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Mes vacances a Madagascar dans la ville de tulear

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Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 13/02/2026

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Je m appel Laurent 45 ans divocé, je vais vous raconter mes vacances à Madagascar, plus exactement à Tulear, cette ville brûlante du sud-ouest où j’ai passé dix jours qui m’ont complètement retourné la tête et le corps.
Je débarque à Tulear un après-midi, le soleil cogne dur, l’air est chargé de sel et de poussière rouge. Je pose mes affaires dans un petit hôtel près de la mer et, le soir même, direction le Tamtam, l’ancien Acienda. La musique tape fort, les corps ondulent dans la chaleur, et là, au milieu de la piste, je la vois : Mbolatiana. Métisse d’une vingtaine d’années, peau caramel lumineuse, yeux verts qui percent tout, cheveux bouclés qui dansent avec elle, un corps taillé pour le péché – hanches larges, taille fine, seins fermes sous une robe moulante. On s’accroche du regard, elle sourit, et en deux minutes on danse collés-serrés. Ses fesses contre ma queue, mes mains sur ses hanches, la tension monte direct. On parle peu, juste des rires et des regards. À la fermeture, elle me glisse qu’elle veut continuer la soirée. On file à l’hôtel.
À peine la porte fermée, elle me plaque contre le mur, m’embrasse comme une affamée, langue profonde, vorace. Ses mains arrachent mon t-shirt, griffent mon torse. Je soulève sa robe – rien dessous sauf un string trempé. Je la porte jusqu’au lit, la jette dessus, écarte ses cuisses et plonge ma langue dans sa chatte déjà inondée. Elle gémit fort, tire sur mes cheveux, son goût salé-sucré me rend fou. Je la lèche sans relâche, clito en cercles rapides, doigts qui la pénètrent profondément. Elle jouit vite, le corps arqué, un cri rauque qui remplit la chambre.
Elle me tire vers elle, me branle lentement en me fixant, puis s’agenouille et m’avale jusqu’au fond de la gorge – gorge profonde, bave chaude, yeux verts rivés aux miens. Je la relève avant d’exploser, la retourne en levrette et la pénètre d’un coup sec. Serrée, brûlante, trempée. Je claque contre son cul parfait, elle pousse en arrière, hurle « plus fort ! ». Je tire ses cheveux, claque ses fesses, elle jouit encore, sa chatte qui pulse autour de moi. Je me vide en elle en grognant, des jets chauds qui la remplissent. On s’effondre en sueur, collés, et on recommence jusqu’à l’aube, plus lentement, en missionnaire, yeux dans les yeux.
Dès le lendemain, on est inséparables. Journées à traîner sur la plage, langoustes grillées, bières fraîches, caresses volées sous la table. Soirs au Zaza ou au Tamtam, elle me chauffe toute la nuit en frottant son cul contre moi, puis on rentre et on baise partout : douche, balcon face à la mer, lit, comme des bêtes.
Un soir, avant de partir pour Anakao, Mbolatiana veut me présenter une de ses meilleures amies, Tsito, une Vezo pure, fille de pêcheurs, peau ébène profonde, corps voluptueux sculpté par la mer – seins lourds, cul rond et ferme, sourire timide mais regard de feu. Elles arrivent toutes les deux à l’hôtel, bières en main, rires complices. L’ambiance monte vite. Sur le lit, Mbolatiana embrasse Tsito devant moi, doucement puis profondément. Elles me tirent vers elles, m’embrassent à tour de rôle, me déshabillent.
Le trio est sublime. Elles s’agenouillent, me sucent à deux : Mbolatiana sur le gland, Tsito qui avale profond, langues qui se croisent sur ma queue, bave partout. Je gémis, tiens leurs têtes. Puis je les allonge côte à côte, lèche Mbolatiana pendant que je doigte Tsito, puis inverse – langue sur le clito gonflé de Tsito, goût plus sauvage, elle mouille à flots. Mbolatiana chevauche le visage de Tsito, se fait lécher pendant que je continue.
Je prends Tsito en missionnaire, ses gros seins qui dansent à chaque coup de reins, Mbolatiana suce ses tétons. Tsito jouit fort, griffant mon dos. On passe à la sodomie : d’abord Mbolatiana, lubrifiée, je rentre lentement dans son cul, elle gémit de plaisir, pousse en arrière. Tsito regarde, se caresse. Puis son tour : plus timide au début, mais une fois dedans elle se lâche, hurle quand je la prends profond en levrette pendant que Mbolatiana lui lèche la chatte en dessous. Double stimulation, elle explose. On finit en chaos de plaisir : fellations croisées, cunilingus en chaîne, je les baise tour à tour jusqu’à jouir fort dans la bouche de Mbolatiana qui partage tout avec Tsito dans un baiser salé et baveux. On s’effondre enlacés, en sueur, rires essoufflés.
