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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire postée le 02/01/2026
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Lise revit 3
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Aubert surpris, ne répond pas
Michel ne cesse de regarder les cuisses dénudées de sa belle-sœur, que le peignoir cache mal. Il bande comme un poney, il n'ose interrompre le trio. Il sursaute, sa femme vient d'extirper du boxer la queue de son fils, elle la saisit pleine main et commence à l'agiter. Lise suit des yeux la masturbation que fait Nicole à son jeune amant. Nicole accélère, elle serre les dents, le branlage devient plus énergique. Lise ne veut pas laisser agir sa belle-sœur seule. Timidement elle avance sa main et, en poussant un gros soupir, se met à triturer les couilles bien pleines du jeune étalon.
Aubert, écarte les cuisses le plus possible pour laisser œuvrer les deux femmes. Il agite doucement son bassin en émettant quelques couinements de plaisirs. Sa maman s'acharne à chaque descente de son poignet, elle décalotte à fond le gland. Elle dit en marmonnant :
— Regarde comme il est beau le cèpe de notre chéri, suce-le, fais-toi plaisir, salope !
Lise relève la tête et dit :
— Oui, je suis une salope, tout autant que toi, Nicole !
Les deux femmes se regardent avant d'éclater de rire. Lise ne se fait pas prier. Elle gobe le gland qu'elle connait bien, et se met à le sucer du mieux qu'elle le peut, elle veut prouver à sa rivale qu'elle sait sucer une bite. Nicole regarde sa belle-sœur savourer le gland de son fils. Et en la jalousant, dit :
— Elle est bonne sa queue, hein. Laisse -m'en un peu, gourmande, je veux moi aussi me régaler !
Lise est contrainte de délaisser le gland que convoite la maman jalouse. Nicole, regarde les perles visqueuses que rejette le méat ouvert. Elle les lèche avant de prendre en bouche le gland violacé. Aubert doit reconnaitre que ses deux amours sont de bonnes avaleuses de queues. Il dit en délirant presque :
— Oh mes chéries, mes chéries, vous êtes des suceuses hors pair, ouah je vais bientôt décharger !
Les bouches affamées se relaient souvent sur le volcan, prêtes à cracher sa lave. C'est la maman qui reçoit la décharge, elle recrache le gland, un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres. Rapidement, elle enlace Lise et l'embrasse. Surprise par cette action subite, Lise ne peut l'esquiver. Nicole en profite pour lui déverser dans la bouche une partie de la crème visqueuse, que son fils lui a généreusement offerte. Puis elle recule, fière de partager la liqueur avec sa belle-sœur, Nicole sourit. Les deux femmes déglutissent en se regardant intensément. D'un geste habile Nicole s'essuie les lèvres d'un revers de la main.
Elle dit :
-Tu l'aimes le sperme de mon fils hein , avoue que tu es une grosse salope !
Sans se formaliser Lise réplique :
— Oui, je ne suis une grosse salope comme toi, qui aime le sperme. J'avoue que cela me manquait !
Nicole ajoute en montrant ses dents blanches :
— Je crois que salope entre salopes, nous allons bien nous entendre !
Michel ne comprend plus rien au dialogue des deux rivales. Sa queue devient douloureuse dans son pantalon. Pour faire retomber la tension, il la caresse en vain à travers le tissu.
Lise enjambe son jeune amant et s'empale sur sa queue gluante. Pendant qu'elle fait l'ascenseur sur la manche de chair, Nicole lui fait tomber le peignoir. Elle a toujours envié les formes de Lise. Elle malaxe les lobes charnus, enfonce ses longs doigts dans les chairs souples, pétrit les masses mammaires en déglutissant bruyamment. Lise gémit sur le pal qui lui fore le ventre, en poussant des :
— Oh, comme elle est trop bonne ta queue mon chéri !
Les mamelons, soumis aux manipulations de l'experte Nicole, deviennent très épais. La coquine les étire, et comme par vengeance, les écrase fortement en faisant grimacer l'hardeuse, qui s'agite sur la verge épaisse de son amant.
