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> Récit : Ma très chère amie
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Ma très chère amie
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Parfois un simple week-end chez des amis peut changer votre existence. Moi, Laurence, psychologue, connais Catherine et François depuis des années. J’ai rencontré Catherine au cours d’un séminaire de formation et nous sommes rapidement devenues amies. Logiquement, celle-ci m’a fait connaître son compagnon, François, un ingénieur drôle et intelligent. De mon côté, je leur ai fait connaître Pierre, l'architecte avec qui je vivais depuis quelques années. Nos hommes avaient eu des enfants de liaisons précédentes mais ceux-ci étaient déjà adultes. Dîners, cinémas, week-ends…nous étions tous les quatre très proches et ma relation avec Catherine est devenue quasifusionnelle.
Chaque année, nous avions pris l’habitude, elle et moi, de partir trois jours « entre femmes » en septembre et dès la deuxième année, nous avions décidé de ne prendre qu’une chambre.
Le plus naturellement du monde, nous nous déshabillions en présence de l’autre et ne dormions qu’avec un T-shirt. Comme deux soeurs.
Si je gardais ma petite culotte, ce n’était pas le cas de Catherine. Je pouvais donc voir non seulement ses seins - plus petits que les miens- mais aussi son épaisse toison brune que contrairement à moi elle n’entretenait pas. Je l'avoue: voir mon amie nue dans notre chambre m'excitait.
Un soir, lors de la deuxième année, alors que nous avions descendu une bouteille de vin au restaurant et étions d’humeur joyeuse, c’est Catherine qui, une fois remontées dans notre chambre, prit l’initiative
Tu gardes ta culotte, même avec Pierre, me demanda-t-elle alors que je m’étais déshabillée et m’apprêtais à enfiler un T-shirt.
Euh non, ça dépend, répondis-je un peu gênée.
En fait, sans que que cela soit explicite, Pierre - qui dormait toujours nu- comprenait le message. Quand je la gardais, c’est que je n’avais pas envie d’avoir de rapport sexuel, ce qui, je dois bien l’admettre, m’arrivait de plus en plus souvent.
Tu es sûre de ne pas vouloir l’enlever ? J’ai très envie de te voir entièrement nue, me dit-elle en me prenant une main et en la collant sur sa toison.
Malgré notre intimité, jamais nous n’avions eu de rapports saphiques.
C’est très bon, ce que tu me fais là, continue, me dit-elle alors qu’inconsciemment, je tentais d’écarter ses grandes lèvres avec mon index et que, de son côté, elle commençait à caresser tendrement mes seins.
Rapidement excitées toutes les deux, elle n’eut évidemment aucun mal à m’enlever ma culotte.
Catherine huma celle-ci: Dieu qu'elle sent bon... Cachottière, tu ne m’avais jamais dit que tu entretenais ton minou, me dit-elle, agenouillée à mes pieds, contemplant mon intimité et lui donnant de longs coups de langue qui m’électrisaient.
Tu es vraiment magnifique des pieds à la tête, me complimenta-t-elle.
Je dois avouer que, malgré mes cinquante ans, les hommes se retournent fréquemment vers la jolie brune que je suis. Gardant la ligne, mes seins fermes, mes cheveux mi-longs et mes yeux verts, me valent un certain succès chez les hommes mais aussi chez les femmes. Si je n’avais jamais été tentée par celles-ci, je dois dire que, tout comme Catherine, j’avais, ces dernières années, été troublée par le nombre de mes patientes qui, même en couple avec un homme, voulaient essayer la bisexualité.
Si Catherine est également une jolie femme, son air plus sérieux et sa poitrine plus menue la rendent sans doute moins attirante, même si, personnellement, je lui trouve un charme certain.
Cette première nuit, comme les années suivantes, fut davantage tendre que follement passionnée. Même si chacune est parvenue, sans difficulté, à faire jouir l’autre, nous avons essentiellement passé notre temps, nues, à discuter en découvrant nos corps, en nous caressant tendrement et en jouant comme deux jeunes, à la fois timides et espiègles.
