ACCUEIL > Triolisme > Récit : Une institutrice comme on en aimerait tous
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 15/01/2026
Histoire précèdente <<<
Une institutrice comme on en aimerait tous
+5
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 15/01/2026
Découvrez les filles coquines près de chez vous :
Le temps a passé vite. Si vite. L’année scolaire est déjà écoulée et une nouvelle fournée d’élèves est déjà prête à débarquer en fanfare à la rentrée prochaine.
Christelle, jeune trentenaire à la longue crinière blonde flamboyante est institutrice en primaire. Le genre de maitresse que tous auraient rêvé d’avoir ? Et dont beaucoup de père en venant chercher leurs enfants se disent qu’il retourneraient volontiers sur les bancs de l’école quelques temps.
Elle regarde sa montre :
- merde !
Le dernier train vient de parti. Reste peut-être une dernière chance avec l’autostop. L’avenue devant l’établissement est assez fréquentée le vendredi soir et il y aura bien une âme charitable pour la ramener jusque chez elle. D’autant qu’elle a hâte. Ce soir, elle a concocté une surprise pour son mari Vincent. Et elle est bien décidée à lui sortir le grand jeux. Après beaucoup d’hésitations, elle a finalement opté pour une parure de soie noire parfaitement discernable en transparence sous sa robe blanche et bien trop légère pour faire cours à des enfants. Tout le monde a du s’en rendre compte aujourd’hui, mais aucune importance. Au contraire même. Toutes ces heures passées à se sculpter un physique pareil, il serait dommage de ne pas en faire profiter un peu les autres aussi. Surtout si cela provoque quelques érections ou inondations intime chez ses collègues. Et oui, la bisexualité est une seconde nature chez elle. Et puis il y a ce qu’elle cache et demeure invisible jusqu’’au moment de se retrouver nez-à-nez dessus. Car pour ce soir, elle s’est épilée de près. De très près. D’ordinaire, elle n’aime pas voir son sexe nu comme un vers qui la renvoie trop à l’image d’adolescente prépubère. Mais elle sait que Vincent raffole de temps en temps de sentir sous sa langue et contre ses lèvres la peau douce et lisse de sa vulve. Et ce soir, elle a bien décidé de le conduire au paroxysme de l’excitation. Et surtout du plaisir.
Elle marche quelques dizaines de mètres et se pose sur le bord de la route, sous le halo d’un candélabre de manière à être bien visible. Sa silhouette élancée crève l’obscurité naissante de cette fin juin et il ne lui faut pas attendre bien longtemps pour qu’un véhicule s’arrête à sa hauteur.
- On peut vous déposer quelque part mademoiselle ? lui lance le conducteur de la Clio bleu marine qui vient de stopper à ses pieds.
- C’est Madame mon garçon, lui réplique-t-elle avec aplomb.
- Pardon. Vous allez quelque part, Madame ?
- Oui, je rentre chez moi et cela serait très gentil si vous pouviez me déposer.
- Ça dépend où c’est lui, répond-il du tac au tac.
- Sur votre chemin j’en suis certaine. Ne t’inquiète pas, lui retourne-t-elle. Je vous guiderai.
Le jeune homme parait hésiter, mais un rapide coup d’œil de haut en bas en mode déshabillage lourd a tôt fait de le convaincre.
- Ok, allez-y, montez… Madame.
Christelle fait le tour de la voiture en passant volontairement dans le halo des phases, faisant apparaitre sa silhouette en transparence sous sa robe. D’un geste sûr, elle ouvre la portière et s’installe à l’arrière.
A l’avant, le deux gaillards à la carrure athlétique occupent toute la largeur du petit habitacle. Christelle regarde leurs larges épaules avec une certaine gourmandise. Après tout, même si le programme de la soirée avec son homme est copieux, une petite mise en bouche sur le chemin ne se refuse pas. Et le buffet à l’air plus qu’appétissant. En une fraction de seconde, son imagination a tôt fait de dessiner dans son esprit leur corps et de conjecturer sur le contenu de leurs pantalons. Des rugbymen ou quelque chose dans le genre à n’en pas douter, pense-t-elle. Le genre mâles alpha endurants et dominateurs. Elle mouille juste à l’idée d’imaginer leurs corps sculptés rehaussés de splendides verges fièrement dressées vers le ciel et n’attendant que l’autorisation de leurs maitres pour se jeter sur elle.
Sur la route, le conducteur la reluque depuis de longues minutes dans son rétroviseur sans aucune discrétion et lance un clin d’œil entendu à son voisin. Il rectifie l’inclinaison du miroir de manière à avoir une vue plongeante sur l’outrancier décolleté ainsi que sur l’intérieur des cuisses encore fermées de la jeune femme. Christelle, en amazone aguerrie n’a rien manqué de la manœuvre.
