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Les trois fermes partie 1

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 31/07/2026

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LES TROIS FERMES
Une après-midi d'avril 1962
Il nous faut d'abord poser le décor de l'histoire.
Une campagne du Sud-Ouest. Isolée. Une vaste zone de plaines et de collines, de montées et de descentes.
Trois fermes. Trois fermes qui se partageaient un territoire de plusieurs dizaines d'hectares. Avec des terrains très divers.
Trois familles qui se passaient ces domaines de génération en génération. Même si la fin de la seconde guerre mondiale avait entraîné des changements, en particulier la mécanisation, et le début de la diminution du nombre d'agriculteurs. Ces trois familles s'accrochaient à leurs terrains, conscientes pourtant que dans les années qui venaient, les choses seraient différentes, même si pour le moment, elles ne voyaient pas très bien comment cela allait évoluer. Leur hantise, c'était que le passage des domaines de génération en génération prenne fin.
Trois familles qui étaient liées sans doute plus qu'on ne pouvait l'imaginer et qu'elles ne pouvaient l'imaginer.
Partie 1
JULES ET MARIE-AUDE
Cet après-midi du 12 avril 1962, le bus déposa en bas d'une pente deux adolescents encore au lycée. Marie-Aude et Jules appartenaient chacun à une famille différente. Mais alors que, sans manifester une hostilité particulière, chacune des familles ne souhaitait pas se mélanger aux autres, préférant s'apparier à des étrangers, et craignant, de manière absurde, de mélanger leurs sangs, Marie-Aude et Jules, qui étaient dans la même classe depuis la seconde, actuellement en première, s'étaient rapprochés sans que leurs familles le sachent. D'abord amis, ils s'étaient épris l'un de l'autre, et, habités par les pulsions si fortes à leur âge, ils ne manquaient pas une occasion de faire l'amour.
Une longue montée avant d'arriver au corps de ferme de la famille Fiotti, dont Jules était le descendant. Ses parents avaient vécu un drame: ne pouvoir avoir qu'un seul enfant. Une infection virale avait anéanti les capacités reproductrices de Suzanne...A moins que le sperme de son mari, André ne soit pas de bonne qualité. En tous les cas, une angoisse les rongeait, que leur fils unique ne veuille pas reprendre la ferme.
Ils n'avaient encore jamais abordé le sujet en famille.
Si ça avait été le cas, Suzanne et André auraient été effondrés d'apprendre qu'effectivement, Jules n'avait pas l'intention de prendre la suite de ses parents.
Quelques mois plus tôt, les choses étaient différentes, mais Marie-Aude, qui envisageait de devenir institutrice, avait su le convaincre. Ils feraient leurs études ensemble et travailleraient ensemble.
La pente était rude à monter, et cette journée d'avril déjà chaude. Ils s'étaient arrêtés, en atteignant le plat sous l'ombre fraîche d'une futaie.
Marie-Aude avait remarqué que la queue de son camarade et ami tendait son pantalon d'une certaine manière qui laissait penser du désir. Pour elle? Elle voulait le croire.
Avec toute l'audace dont elle était capable, elle vint caresser la queue à travers le tissu. Jules la laissa faire, tout comme il la laissa le débraguetter et mettre à nu une queue, si son érection n'était pas achevée, était déjà bien gonflée.
– Bon je vois que tu as envie...
– Toi aussi, non? Tu es une grosse hypocrite.
Et pour en avoir la preuve, il souleva sa courte jupette noire, dévoilant une culotte qui s'enfonçait dans la fente coupant son sexe en deux, et qui était déjà largement marquée d'humidité.
Ils se masturbèrent mutuellement quelques instants, elle faisait grossir sa queue en allant et venant dessus, elle la voulait plus épaisse et plus longue, tandis que lui frottait le slip sans se glisser dessous, la faisant gémir. La tâche d'humidité s'agrandit rapidement en quelques secondes. Le tissu lui rentrait dans la fente, et c'était vraiment bon.
– Bon, il faut qu'on arrête, j'ai envie qu'on jouisse autrement.
Ils reprirent leur route, tout chamboulés et avec une envie de faire l'amour intense, qui allait trouver son aboutissement d'ici quelques minutes. 5
Ils étaient profondément épris l'un de l'autre, et après beaucoup de tâtonnements et d'hésitations, ils se laissaient aller au plaisir du sexe sans tabou, quelque chose d'irrésistible les habitait. Elle avait une seule peur, celle d'avoir un enfant trop tôt, même en utilisant un préservatif, mais elle avait trouvé une solution qui les comblait tous les deux.
Le corps de ferme apparaissait plus loin entre les arbres, vaste. Il avait traversé les générations. Pour l'heure, et cela arrangeait bien le jeune couple, il n'y avait personne, la famille s'était répartie entre les différents lieux pour des activités diverses. Le père de Marie-Aude taillait les vignes, son frère était en pleine vérification des ruchers, quant à sa mère, elle était au verger, situé un peu plus loin qui permettait à la famille une autonomie alimentaire.
La maison elle-même était grande et fraîche. Une grande table en bois, polie par le temps, occupait l'espace central. Dans le coin, une belle cheminée dans laquelle le feu couvait sous les braises, prêt à être ranimé pour cuire des aliments où réchauffer une soirée trop frisquette.
Pour eux deux, il y avait une autre manière de se réchauffer.
