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> Récit : Mamie trafic partie 2
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Mamie trafic partie 2
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MAMIE TRAFIC
partie 2
Cette fois, les choses étaient radicalement différentes parce qu'elle était déjà en tenue. J'ai regretté de ne pas pouvoir la voir nue. Son corps me fascinait. Mais ce qu'elle m'a offert valait aussi le coup d' oeil. Je dois dire que j'ai trouvé ça tellement cru, et d'une telle audace. Faire ça sans aucune intimité. Il y avait forcément des gens qui regardaient. La preuve...Moi...
Elle a fait glisser ses jambes hors du véhicule. Son profil est apparu. Mais elle n'est pas descendue. Elle avait une cigarette sur laquelle elle tirait. J'ai pensé qu'elle attendait quelqu'un.
Je ne me trompais pas. Il y a eu de gars qui sont arrivés quasiment en même temps. Ca a été drôle de les voir arriver en croix, chacun de son côté, pour se poser au même point, devant elle.
Ils étaient jeunes tous les deux. Ils devaient avoir dépassé la vingtaine. Ils se connaissaient? Peut-être...Difficile de savoir.
En tout cas, ils aimaient les MILFS. Mais tout le monde aime les MILFS. Moi y compris.
La réalité qui s'est offerte à moi, là devant mes yeux, ça a été qu'elle a tendu ses mains vers leurs pantalons et qu'elle en a sorti leurs queues. Il y en avait un qui bandait déjà bien. Pour l'autre, sa queue était nettement plus molle. Elle a entrepris de masturber la queue plus molle, pendant qu'elle prenait l'autre dans sa bouche, faisant aller et venir sa bouche dessus. Je me trompais peut-être, mais son attitude, et ce que je voyais de son visage me semblaient exprimer une profonde joie. Elle était dans son élément, c'était une évidence, avec ces queues.
La queue plus molle, bien caressée, avec une habileté dont je n'aurais pas douté une seule seconde, a rejoint dans l'érection, celle de son compagnon. Dès lors, elle a été de l'une à l'autre, habile, de la bouche, de la langue. Le plaisir s'est précisé, est devenu plus fort. Elle était la maîtresse du jeu, celle qui contrôlait tout, mais aussi qui savait tout. Elle a ouvert la bouche devant l'une des queues dilatées. La semence a jailli un quart de seconde après. Des jets de sperme copieux ont rempli sa cavité buccale. Elle a laissé la bouche ouverte, s'est tournée vers l'autre queue. Un aller et retour de la main, et la semence du second gars s'est ajoutée à celle du premier.
La bouche saturée, même d'ici je le voyais, on n'aurait pas pu en rajouter beaucoup plus, elle a fermé sa bouche et elle a dégluti.
Il n'y a pas eu un mot d'échangé. Les deux gars se sont éloignés. Elle les reverrait, sans aucun doute.
Elle est restée un moment immobile. Digérant son plaisir. Puis elle s'est redressée, et elle est partie accomplir son travail.
Elle m'intriguait beaucoup. Je n'arrivais pas à la cerner...Ce n'était pas anormal non plus, je ne connaissais rien d'elle...Je me demandais ce qu'elle faisait, si elle avait une profession, je comprenais bien que c'était du bénévolat, cette fonction qu'elle exerçait deux fois par jour. Ce que je comprenais aussi clairement, c'était qu'elle aimait le sexe. Ce qu'elle faisait le disait, mais aussi, d'évidence quelque chose qu'elle dégageait. Et puis elle avait un corps superbe, qui me faisait envie, plus que celui de filles plus jeunes.
Mais il n'y aurait jamais aucune jonction entre elle et moi.
A moins que le Destin...
Mais je n'y comptais pas trop.
J'avais tort, en fait.
Un mercredi matin, je suis parti un peu plus tard qu'à l'accoutumée. Contrairement à ce qui se passait habituellement, où je démarrais à neuf heures, notre enseignant faisait un stage, et on démarrait donc deux heures plus tard.
Ce jour-là, je ne l'ai pas regardée arriver. J'avais pris rendez-vous avec un copain, on voulait rassembler les travaux qu'on avait préparés chacun de notre côté pour une présentation orale qu'on devait faire le lendemain.
Je suis descendu et parti pour mon véhicule à huit heures quinze.
Dans le laps de temps où j'ai attrapé mes affaires, et où je suis descendu, elle s'était garée sur le parking, et elle avait ouvert le capot pour jeter un coup d' oeil sur son moteur.