Le lendemain, on part pour Anakao, juste Mbolatiana et moi, encore plus proches. Pirogue à voile, ma main sous sa jupe pendant tout le trajet, elle qui mouille sur mes doigts, se mord la lèvre pour ne pas crier. Bungalow les pieds dans l’eau, plage déserte. Premier soir, coucher de soleil : elle me suce dans le sable tiède, puis je la prends debout contre un palmier, profond, nos cris noyés par les vagues.
Le lendemain soir, après une journée à bronzer nus, on va manger des langoustes dans un petit resto sur la plage. C’est là qu’on rencontre Anna et Lukas, un couple d’Allemands d’une trentaine d’années, backpackers bronzés et détendus. Anna : blonde, peau claire rosie par le soleil, corps athlétique, seins lourds et fermes sous un top léger, cul rond dans un short en jean. Lukas : grand, musclé, cheveux courts, sourire ouvert, torse bronzé sous chemise ouverte. Ils demandent si la table voisine est libre, on dit oui, et ça démarre.
Conversation fluide dès le début : d’où on vient, combien de temps ici, les spots qu’on a faits. Mbolatiana charme direct avec son sourire et son français mélangé d’un peu d’allemand appris avec des touristes. On commande des bières pour tout le monde, on partage des histoires de voyage. Lukas raconte leur trek dans les Tsingy, Anna parle de leur amour pour les plages isolées. Rires faciles, tournées qui s’enchaînent. La nuit tombe, on allume un feu sur la plage, on continue autour des flammes. Joints qui circulent, ambiance qui se détend grave.
La tension sexuelle monte petit à petit. D’abord subtil : Anna complimente la peau de Mbolatiana, touche ses cheveux « pour voir la texture ». Mbolatiana rit, touche le bras bronzé d’Anna. Lukas me tape l’épaule, parle de voyages « libérés ». On évoque le nudisme – ils adorent les plages naturistes en Europe, on avoue qu’on a passé la journée nus ici. Rires nerveux, regards qui s’attardent. Mbolatiana enlève son top « pour comparer les bronzages », seins nus au clair de lune. Anna suit direct, puis Lukas et moi. Nus autour du feu, la conversation dérape : « Ce qui nous excite le plus en voyage ? » Anna avoue aimer les rencontres imprévues, Lukas parle de moments partagés sans tabous. Mbolatiana se colle à moi, caresse ma cuisse. Anna fait pareil à Lukas. Mains qui frôlent « par accident », érections qui se devinent, tétons durs, respiration plus lourde. L’air est chargé, on sait tous où ça va.
Mbolatiana brise la glace : elle embrasse Anna sur la joue, puis sur les lèvres. Anna répond, langues qui se cherchent, gémissement léger. Lukas et moi on regarde, excités à mort. Je m’approche, embrasse le cou d’Anna pendant que Mbolatiana approfondit. Lukas caresse les seins de Mbolatiana. On propose d’aller au bungalow « pour être tranquilles ».
À peine la porte fermée, explosion totale. Vêtements qui volent, corps qui se pressent. Mbolatiana et Anna s’embrassent passionnément sur le lit, seins qui se frottent, mains qui descendent vers les chattes trempées. Je lèche les tétons d’Anna pendant que Lukas suce ceux de Mbolatiana. Je descends entre les cuisses d’Anna, langue sur son clito, goût sucré-salé, elle gémit en allemand. Mbolatiana chevauche le visage de Lukas.
On échange sans arrêt : je prends Mbolatiana en levrette pendant qu’elle lèche Anna. Lukas baise Anna à côté, nos corps se frôlent, sueur mélangée. Doubles pénétrations, sodomie sur Anna qui adore, fellations à quatre bouches, cunilingus en chaîne, les filles qui se lèchent pendant qu’on les regarde. Cris en trois langues, jouissances en cascade des heures durant. On finit épuisés, en tas de corps enlacés, la mer qui berce au loin.
Le matin, sur la plage privée, on remet ça plus tendrement : les deux femmes qui se frottent l’une contre l’autre, chattes glissantes, pendant qu’on les pénètre en alternance, lentement, jusqu’à un orgasme collectif au lever du soleil.
De retour à Tulear, les derniers jours ne sont qu’elle et moi : sexe lent et intense partout, sur le balcon au clair de lune, dans des ruelles sombres, dans le lit jusqu’à l’épuisement. Le dernier soir, on fait l’amour des heures, elle qui me chevauche doucement, puis moi par derrière, puis en cuillères, collés, jusqu’à jouir ensemble en silence, les yeux humides parce qu’on sait que c’est fini.
Dix jours à Tulear et Anakao avec Mbolatiana, Tsito, Anna et Lukas… ce n’était pas des vacances, c’était une parenthèse de plaisir absolu, un feu qui me consume encore.
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Histoire de minsk07

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