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Les trois fermes partie 2

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

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PARTIE 2
ROBERT ET THERESE
Jules et Marie-Aude ne se doutaient pas qu'à une dizaine de kilomètres de là, dans la ferme des parents de Marie-Aude, son père, qui revenait de la ville où il avait acheté des semences, s'apprêtait à passer un moment guère différent avec sa maîtresse qui était l'épouse du propriétaire de l'autre grande ferme qui dominait la vallée. Thérèse était une grande brune aux yeux verts et aux formes très opulentes, avec sans aucun doute des kilos en trop, mais c'était sans aucun doute ce dont elle tirait tout son charme. Il émanait d'elle une sensualité à laquelle Robert n'avait pas pu résister. Apparemment troublée elle aussi par Robert, Thérèse l'avait abordée dans une rue, alors qu'ils se croisaient un matin à la ville proche.
– Viens avec moi, elle lui avait déclaré d'un ton ferme.
Intrigué, il l'avait suivie. Elle portait une simple robe noire, avec un décolleté qui laissait émerger un tiers d'une poitrine lourde et elle était enveloppée d'un parfum troublant.
Elle l'avait guidé vers une ruelle déserte et plutôt serrée entre deux grandes bâtisses.B Ruelle qui débouchait sur une petite placette garnie d'une végétation abondante et exotique, plantée en d'autres temps par quelqu'un qui avait ramené des plantes des colonies. On pouvait sinon s'y perdre du moins s'y fondre.
Robert l'avait déjà croisée à maintes reprises, se contentant d'un simple bonjour. Il ne l'avait pas moins remarquée pour autant. Elle était très attirante, et à en juger par les regards qui se posaient sur elle, il n'était pas le seul à le penser.
Dans le parc, elle l'attira vers un banc, se laissa tomber dessus, et défit son pantalon. Elle n'eut pas l'air vraiment surprise de constater que la verge de Robert , le court laps de temps entre le moment où il avait été abordé et surpris, et celui où elle l'avait défait, s'était gorgée de sang. Il avait, elle l'avait subodoré, une très belle queue, d'une longueur aussi respectable que son épaisseur, avec un gland énorme, plus gros que le reste de sa queue déjà imposante, un peu comme une boule de glace sur un cornet. Thérèse, avec une avidité qui disait clairement qu'elle avait envie de lui depuis quelques temps, que ce n'était pas une impulsion, vint poser sa langue sur le gros gland et le lécha, comme elle aurait léché une boule de glace. Robert suinta quasi immédiatement, un liquide gras coulant d'abondance, que Thérèse lapa avant de partir sur autre chose. Elle glissa ses mains dans son dos pour défaire la fermeture éclair qui tenait sa robe fermée. Elle ramena ses mains devant, fit glisser une épaulette, puis une autre. Dessous, elle n'avait pas de soutien-gorge, et elle lui dévoila une paire de seins aussi lourds qu'on pouvait le deviner à la manière dont le tissu enveloppait et tendait sa poitrine. Ils étaient très ronds, très gros, et étonnamment fermes pour une femme dont l'âge oscillait, visiblement entre 40 et 50 ans. C'était impressionnant.
Elle attrapa sa queue et entreprit de connecter la verge dilatée et sa poitrine.
Ce qu'elle lui fit par la suite, il ne devait pas l'oublier, en ces temps où la sexualité était ultra corsetée. Jamais sa femme ne lui avait délivré du plaisir de la sorte. Elle avait d'abord amené sa verge sur ses seins, pour balader son gland sur la surface de sa poitrine, charnue. Le liquide qui coulait de son méat avait laissé une trace sur sa chair, un peu comme celle que va laisser un escargot quand il se déplace. Elle avait tenu cette position un moment, avant de basculer sur une caresse sans doute plus audacieuse. Elle avait posé son gland contre le téton et elle l'avait caressé. A dire vrai, ça avait été une caresse à double sens. En frottant le téton, elle avait fait durcir celui-ci, mais elle s'était donnée du plaisir parce que ses seins étaient une zone érogène, en même temps, elle lui en avait donné à lui, sans aucun doute par la délicatesse de la sensation, quelqu'un n'avait jamais du frotter sa queue de cette manière. L'espace d'un instant, il se dit qu'il allait jouir, mais il parvint à se maîtriser...Il était trop tôt, et sans doute que les moments à venir seraient aussi positifs, de belles découvertes...Donc ça valait le coup d'attendre.
Elle l'amena sur son autre sein...Le même frottement sur sa chair, et ensuite sur le téton...
