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> Récit : Mamie Trafic partie 3
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Mamie Trafic partie 3
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MAMIE TRAFIC
partie 3
Je n'ai pensé qu'à une chose, tout au long de la journée. S'écrivaient dans ma tête, pendant que je prenais des notes, une infinité de scénarii qui allaient du plus simple au plus corsé.
Je suis rentré sur le coup de 18 heures 15 et je me suis mis à la guetter autour de 18 heures 45. Je mourrais d'envie de passer un moment avec elle, pas forcément en visant un moment de sexe d'ailleurs, mais plutôt pour simplement l'avoir près de moi, profiter de sa présence, me remplir d'elle sans forcément la remplir, et puis avec la volonté d'en savoir un peu plus sur elle.
Jamais sans doute je ne l'ai trouvée aussi séduisante que ce soir-là. Je l'ai vue arriver. Elle portait une robe en lamé moulante qui arrivait à mi-cuisse, mais fendue des deux côtés, en remontant jusqu'à la hanche, les jambes gainées de bas stay-up, avec des escarpins aux talons fins et hauts. Mais ce qui me charmait le plus sans doute, c'était son expression. Elle était chaleureuse, ouverte, souriante...Je l'avais vue arriver, j'étais descendu, j'étais devant la porte. Elle avait marché vers moi. C'était venu naturellement, elle avait penché sa bouche vers moi pour un baiser, nos bouches s'étaient accrochées. Son baiser portait tout ce qu'elle avait à donner, sa sensualité, son plaisir, et surtout une ouverture totale, ouverture de ses jambes, de son sexe, mais aussi concernant la sexualité.
– Je connais une pizzeria au centre ville qui fait d'excellentes pizzas, rien à voir avec ce qu'on consomme d'habitude. Ça te dit? On peut y aller à pied, elle m'a proposé, quand nos bouches se sont détachées. Si tu as envie de mettre tes mains sous ma robe avant, tu peux.
Je ne me suis pas fait prier. J'ai d'abord enveloppé ses fesses, pleines, charnues, mes mains ont confirmé ce que mes yeux avaient vu. Leur volume, leur plénitude, leur rebondi. Je suis venu sur le devant pour sentir l'ouverture de son sexe, une fente qui aurait pu être close mais qui était déjà entrouverte et mouillée. La caresser doucement, d'avant en arrière et vice-versa a bien lubrifié ma main, d'un liquide visqueux et chaud. Elle a gémi.
J'ai ramené ma main à ma bouche pour lécher sa cyprine. Elle m'a dit:
– Ah, le sexe joue une grande part dans ma vie. Si c'est aussi ton cas, alors on est faits pour s'entendre.
Et on est partis ensemble vers le centre. La soirée était douce, une belle soirée d'été indien finissant,.
Je me suis rendu compte qu'elle était très connue dans le village. On la saluait, hommes comme femmes.
J'ai bien senti, tous les cas, du désir chez pas mal d'hommes...Et de femmes aussi. A la manière dont ils la regardaient.
La pizzeria était agréable et sans prétention. Il y avait déjà deux couples, nous serions le troisième. Ils l'ont saluée. Le patron semblait bien la connaître, et le regard qu'il lui a jeté, lui aussi, m'a convaincu qu'il y avait entre eux quelque chose qui avait à voir avec la sexualité. Il s'est approché de nous, et soit il avait une arme dans la poche de son pantalon soit sa queue était gonflée par le désir. Il a pris la commande et, une fois qu'il a été parti, je lui ai dit:
– Je ne sais rien de toi. Et j'ai envie d'en savoir plus. Tu sais que je t'aperçois depuis quelques temps...
– Oui, tu n'es d'ailleurs pas forcément discret à la fenêtre, elle m'a fait remarquer.
J'ai rougi.
– Bon, dis moi au moins ton prénom.
– Patricia.
– Un joli prénom pour une jolie personne.
Finalement, ça ne la gênait pas de parler d'elle. Elle m'a dit l'essentiel. Elle avait 56 ans, et depuis l'âge de cinquante ans, elle avait renoncé au travail. Elle avait eu plusieurs vies, comme on dit quand on est dans les clichés, elle avait commencé comme coiffeuse, avait tenu une maison de la presse, avant de basculer sur de l'immobilier. Et puis, à cinquante ans, elle avait hérité de sa tante une somme conséquente. Elle avait dès lors décidé de tout arrêter, de profiter de la vie, ce qu'elle n'avait pas fait jusqu'à ce moment, mais aussi de donner de sa personne pour de l'aide et du caritatif. Ce qui avait fait qu'elle s'était retrouvée à faire du mamie trafic. Alors qu'elle n'était pas mamie.