- Voyons jusqu’à quel point ils sont joueurs, se dit-elle intérieurement.
D’un geste assuré, elle défait quelques boutons supplémentaires en haut et en bas de sa robe. Après avoir changé de position, elle décide de jouer à croiser puis décroiser les jambes en feignant de regarder au dehors, laissant ses cuisses suffisamment ouvertes pour que les deux spectateurs n’en perdent pas une miette.
- C’est encore loin chez vous, demande le passager ?
- Pas trop, non. Ça dépend en fait, répond-elle avec malice.
- Ça dépend de quoi ? rétorque le jeune homme.
- Et bien de vous, lâche-t-elle en plantant ses prunelles dans celles de son interlocuteur à travers le rétroviseur, sa langue léchant langoureusement ses lèvres.
Plus c’est gros et mieux ça marche. Les deux hommes restent bouches bées, ne sachant comment interpréter ces propos ambigus, trop beaux pour être vrais.
- Où allez-vous, poursuit-elle ?
- On rejoint nos potes après le match de cet après-midi, Madame.
- Un match?
- Oui. On joue au rugby.
- Mince. Et alors, comment cela s’est-il passé ?
- Ne nous en parlez pas Madame. Un fiasco. On s’est pris une branlée, si vous saviez.
- Mince. Pas trop déçus ?
- Carrément. Pourtant, on s’est battus comme des lions.
- J’en suis certaine. Que pourrais-je faire pour vous aider à vous remettre de votre défaite, leur lance-telle, pour voir s’ils prennent la balle au rebond.
Cette fois, le doute ne semble plus permis. Les deux hommes tournent la tête et se regardent un instant, d’un air entendu
La chaleur et la moiteur de la soirée accentuent la tension sexuelle dans l’habitacle. Les corps sont perlés de transpirations et les phéromones satures l’air. Les deux hommes sentent naitre une érection alors que Christelle les toise avec arrogance depuis l’arrière du véhicule. Elle se cale d’avantage dans la banquette et écarte un peu plus ses cuisses comme une invitation manifeste. Sans attendre, elle glisse une main sous sa robe et entame un indécent mouvement de va-et-vient par-dessus l’étoffe en soie de sa culotte.
Le conducteur peine à maintenir la voiture sur sa trajectoire, totalement absorbé par la vision qui s’offre à lui. Il finit par freiner puis amène le véhicule sur le bas-côté avant de l’immobiliser totalement. D’un tour de poignet, il coupe le moteur, plongeant les trois occupants dans un silence que chant des cigales vient troubler. Les deux hommes se retournent sur leurs sièges et scrutent Christelle comme des fauves prêts à se jeter sur leur proie.
- Ça vous plait ? leur lance-t-elle avec provocation, son regard planter dans le leur.
Il ne prononcent mot mais les pupilles largement dilatées dans leurs yeux disent tout du désir ardent qui les consume.
Pour achever de les rendre fou, elle retire lentement sa main de sous sa culotte et leur tend ses doigts nappés de sa mouille. Sans se faire prier, chacun d’eux suce sa part avec délectation, n’en laissant pas une goutte.
- Vous aimez ? Vous m’ouvrez la porte ?
En une fraction de seconde, ils sont dehors. Ils tirent la poignée et ouvre la porte, se tenant au garde à vous de chaque côté alors que Christelle s’extirpe du véhicule. La déformation de leur pantalon trahit leur état. A peine sortie, elle leur tend sa culotte qu’elle a pris soin d’ôter. Elle fait quelques pas et en profite pour défaire les derniers boutons de sa robe qui tombe immédiatement au sol. Il dévorent littéralement du regard le corps sublime qui déambule dans la pénombre.
Christelle les prend chacun par une main et les guide vers l’avant de la voiture. Elle se retourne et prend appui sur le capot encore chaud tout en les plaçant face à elle. Elle savoure la proximité de ces deux verges majestueuses toutes entières dévouées à son plaisir. Quel dommage que Vincent ne soit pas là. Il aime tant la voir offerte aux fauves, terrassée par la jouissance. Mais il n’en perdra pas une miette. Elle lui racontera tout dans les moindres détails en rentrant. Avant de s’occuper de lui.
