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Lorena en maqnue 2

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 10/04/2026

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Lorena en manque 2

Le corps de Franck commence à réagir devant les deux femmes nues. Sa verge prend rapidement du volume. Paul, en soupirant, clame :

— Elles sont belles mes chéries, profite de leur corps Franck, Lorena est aussi gourmande que sa maman!

Franck comprend qu'il faut assurer. Avec des gestes nerveux, il retire ses vêtements ; sa verge déjà opérationnelle dressée sur son bas-ventre semble défier les deux femmes qui sont en admiration devant le manche tendu. Paul siffle en voyant le membre gonflé :

— Eh bien mon garçon, tu es bien équipé, elles vont se régaler mes deux salopes. J'ai changé d'avis, prends Lorena en premier, elle s'impatiente, ma Louise peut attendre !


Lorena s'allonge sur le banc que Paul a spécialement aménagé. L'objet ne possède pas de dossier par contre, il est bien matelassé. Franck regarde sa proie en salivant, il pose ses mains moites sur le corps de Lorena qui frémit. Elles glissent doucement sur la peau satinée, en s'approchant des lobes mammaires. Lentement, elles les cernent, puis les enveloppent avec douceur. Quelques petites pressions paraissent tester la texture des chairs.

Progressivement, les doigts s'enfoncent dans les lobes, et les malaxent avec soin. Louise souffle, se cambre en émettant quelques sons de plaisir.

Louise ne quitte pas des yeux le couple, sa vulve sensible commence à suinter. La coquine passe délicatement sa main dessus, comme pour éteindre le feu qui se consume en elle. Paul est ravi de ce qui se passe. Sa verge frémit et commence à être à l'étroit dans son pantalon. Il commence à ôter ses vêtements un à un, sans perdre une image du spectacle qui s'annonce excitant.

Les doigts habiles de Franck s'emparent des mamelons, les roulent longuement, les étirent, pour enfin les écraser fortement ; cette pratique permet de les stimuler au maximum. Lorena souffle comme un dragon, ferme les yeux. À chaque pression sur ses petits mats de chair, elle grimace. Franck ne semble pas un amateur, il sait doser les pressions en mêlant douleur et plaisir. Les mamelons deviennent épais et durs.
Franck enfin se décide de les gober, il les suce, à tour de rôle, les tète comme un enfant qui s'allaite. La soumise gémit en appuyant sur la tête de son amant.

Les aspirations sont redoutables ; elles font pousser à la Lorena des gémissements d'agonisante. La bouche délaisse les seins et descend sur le ventre plat. La pointe de la langue agile, fouille un court instant le nombril. Cela a pour effet de faire cambrer davantage Lorena. Instinctivement, elle ouvre largement les cuisses en implorant son amant :

— Bouffe-moi la chatte, salaud, je n'en peux plus !

La bouche vorace se plaque contre la vulve dégoulinante. La langue entre en action, elle s'enfonce profondément dans le vagin gorgé de cyprine et le fouille. La pénétration linguale fait pousser à Lorena un râle qu'elle étouffe en se mordant la main. Franck lui dévore férocement la chatte, de temps en temps, il aspire le jus abondant qui s'échappe de sa vulve en feu.
Louise, quant à elle, est en surchauffe, elle se jette sur la queue de son mari et, après l'avoir décalottée, la suce goulûment, en gémissant aussi fort que Lorena sous les coups de langue de Franck.

Paul saisit les cheveux de sa femme et tire violemment dessus. Sa bite s'enfonce jusqu'aux couilles dans la bouche de Louise, qui se cambre. Bien que ce ne soit pas dans son tempérament, Paul devient brutal. Il fait un va-et-vient redoutable et très rapide. Avec force ses couilles frappent le menton de sa femme.
La gorge profonde que subit Louise est terrible, elle en a des haut-le-cœur, des larmes coulent sur ses joues. En serrant les dents, Paul lui défonce la bouche avec rage en grognant comme un animal en rut.

Paul pousse un gémissement prolongé, et envoie dans la bouche de sa femme un flot important de sperme. En manque de souffle, elle parvient à le repousser. Un filet de sperme s'échappe de ses lèvres. Les yeux pleins de larmes, elle regarde son mari, se pince les lèvres et, pour ne pas gâcher la substance dont elle est friande, elle l'avale par petites gorgées.

Franck ne faiblit pas, il aspire la protubérance de chair qui est gonflée comme jamais, et la suce avec détermination. Lorena croit mourir, dans son délire elle marmonne :

— Oui, oui, c'est bon, oh mon Dieu, Franck, encore, encore !