C'est en poussant un râle d'agonisante que Lise libère sa jouissance. Nicole appuie fortement sur les épaules de Lise, marmonnant :
— Prends la bien toute dans le ventre, sa queue, agite-toi encore, je veux t'entendre gueuler lorsqu'il va te remplir de son foutre, mon Aubert d'amour !
Lise, en serrant les dents, se démène comme une forcenée sur le membre qui vient de la faire jouir. Nicole est survoltée :
— Vas-y mon chéri, défonce cette salope, éclate-lui la chatte !
— À chaque descente du corps de Lise, sa belle-sœur pèse de toutes ses forces sur ses épaules !
Les gémissements rauques et prolongés provoquent sur son visage en sueur une grimace affreuse. Elle s'agrippe au cou d'Aubert, l'écume s'échappe à la commissure de ses lèvres, son souffle devient de plus en plus bruyant. Soudain, dans un cri presque inhumain, elle se cabre et jouit terriblement. Aubert se bloque, et en rugissant comme un fauve, lui remplit le ventre de sperme. Lise, essoufflée, reste embrochée encore un instant sur le mandrin. Il faut l'aide de sa belle-sœur pour se désaccoupler.
Nicole regarde la verge gluante de son fils, la décalotte au maximum et l'enfourne dans sa bouche vorace. Elle suce tête émettant des sons de plaisir étouffés. Aubert couine, agite doucement son bassin. Nicole se redresse, et en regardant son mari dit :
— Il est à toi mon chéri !
Michel, qui entre temps avait retiré ses vêtements, s'approche, sa verge raide comme du bois laisse échapper quelques perles de sperme sur le sol. Il se penche et prend à son tour la bite de son fils en bouche il la suce comme un affamé. D'une main, il triture les couilles encore pleines de semence d'Aubert qui gémit de plaisir. Lise reste baba devant le spectacle. Son jeune amant ne lui avait jamais parlé de ce genre de pratiques qu'il osait avec ses parents. Elle ravale sa salive, bien qu'étonnée, l'excitation remonte en elle. Michel délaisse la verge de son fils, et en lui tournant le dos, lui saisissant le membre, et s'empale brutalement dessus. Le long gémissement qu'il pousse fait sursauter Lise. Michel s'agite sur le palier, grogne comme une bête en cherchant son plaisir.
Aubert, accroché aux hanches de son papa, donne des coups de reins puissants. Le pilonnage anal, dure plusieurs minutes, avant que Michel, en grimaçant, n'envoie sur le sol plusieurs jets de sperme très épais. Lise écarquille les yeux, jamais elle n'a vu gicler un homme comme ça. Aubert semble s'acharner, car il défonce le cul de son père avec violence, de telle sorte qu'à chaque coup Michel sursaute en gémissant. Nicole s'approche et saisit la queue gluante de son mari. Elle la gobe, la suce, en appuyant sur la hampe pour la vider de son jus. Lise n'en croit pas ses yeux, elle défaille. Sa chatte en ébullition ne peut retenir sa cyprine. Elle se demande depuis combien de temps, que son jeune amant et de ses parents, se livrent à l'inceste. Aubert ne se retient plus :
— Ça vient, ça vient, oui, oui, !
Il libère dans le rectum de son papa un flot de sperme. Nicole aide son mari à se retirer du pieu qui le rivait à son fils. Elle regarde la verge visqueuse, la saisit d'une main, enjambe son fils et, sans se faire prier, s'empale dessus. Elle commence une danse orientale qui prend de plus en plus de vitesse. Lise mouille comme une fontaine, elle plaque sa main sur sa fente ruisselante et commence une douce caresse. Nicole s'agite en gémissant, elle marmonne des phrases entrecoupées de couinements.
— Oh mon chéri, oui, défonce bien maman, tu sais qu'elle aime ça, et toi, tu sais si bien le faire, vas-y, vas-y, mon chéri !
Le clito de Lise sous les triturations à répétition est méconnaissable, il est monstrueux. Michel s'allonge sur le sol, l'invite à venir sur lui. Elle ne se le fait pas dire deux fois. Elle enjambe son beau-frère, et au diable les préjugés, elle s'embroche sur sa queue puissante. Elle ondule du bassin pour bien sentir en elle le membre de chair. Rapidement, elle émet comme des lamentations. En baragouinant :
— Mon Dieu, je suis devenue folle, mais qu'est-ce qui m'arrive !