Elle m'a offert une très belle vision d'elle-même. Elle était penchée sur son moteur avec une micro-jupe en simili-cuir qui, vu sa position, avait largement remonté, révélant un cul que je trouvais, sinon parfait, du moins réussi, très charnu, rebondi. C'était le genre de spectacle dont je savais que je ne me lasserais pas de sitôt. La deuxième fois que je voyais son cul, mais il pourrait y avoir des centaines de fois encore...Avec une belle prime, elle n'avait pas de culotte, et je pouvais bien voir son sexe entre ses cuisses, son volume, ce gonflement naturel, ouvert, avec le dessin de ses lèvres qui sortaient d'elle.
Elle avait, aussi, des jambes superbes, prises à partir du genou par des bottes de cuir gris froissé.
Elle a senti ma présence derrière elle. S'est retournée. Elle m'a souri. Un sourire qui m'a totalement pris, et envoûté.
– Je pense que je manque d'huile. En tout cas, c'est que la voiture me signale. Et le niveau aussi. Je suis mal barrée, je n'ai plus rien dans le coffre.
– Je dois avoir ce qu'il faut.
L'idée de passer quelques secondes en sa compagnie me ravissait. C'était peu, mais c'était déjà beaucoup pour moi.
J'ai été à ma voiture. J'ai pris le bidon d'huile qu'il y avait dans la voiture. Je suis revenu, et j'ai regardé les indications qu'il y avait sur la plaque métallique vissée sur le moteur.
--Ça colle. Je vous le remplis?
Aussitôt dit, aussitôt fait. Quand j'ai revissé le bouchon, je me suis dit que cette brève rencontre allait prendre fin, et c'était bien dommage.
Je suis revenu sur le cadran à l'intérieur. J'avais coupé le contact. Je l'ai remis. Plus de trace du voyant rouge signalant le manque d'huile.
Je l'ai rejointe.
– Je vous dois un bidon d'huile.
– Ça ne sera pas la peine.
– J'y tiens. Ça coûte cher.
Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je lui ai dit:
– Plutôt qu'un bidon d' huile, j'aimerais vous regarder vous changer. Je vous ai vue l'autre jour de ma fenêtre (j'ai désigné l'appartement) et je voudrais en profiter de plus près. Vous croyez que c'est possible?
Elle a souri. J'ai compris ce sourire. C'était celui d'une femme qui appréciait qu'on l'apprécie. Tout le monde en a besoin, au final.
– Si ça peut te faire plaisir.
Et sans plus attendre, elle a commencé à se déshabiller. Elle a d'abord dégrafé sa jupe, se retrouvant le ventre nu. Sa nudité à quelques centimètres de moi. Un corps que j'imaginais chaud au bout de mes doigts, que j'avais envie de toucher, de caresser. Là, de près j'avais vraiment tous les détails. La fente de son sexe, marquée dans sa chair, et ses lèvres, repliées, qui dépassaient à peine. Les femmes n'ont jamais deux fois la même chatte.
C'était troublant. Enivrant. Il y avait plein de possibles, qui s'écrivaient.
Elle souriait. Je pense qu'elle était heureuse de s'offrir ainsi à mon regard. Il y avait quelqu'un qui la regardait, qui l'admirait. Mais elle le méritait amplement.
Elle a tourné sur elle-même, me présentant sa croupe. Dure et tendue vers moi.
Après ça a été le tour du haut. Une paire de seins pleins, fermes. Qui attiraient la main et la bouche. Même si, ma première impression se confirmait, ils n'étaient pas forcément naturels. Mais ça n'enlevait rien à leur charme.
Elle s'est penchée en avant, et a attrapé sa tenue. A d'abord passé le haut. La veste était longue. Elle a voilé ses parties intimes. Elle a fait glisser ses bottes, après avoir descendu le zip qui courait le long, puis elle a passé le pantalon, et enfin une paire de baskets. Sa nudité voilée.
– Je suis une mamie trafic, elle m'a expliqué. Mais je fais beaucoup de choses. Ça te dirait qu'on se revoie ? Ce soir par exemple. Je suis libre en soirée. On peut manger ensemble quelque part, et ensuite je t'amène chez moi, ou (elle a désigné mon appart) on passe la soirée chez toi.
C'était Noël avant l'heure.
– Je rentre sur le coup de 18 heures.
