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Ma voisine
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Ma voisine (ou plutôt la fille de nos voisins)
J’avais 17 ans et elle 21. C’était une superbe fille, grande, élancée, avec des formes là où il faut. Si j’admirais sa beauté je ne m’y intéressais pas car je la jugeais trop âgée pour moi.
Un jour un colis a été déposé chez nous car il n’y avait personne chez nos voisins. Le soir, mes parents m’ont demandé d’aller porter le colis chez eux. J’y suis allé et c’est elle qui m’a ouvert. Elle devait faire du sport car elle était en mini short avec une brassière. Lorsque je l’ai vu je suis resté bouche bée. J’ai finis par bredouiller « Un colis pour vous. » en lui tendant. Elle l’a pris et m’a proposer un verre que j’ai refusé, trop intimidé. Elle m’a remercié et demandé si ça ne nous dérangeait pas que des colis soient livrés chez nous quand ils n’étaient pas là. Je lui ai dit que quand il y avait quelqu’un à la maison ce n’était pas gênant. Je suis rentré chez nous en regrettant d’avoir refusé son verre.
La semaine suivante il y a eu un nouveau colis. Lorsque je l’ai vu en rentrant du lycée, j’ai proposé à ma mère d’aller le porter chez nos voisins. C’est de nouveau elle qui m’ouvrit. Elle était en mini-jupe avec un top et rien dessous. Je pouvais voir la pointe de ses seins à travers la fin tissu. Lorsqu’elle m’a proposé un verre j’ai accepté. Nous sommes allés dans la cuisine où elle m’a servi un verre de coca. Elle était en face de moi et j’avais du mal à détacher mon regard de ses seins. Elle s’en ai aperçu et m’a demandé :
- « Ils te plaisent ? »
J’ai joué l’incompréhension :
- « Quoi ? »
- « Mes seins, tu n’arrêtes pas de la mater. »
J’ai finis par avouer :
- « Oui, ils sont très beaux. »
Elle a saisi son top et l’a relevé, me montrant ses seins :
- « Comme ça c’est pas mieux ? »
Je n’ai pas pu répondre, subjugué par ce que je voyais. Elle est venue à côté de moi et m’a dit :
- « Lève-toi, je veux voir quel effet ils te font. »
J’ai obéi et elle a défait mon pantalon et baissé mon boxer pour libérer ma bite. Je bandais à moitié. Elle a retiré son top, l’a roulé et s’en ai servi pour me bander les yeux. Elle m’a alors dit :
- « A genoux ! »
Après quelques dizaines de secondes, elle a saisi ma tête et l’a plaqué sur son sexe en me disant :
- « Lèches ! Tu ne verras pas ma chatte mais tu vas la lécher. »
J’ai sorti ma langue et l’ai passée entre ses lèvres. J’ai découvert en haut un petit renflement qui la fit gémir lorsque je l’ai titillé. Je me suis attardé dessus, le léchant et le suçant. J’ai voulu saisir ses fesses mais elle m’en a empêché :
- « Tu lèches mais tu ne touches pas. »
J’ai obéi. J’ai glissé ma langue plus bas sur son sexe pour gouter le jus qui s’écoulait de son ventre. Elle a remonté ma tête sur son bouton. Je me suis appliqué à le sucer et le lécher. À chaque coup de langue elle gémissait de plaisir. Tout d’un coup, elle a plaqué ma tête sur son sexe, son bassin s’est tendu et elle a eu plusieurs convulsions. J’ai continué à la lécher ne sachant pas quand je devais arrêter. C’est elle qui après avoir libéré ma tête de ses jambes m’a repoussé. Elle a alors dit :
- « Putain ! Ce que c’était bon. Tu te débrouilles bien. Tu as dû en donner du plaisir à tes copines... »
J’étais fier de moi, c’était la première fois que je léchais une fille. Après quelques instants elle m’a retiré le bandeau. Elle m’a fait me relever. Je bandais comme un fou. Elle s’est mise à coté de moi, a saisi ma queue et m’a masturbé. En trois ou quatre coups j’ai joui abondamment tellement j’étais excité.
- « Tu es un rapide, toi. »
- « C’est parce que c’est la première fois qu’on me branle. »
- « Et c’est aussi la première fois que tu lèches une fille ? »
- « Oui. »
- « Et bien je me demande ce que ce sera les prochaines fois... »
- « Quand tu veux... »
- « On verra... Tu as déjà caressé une fille ?
- « Non. »
- « Tu as déjà vu une fille à poils au moins ?
- « Pas en vrai, sauf les seins. »
Elle m’embrassa sur la joue et me dis :
- « Tu peux rentrer chez toi. »
Je me suis rhabillé et suis rentré. Une fois chez moi je suis allé dans ma chambre et n’ai pas pu m’empêcher de me branler en repensant à ce qu’il m’était arrivé. Les jours suivants je ne pouvais pas m’empêcher de penser à elle en me branlant. Je ne connaissais même pas son prénom, je n’avais pas pensé à regarder sur les étiquettes de colis. Je lui ai alors appelé Marie.