En chevauchant son beau-frère, elle ne cesse de regarder Nicole qui se fait défoncer par son fils. La coquine, en agitant son corps sur la bite de Michel, change de propos :
— Vas-y, vas-y, Michel, défonce-moi, j'ai l'impression d'être une grosse pute, vas-y, vas-y, ne me ménage pas !
Michel lâche les chevaux, il démonte littéralement sa belle-sœur. Ses coups de boutoir sont ravageurs, Lise ne peut retenir ses gémissements de plaisir, elle agite son bassin férocement, sa jouissance approche grand pas.
Un cri fait sursauter Lise et Michel. Nicole vient de jouir sous les assauts constants de son fils, c'est si violent qu'elle se laisse tomber sur le sol en gémissant. La verge d'Aubert, qui n'a pas pu se vider de son jus, est secouée de soubresauts incontrôlables. Il regarde sa chérie se faire défoncer par son père, il se lève et s'approche d'eux. Il frotte son engin contre l'anus de Lise qui se raidit mais ne refuse pas la pénétration. Lentement Aubert pénètre le rectum de Lise qui souffle comme un dragon. Elle inaugure une double pénétration, elle défaillit et, grimaçant, déclare :
— Oh mon Dieu, regarde Nicole, je prends deux bites en même temps, c'est magnifique, bien que cela ne soit pas facile, c'est bon, oh putain oui, oui !
Nicole encourage sa belle-sœur :
— Avec nous, ma chérie, tu découvriras de nouvelles expériences. Viens chez nous pour profiter de moments agréables !
Lise est secouée de plusieurs jouissances, avant que ses deux amants ne lui remplissent le corps de sperme. Il est temps de terminer, car l'heure tourne. C'est en se rhabillant que Nicole et Michel laissent sur le carreau les deux amants qui, enlacés, halètent en cherchant un deuxième souffle.
Michel ne cesse de regarder les cuisses dénudées de sa belle-sœur, que le peignoir cache mal. Il bande comme un poney, il n'ose interrompre le trio. Il sursaute, sa femme vient d'extirper du boxer la queue de son fils, elle la saisit pleine main et commence à l'agiter. Lise suit des yeux la masturbation que fait Nicole à son jeune amant. Nicole accélère, elle serre les dents, le branlage devient plus énergique. Lise ne veut pas laisser agir sa belle-sœur seule. Timidement elle avance sa main et, en poussant un gros soupir, se met à triturer les couilles bien pleines du jeune étalon.
Aubert, écarte les cuisses le plus possible pour laisser œuvrer les deux femmes. Il agite doucement son bassin en émettant quelques couinements de plaisirs. Sa maman s'acharne à chaque descente de son poignet, elle décalotte à fond le gland. Elle dit en marmonnant :
— Regarde comme il est beau le cèpe de notre chéri, suce-le, fais-toi plaisir, salope !
Lise relève la tête et dit :
— Oui, je suis une salope, tout autant que toi, Nicole !
Les deux femmes se regardent avant d'éclater de rire. Lise ne se fait pas prier. Elle gobe le gland qu'elle connait bien, et se met à le sucer du mieux qu'elle le peut, elle veut prouver à sa rivale qu'elle sait sucer une bite. Nicole regarde sa belle-sœur savourer le gland de son fils. Et en la jalousant, dit :
— Elle est bonne sa queue, hein. Laisse -m'en un peu, gourmande, je veux moi aussi me régaler !
Lise est contrainte de délaisser le gland que convoite la maman jalouse. Nicole, regarde les perles visqueuses que rejette le méat ouvert. Elle les lèche avant de prendre en bouche le gland violacé. Aubert doit reconnaitre que ses deux amours sont de bonnes avaleuses de queues. Il dit en délirant presque :
— Oh mes chéries, mes chéries, vous êtes des suceuses hors pair, ouah je vais bientôt décharger !