D’un geste habile, elle défait leurs ceintures, dégrafe les boutons et fait glisser à leur pieds leurs pantalons et boxers, libérant enfin leurs queues affamées. Et elle n’est pas déçue. Les calibres qu’ils affichent sont à la hauteur de son appétit. Elle pose un doigts sur le bout de leurs glands et commence à les faire de haut en bas pour les exciter d’avantage. Ses ongles griffes légèrement les épidermes veinés. Elle détaille avec gourmandise chacune des verges. La première, épaisse et courte l’impressionne. Elle se demande si elle parviendra à la mettre toute entière dans sa bouche. La deuxième est plus fine et plus longue, comme une friandise délicate sur laquelle sa langue rêve déjà de se poser. Sa chatte palpite et attend son dû. Elle se sent fondre et peine à se retenir de se jeter sur ces phallus au garde à vous.
Ses doigts descendent plus profondément entre leurs cuisses et viennent enserrer leurs couilles. Elle les massent, les pétrie et les presse comme pour en extraire le jus. Elle les devine pleines et gorgées de testostérone. Tous ces muscles et toute cette vigueur ne vont plus tarder à entrer en action.
Ses doigts reculent et remontent le long de leurs verges, jusqu’à l’extrémités de leurs glands qu’elle sent déjà au bord de l’explosion. Les premières perles de lubrification suintent déjà. Elle les recueille délicatement est les déguste comme un met rare. Elle a hâte de découvrir le goût âcre et puissant de leur foutre. D’un geste sûr, elle les repousse un peu et s’agenouille devant eux.
Au début, elle se contente de serrer et desserrer ses doigts, comprimant leurs membres avec fermeté. Puis lentement, elle se met à aller et venir, imprimant un mouvement de torsion ample dont elle a déjà largement éprouvé l’efficacité sur un large panel de sexes masculins. Elle est en totale maitrise de la montée de leur plaisir. Elle joue avec eux comme un chat avec une souris. Elle les amène au bord du gouffre, puis les faire redescendre pour les reconduire un peu plus près du point de non-retour.
D’un geste habile, elle fait rouler les deux prépuces sur les glands lisses et cramoisis. Elle doit se faire violence pour ne pas les faire décharger tout de suite. Mais un plaisir est toujours meilleur lorsqu’il est différé.
Les deux hommes ont les yeux fermés. Leur vie palpite toute entière dans le battement des veines de leurs queues soumises à la délicieuse torture que leur inflige Christelle. Toute agenouillée à leurs pieds qu’elle soit, c’est bien elle qui les domine.
La brise chaude du soir caresse les champs autours d’eux et vient épouser les courbes de son corps en sueur, jusqu’au creux de ses cuisses dégoulinantes de mouille. Elle sent l’humidité inonder son entre jambe et couler en longs filets à l’intérieur le long de ses jambes. Elle aussi a faim. Son sexe réclame d’être léché et pénétré vigoureusement.
N’y tenant plus, elle pose ses lèvres sur la plus longue des queue et l’enfourne jusqu’à la garde. Elle prend le temps de savourer ce premier contact. Sa langue goute le nouvel épiderme pour en détailler le goût et la texture. Les effluves animales masculines puissantes l’électrisent. Ses papilles glissent sur chaque centimètre carré de peau, suivant le chemin tracé par les veines gonflées. La bête palpite entre ses lèvres qui entament un lent mouvement de va-et-vient. Le ventre du jeune homme se creuse à chaque mouvement de tête de Christelle. Il tente de poser ses mains sur sa tête mais d’un geste sûr, elle les attrape et les repousse dans son dos en les maintenant fermement, sa bouche toute affairée sur l’imposant dard fiché entre ses lèvres.
Le sentant proche de l’explosion, elle stoppe net et s’écarte pour porter son attention sur l’autre sexe dressé devant son visage. Elle attrape le morceau de chair d’une main, l’autre venant enserrer les lourdes testicules pendant dessous, puis l’enfourne jusqu’au fond de sa gorge. Le goût presque épicé la surprend et l’enivre. Elle sent le désir prendre possession d’elle tant et si bien qu’elle se met à l’aspirer et le sucer de toutes ses forces.
Christelle branler maintenant chacun des deux hommes en alternance, laissant parfois un filet de salive pendre entre ses lèvres et les membres. On dirait qu’elle jongle en rythme, veillant à ne leur laisser aucun répit.
Elle s’immobilise soudainement, libérant se prise. Elle lève les yeux pour les observer. Leurs visages trahissent l’intensité du plaisir qui les submerge. Elle est subjuguée par leur beauté. C’est si beau un homme traversé par le plaisir. C’est comme si leur corps et leur esprit tout entier était réduit à leur sexe. Elle sait qu’à ce stade, chacun d’eux ce damnerait cent fois plutôt que d’être abandonné là en plant. La sensation de pouvoir qu’elle ressent décuple puissamment son plaisir.