La suite aussi fut...Magique. Elle attrapa ses seins, pour les ouvrir, et, se penchant légèrement en avant, elle vint envelopper les trois-quarts de la queue tendue. Elle partit sur une prise qui lui permettait d'envelopper la queue à la verticale, laissant dépasser le gland et un bout de queue. Si dans un premier temps, les choses furent stables, rapidement, les sensations l'envahirent. Et surtout celle d'une incomparable douceur au contact de sa verge, très différente de ce qu'on pouvait ressentir dans un vagin.
Sinon experte, du moins habituée à de telles caresses, elle empoigna ses seins, et esquissa un mouvement leger de bas en haut. A partir de ce moment, Robert ne maitrisa plus rien, et dut maitriser une jouissance dont il ne voulait pas qu'elle arrive tout de suite. Il n'avait pas envisagé qu'un jour, une femme puisse lui donner autant de plaisir. Ses rapports avec sa femme avaient été purements hygiéniques, et avec des visées reproductrices. Puis le temps passant, ça avait été un grand vide. En tout cas, le plaisir et la subtilité n'avaient jamais été au rendez-vous. Ca avait été une queue dans un vagin, jusqu'à l'éjaculation. D'ailleurs, du point de vue de Robert, son épouse n'avait jamais joui.
Il n'imaginait pourtant pas ce qui devait se produire par la suite. Et il ne l'aurait sans doute jamais imaginé. Elle pencha son visage vers sa queue et se mit à la lécher avec avidité. La verge semblait devoir gonfler indéfiniment. Et le gland était à présent tout rouge. Thérèse savait où elle voulait en arriver. Elle enfonça la pointe de sa langue dans le méat, appuya...Recula son visage et ouvrit la bouche juste à temps pour accueillir le premier d'une longue série de jets de sperme qui lui remplirent la bouche.
Ce n'était pourtant pas fini. Elle lui dit:
– Regarde. Pour aujourd'hui, je ne te donnerai pas accès à ma chatte. Ce sera dans les jours à venir.
Elle souleva sa robe. Pas plus qu'elle n'avait de soutien-gorge sous sa robe, elle n'avait de culotte. Il eut sa première vision du sexe de Thérèse. Un sexe tout gonflé, très proéminent, coupé en deux par une fente profonde dont sortaient deux grosses lèvres et un gros gland clitoridien, comme une antenne épaisse. Il n'avait jamais vu un sexe de ces dimensions, excité comme ne l'était jamais celui de son épouse, lubrifié par des jus intimes que l'on voyait couler. Sa bite, qui avait commencé à débander s'était de nouveau durcie, tellement ça l'avait troublé de voir la vulve de la femme. Un trouble qui s'était prolongé, alors qu'elle était masturbée devant lui, faisant tourner ses doigts dans un mouvement circulaire sur son gland clitoridien. Elle avait très vite joui, en crachant un liquide blanchâtre. Qui, dans ses jaillissements, avait rencontré le sperme de Robert, qui était sorti à nouveau, et d'une manière différente de tout ce qu'il avait vécu de par le passé, c'est-à-dire sans même qu'il touche sa queue.
Thérèse s'était couverte.
– Ça faisait très très longtemps que j'avais envie.
Ce à quoi Robert répondit:
– Moi aussi.
Et c'était vrai. Il avait souvent croisé Thérèse, et il avait toujours été attiré par elle. Il y avait en elle une profonde sensualité qu'il n'avait jamais trouvé chez aucune femme. Et certainement pas chez la sienne.
– Tu es d'accord pour qu'on se revoie?
– Dès qu'on pourra, avait-il répondu.
Et c'était bien ce qui se passait depuis deux ans. Ils se donnaient rendez-vous, en changeant à chaque fois de lieu de rendez-vous pour éviter de se griller, même s'ils se disaient que tôt ou tard ils seraient grillés, qu'ils l'étaient peut-être déjà.
Il y avait peu de paroles et beaucoup de sexe. Quelque chose d'intense, une envie qui ne trouvait pas satisfaction ou apaisement. Quelque chose de brut et de cru. Une femme qui vient chercher une queue dans un pantalon et qui la prend dans sa bouche, ou qui se met à quatre pattes et qui s'offre...
Si Robert était peu satisfait en ménage, Thérèse ne l'était pas plus. Sans qu'elle comprenne pourquoi, son mari, après de débuts retentissants où le sexe était plus que le quotidien, s'était éloigné d'elle. Elle avait cherché des raisons, sans en trouver aucune. Frustrée, elle avait pris des amants. Pas tant que ça, d'ailleurs. Robert était le dernier de la liste, mais avec lui, ça avait duré. Il y avait eu quelque chose entre eux qui n'avait pas existé avec d'autres.