Tu te caresses souvent ? Me demanda-t-elle soudain en posant à nouveau ma main sur sa chatte.
De plus en plus. Je m’en veux mais je me lasse de Pierre et apprécie de plus en plus les plaisirs solitaires. Ça m’arrive même au cabinet, entre deux consultations.
En pensant à un homme ou à une femme ?
Ça dépend.
Moi je l’ai déjà fait en pensant à toi, me confia-t-elle, en m’embrassant sur la bouche. Ce baiser, je ne l'oublierai jamais.
Chacune était à l’écoute du corps de l’autre. J’ai découvert que si Catherine aimait mes caresses sur ses cuisses, son ventre et son cou étaient ses véritables zones érogènes alors que j’apprécie particulièrement qu’elle lèche mes seins mais aussi, - je l’ai appris grâce à elle- mes aisselles et ma voute plantaire. Je n’aurais jamais cru qu’elle jouissait si bruyamment. Rien que d’y repenser, je suis toute mouillée.
J’adore tes grains de beauté sur tes cuisses, me disait-elle. Et ta chatte a une odeur envoutante. Je suis jalouse de Pierre.
Mon corps est à toi ce week-end, profites-en.
Aussi sensuelles qu’étaient nos étreintes, ni l’une ni l’autre n’a jamais envisagé quitter son conjoint. Se retrouver une fois l’an durant deux ou trois nuits ensemble dans un lit nous suffisait.
Malheureusement, deux événements concomitants ont mis fin l’an dernier à cette idylle. Pierre m’a quitté pour une jeunette et Catherine et François sont partis vivre à Londres. François a eu une une opportunité qu’il avait d’autant moins de raison de refuser que Catherine a la bougeotte et était ravie de quitter Paris. «Tu verras, avec l’Eurostar, tu viendras nous voir autant que tu veux. Nous avons une chambre d’amis pour toi et, bien sûr, nous continuerons nos escapades entre filles» a tenté de me rassurer Catherine.
De fait, c’est ce qui s’est passé. Chaque mois, je partais un week-end pour retrouver mes amis à Londres. Sauf que l’un d’eux ne s’est pas déroulé comme les précédents.
Chaque année, nous avions pris l’habitude, elle et moi, de partir trois jours « entre femmes » en septembre et dès la deuxième année, nous avions décidé de ne prendre qu’une chambre.
Le plus naturellement du monde, nous nous déshabillions en présence de l’autre et ne dormions qu’avec un T-shirt. Comme deux soeurs.
Si je gardais ma petite culotte, ce n’était pas le cas de Catherine. Je pouvais donc voir non seulement ses seins - plus petits que les miens- mais aussi son épaisse toison brune que contrairement à moi elle n’entretenait pas. Je l'avoue: voir mon amie nue dans notre chambre m'excitait.
Un soir, lors de la deuxième année, alors que nous avions descendu une bouteille de vin au restaurant et étions d’humeur joyeuse, c’est Catherine qui, une fois remontées dans notre chambre, prit l’initiative
Tu gardes ta culotte, même avec Pierre, me demanda-t-elle alors que je m’étais déshabillée et m’apprêtais à enfiler un T-shirt.
Euh non, ça dépend, répondis-je un peu gênée.
En fait, sans que que cela soit explicite, Pierre - qui dormait toujours nu- comprenait le message. Quand je la gardais, c’est que je n’avais pas envie d’avoir de rapport sexuel, ce qui, je dois bien l’admettre, m’arrivait de plus en plus souvent.
Tu es sûre de ne pas vouloir l’enlever ? J’ai très envie de te voir entièrement nue, me dit-elle en me prenant une main et en la collant sur sa toison.
Malgré notre intimité, jamais nous n’avions eu de rapports saphiques.