L’air satisfait, elle se redresse, se retourne et vient se mettre à plat ventre sur le capot tiède de la voiture, les jambes écartées et la croupe ouverte avec une rare indécence en invitation à venir.
- Venez me prendre maintenant, leur lance-t-elle, le visage enfoui dans ses cheveux.
Sans attendre, un des deux s’avance et présente l’extrémité de son gland dans le sillon béant de ses fesses luisantes. Elle sent le membre ouvrir ses chairs à mesure qu’il entre en elle tel un sabre dans son fourreau. Sans attendre que le membre ait achevé sa course, elle donne coup de reins et vient plaquer ses fesses contre le bas ventre de l’homme, finissant d’aspirer l’engin au fond de ses entrailles. L’homme se cambre et lève la tête vers le ciel sous le coup de l’onde de plaisir qui remonte le long de son échine. En quelques mouvement de hanches, la pression devient insupportable et l’orgasme le terrasse comme une cague déferlante. Elle sent les lourdes couilles se rétracter et décharger tout leur contenu en elle. Les saccades se succèdent sans discontinuer, son corps secoué par chaque nouvelle giclée.
C’est maintenant au tour de l’autre gaillard d’entrée en scène. La vue de son coéquipier planté dans la croupe de cette tigresse l’a propulsé dans un état d’excitation insupportable. Le sang gronde dans les corps caverneux qui peinent à contenir la pression. Il profite que la place soit libre pour venir se positionner et reprendre là où son comparse vient de se vider. Ça tombe bien car la faim du ventre de Christelle ne s’est pas atténuée, bien au contraire. Elle pose sa tête sur l’acier laqué du capot et hurle venir et de la prendre plus fort. Le bienheureux ne se fait pas prier et après s’être assuré de la souplesse et de la lubrification de l’entrée se plante lentement et puissamment dans le fondement de la jeune femme qui pousse un hurlement de plaisir. Elle sent sa corolle s’ouvrir et s’étirer à mesure que la verge progresse. Elle sent ses chairs écartelées, libérant à chaque centimètre une nouvelle ondes orgasmique qui vient chasser la précédente.
Une fois entré jusqu’à la garde, tous deux se figent, comme pour laisser à leur corps le temps de s’adapter l’un à l’autre. C’est elle qui rompt la trêve :
- Vas-y maintenant! Baise-moi de toutes tes forces ! lui intime-t-elle.
Le jeune homme place ses deux mains de chaque côté de ses hanches qu’il agrippe avec fermeté et commence à bouger en elle. Elle sent chaque infime mouvement en elle. Son anus se contracte à chaque coup de rein. Le gland recule à la limite de la sortie de route puis replonge d’un coup sec, changeant chaque fois d’angle et de vitesse. Christelle se mort les lèvres. Tout son corps est secoué de spasmes incontrôlables. Elle redresse le buste et projette sa longue chevelure en arrière.
- Monte-moi ! Dresse-moi !
L’hystérie s’empare de lui. Il empoigne la masse ondulante de toute sa poigne et la tire vers lui comme il l’aurait fait de la longe d’un étalon sauvage.
Le corps contorsionné, Christelle jouit. Une fois. Deux fois. Chaque nouveau coup de rein provoque une déferlante orgasmique.
Dans un ultime effort, l’homme se pet à exploser à son toutes ses forces. Les salves se succèdent au point de lui donner le sentiment de se vider totalement. Le corps de Christelle est affalé sur la carrosserie. Les soubresauts l’agitent comme une poupée de chiffon. Seule la queue encore plantée entre ses fesses l’empêche de s’écrouler au sol. Le couple infernal reste ainsi de longues minutes, épuisé. Tous deux se détachent. Christelle se retourne et prend appui sur la voiture pour observer ses deux amants du jour, assis dans l’herbe, le pantalon sur les chevilles.
- Et bien, voilà une partie que vous n’aurez pas perdue aujourd’hui.
Tous deux sourient en silence.
- Seriez-vous bien aimables de me ramener chez moi après que je me sois rhabillée ?
Recevant des regards acquiesçants pour toute réponse, Christelle récupère sa robe et part à la recherche de sa culotte abandonnée à l’arrière de la voiture. Une fois le dessous retrouvé, elle en profite pour le glisser entre ses cuisses et essuyer les abondantes sécrétions qui en coulent, mélange de mouille et de foutre.
- Un petit souvenir qui devrait particulièrement mettre Vincent en condition ce soir, pense-t-elle le sourire aux lèvres.