Les bouches affamées se relaient souvent sur le volcan, prêtes à cracher sa lave. C'est la maman qui reçoit la décharge, elle recrache le gland, un filet de sperme s'échappe à la commissure de ses lèvres. Rapidement, elle enlace Lise et l'embrasse. Surprise par cette action subite, Lise ne peut l'esquiver. Nicole en profite pour lui déverser dans la bouche une partie de la crème visqueuse, que son fils lui a généreusement offerte. Puis elle recule, fière de partager la liqueur avec sa belle-sœur, Nicole sourit. Les deux femmes déglutissent en se regardant intensément. D'un geste habile Nicole s'essuie les lèvres d'un revers de la main.
Elle dit :
-Tu l'aimes le sperme de mon fils hein , avoue que tu es une grosse salope !
Sans se formaliser Lise réplique :
— Oui, je ne suis une grosse salope comme toi, qui aime le sperme. J'avoue que cela me manquait !
Nicole ajoute en montrant ses dents blanches :
— Je crois que salope entre salopes, nous allons bien nous entendre !
Michel ne comprend plus rien au dialogue des deux rivales. Sa queue devient douloureuse dans son pantalon. Pour faire retomber la tension, il la caresse en vain à travers le tissu.
Lise enjambe son jeune amant et s'empale sur sa queue gluante. Pendant qu'elle fait l'ascenseur sur la manche de chair, Nicole lui fait tomber le peignoir. Elle a toujours envié les formes de Lise. Elle malaxe les lobes charnus, enfonce ses longs doigts dans les chairs souples, pétrit les masses mammaires en déglutissant bruyamment. Lise gémit sur le pal qui lui fore le ventre, en poussant des :
— Oh, comme elle est trop bonne ta queue mon chéri !
Les mamelons, soumis aux manipulations de l'experte Nicole, deviennent très épais. La coquine les étire, et comme par vengeance, les écrase fortement en faisant grimacer l'hardeuse, qui s'agite sur la verge épaisse de son amant.
C'est en poussant un râle d'agonisante que Lise libère sa jouissance. Nicole appuie fortement sur les épaules de Lise, marmonnant :
— Prends la bien toute dans le ventre, sa queue, agite-toi encore, je veux t'entendre gueuler lorsqu'il va te remplir de son foutre, mon Aubert d'amour !
Lise, en serrant les dents, se démène comme une forcenée sur le membre qui vient de la faire jouir. Nicole est survoltée :
— Vas-y mon chéri, défonce cette salope, éclate-lui la chatte !
— À chaque descente du corps de Lise, sa belle-sœur pèse de toutes ses forces sur ses épaules !
Les gémissements rauques et prolongés provoquent sur son visage en sueur une grimace affreuse. Elle s'agrippe au cou d'Aubert, l'écume s'échappe à la commissure de ses lèvres, son souffle devient de plus en plus bruyant. Soudain, dans un cri presque inhumain, elle se cabre et jouit terriblement. Aubert se bloque, et en rugissant comme un fauve, lui remplit le ventre de sperme. Lise, essoufflée, reste embrochée encore un instant sur le mandrin. Il faut l'aide de sa belle-sœur pour se désaccoupler.
Nicole regarde la verge gluante de son fils, la décalotte au maximum et l'enfourne dans sa bouche vorace. Elle suce tête émettant des sons de plaisir étouffés. Aubert couine, agite doucement son bassin. Nicole se redresse, et en regardant son mari dit :
— Il est à toi mon chéri !
Michel, qui entre temps avait retiré ses vêtements, s'approche, sa verge raide comme du bois laisse échapper quelques perles de sperme sur le sol. Il se penche et prend à son tour la bite de son fils en bouche il la suce comme un affamé. D'une main, il triture les couilles encore pleines de semence d'Aubert qui gémit de plaisir. Lise reste baba devant le spectacle. Son jeune amant ne lui avait jamais parlé de ce genre de pratiques qu'il osait avec ses parents. Elle ravale sa salive, bien qu'étonnée, l'excitation remonte en elle. Michel délaisse la verge de son fils, et en lui tournant le dos, lui saisissant le membre, et s'empale brutalement dessus. Le long gémissement qu'il pousse fait sursauter Lise. Michel s'agite sur le palier, grogne comme une bête en cherchant son plaisir.