On a enfin eu nos pizzas. C'est pendant qu'on les dégustait, et, qu'entre deux bouchées, je lui parlais de ma vie, forcément moins remplie, que la sienne.
C'est aussi pendant qu'on mangeait cette pizza qu'un pied a atterri au niveau de ma queue, à moitié érigée depuis que j'étais en sa compagnie, et est venue la masser.
Ça a duré un moment puis elle a relâché la pression.
– Il y a quelque chose que je tiens à te dire concernant la sexualité. Ma sexualité. Je pense que tu l'as compris, si tu as aperçu certains aspects de moi. Le sexe a une grande place dans ma vie. Aussi incroyable que ça puisse paraître, enfin, c'était et c'est le destin de pas mal de femmes par le passé, je me suis mariée très tôt, mais il ne s'est jamais passé grand chose entre nous. Et quand j'ai décidé de vivre différemment je me suis jurée que j'allais connaître enfin les plaisirs du sexe.
– Et?
– Je me rends compte de ce que j'ai pu rater. C'est une fête, mais aussi la découverte d'un continent immense. Sans fin. Et c'est tellement bon.
Le patron nous a amené nos deux chocolats liégeois. Au regard qu'il lui a jeté, j'ai bien compris qu'il aurait aimé être à ma place, mais qu'il acceptait en même temps que ce ne soit pas le cas. Il pensait sans aucun doute qu'il la retrouverait tôt ou tard.
Les deux couples étaient partis, et le patron, pendant qu'on finissait nos glaces est sorti pour discuter avec le commerçant d'en face qui tenait un simple bar.
– Je voudrais que tu glisses sous la table. J'ai écarté les cuisses, et mon sexe est offert. Lèche-le un moment. Attends, on va faire mieux.
Elle avait mangé la moitié de sa glace, mais dans le vertical, pas dans l'horizontal. De la sorte, en haut de la partie intacte, il restait un tas de chantilly. Elle en a cueilli du bout des doigts et a glissé ses mains sous la table. J'ai frissonné en pensant à ce que j'allais trouver. J'en tremblais à moitié. Aucun homme ne peut résister quand une femme se donne à lui, et lui offre ses trésors.
J'ai plongé sous la table. Et fait une belle découverte, même si je m'y attendais. Son sexe, pour ce que j'en voyais, n'avait rien à voir avec la fente close dont dépassaient deux bouts de lèvre, à laquelle j'étais habitué de mon promontoire. Alors bien sûr, il y en avait une partie que je ne voyais pas, parce qu' une épaisseur de chantilly la couvrait, mais il y avait aussi ce que je voyais bien...Un clitoris, fin, décalotté, en pleine érection, qui s'allongeait encore, mais aussi un bout de lèvre dégagé sur la gauche, dont l'état n'avait rien à voir avec celui du morceau de lèvre, réduit, que j'avais pu apercevoir au petit matin. Son sexe était gorgé de sang, comme le mien, mais de manière différente. Et surtout, ses chairs étaient lubrifiées par ses liquides intimes, qui les faisaient luire. Liquides dont j'ai eu le goût, mélangé à celui de la chantilly.
Au premier coup de langue sur elle, son corps a frémi. Sans doute que si on n'avait pas été dans un lieu public, elle aurait gémi. Mais là elle se contrôlait. D'évidence, elle vivait intensément le sexe, et le plaisir. Il y avait des femmes à qui j'aurais fait la même chose, qui auraient été totalement indifférentes. Ce n'était pas son cas. Chaque coup de langue que j'ai donné sur son intimité l'a traversée d'électricité, et m'a donné en même temps la possibilité de mieux voir son sexe. Toute la chantilly avalée, son sexe était nu et offert, son intérieur visible, tout rose, fascinant pour moi comme il pouvait l'être pour tout homme.
Le bas du visage couvert de sa mouille, je suis remonté à l'air libre. J'ai attrapé ma serviette et je me suis essuyé.
– Tu pourras mettre ta langue, tes doigts et ta queue dans ma chatte, autant que tu le voudras.
– C'est un beau programme et une belle promesse, j'ai répondu.
On a payé et on est repartis à travers cette petite ville de province. Poussé par l'envie, et en sachant qu'elle ne me repousserait pas, j'ai amené ma main sous sa robe, sur ses fesses. Elles étaient froides, mais en avoir une partie au creux de ma main était un plaisir rare. Je me sentais vivant.
Et puis, j'étais heureux. Elle représentait, pour moi, la quintessence de ce que peut-être une femme. Une femme, intelligente, belle, sensuelle, et qui ne redoutait pas le sexe.
J'en ai eu la preuve dès qu'on a été chez moi.
Je pensais qu'on allait partir sur quelque chose de classique...Que par exemple, elle allait entamer sur une fellation.