Car loin d’être rassasiée, la coquine satisfaite de ces deux massifs hors d’œuvre n’a plus de pensée que pour le met principal qui l’attend chez elle…
Christelle, jeune trentenaire à la longue crinière blonde flamboyante est institutrice en primaire. Le genre de maitresse que tous auraient rêvé d’avoir ? Et dont beaucoup de père en venant chercher leurs enfants se disent qu’il retourneraient volontiers sur les bancs de l’école quelques temps.
Elle regarde sa montre :
- merde !
Le dernier train vient de parti. Reste peut-être une dernière chance avec l’autostop. L’avenue devant l’établissement est assez fréquentée le vendredi soir et il y aura bien une âme charitable pour la ramener jusque chez elle. D’autant qu’elle a hâte. Ce soir, elle a concocté une surprise pour son mari Vincent. Et elle est bien décidée à lui sortir le grand jeux. Après beaucoup d’hésitations, elle a finalement opté pour une parure de soie noire parfaitement discernable en transparence sous sa robe blanche et bien trop légère pour faire cours à des enfants. Tout le monde a du s’en rendre compte aujourd’hui, mais aucune importance. Au contraire même. Toutes ces heures passées à se sculpter un physique pareil, il serait dommage de ne pas en faire profiter un peu les autres aussi. Surtout si cela provoque quelques érections ou inondations intime chez ses collègues. Et oui, la bisexualité est une seconde nature chez elle. Et puis il y a ce qu’elle cache et demeure invisible jusqu’’au moment de se retrouver nez-à-nez dessus. Car pour ce soir, elle s’est épilée de près. De très près. D’ordinaire, elle n’aime pas voir son sexe nu comme un vers qui la renvoie trop à l’image d’adolescente prépubère. Mais elle sait que Vincent raffole de temps en temps de sentir sous sa langue et contre ses lèvres la peau douce et lisse de sa vulve. Et ce soir, elle a bien décidé de le conduire au paroxysme de l’excitation. Et surtout du plaisir.
Elle marche quelques dizaines de mètres et se pose sur le bord de la route, sous le halo d’un candélabre de manière à être bien visible. Sa silhouette élancée crève l’obscurité naissante de cette fin juin et il ne lui faut pas attendre bien longtemps pour qu’un véhicule s’arrête à sa hauteur.
- On peut vous déposer quelque part mademoiselle ? lui lance le conducteur de la Clio bleu marine qui vient de stopper à ses pieds.
- C’est Madame mon garçon, lui réplique-t-elle avec aplomb.
- Pardon. Vous allez quelque part, Madame ?
- Oui, je rentre chez moi et cela serait très gentil si vous pouviez me déposer.
- Ça dépend où c’est lui, répond-il du tac au tac.
- Sur votre chemin j’en suis certaine. Ne t’inquiète pas, lui retourne-t-elle. Je vous guiderai.
Le jeune homme parait hésiter, mais un rapide coup d’œil de haut en bas en mode déshabillage lourd a tôt fait de le convaincre.
- Ok, allez-y, montez… Madame.
Christelle fait le tour de la voiture en passant volontairement dans le halo des phases, faisant apparaitre sa silhouette en transparence sous sa robe. D’un geste sûr, elle ouvre la portière et s’installe à l’arrière.
A l’avant, le deux gaillards à la carrure athlétique occupent toute la largeur du petit habitacle. Christelle regarde leurs larges épaules avec une certaine gourmandise. Après tout, même si le programme de la soirée avec son homme est copieux, une petite mise en bouche sur le chemin ne se refuse pas. Et le buffet à l’air plus qu’appétissant. En une fraction de seconde, son imagination a tôt fait de dessiner dans son esprit leur corps et de conjecturer sur le contenu de leurs pantalons. Des rugbymen ou quelque chose dans le genre à n’en pas douter, pense-t-elle. Le genre mâles alpha endurants et dominateurs. Elle mouille juste à l’idée d’imaginer leurs corps sculptés rehaussés de splendides verges fièrement dressées vers le ciel et n’attendant que l’autorisation de leurs maitres pour se jeter sur elle.
Sur la route, le conducteur la reluque depuis de longues minutes dans son rétroviseur sans aucune discrétion et lance un clin d’œil entendu à son voisin. Il rectifie l’inclinaison du miroir de manière à avoir une vue plongeante sur l’outrancier décolleté ainsi que sur l’intérieur des cuisses encore fermées de la jeune femme. Christelle, en amazone aguerrie n’a rien manqué de la manœuvre.
- Voyons jusqu’à quel point ils sont joueurs, se dit-elle intérieurement.