Aubert, accroché aux hanches de son papa, donne des coups de reins puissants. Le pilonnage anal, dure plusieurs minutes, avant que Michel, en grimaçant, n'envoie sur le sol plusieurs jets de sperme très épais. Lise écarquille les yeux, jamais elle n'a vu gicler un homme comme ça. Aubert semble s'acharner, car il défonce le cul de son père avec violence, de telle sorte qu'à chaque coup Michel sursaute en gémissant. Nicole s'approche et saisit la queue gluante de son mari. Elle la gobe, la suce, en appuyant sur la hampe pour la vider de son jus. Lise n'en croit pas ses yeux, elle défaille. Sa chatte en ébullition ne peut retenir sa cyprine. Elle se demande depuis combien de temps, que son jeune amant et de ses parents, se livrent à l'inceste. Aubert ne se retient plus :
— Ça vient, ça vient, oui, oui, !
Il libère dans le rectum de son papa un flot de sperme. Nicole aide son mari à se retirer du pieu qui le rivait à son fils. Elle regarde la verge visqueuse, la saisit d'une main, enjambe son fils et, sans se faire prier, s'empale dessus. Elle commence une danse orientale qui prend de plus en plus de vitesse. Lise mouille comme une fontaine, elle plaque sa main sur sa fente ruisselante et commence une douce caresse. Nicole s'agite en gémissant, elle marmonne des phrases entrecoupées de couinements.
— Oh mon chéri, oui, défonce bien maman, tu sais qu'elle aime ça, et toi, tu sais si bien le faire, vas-y, vas-y, mon chéri !
Le clito de Lise sous les triturations à répétition est méconnaissable, il est monstrueux. Michel s'allonge sur le sol, l'invite à venir sur lui. Elle ne se le fait pas dire deux fois. Elle enjambe son beau-frère, et au diable les préjugés, elle s'embroche sur sa queue puissante. Elle ondule du bassin pour bien sentir en elle le membre de chair. Rapidement, elle émet comme des lamentations. En baragouinant :
— Mon Dieu, je suis devenue folle, mais qu'est-ce qui m'arrive !
En chevauchant son beau-frère, elle ne cesse de regarder Nicole qui se fait défoncer par son fils. La coquine, en agitant son corps sur la bite de Michel, change de propos :
— Vas-y, vas-y, Michel, défonce-moi, j'ai l'impression d'être une grosse pute, vas-y, vas-y, ne me ménage pas !
Michel lâche les chevaux, il démonte littéralement sa belle-sœur. Ses coups de boutoir sont ravageurs, Lise ne peut retenir ses gémissements de plaisir, elle agite son bassin férocement, sa jouissance approche grand pas.
Un cri fait sursauter Lise et Michel. Nicole vient de jouir sous les assauts constants de son fils, c'est si violent qu'elle se laisse tomber sur le sol en gémissant. La verge d'Aubert, qui n'a pas pu se vider de son jus, est secouée de soubresauts incontrôlables. Il regarde sa chérie se faire défoncer par son père, il se lève et s'approche d'eux. Il frotte son engin contre l'anus de Lise qui se raidit mais ne refuse pas la pénétration. Lentement Aubert pénètre le rectum de Lise qui souffle comme un dragon. Elle inaugure une double pénétration, elle défaillit et, grimaçant, déclare :
— Oh mon Dieu, regarde Nicole, je prends deux bites en même temps, c'est magnifique, bien que cela ne soit pas facile, c'est bon, oh putain oui, oui !
Nicole encourage sa belle-sœur :
— Avec nous, ma chérie, tu découvriras de nouvelles expériences. Viens chez nous pour profiter de moments agréables !
Lise est secouée de plusieurs jouissances, avant que ses deux amants ne lui remplissent le corps de sperme. Il est temps de terminer, car l'heure tourne. C'est en se rhabillant que Nicole et Michel laissent sur le carreau les deux amants qui, enlacés, halètent en cherchant un deuxième souffle.
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Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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Commentaires du récit : Lise revit 3
Le 07/01/2026 - 14:53 par Kristof41
Une belle séance d'inceste, une longue histoire commence entre eux, mais pas trois suivant ma lecture mais a quatre
Une belle séance d'inceste, une longue histoire commence entre eux, mais pas trois suivant ma lecture mais a quatre
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