Et ça n'a pas du tout été cela.
partie 3
Je n'ai pensé qu'à une chose, tout au long de la journée. S'écrivaient dans ma tête, pendant que je prenais des notes, une infinité de scénarii qui allaient du plus simple au plus corsé.
Je suis rentré sur le coup de 18 heures 15 et je me suis mis à la guetter autour de 18 heures 45. Je mourrais d'envie de passer un moment avec elle, pas forcément en visant un moment de sexe d'ailleurs, mais plutôt pour simplement l'avoir près de moi, profiter de sa présence, me remplir d'elle sans forcément la remplir, et puis avec la volonté d'en savoir un peu plus sur elle.
Jamais sans doute je ne l'ai trouvée aussi séduisante que ce soir-là. Je l'ai vue arriver. Elle portait une robe en lamé moulante qui arrivait à mi-cuisse, mais fendue des deux côtés, en remontant jusqu'à la hanche, les jambes gainées de bas stay-up, avec des escarpins aux talons fins et hauts. Mais ce qui me charmait le plus sans doute, c'était son expression. Elle était chaleureuse, ouverte, souriante...Je l'avais vue arriver, j'étais descendu, j'étais devant la porte. Elle avait marché vers moi. C'était venu naturellement, elle avait penché sa bouche vers moi pour un baiser, nos bouches s'étaient accrochées. Son baiser portait tout ce qu'elle avait à donner, sa sensualité, son plaisir, et surtout une ouverture totale, ouverture de ses jambes, de son sexe, mais aussi concernant la sexualité.
– Je connais une pizzeria au centre ville qui fait d'excellentes pizzas, rien à voir avec ce qu'on consomme d'habitude. Ça te dit? On peut y aller à pied, elle m'a proposé, quand nos bouches se sont détachées. Si tu as envie de mettre tes mains sous ma robe avant, tu peux.
Je ne me suis pas fait prier. J'ai d'abord enveloppé ses fesses, pleines, charnues, mes mains ont confirmé ce que mes yeux avaient vu. Leur volume, leur plénitude, leur rebondi. Je suis venu sur le devant pour sentir l'ouverture de son sexe, une fente qui aurait pu être close mais qui était déjà entrouverte et mouillée. La caresser doucement, d'avant en arrière et vice-versa a bien lubrifié ma main, d'un liquide visqueux et chaud. Elle a gémi.
J'ai ramené ma main à ma bouche pour lécher sa cyprine. Elle m'a dit:
– Ah, le sexe joue une grande part dans ma vie. Si c'est aussi ton cas, alors on est faits pour s'entendre.
Et on est partis ensemble vers le centre. La soirée était douce, une belle soirée d'été indien finissant,.
Je me suis rendu compte qu'elle était très connue dans le village. On la saluait, hommes comme femmes.
J'ai bien senti, tous les cas, du désir chez pas mal d'hommes...Et de femmes aussi. A la manière dont ils la regardaient.
La pizzeria était agréable et sans prétention. Il y avait déjà deux couples, nous serions le troisième. Ils l'ont saluée. Le patron semblait bien la connaître, et le regard qu'il lui a jeté, lui aussi, m'a convaincu qu'il y avait entre eux quelque chose qui avait à voir avec la sexualité. Il s'est approché de nous, et soit il avait une arme dans la poche de son pantalon soit sa queue était gonflée par le désir. Il a pris la commande et, une fois qu'il a été parti, je lui ai dit:
– Je ne sais rien de toi. Et j'ai envie d'en savoir plus. Tu sais que je t'aperçois depuis quelques temps...
– Oui, tu n'es d'ailleurs pas forcément discret à la fenêtre, elle m'a fait remarquer.
J'ai rougi.
– Bon, dis moi au moins ton prénom.
– Patricia.
– Un joli prénom pour une jolie personne.
Finalement, ça ne la gênait pas de parler d'elle. Elle m'a dit l'essentiel. Elle avait 56 ans, et depuis l'âge de cinquante ans, elle avait renoncé au travail. Elle avait eu plusieurs vies, comme on dit quand on est dans les clichés, elle avait commencé comme coiffeuse, avait tenu une maison de la presse, avant de basculer sur de l'immobilier. Et puis, à cinquante ans, elle avait hérité de sa tante une somme conséquente. Elle avait dès lors décidé de tout arrêter, de profiter de la vie, ce qu'elle n'avait pas fait jusqu'à ce moment, mais aussi de donner de sa personne pour de l'aide et du caritatif. Ce qui avait fait qu'elle s'était retrouvée à faire du mamie trafic. Alors qu'elle n'était pas mamie.
On a enfin eu nos pizzas. C'est pendant qu'on les dégustait, et, qu'entre deux bouchées, je lui parlais de ma vie, forcément moins remplie, que la sienne.