D’un geste assuré, elle défait quelques boutons supplémentaires en haut et en bas de sa robe. Après avoir changé de position, elle décide de jouer à croiser puis décroiser les jambes en feignant de regarder au dehors, laissant ses cuisses suffisamment ouvertes pour que les deux spectateurs n’en perdent pas une miette.
- C’est encore loin chez vous, demande le passager ?
- Pas trop, non. Ça dépend en fait, répond-elle avec malice.
- Ça dépend de quoi ? rétorque le jeune homme.
- Et bien de vous, lâche-t-elle en plantant ses prunelles dans celles de son interlocuteur à travers le rétroviseur, sa langue léchant langoureusement ses lèvres.
Plus c’est gros et mieux ça marche. Les deux hommes restent bouches bées, ne sachant comment interpréter ces propos ambigus, trop beaux pour être vrais.
- Où allez-vous, poursuit-elle ?
- On rejoint nos potes après le match de cet après-midi, Madame.
- Un match?
- Oui. On joue au rugby.
- Mince. Et alors, comment cela s’est-il passé ?
- Ne nous en parlez pas Madame. Un fiasco. On s’est pris une branlée, si vous saviez.
- Mince. Pas trop déçus ?
- Carrément. Pourtant, on s’est battus comme des lions.
- J’en suis certaine. Que pourrais-je faire pour vous aider à vous remettre de votre défaite, leur lance-telle, pour voir s’ils prennent la balle au rebond.
Cette fois, le doute ne semble plus permis. Les deux hommes tournent la tête et se regardent un instant, d’un air entendu
La chaleur et la moiteur de la soirée accentuent la tension sexuelle dans l’habitacle. Les corps sont perlés de transpirations et les phéromones satures l’air. Les deux hommes sentent naitre une érection alors que Christelle les toise avec arrogance depuis l’arrière du véhicule. Elle se cale d’avantage dans la banquette et écarte un peu plus ses cuisses comme une invitation manifeste. Sans attendre, elle glisse une main sous sa robe et entame un indécent mouvement de va-et-vient par-dessus l’étoffe en soie de sa culotte.
Le conducteur peine à maintenir la voiture sur sa trajectoire, totalement absorbé par la vision qui s’offre à lui. Il finit par freiner puis amène le véhicule sur le bas-côté avant de l’immobiliser totalement. D’un tour de poignet, il coupe le moteur, plongeant les trois occupants dans un silence que chant des cigales vient troubler. Les deux hommes se retournent sur leurs sièges et scrutent Christelle comme des fauves prêts à se jeter sur leur proie.
- Ça vous plait ? leur lance-t-elle avec provocation, son regard planter dans le leur.
Il ne prononcent mot mais les pupilles largement dilatées dans leurs yeux disent tout du désir ardent qui les consume.
Pour achever de les rendre fou, elle retire lentement sa main de sous sa culotte et leur tend ses doigts nappés de sa mouille. Sans se faire prier, chacun d’eux suce sa part avec délectation, n’en laissant pas une goutte.
- Vous aimez ? Vous m’ouvrez la porte ?
En une fraction de seconde, ils sont dehors. Ils tirent la poignée et ouvre la porte, se tenant au garde à vous de chaque côté alors que Christelle s’extirpe du véhicule. La déformation de leur pantalon trahit leur état. A peine sortie, elle leur tend sa culotte qu’elle a pris soin d’ôter. Elle fait quelques pas et en profite pour défaire les derniers boutons de sa robe qui tombe immédiatement au sol. Il dévorent littéralement du regard le corps sublime qui déambule dans la pénombre.
Christelle les prend chacun par une main et les guide vers l’avant de la voiture. Elle se retourne et prend appui sur le capot encore chaud tout en les plaçant face à elle. Elle savoure la proximité de ces deux verges majestueuses toutes entières dévouées à son plaisir. Quel dommage que Vincent ne soit pas là. Il aime tant la voir offerte aux fauves, terrassée par la jouissance. Mais il n’en perdra pas une miette. Elle lui racontera tout dans les moindres détails en rentrant. Avant de s’occuper de lui.
D’un geste habile, elle défait leurs ceintures, dégrafe les boutons et fait glisser à leur pieds leurs pantalons et boxers, libérant enfin leurs queues affamées. Et elle n’est pas déçue. Les calibres qu’ils affichent sont à la hauteur de son appétit. Elle pose un doigts sur le bout de leurs glands et commence à les faire de haut en bas pour les exciter d’avantage. Ses ongles griffes légèrement les épidermes veinés. Elle détaille avec gourmandise chacune des verges. La première, épaisse et courte l’impressionne. Elle se demande si elle parviendra à la mettre toute entière dans sa bouche. La deuxième est plus fine et plus longue, comme une friandise délicate sur laquelle sa langue rêve déjà de se poser. Sa chatte palpite et attend son dû. Elle se sent fondre et peine à se retenir de se jeter sur ces phallus au garde à vous.