C’est très bon, ce que tu me fais là, continue, me dit-elle alors qu’inconsciemment, je tentais d’écarter ses grandes lèvres avec mon index et que, de son côté, elle commençait à caresser tendrement mes seins.
Rapidement excitées toutes les deux, elle n’eut évidemment aucun mal à m’enlever ma culotte.
Catherine huma celle-ci: Dieu qu'elle sent bon... Cachottière, tu ne m’avais jamais dit que tu entretenais ton minou, me dit-elle, agenouillée à mes pieds, contemplant mon intimité et lui donnant de longs coups de langue qui m’électrisaient.
Tu es vraiment magnifique des pieds à la tête, me complimenta-t-elle.
Je dois avouer que, malgré mes cinquante ans, les hommes se retournent fréquemment vers la jolie brune que je suis. Gardant la ligne, mes seins fermes, mes cheveux mi-longs et mes yeux verts, me valent un certain succès chez les hommes mais aussi chez les femmes. Si je n’avais jamais été tentée par celles-ci, je dois dire que, tout comme Catherine, j’avais, ces dernières années, été troublée par le nombre de mes patientes qui, même en couple avec un homme, voulaient essayer la bisexualité.
Si Catherine est également une jolie femme, son air plus sérieux et sa poitrine plus menue la rendent sans doute moins attirante, même si, personnellement, je lui trouve un charme certain.
Cette première nuit, comme les années suivantes, fut davantage tendre que follement passionnée. Même si chacune est parvenue, sans difficulté, à faire jouir l’autre, nous avons essentiellement passé notre temps, nues, à discuter en découvrant nos corps, en nous caressant tendrement et en jouant comme deux jeunes, à la fois timides et espiègles.
Tu te caresses souvent ? Me demanda-t-elle soudain en posant à nouveau ma main sur sa chatte.
De plus en plus. Je m’en veux mais je me lasse de Pierre et apprécie de plus en plus les plaisirs solitaires. Ça m’arrive même au cabinet, entre deux consultations.
En pensant à un homme ou à une femme ?
Ça dépend.
Moi je l’ai déjà fait en pensant à toi, me confia-t-elle, en m’embrassant sur la bouche. Ce baiser, je ne l'oublierai jamais.
Chacune était à l’écoute du corps de l’autre. J’ai découvert que si Catherine aimait mes caresses sur ses cuisses, son ventre et son cou étaient ses véritables zones érogènes alors que j’apprécie particulièrement qu’elle lèche mes seins mais aussi, - je l’ai appris grâce à elle- mes aisselles et ma voute plantaire. Je n’aurais jamais cru qu’elle jouissait si bruyamment. Rien que d’y repenser, je suis toute mouillée.
J’adore tes grains de beauté sur tes cuisses, me disait-elle. Et ta chatte a une odeur envoutante. Je suis jalouse de Pierre.
Mon corps est à toi ce week-end, profites-en.
Aussi sensuelles qu’étaient nos étreintes, ni l’une ni l’autre n’a jamais envisagé quitter son conjoint. Se retrouver une fois l’an durant deux ou trois nuits ensemble dans un lit nous suffisait.
Malheureusement, deux événements concomitants ont mis fin l’an dernier à cette idylle. Pierre m’a quitté pour une jeunette et Catherine et François sont partis vivre à Londres. François a eu une une opportunité qu’il avait d’autant moins de raison de refuser que Catherine a la bougeotte et était ravie de quitter Paris. «Tu verras, avec l’Eurostar, tu viendras nous voir autant que tu veux. Nous avons une chambre d’amis pour toi et, bien sûr, nous continuerons nos escapades entre filles» a tenté de me rassurer Catherine.
De fait, c’est ce qui s’est passé. Chaque mois, je partais un week-end pour retrouver mes amis à Londres. Sauf que l’un d’eux ne s’est pas déroulé comme les précédents.
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