mais il ne me permet pas non plus de trouver quelqu’un avec qui passer du bon temps. Pourtant j’en ai envie. Et c’est là que nous rentrons dans les fameuses « conditions spécifiques » que j’ai évoqué dans l’annonce. J’attends de la personne que j’embauche d’être disposée à avoir des rapports avec moi.
Si je vous prends, je souhaite pouvoir faire appel à vous quand j’en ai envie. Je ne compte pas vous embarquer dans des pratiques « déviantes », rien qui sorte de l’ordinaire, je veux juste prendre du plaisir. J’ai aussi une condition non négociable : je ne veux pas que vous veniez travailler avec des sous-vêtements. Jamais. J’ai conscience que cela change drastiquement le poste que je vous propose, c’est aussi pour ça que je pensais vous payer 3000€ net par mois pour ce travail. »
Betty resta muette, ne sachant plus quoi penser. 3000€ net par mois… 3000€ ! C’est énorme, elle n’a jamais touché autant, et ne touchera certainement jamais autant. Mais en même temps…
M. Craier interrompit ses pensées : « Qu’en pensez-vous ? »
3000€…
Betty : « Je… oui. C’est d’accord »
M. Craier : « Vous êtes sûrs ? Vous êtes conscientes de ce que je vous demande ? »
Betty : « Oui oui. »
M. Craier : « Bien ! Je suis ravie ! Toutefois je dois vous prévenir : vous n’êtes pas la 1ère femme que je rencontre et vous n’êtes pas non plus la 1ère à accepter. Je sais que le salaire est alléchant. Mais j’ai vécu quelques déceptions. Certaines personnes n’ont pas tenu parole et ont fait marche arrière. Comme je vous le disais mon temps est précieux et je ne veux pas le gaspiller. J’ai donc changé ma façon de faire et je demande désormais une preuve immédiate de votre capacité à vous engager. »
Il se leva et se rapprocha de Betty. Il empoigna sa ceinture et la défit. Betty pouvait voir les contours de son sexe déjà tendu sous le tissu tendu de son pantalon. Il le déboutonna et ouvrit sa braguette. Il plongea sa main dans son caleçon et en sorti son sexe bien dressé qui se retrouva à quelques centimètres du visage de Betty. Elle le voyait se tendre encore davantage, ses veines pulser.
M. Craier : « Je veux que tu me suces maintenant. Jusqu’au bout ».
Betty eu un instant d’hésitation. « 3000€ » se dit-elle. Elle empoigna alors son sexe chaud et dur et l’introduisit dans sa bouche. Toute en fixant M. Craier dans les yeux, elle commença a le sucer avec ardeur, avec envie même. Sa main et sa bouche firent de lents et longs mouvements de va-et vients. A chaque passage de sa langue sur son gland, elle le sentait tressaillir. Elle prit plaisir à sentir l’excitation monter en lui, à passer sa langue chaude sur ses testicules et à recouvrir son sexe de salive. Elle accéléra ses mouvements et senti sa queue se tendre encore davantage sur sa langue. Après quelques va-et-vients de plus, M. Craier se tendit, il posa sa main à l’arrière de la nuque de Betty et déversa tout son sperme dans sa bouche dans un gémissement de plaisir. Betty s’essuya la bouche tandis que M. Craier se rhabillait. Il l’invita à se relever, lui dit simplement « Tu commences demain à 11h. » et la raccompagna à la porte.
« Poste de femme de ménage / aide-ménagère. Emploi à temps plein, salaire très confortable. Missions variées, conditions spécifiques à voir ensemble »
« Salaire très confortable »… c’est plutôt rare pour ce genre d’annonce, ça vaut le coup de creuser. Betty attrape son téléphone et appelle le numéro indiqué dans l’annonce. Elle échange quelques mots avec un homme qui semple pressé et qui lui donne rdv le lendemain à son domicile pour un entretien.
Le lendemain, Betty se rend au domicile de M. Craier, l’homme qui a posté l’annonce. Elle sonne à la porte et celle-ci s’ouvre à peine 5 sec plus tard. A sa grande suprise, c’est un homme d’une quarantaine d’années qui lui ouvre la porte. Vu l’annonce, elle s’attendait plus à ce que ce soit un vieux monsieur qui avait besoin d’aide pour entretenir sa maison. Mais non, c’est un quarantenaire, brun et très charmant. Il la fait entrer et ils s’installent tous deux sur le canapé.