Ses doigts descendent plus profondément entre leurs cuisses et viennent enserrer leurs couilles. Elle les massent, les pétrie et les presse comme pour en extraire le jus. Elle les devine pleines et gorgées de testostérone. Tous ces muscles et toute cette vigueur ne vont plus tarder à entrer en action.
Ses doigts reculent et remontent le long de leurs verges, jusqu’à l’extrémités de leurs glands qu’elle sent déjà au bord de l’explosion. Les premières perles de lubrification suintent déjà. Elle les recueille délicatement est les déguste comme un met rare. Elle a hâte de découvrir le goût âcre et puissant de leur foutre. D’un geste sûr, elle les repousse un peu et s’agenouille devant eux.
Au début, elle se contente de serrer et desserrer ses doigts, comprimant leurs membres avec fermeté. Puis lentement, elle se met à aller et venir, imprimant un mouvement de torsion ample dont elle a déjà largement éprouvé l’efficacité sur un large panel de sexes masculins. Elle est en totale maitrise de la montée de leur plaisir. Elle joue avec eux comme un chat avec une souris. Elle les amène au bord du gouffre, puis les faire redescendre pour les reconduire un peu plus près du point de non-retour.
D’un geste habile, elle fait rouler les deux prépuces sur les glands lisses et cramoisis. Elle doit se faire violence pour ne pas les faire décharger tout de suite. Mais un plaisir est toujours meilleur lorsqu’il est différé.
Les deux hommes ont les yeux fermés. Leur vie palpite toute entière dans le battement des veines de leurs queues soumises à la délicieuse torture que leur inflige Christelle. Toute agenouillée à leurs pieds qu’elle soit, c’est bien elle qui les domine.
La brise chaude du soir caresse les champs autours d’eux et vient épouser les courbes de son corps en sueur, jusqu’au creux de ses cuisses dégoulinantes de mouille. Elle sent l’humidité inonder son entre jambe et couler en longs filets à l’intérieur le long de ses jambes. Elle aussi a faim. Son sexe réclame d’être léché et pénétré vigoureusement.
N’y tenant plus, elle pose ses lèvres sur la plus longue des queue et l’enfourne jusqu’à la garde. Elle prend le temps de savourer ce premier contact. Sa langue goute le nouvel épiderme pour en détailler le goût et la texture. Les effluves animales masculines puissantes l’électrisent. Ses papilles glissent sur chaque centimètre carré de peau, suivant le chemin tracé par les veines gonflées. La bête palpite entre ses lèvres qui entament un lent mouvement de va-et-vient. Le ventre du jeune homme se creuse à chaque mouvement de tête de Christelle. Il tente de poser ses mains sur sa tête mais d’un geste sûr, elle les attrape et les repousse dans son dos en les maintenant fermement, sa bouche toute affairée sur l’imposant dard fiché entre ses lèvres.
Le sentant proche de l’explosion, elle stoppe net et s’écarte pour porter son attention sur l’autre sexe dressé devant son visage. Elle attrape le morceau de chair d’une main, l’autre venant enserrer les lourdes testicules pendant dessous, puis l’enfourne jusqu’au fond de sa gorge. Le goût presque épicé la surprend et l’enivre. Elle sent le désir prendre possession d’elle tant et si bien qu’elle se met à l’aspirer et le sucer de toutes ses forces.
Christelle branler maintenant chacun des deux hommes en alternance, laissant parfois un filet de salive pendre entre ses lèvres et les membres. On dirait qu’elle jongle en rythme, veillant à ne leur laisser aucun répit.
Elle s’immobilise soudainement, libérant se prise. Elle lève les yeux pour les observer. Leurs visages trahissent l’intensité du plaisir qui les submerge. Elle est subjuguée par leur beauté. C’est si beau un homme traversé par le plaisir. C’est comme si leur corps et leur esprit tout entier était réduit à leur sexe. Elle sait qu’à ce stade, chacun d’eux ce damnerait cent fois plutôt que d’être abandonné là en plant. La sensation de pouvoir qu’elle ressent décuple puissamment son plaisir.
L’air satisfait, elle se redresse, se retourne et vient se mettre à plat ventre sur le capot tiède de la voiture, les jambes écartées et la croupe ouverte avec une rare indécence en invitation à venir.