C'est aussi pendant qu'on mangeait cette pizza qu'un pied a atterri au niveau de ma queue, à moitié érigée depuis que j'étais en sa compagnie, et est venue la masser.
Ça a duré un moment puis elle a relâché la pression.
– Il y a quelque chose que je tiens à te dire concernant la sexualité. Ma sexualité. Je pense que tu l'as compris, si tu as aperçu certains aspects de moi. Le sexe a une grande place dans ma vie. Aussi incroyable que ça puisse paraître, enfin, c'était et c'est le destin de pas mal de femmes par le passé, je me suis mariée très tôt, mais il ne s'est jamais passé grand chose entre nous. Et quand j'ai décidé de vivre différemment je me suis jurée que j'allais connaître enfin les plaisirs du sexe.
– Et?
– Je me rends compte de ce que j'ai pu rater. C'est une fête, mais aussi la découverte d'un continent immense. Sans fin. Et c'est tellement bon.
Le patron nous a amené nos deux chocolats liégeois. Au regard qu'il lui a jeté, j'ai bien compris qu'il aurait aimé être à ma place, mais qu'il acceptait en même temps que ce ne soit pas le cas. Il pensait sans aucun doute qu'il la retrouverait tôt ou tard.
Les deux couples étaient partis, et le patron, pendant qu'on finissait nos glaces est sorti pour discuter avec le commerçant d'en face qui tenait un simple bar.
– Je voudrais que tu glisses sous la table. J'ai écarté les cuisses, et mon sexe est offert. Lèche-le un moment. Attends, on va faire mieux.
Elle avait mangé la moitié de sa glace, mais dans le vertical, pas dans l'horizontal. De la sorte, en haut de la partie intacte, il restait un tas de chantilly. Elle en a cueilli du bout des doigts et a glissé ses mains sous la table. J'ai frissonné en pensant à ce que j'allais trouver. J'en tremblais à moitié. Aucun homme ne peut résister quand une femme se donne à lui, et lui offre ses trésors.
J'ai plongé sous la table. Et fait une belle découverte, même si je m'y attendais. Son sexe, pour ce que j'en voyais, n'avait rien à voir avec la fente close dont dépassaient deux bouts de lèvre, à laquelle j'étais habitué de mon promontoire. Alors bien sûr, il y en avait une partie que je ne voyais pas, parce qu' une épaisseur de chantilly la couvrait, mais il y avait aussi ce que je voyais bien...Un clitoris, fin, décalotté, en pleine érection, qui s'allongeait encore, mais aussi un bout de lèvre dégagé sur la gauche, dont l'état n'avait rien à voir avec celui du morceau de lèvre, réduit, que j'avais pu apercevoir au petit matin. Son sexe était gorgé de sang, comme le mien, mais de manière différente. Et surtout, ses chairs étaient lubrifiées par ses liquides intimes, qui les faisaient luire. Liquides dont j'ai eu le goût, mélangé à celui de la chantilly.
Au premier coup de langue sur elle, son corps a frémi. Sans doute que si on n'avait pas été dans un lieu public, elle aurait gémi. Mais là elle se contrôlait. D'évidence, elle vivait intensément le sexe, et le plaisir. Il y avait des femmes à qui j'aurais fait la même chose, qui auraient été totalement indifférentes. Ce n'était pas son cas. Chaque coup de langue que j'ai donné sur son intimité l'a traversée d'électricité, et m'a donné en même temps la possibilité de mieux voir son sexe. Toute la chantilly avalée, son sexe était nu et offert, son intérieur visible, tout rose, fascinant pour moi comme il pouvait l'être pour tout homme.
Le bas du visage couvert de sa mouille, je suis remonté à l'air libre. J'ai attrapé ma serviette et je me suis essuyé.
– Tu pourras mettre ta langue, tes doigts et ta queue dans ma chatte, autant que tu le voudras.
– C'est un beau programme et une belle promesse, j'ai répondu.
On a payé et on est repartis à travers cette petite ville de province. Poussé par l'envie, et en sachant qu'elle ne me repousserait pas, j'ai amené ma main sous sa robe, sur ses fesses. Elles étaient froides, mais en avoir une partie au creux de ma main était un plaisir rare. Je me sentais vivant.
Et puis, j'étais heureux. Elle représentait, pour moi, la quintessence de ce que peut-être une femme. Une femme, intelligente, belle, sensuelle, et qui ne redoutait pas le sexe.
J'en ai eu la preuve dès qu'on a été chez moi.
Je pensais qu'on allait partir sur quelque chose de classique...Que par exemple, elle allait entamer sur une fellation.
Et ça n'a pas du tout été cela.
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