Il lui explique qu’il est un homme d’affaire avec une vie très chargée, qu’il n’a pas le temps d’entretenir sa (grande) maison et qu’il cherche quelqu’un pour en assumer la charge. Il veut quelqu’un de ponctuel, soigné et qui soit prêt à remplir d’autres taches annexes, comme passer chercher les courses, acheter un cadeau d’anniversaire pour un de ses proches ou autre. Il l’emmène ensuite faire le tour de la maison et lui détaille ce qu’il souhaite pour chaque pièce.
De retour dans le salon, il enchaine : « Je suis exigeant, je le sais, je veux que le travail soit bien fait, je souhaite embaucher quelqu’un d’investi. Et l’investissement ça se paie, j’en ai bien conscience. C’est pour ça que je propose un salaire à la hauteur de mon exigence. Tout à l’heure je vous expliquais que mon emploi du temps était très chargé. Il ne me permet pas de m’occuper de ma maison mais il ne me permet pas non plus de trouver quelqu’un avec qui passer du bon temps. Pourtant j’en ai envie. Et c’est là que nous rentrons dans les fameuses « conditions spécifiques » que j’ai évoqué dans l’annonce. J’attends de la personne que j’embauche d’être disposée à avoir des rapports avec moi.
Si je vous prends, je souhaite pouvoir faire appel à vous quand j’en ai envie. Je ne compte pas vous embarquer dans des pratiques « déviantes », rien qui sorte de l’ordinaire, je veux juste prendre du plaisir. J’ai aussi une condition non négociable : je ne veux pas que vous veniez travailler avec des sous-vêtements. Jamais. J’ai conscience que cela change drastiquement le poste que je vous propose, c’est aussi pour ça que je pensais vous payer 3000€ net par mois pour ce travail. »
Betty resta muette, ne sachant plus quoi penser. 3000€ net par mois… 3000€ ! C’est énorme, elle n’a jamais touché autant, et ne touchera certainement jamais autant. Mais en même temps…
M. Craier interrompit ses pensées : « Qu’en pensez-vous ? »
3000€…
Betty : « Je… oui. C’est d’accord »
M. Craier : « Vous êtes sûrs ? Vous êtes conscientes de ce que je vous demande ? »
Betty : « Oui oui. »
M. Craier : « Bien ! Je suis ravie ! Toutefois je dois vous prévenir : vous n’êtes pas la 1ère femme que je rencontre et vous n’êtes pas non plus la 1ère à accepter. Je sais que le salaire est alléchant. Mais j’ai vécu quelques déceptions. Certaines personnes n’ont pas tenu parole et ont fait marche arrière. Comme je vous le disais mon temps est précieux et je ne veux pas le gaspiller. J’ai donc changé ma façon de faire et je demande désormais une preuve immédiate de votre capacité à vous engager. »
Il se leva et se rapprocha de Betty. Il empoigna sa ceinture et la défit. Betty pouvait voir les contours de son sexe déjà tendu sous le tissu tendu de son pantalon. Il le déboutonna et ouvrit sa braguette. Il plongea sa main dans son caleçon et en sorti son sexe bien dressé qui se retrouva à quelques centimètres du visage de Betty. Elle le voyait se tendre encore davantage, ses veines pulser.
M. Craier : « Je veux que tu me suces maintenant. Jusqu’au bout ».
Betty eu un instant d’hésitation. « 3000€ » se dit-elle. Elle empoigna alors son sexe chaud et dur et l’introduisit dans sa bouche. Toute en fixant M. Craier dans les yeux, elle commença a le sucer avec ardeur, avec envie même. Sa main et sa bouche firent de lents et longs mouvements de va-et vients. A chaque passage de sa langue sur son gland, elle le sentait tressaillir. Elle prit plaisir à sentir l’excitation monter en lui, à passer sa langue chaude sur ses testicules et à recouvrir son sexe de salive. Elle accéléra ses mouvements et senti sa queue se tendre encore davantage sur sa langue. Après quelques va-et-vients de plus, M. Craier se tendit, il posa sa main à l’arrière de la nuque de Betty et déversa tout son sperme dans sa bouche dans un gémissement de plaisir. Betty s’essuya la bouche tandis que M. Craier se rhabillait. Il l’invita à se relever, lui dit simplement « Tu commences demain à 11h. » et la raccompagna à la porte.
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