- Venez me prendre maintenant, leur lance-t-elle, le visage enfoui dans ses cheveux.
Sans attendre, un des deux s’avance et présente l’extrémité de son gland dans le sillon béant de ses fesses luisantes. Elle sent le membre ouvrir ses chairs à mesure qu’il entre en elle tel un sabre dans son fourreau. Sans attendre que le membre ait achevé sa course, elle donne coup de reins et vient plaquer ses fesses contre le bas ventre de l’homme, finissant d’aspirer l’engin au fond de ses entrailles. L’homme se cambre et lève la tête vers le ciel sous le coup de l’onde de plaisir qui remonte le long de son échine. En quelques mouvement de hanches, la pression devient insupportable et l’orgasme le terrasse comme une cague déferlante. Elle sent les lourdes couilles se rétracter et décharger tout leur contenu en elle. Les saccades se succèdent sans discontinuer, son corps secoué par chaque nouvelle giclée.
C’est maintenant au tour de l’autre gaillard d’entrée en scène. La vue de son coéquipier planté dans la croupe de cette tigresse l’a propulsé dans un état d’excitation insupportable. Le sang gronde dans les corps caverneux qui peinent à contenir la pression. Il profite que la place soit libre pour venir se positionner et reprendre là où son comparse vient de se vider. Ça tombe bien car la faim du ventre de Christelle ne s’est pas atténuée, bien au contraire. Elle pose sa tête sur l’acier laqué du capot et hurle venir et de la prendre plus fort. Le bienheureux ne se fait pas prier et après s’être assuré de la souplesse et de la lubrification de l’entrée se plante lentement et puissamment dans le fondement de la jeune femme qui pousse un hurlement de plaisir. Elle sent sa corolle s’ouvrir et s’étirer à mesure que la verge progresse. Elle sent ses chairs écartelées, libérant à chaque centimètre une nouvelle ondes orgasmique qui vient chasser la précédente.
Une fois entré jusqu’à la garde, tous deux se figent, comme pour laisser à leur corps le temps de s’adapter l’un à l’autre. C’est elle qui rompt la trêve :
- Vas-y maintenant! Baise-moi de toutes tes forces ! lui intime-t-elle.
Le jeune homme place ses deux mains de chaque côté de ses hanches qu’il agrippe avec fermeté et commence à bouger en elle. Elle sent chaque infime mouvement en elle. Son anus se contracte à chaque coup de rein. Le gland recule à la limite de la sortie de route puis replonge d’un coup sec, changeant chaque fois d’angle et de vitesse. Christelle se mort les lèvres. Tout son corps est secoué de spasmes incontrôlables. Elle redresse le buste et projette sa longue chevelure en arrière.
- Monte-moi ! Dresse-moi !
L’hystérie s’empare de lui. Il empoigne la masse ondulante de toute sa poigne et la tire vers lui comme il l’aurait fait de la longe d’un étalon sauvage.
Le corps contorsionné, Christelle jouit. Une fois. Deux fois. Chaque nouveau coup de rein provoque une déferlante orgasmique.
Dans un ultime effort, l’homme se pet à exploser à son toutes ses forces. Les salves se succèdent au point de lui donner le sentiment de se vider totalement. Le corps de Christelle est affalé sur la carrosserie. Les soubresauts l’agitent comme une poupée de chiffon. Seule la queue encore plantée entre ses fesses l’empêche de s’écrouler au sol. Le couple infernal reste ainsi de longues minutes, épuisé. Tous deux se détachent. Christelle se retourne et prend appui sur la voiture pour observer ses deux amants du jour, assis dans l’herbe, le pantalon sur les chevilles.
- Et bien, voilà une partie que vous n’aurez pas perdue aujourd’hui.
Tous deux sourient en silence.
- Seriez-vous bien aimables de me ramener chez moi après que je me sois rhabillée ?
Recevant des regards acquiesçants pour toute réponse, Christelle récupère sa robe et part à la recherche de sa culotte abandonnée à l’arrière de la voiture. Une fois le dessous retrouvé, elle en profite pour le glisser entre ses cuisses et essuyer les abondantes sécrétions qui en coulent, mélange de mouille et de foutre.
- Un petit souvenir qui devrait particulièrement mettre Vincent en condition ce soir, pense-t-elle le sourire aux lèvres.
Car loin d’être rassasiée, la coquine satisfaite de ces deux massifs hors d’œuvre n’a plus de pensée que pour le met principal qui l’attend chez elle…
Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.
Commentaires du récit : Une institutrice comme on en aimerait tous
Aucun commentaire pour le moment
Histoire précèdente <<<