L'escalier les appelait, tout comme la chambre dans laquelle ils se glissèrent quelques instants plus tard. Elle était meublée simplement, une grande armoire pour ranger les vêtements, un lit ancien, avec un dossier très haut, suffisamment large pour qu'on puisse s'y ébattre à l'aise, et un bureau encombré par les livres de la jeune fille, première de sa classe.
Tout se vit harmonieusement. Ils savaient qu'ils avaient suffisamment de temps pour faire l'amour, mais sans fioritures. Une heure à peu près. Jules s'assit sur le lit, tandis que Marie-Aude se calait devant lui, pour se laisser caresser et déshabiller. Il défit les boutons de son chemisier. Dessous, enveloppé dans un soutien-gorge blanc en coton tout simple, sa poitrine était prise, et il n'avait qu'une envie, la voir nue pour jouer avec elle. Il glissa ses mains dans son dos, elle le laissa faire bien sûr, vint récupérer le tissu pour le poser sur le lit, près d'eux, et prendre ses seins à pleines mains. Ils étaient bien charnus, fermes, avec deux aréoles roses et deux tétons qui l'étaient tout autant, sur lesquels il vint poser la bouche pour les frotter de la langue, la faisant gémir. Elle aimait qu'on lui caresse les seins, tout autant qu'il aimait les honorer. Il sentit les tétons durcir dans sa bouche.
Il défit l'attache qui tenait la jupe à sa taille. Le tissu tomba sur le sol. La culotte blanche enveloppait son intimité. Il en baissa la partie arrière, venant prendre ses fesses à pleines mains, charnues mais fermes, avant de descendre totalement sa culotte, et, tout en continuant de lui lécher les tétons, de venir caresser l'entrée d'un sexe métamorphosé par l'excitation. Il effleura les lèvres gonflées de désir, frôla le gland clitoridien décalotté, sa main couverte d'une pellicule du liquide huileux qui coulait d'elle. Il prenait d'autant plus de plaisir à lui caresser le sexe qu'il savait qu'il n'y rentrerait pas sa verge distendue de désir. Il savait d'ailleurs, elle le lui avait dit, qu'elle aimait se faire branler. Sans doute aussi qu'elle aurait apprécié de recevoir sa queue dans son sexe, mais elle avait trop peur, et lui aussi d'ailleurs, d'être enceinte. Ils avaient acheté des préservatifs auprès de la pharmacienne, qui leur avait donné discrètement quelques conseils, Mais elle était convaincue, et peut-être à raison, qu'elle prenait quand même des risques.
Elle finit par se laisser glisser sur le lit, sur les draps blancs et frais. Elle était ouverte, et elle lui dit simplement:
– Viens!
Et en disant cela, elle ne pensait pas à son sexe, ouvert, dans lequel il aurait pu facilement se glisser, qui était là, offert, terriblement tentant, mais plutôt à cet arc-de-cercle de plissements qui l'attendaient, plus bas, dans lequel il avait l'habitude de venir loger son sexe. Une situation qu'il appréciait et ce d'autant plus que beaucoup de filles n'avaient vraiment pas envie qu'un garçon les prenne par là. Il adorait les sensations qu'il lui était donné de connaître à un tel moment. Et cependant il regrettait que ce bonheur tout simple, celui de pouvoir prendre une fille par la chatte, ne lui soit pas donné. Mais il était convaincu que les choses évolueraient. Tout évoluait toujours.
Il se gaina malgré tout d'un préservatif et approcha sa verge dilatée de la muqueuse de sa bien-aimée. Il pesa sur ses plissements de son gland que l'excitation avait rendu énorme, et rentra en elle. A chaque fois, il se disait que ça n'allait pas le faire, mais il se glissait en elle.
Se faire prendre par le cul n'était pas un pis aller, un sacrifice pour elle, car le plaisir était au rendez-vous, apparemment, dès les premières secondes.
Ce qui plaisait le plus à Jules sans doute, c'était de voir son sexe nu, qu'il aurait pu occuper, mais finalement il préférait cette situation, cette possibilité de pouvoir l'observer, et surtout de pouvoir se nourrir d'une multitude de petits détails. Très simplement regarder tous les détails de ce sexe, et comment ils pouvaient évoluer par exemple ses lèvres qui, sous l'arbre étaient encore repliées dans son sexe, à présent dégagées, étendues, épaisses. Mais aussi la manière dont son sexe coulait, d'abondance, un ruisseau que rien ne devait tarir, avec, de temps à autre, un crachement.
En même temps, Marie-Aude se tripotait les seins, les massant, mais aussi en frottant les tétons, tirant dessus comme si elle avait voulu pousser son plaisir plus loin.
Dans un deuxième temps, elle amena ses doigts sur son sexe et elle se mit à se masturber. C'est de se frotter ainsi qui précipita sa jouissance. Elle cracha plusieurs jets d'un liquide copieux, qui vint éclabousser leurs chairs.
Jules sentit que lui aussi allait bientôt jouir. Sa jouissance dépendait d'un ensemble de détails qui s'accumulaient. En gros, il avait les sensations contre sa queue et ce qu'il voyait.
Comme elle le lui avait déjà demandé, et comme elle aimait qu'il fasse, son regard le disait encore, Jules extirpa sa queue de la muqueuse anale de la jeune femme. Il ôta rapidement le préservatif, et cracha un premier jet de sperme mal maîtrisé, qui atterrit sur les seins de la jeune femme. Les autres, eux, furent mieux maîtrisés, maculant d'un blanc crémeux son ventre, sa toison pubienne et encore ses seins.
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Histoire de JamesB

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