Et cet après-midi-là, Thérèse le rejoignait sur une grange située à part du bloc principal habitation/corps de ferme de Robert. Ils avaient la prudence de changer de lieu CHAQUE FOIS qu'ils se voyaient, quitte à revenir à un même lieu quelques mois après.
La grange en parfait état contenait du fourrage à l'étage, et au rez-de-chaussée, du matériel, soigneusement entretenu. Il y avait, elle n'était pas forcément visible, une porte qu'on aurait pu penser être celle d'un placard, mais qui donnait sur une petite pièce avec un lit aménagé...Un lit confortable, sur lequel ils aimaient s'ébattre.
Robert arriva le premier. Les battants entrouverts lui disaient clairement que sa maîtresse était déjà là.
Sa verge, jusqu'alors flasque, durcit instantanément. Son désir n'était pas épuisé, loin de là, et il avait le sentiment que c'était le même pour Thérèse.
Il se glissa à l'intérieur. La porte de ce nid d'amour qu'ils avaient fréquenté pour la dernière fois quatre mois plus tôt était entrouverte.
Quand elle le rejoignait, Thérèse aimait jouer une élégance qui la tirait de son quotidien, élégance qu'elle manifestait souvent en sortie.
A quatre pattes sur le lit, elle avait un tailleur pied de poule, dont elle avait retroussé la jupe pour lui présenter un slip blanc, qui enveloppait sa croupe volumineuse mais aussi des jarretières qui tenaient des bas nylon. Elle avait opté pour des escarpins noirs, très classiques, mais avec des talons aiguille longs et fins. De la voir ainsi, aussi désirable, Robert lâcha un jet de sperme unique dans son caleçon.
Elle tourna la tête et lui dit:
– Je t'attendais...Viens...Tu baisses ma culotte et tu viens dans mon ventre. Devant ou derrière.
Il aimait son regard. Un très beau regard, dans lequel il y avait du désir, mais aussi un attachement qui n'y était pas au début.
Avec les mains légèrement tremblantes, Robert avait remonté un peu plus la jupe pour avoir accès à l'élastique de la classique culotte blanche tendue par les fesses de la jeune femme. Il descendit la culotte, découvrant une croupe que cette position valorisait, qu'il connaissait bien, mais dont il savait qu'il ne se lasserait jamais.
Cette position mettait en valeur ses parties intimes, et était une manière de s'offrir qui ne lasserait jamais Robert, il le savait parfaitement. Elle valorisait sa croupe ainsi tendue, mais permettait aussi d'apercevoir, entre ses cuisses sa vulve, dont le dessin ravissait Robert.
Il glissa sur le lit, pour se rapprocher d'elle, et vint la caresser de la langue. C'était quelque chose qu'il n'aurait aucun doute pas fait avec son épouse, pour qui dès le départ, le sexe avait été uniquement réservé, il l'avait compris très vite, à une simple pénétration, et c'était déjà beaucoup, même si Robert n'avait pas d'attentes spécifiques.
Avec Thérèse, sans doute plus qu'avec d'autres, il avait appris que le sexe pouvait être autre, divers, varié et infini. Une véritable éducation alors qu'il était déjà âgé...Mais il n'est jamais trop tard...Et c'était surtout avec Thérèse que le sexe prenait sa vraie dimension...Retrouver sa femme...Le néant...Le néant absolu...
Il accrocha sa langue là où son sillon prenait naissance dans sa chair, et, appuyant sur ses fesses pour les ouvrir, il descendit très lentement dans le sillon fessier en appuyant sa langue sur cette chair délicate et ultra-sensible, il le savait maintenant, et les gémissements de Thérèse ne pouvaient que lui confirmer. Il parcourut le sillon en aller et retour, sans s'appesantir sur les plissements de son anus, auxquels il s'intéressa dans un second temps, venant les frotter et mettant la femme d'âge mûr dans tous ses états. Il voulut glisser sa main entre ses cuisses pour venir la masturber, et découvrit, sans réelle surprise qu'elle s'était déjà attelée à la tâche. Sa main trouva une autre main, féminine, dégoulinante de cyprine, et entre ses doigts, il sentit, aussi le dessin de son sexe, de ses lèvres, et ses liquides les plus intimes qui coulaient. Un instant, leurs mains travaillèrent de concert, il accompagna la main masturbatrice, avant que Thérèse ne lui laisse la place et qu'il la masse, en même temps qu'il se concentrait sur son analingus.