Son amant comme un vorace, lui dévore le clitoris sans faire une pause. Lorena est au bord de la syncope. Ses yeux sont révulsés, un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres.

Son amant comme un vorace, lui dévore le clitoris sans faire une pause. Lorena est au bord de la syncope. Ses yeux sont révulsés, un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres. Sa jouissance est exceptionnelle. C'est en poussant un cri strident qu'elle cambre fortement son corps avant qu'il ne retombe lourdement sur le banc. Lorena recherche son souffle en haletant comme un sprinteur en fin de course.

Franck se redresse, il prend place entre les cuisses de Lorena et frotte quelques secondes son gland violacé contre les grandes lèvres suintantes. Il la regarde dans les yeux et, en s'agrippant à ses hanches, pousse. Pendant la pénétration, un long gémissement sort de la gorge de la femme en recherche de plaisir.

La verge gonflée entre en mouvement, le rythme s'accélère au fur et à mesure que la pression monte. Lorena s'accroche à son amant en gémissant. Les coups de boutoir sont puissants. À chaque coup porté, la soumise pousse un râle qui vient du plus profond de son être.

Elle agite son bassin en faisant la moue, donne des coups de reins pour que la pénétration soit totale. Elle souffle fortement en disant des phrases inaudibles. Franck, lui, travaille la chatte comme un soudard. Il la défonce sans la quitter du regard, la moindre réaction de son amante le fait devenir plus brutal. Lorena ne se dérobe pas, elle accepte ce genre de violence, qui semble lui convenir. Le pilonnage intensif porte enfin ses fruits, la soumise pousse un hurlement, qui fait sursauter ses parents. Elle jouit en plantant ses ongles dans la peau de son amant. Franck, en grimaçant, continue de lui ravager le vagin à grands coups de bélier.

C'est en rugissant comme un fauve qu'il lui remplit le ventre de sperme. Avant de se retirer, il donne encore quelques coups de reins. Louise regarde avec envie la queue gluante de son invité. Une pulsion incontrôlable la fait tomber à genoux devant lui. Elle saisit la verge et la suce pour la nettoyer des résidus de sperme qui la recouvrent. Elle décalotte à fond le gland, sa langue cherche le liquide visqueux qui s'y cache.

Paul secoue la tête négativement et dit :

— Ma chérie, ton tour viendra, ta fille va te laisser la place, mais avant, Franck et moi allons la prendre en double, nous lui devons bien, ça !

Louise, déçue, aide sa fille à descendre du banc ; c'est Franck qui prend sa place. Toujours avec l'aide de sa maman, Lorena enjambe son beau-frère. C'est Louise qui dirige la bite de Franck, elle la place contre la vulve qui laisse échapper le surplus de sperme. Lentement, elle se laisse descendre sur le membre encore dressé et s'empale jusqu'à la garde. Elle attend un instant avant de se plaquer contre son amant. Elle attend avec impatience le bon vouloir de son père qui tarde à venir. Enfin, Paul prend position derrière sa fille et demande l'aide de sa femme pour qu'elle maintienne sa queue contre l'anus de sa fille. Il s'accroche aux hanches de Lorena et pousse.

Prise pour la première fois par deux hommes en même temps, Lorena grimace, elle serre les dents. Elle a l'impression que les deux verges sont dans le même orifice. L'effet produit est étrange, bien que dilatée au maximum, elle dit entre deux souffles :

— Oh mes chéris, mes chéris, c'est merveilleux, oh comme c'est bon !

Les deux amants se synchronisent parfaitement, le ramonage puissant bien que douloureux arrache à Lorena des gémissements de plaisir incontrôlables. Longuement, les deux hommes la défoncent en grognant comme des animaux sur leur proie. Lorena explose de jouissance, ses gémissements ressemblent à ceux d'une agonisante. Enfin les deux baiseurs déversent dans ses entrailles leur semence féconde.

Louise subit les mêmes assauts avec la même violence. Défoncée comme une chienne, ses jouissances sont monstrueuses.
Les deux femmes, après plusieurs défonces successives, réussissent à faire demander grâce leurs deux amants. La mère et la fille insatiables finissent par rouler sur le sol enlacées.

Les bouches voraces dévorent chaque orifice sans distinction : vaginal ou anal, pour elles ne comptent que la jouissance. Depuis ce jour, Franck est demandé pour les ébats de plus en plus fréquents.



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Histoire de linsee

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