– Je passe pour dix-neuf heures.
partie 2
Cette fois, les choses étaient radicalement différentes parce qu'elle était déjà en tenue. J'ai regretté de ne pas pouvoir la voir nue. Son corps me fascinait. Mais ce qu'elle m'a offert valait aussi le coup d' oeil. Je dois dire que j'ai trouvé ça tellement cru, et d'une telle audace. Faire ça sans aucune intimité. Il y avait forcément des gens qui regardaient. La preuve...Moi...
Elle a fait glisser ses jambes hors du véhicule. Son profil est apparu. Mais elle n'est pas descendue. Elle avait une cigarette sur laquelle elle tirait. J'ai pensé qu'elle attendait quelqu'un.
Je ne me trompais pas. Il y a eu de gars qui sont arrivés quasiment en même temps. Ca a été drôle de les voir arriver en croix, chacun de son côté, pour se poser au même point, devant elle.
Ils étaient jeunes tous les deux. Ils devaient avoir dépassé la vingtaine. Ils se connaissaient? Peut-être...Difficile de savoir.
En tout cas, ils aimaient les MILFS. Mais tout le monde aime les MILFS. Moi y compris.
La réalité qui s'est offerte à moi, là devant mes yeux, ça a été qu'elle a tendu ses mains vers leurs pantalons et qu'elle en a sorti leurs queues. Il y en avait un qui bandait déjà bien. Pour l'autre, sa queue était nettement plus molle. Elle a entrepris de masturber la queue plus molle, pendant qu'elle prenait l'autre dans sa bouche, faisant aller et venir sa bouche dessus. Je me trompais peut-être, mais son attitude, et ce que je voyais de son visage me semblaient exprimer une profonde joie. Elle était dans son élément, c'était une évidence, avec ces queues.
La queue plus molle, bien caressée, avec une habileté dont je n'aurais pas douté une seule seconde, a rejoint dans l'érection, celle de son compagnon. Dès lors, elle a été de l'une à l'autre, habile, de la bouche, de la langue. Le plaisir s'est précisé, est devenu plus fort. Elle était la maîtresse du jeu, celle qui contrôlait tout, mais aussi qui savait tout. Elle a ouvert la bouche devant l'une des queues dilatées. La semence a jailli un quart de seconde après. Des jets de sperme copieux ont rempli sa cavité buccale. Elle a laissé la bouche ouverte, s'est tournée vers l'autre queue. Un aller et retour de la main, et la semence du second gars s'est ajoutée à celle du premier.
La bouche saturée, même d'ici je le voyais, on n'aurait pas pu en rajouter beaucoup plus, elle a fermé sa bouche et elle a dégluti.
Il n'y a pas eu un mot d'échangé. Les deux gars se sont éloignés. Elle les reverrait, sans aucun doute.
Elle est restée un moment immobile. Digérant son plaisir. Puis elle s'est redressée, et elle est partie accomplir son travail.
Elle m'intriguait beaucoup. Je n'arrivais pas à la cerner...Ce n'était pas anormal non plus, je ne connaissais rien d'elle...Je me demandais ce qu'elle faisait, si elle avait une profession, je comprenais bien que c'était du bénévolat, cette fonction qu'elle exerçait deux fois par jour. Ce que je comprenais aussi clairement, c'était qu'elle aimait le sexe. Ce qu'elle faisait le disait, mais aussi, d'évidence quelque chose qu'elle dégageait. Et puis elle avait un corps superbe, qui me faisait envie, plus que celui de filles plus jeunes.
Mais il n'y aurait jamais aucune jonction entre elle et moi.
A moins que le Destin...
Mais je n'y comptais pas trop.
J'avais tort, en fait.
Un mercredi matin, je suis parti un peu plus tard qu'à l'accoutumée. Contrairement à ce qui se passait habituellement, où je démarrais à neuf heures, notre enseignant faisait un stage, et on démarrait donc deux heures plus tard.
Ce jour-là, je ne l'ai pas regardée arriver. J'avais pris rendez-vous avec un copain, on voulait rassembler les travaux qu'on avait préparés chacun de notre côté pour une présentation orale qu'on devait faire le lendemain.
Je suis descendu et parti pour mon véhicule à huit heures quinze.
Dans le laps de temps où j'ai attrapé mes affaires, et où je suis descendu, elle s'était garée sur le parking, et elle avait ouvert le capot pour jeter un coup d' oeil sur son moteur.