– Ah, tu me rends folle elle finit par lâcher...Viens, mettons nous autrement.
Cet autrement, il l'avait bien compris, il y avait entre eux une connexion mentale qui s'était accrue à chaque nouvelle rencontre.
Il se laissa glisser sur le lit. Elle le défit, mettant à nu une queue gorgée de sang et de désir.
– Ta queue, elle dit, simplement, mais tout était dit dans cette exclamation.
Elle entreprit de caresser sa queue de la langue, pendant que lui, les mains accrochées à ses hanches, venait fouiller son sexe gorgé de sang, entrouvert et ruisselant de mouille. Il parcourut de la langue sa vulve hors normes. Les larges dimensions de son corps étaient sans doute une des raisons pour lesquelles il appréciait Thérèse.
Il finit par planter sa langue dans la muqueuse ouverte pour en caresser, aussi loin qu'il le pouvait, les parois internes, muqueuses sensibles et arrosées de mouille. Pendant qu'elle venait sur son gland et le frottait, en le mettant dans tous ses états.
La suite fut sans doute plus classique, mais elle n'en fut pas moins source de plaisir. La femme d'âge mûr souffla:
– J'ai envie que tu viennes en moi et que tu me fouilles. Que tu me fouilles bien. Que tu sois en moi longtemps et que tu me caresses bien à l'intérieur.
Robert attrapa un préservatif, en gaina sa queue, et vint se placer derrière elle. Il se glissa dans la vulve de Thérèse, tellement dilatée qu'il ne se posa pas la question de savoir s'il pouvait rentrer en elle.
Son sexe, il le connaissait par cœur, mais il s'y retrouvait toujours avec plaisir. Il n'y avait aucune lassitude, mais au contraire, quelque chose de fort, d'intense, de constamment renouvelé. La certitude d'une sorte de fusion entre elle et lui, qu'il n'avait jamais éprouvé avec une autre femme.
Il glissa jusqu'au fond d'elle, et se retrouva enveloppé par la gaine d'une infinie douceur de sa vulve. Il la fouilla longtemps comme elle le souhaitait, et comme il en avait envie, si bien au fond de cette vulve offerte.
Ils étaient hors de l'espace et du temps. Ensemble, dans le plaisir. Bien loin des dures contingences du monde rural.
Au bout d'un moment, elle lui dit :
--Je veux que tu me sodomises.
Il avait été surpris la première fois qu'elle lui avait fait cette demande qui revenait régulièrement depuis. Il n'avait, certainement pas, jamais sodomisé sa femme. C'était Thérèse qui lui avait appris à apprécier ce plaisir différent.
Il vint appuyer son gros gland contre la muqueuse anale de sa partenaire. Il avait d'abord craint de lui faire mal, et avait été surpris de la facilité avec laquelle il était rentré en elle. Elle lui avait expliqué par la suite qu'avant de venir, elle avait glissé un doigt en elle, enduit de crème, desserrant ainsi ses muscles anaux naturellement serrés. Il avait malgré tout pensé qu'il y avait autre chose. Que peut-être d'autres hommes avaient enfoncé leur queue dans son anus. Il ne savait pas. Il ne saurait jamais. Mais cela ne le gênait pas de ne pas être le seul.
Il rentra en elle la faisant gémir de plaisir. Quand il la sodomisait, tout semblait plus fort pour elle. Et il devait bien l'admettre, pour lui. La sodomiser, c'était quelque chose d'intense. Intense différemment. Le reste aussi était intense. Mais pas comme ça.
Thérèse se masturbait toujours pendant qu'il allait et venait dans son anus. Sa jouissance prenait une autre dimension. Elle mouillait tellement, à ce moment, qu'on aurait dit qu'elle faisait pipi. Une véritable fontaine qui trempait tout ce qui l'entourait.
Robert se retira d'elle sentant qu'il allait jouir, et il arrosa sa croupe de semence, une semence copieuse et épaisse, pendant qu'elle aussi jouissait en criant, crachant ses liquides les plus intimes.
Ils restèrent soudés l'un à l'autre, partageant ce moment intense avant de se séparer. Ils savaient qu'ils se reverraient, d'ici quelques jours, et dans leur existence pas évidente, c'était un point de repère rassurant.
Déjà la soirée arrivait. Chacun retrouvait la ferme où il habitait. Une journée de labeur, mais aussi de sexe. Demain serait un autre jour, avec d'autres possibilités, d'autres espoirs.



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Histoire de JamesB

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