J’avais 17 ans et elle 21. C’était une superbe fille, grande, élancée, avec des formes là où il faut. Si j’admirais sa beauté je ne m’y intéressais pas car je la jugeais trop âgée pour moi.
Un jour un colis a été déposé chez nous car il n’y avait personne chez nos voisins. Le soir, mes parents m’ont demandé d’aller porter le colis chez eux. J’y suis allé et c’est elle qui m’a ouvert. Elle devait faire du sport car elle était en mini short avec une brassière. Lorsque je l’ai vu je suis resté bouche bée. J’ai finis par bredouiller « Un colis pour vous. » en lui tendant. Elle l’a pris et m’a proposer un verre que j’ai refusé, trop intimidé. Elle m’a remercié et demandé si ça ne nous dérangeait pas que des colis soient livrés chez nous quand ils n’étaient pas là. Je lui ai dit que quand il y avait quelqu’un à la maison ce n’était pas gênant. Je suis rentré chez nous en regrettant d’avoir refusé son verre.
La semaine suivante il y a eu un nouveau colis. Lorsque je l’ai vu en rentrant du lycée, j’ai proposé à ma mère d’aller le porter chez nos voisins. C’est de nouveau elle qui m’ouvrit. Elle était en mini-jupe avec un top et rien dessous. Je pouvais voir la pointe de ses seins à travers la fin tissu. Lorsqu’elle m’a proposé un verre j’ai accepté. Nous sommes allés dans la cuisine où elle m’a servi un verre de coca. Elle était en face de moi et j’avais du mal à détacher mon regard de ses seins. Elle s’en ai aperçu et m’a demandé :
- « Ils te plaisent ? »
J’ai joué l’incompréhension :
- « Quoi ? »
- « Mes seins, tu n’arrêtes pas de la mater. »
J’ai finis par avouer :
- « Oui, ils sont très beaux. »
Elle a saisi son top et l’a relevé, me montrant ses seins :
- « Comme ça c’est pas mieux ? »
Je n’ai pas pu répondre, subjugué par ce que je voyais. Elle est venue à côté de moi et m’a dit :
- « Lève-toi, je veux voir quel effet ils te font. »
J’ai obéi et elle a défait mon pantalon et baissé mon boxer pour libérer ma bite. Je bandais à moitié. Elle a retiré son top, l’a roulé et s’en ai servi pour me bander les yeux. Elle m’a alors dit :
- « A genoux ! »
Après quelques dizaines de secondes, elle a saisi ma tête et l’a plaqué sur son sexe en me disant :
- « Lèches ! Tu ne verras pas ma chatte mais tu vas la lécher. »
J’ai sorti ma langue et l’ai passée entre ses lèvres. J’ai découvert en haut un petit renflement qui la fit gémir lorsque je l’ai titillé. Je me suis attardé dessus, le léchant et le suçant. J’ai voulu saisir ses fesses mais elle m’en a empêché :
- « Tu lèches mais tu ne touches pas. »
J’ai obéi. J’ai glissé ma langue plus bas sur son sexe pour gouter le jus qui s’écoulait de son ventre. Elle a remonté ma tête sur son bouton. Je me suis appliqué à le sucer et le lécher. À chaque coup de langue elle gémissait de plaisir. Tout d’un coup, elle a plaqué ma tête sur son sexe, son bassin s’est tendu et elle a eu plusieurs convulsions. J’ai continué à la lécher ne sachant pas quand je devais arrêter. C’est elle qui après avoir libéré ma tête de ses jambes m’a repoussé. Elle a alors dit :
- « Putain ! Ce que c’était bon. Tu te débrouilles bien. Tu as dû en donner du plaisir à tes copines... »
J’étais fier de moi, c’était la première fois que je léchais une fille. Après quelques instants elle m’a retiré le bandeau. Elle m’a fait me relever. Je bandais comme un fou. Elle s’est mise à coté de moi, a saisi ma queue et m’a masturbé. En trois ou quatre coups j’ai joui abondamment tellement j’étais excité.
- « Tu es un rapide, toi. »
- « C’est parce que c’est la première fois qu’on me branle. »
- « Et c’est aussi la première fois que tu lèches une fille ? »
- « Oui. »
- « Et bien je me demande ce que ce sera les prochaines fois... »
- « Quand tu veux... »
- « On verra... Tu as déjà caressé une fille ?
- « Non. »
- « Tu as déjà vu une fille à poils au moins ?
- « Pas en vrai, sauf les seins. »
Elle m’embrassa sur la joue et me dis :
- « Tu peux rentrer chez toi. »
Je me suis rhabillé et suis rentré. Une fois chez moi je suis allé dans ma chambre et n’ai pas pu m’empêcher de me branler en repensant à ce qu’il m’était arrivé. Les jours suivants je ne pouvais pas m’empêcher de penser à elle en me branlant. Je ne connaissais même pas son prénom, je n’avais pas pensé à regarder sur les étiquettes de colis. Je lui ai alors appelé Marie.
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