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Maison de l'agglo

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Lue : 2836 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de fabrissa postée le 12/12/2012
Le soleil couchant luit sur la vitrine, cachant ainsi l'intérieur de la boutique abritant la maison de l'agglo. En entrant je remarque que la fille de l’accueil reste figée. La lueur de l'ordinateur montre des luminosités : elle regarde quelque chose, sans doute un site pour son travail. Elle ne me regarde même pas. Je remarque que ses mains ne sont pas sur le bureau, mais vers ses jambes. Là, elle penche sa tête en arrière comme si elle se donnait à un amant imaginaire. Le fond sonore laisse passer des gémissements.

L'orgasme dure longtemps : j'ai le temps de venir près d'elle. Ma chatte aussi est mouillée. Je voudrais profiter de ce qu'elle regarde. Mes yeux sont sur sa jupe retroussée, sa culotte baissée, sa main bien fixée sur sa chatte. Sur l'écran une belle femme se donne à une autre. J'aimerai qu'une fille m'en fasse autant, qu'elle me lèche, qu'elle mette deux doigts dans le cul.

Posée derrière elle, sans pudeur, pendant qu'elle se masturbe, je pose deux doigts sur le clitoris. Mon bas ventre avance vers ma main, plié au niveau du nombril. En passant l'autre main sur les fesses, je sais fort bien ce que je vais faire, ce que demande mon corps : me masturber l'anus. Je pars presque trop vite quand derrière moi des bras me saisissent.

Trop puissants pour être des bras féminins, l'amant de la fille me veut. Pourquoi ne baise-t-il pas la nana ? Mystère des sens sans doute. Des mains vont lentement vers ma taille, remontent sur mes seins, les pincent un peu. Enfin une main est sur mon sexe humide. Il me caresse lentement, passe dans le vagin. Il me fait du bien. Je suis obligée de me tenir au dossier de la chaise où est assise l'autre qui imperturbable continue sa branlette. Ce n'est pas possible si elle se branle encore, elle ne regarde plus l'ordinateur.

Je présente certainement plus de chaleur que les images. Je suis un peu penchée en avant quand il ouvre sa braguette, libérant une queue trop grosse pour moi : ma main peine à en faire le tour. Il la pose sur la raie des fesses. Je ne le veux pas, même s'il insiste, il ne pourrait jamais entrer.

L'autre main de la fille vient entre mes jambes. Elle cherche à me branler. Pourquoi pas, j'aime ça, mais pas avec une pine grosse dans le cul. Il cale sa queue entre mes fesses. Je le sens commencer des allers-et-venues.

Je ne vais pas me faire prendre ainsi. C'est elle qui laissant ma chatte, passe entre les cuisses, cherche derrière, trouve la grosse queue. Elle la fait descendre vers mon anus. C'est quand elle estime que je vais me faire mettre par le cul qu'elle passe une langue avide sur ce qui dépasse à peine de mon abricot. J'ouvre ma chatte sans me douter qu'en même temps je donne mon anus.

Il force pour entrer. J'ai mal, horriblement mal. Il ne coulisse pas, il perfore. C'est quand même bizarre de sentir du plaisir à un endroit et de la douleur juste à côté. Je sens le nez de la fille sur le pubis, je sens les couilles du type contre mes fesses. Il prend mes hanches comme pour dire que je lui appartiens.

Les mains de la fille sont sur celles de celui qui m'encule. Il grossit encore. Je le veux dehors. Qu'il jouisse vite et s'en aille loin. Qu'elle continue ce qu'elle fait, je vais en jouir. Enfin il sort de moi. Je me laisse aller dans mon plaisir. Je vois qu'il est tout près de celle qui me fait du bien. Il se masturbe à grand mouvement de haut en bas. Son prépuce découvre et couvre son gland violet énorme.

Je ne résiste jamais quand un homme se masturbe devant moi, c'est beau, tellement que je le prends toujours en main. La main de la fille revient entre les fesses. Elle caresse maintenant l'anus. Le tour du trou ne lui suffit pas il faut qu'elle y mette ses doigts.

Je lui donne et mon cul et ma moule. Elle a dû jouir pour me caresser au lieu de sa chatte. Elle me donne ce que j'attends.

Et cette bite qui me nargue...

Changement de position, il est devant moi, la queue toujours bandée. Toujours aussi grosse. J'ai peur d'elle quand il vient devant moi, me fait écarter encore les cuisses. Je cède. C'est bon quand il écarte mes chairs. C'est une queue de cheval qui me baise. Mon sexe est ouvert en grand. Il va et vient en moi. Je le sens qu'il me fait du bien alors que j'attendais qu'il me fasse autant mal là que dans le cul.

Il me baise bien, je ne subit pas, je jouis plusieurs fois avec sa pine dans le ventre. En plus sa main à elle qui cherche je ne sais quoi dans l'anus. C'est aussi bon qu’une double pénétration.

L'heure est venue de fermer. C'est lui qui, nu, se charge de baisser le rideau : sa qui ballotte dans tous les sens. C'est amusant de la voir ainsi alors qu'elle devait entrer facilement dans le cul.

L'arrière-boutique est commode pour la suite, plus confortable surtout. Nous sommes nus pour passer du bon temps. Elle est adorable, sexy. Je la veux pour moi aussi. Je me jette sans hésiter sur elle. Ses cuisses recèlent les trésors de l'orgasme. Elle est couchée sur une table, mon corps sur le sien, même si sa bouche est occupée à sucer son camarade ou amant. Lui caresse les seins, je ne peux que lui caresser la chatte. Je remplace vite mes mains par la bouche. Ma langue sait instinctivement ce qu'elle doit faire. Je lèche comme un petit chien toute sa moule. Elle bave sur moi. J'accepte et déguste son jus. Lui, il jouit dans la bouche. Je vais sur elle, lui donne ma chatte en récompense. Sa langue est encore encombrée de sperme gluant. Elle lèche tranquillement, me fait jouir plusieurs fois. Notre position en 69 est agréable pour nous. Je lui fait ce qu'elle attend : je mets deux doigts dans son l'anus.

Je pense comme une administrée : que font les employés de l'agglo ? Ils baisent. Et moi j'en profite. Je ne sais même plus pourquoi j'étais venue. Le soleil se couche, je jouis encore et encore.
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