Elle m'a offert une très belle vision d'elle-même. Elle était penchée sur son moteur avec une micro-jupe en simili-cuir qui, vu sa position, avait largement remonté, révélant un cul que je trouvais, sinon parfait, du moins réussi, très charnu, rebondi. C'était le genre de spectacle dont je savais que je ne me lasserais pas de sitôt. La deuxième fois que je voyais son cul, mais il pourrait y avoir des centaines de fois encore...Avec une belle prime, elle n'avait pas de culotte, et je pouvais bien voir son sexe entre ses cuisses, son volume, ce gonflement naturel, ouvert, avec le dessin de ses lèvres qui sortaient d'elle.
Elle avait, aussi, des jambes superbes, prises à partir du genou par des bottes de cuir gris froissé.
Elle a senti ma présence derrière elle. S'est retournée. Elle m'a souri. Un sourire qui m'a totalement pris, et envoûté.
– Je pense que je manque d'huile. En tout cas, c'est que la voiture me signale. Et le niveau aussi. Je suis mal barrée, je n'ai plus rien dans le coffre.
– Je dois avoir ce qu'il faut.
L'idée de passer quelques secondes en sa compagnie me ravissait. C'était peu, mais c'était déjà beaucoup pour moi.
J'ai été à ma voiture. J'ai pris le bidon d'huile qu'il y avait dans la voiture. Je suis revenu, et j'ai regardé les indications qu'il y avait sur la plaque métallique vissée sur le moteur.
--Ça colle. Je vous le remplis?
Aussitôt dit, aussitôt fait. Quand j'ai revissé le bouchon, je me suis dit que cette brève rencontre allait prendre fin, et c'était bien dommage.
Je suis revenu sur le cadran à l'intérieur. J'avais coupé le contact. Je l'ai remis. Plus de trace du voyant rouge signalant le manque d'huile.
Je l'ai rejointe.
– Je vous dois un bidon d'huile.
– Ça ne sera pas la peine.
– J'y tiens. Ça coûte cher.
Je ne sais pas ce qui m'a pris. Je lui ai dit:
– Plutôt qu'un bidon d' huile, j'aimerais vous regarder vous changer. Je vous ai vue l'autre jour de ma fenêtre (j'ai désigné l'appartement) et je voudrais en profiter de plus près. Vous croyez que c'est possible?
Elle a souri. J'ai compris ce sourire. C'était celui d'une femme qui appréciait qu'on l'apprécie. Tout le monde en a besoin, au final.
– Si ça peut te faire plaisir.
Et sans plus attendre, elle a commencé à se déshabiller. Elle a d'abord dégrafé sa jupe, se retrouvant le ventre nu. Sa nudité à quelques centimètres de moi. Un corps que j'imaginais chaud au bout de mes doigts, que j'avais envie de toucher, de caresser. Là, de près j'avais vraiment tous les détails. La fente de son sexe, marquée dans sa chair, et ses lèvres, repliées, qui dépassaient à peine. Les femmes n'ont jamais deux fois la même chatte.
C'était troublant. Enivrant. Il y avait plein de possibles, qui s'écrivaient.
Elle souriait. Je pense qu'elle était heureuse de s'offrir ainsi à mon regard. Il y avait quelqu'un qui la regardait, qui l'admirait. Mais elle le méritait amplement.
Elle a tourné sur elle-même, me présentant sa croupe. Dure et tendue vers moi.
Après ça a été le tour du haut. Une paire de seins pleins, fermes. Qui attiraient la main et la bouche. Même si, ma première impression se confirmait, ils n'étaient pas forcément naturels. Mais ça n'enlevait rien à leur charme.
Elle s'est penchée en avant, et a attrapé sa tenue. A d'abord passé le haut. La veste était longue. Elle a voilé ses parties intimes. Elle a fait glisser ses bottes, après avoir descendu le zip qui courait le long, puis elle a passé le pantalon, et enfin une paire de baskets. Sa nudité voilée.
– Je suis une mamie trafic, elle m'a expliqué. Mais je fais beaucoup de choses. Ça te dirait qu'on se revoie ? Ce soir par exemple. Je suis libre en soirée. On peut manger ensemble quelque part, et ensuite je t'amène chez moi, ou (elle a désigné mon appart) on passe la soirée chez toi.
C'était Noël avant l'heure.
– Je rentre sur le coup de 18 heures.
– Je passe pour dix-neuf heures.
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