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Mon mari m'a convertie en salope

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Lue : 2484 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de Aurore34 postée le 19/05/2019
Je désespère de rétablir un jour, une relation normale avec mon mari, toutes mes tentatives ayant échouées. Depuis qu’il est devenu entraineur-joueur de l’équipe locale, il est dehors toute la journée. Dès qu’il rentre le soir, il n’a d’yeux que pour la télé. Ca ne sert à rien que je démène à lui prépare ses petits plats préférés, et lui dresser une belle table.
Je ne peux rivaliser avec le petit écran.
Alors je reste là, on dirait que je ne fais plus parti de sa vie, qu’il m’a effacé de sa mémoire.

Pourtant, au début, tout allait pour le mieux, et durant les premières années de nôtre mariage, nous avons vécu des moments exceptionnels, inoubliables.
Puis les choses ce sont gâtées, il m’a trompée, mais j’ai pardonné, par amour, pour sauver mon couple. L’absence de réaction a conforté son attitude, et est devenu un expert de l’adultère. Il n’a d’ailleurs pas hésité à tisser des liens plus qu’amicaux, avec ma petite sœur. Ces deux la, profitent de mon absence, pour se retrouver comme deux tourtereaux, à faire l’amour, et dans nôtre maison, qui plus est.
C’est un jour sue je rentrais plus tôt du bureau, que je les ai surpris. Ils étaient entièrement nus dans le jacuzzi. Mes soupçons étaient bien fondés, mon mari me trompait avec ma sœur. Ce fut un vrai choc pour moi. Le fait d’avoir la porte entre ouverte, me permettait de suivre leurs ébats. Je me trouve très belle, mais en voyant la plastique superbe de ma petite sœur, je comprenais que mon époux ait pu craquer.
J’étais figée devant le spectacle de dépravation auquel j’assistais.
Ils étaient assis face à face, sur le rebord de la grande baignoire. Lui excitait son membre en érection, elle, se doigtait le clitoris. Ma sœur s’approcha, s’enroula sur son torse viril, frotta sa chatte sur son imposante hampe. Il la regardait d’un regard vicieux. Elle comprit ce qu’il attendait d’elle. Elle glissa dans l’eau, taquina le gland décalotté du bout des lèvres, et commença une lente fellation. En macho dominateur, mon mari guidait les mouvements en maintenant sa main appuyée sur sa tête. En entendant les râles de mon époux, ma sœur avait l’air de très bien s’en sortir. Ces râles étaient accompagnés de mots crus.

-Salope, fais voir si tu suces aussi bien que ta sœur…est-ce que tu avales toi…
-Tu vas juger par toi-même, ironisait-elle, je pense qu’il n’y aura pas photo.

Des paroles qui font mal. Voila maintenant qu’ils allaient comparer mes compétences ! Ma déchéances était totale…ma « chère » sœur répondait par une succion plus intense sur la bite de mon mari. J’assistais impuissante, à sa prise de pouvoir sur mon époux. Elle accéléra sa fellation, jusqu’à ce que le sperme épais de mon mari gicle dans sa bouche. Cette semence qui de droit, me revenait.

-Hum…c’est bon…ma sœur te pipe comme ça ? Dis-moi maintenant qui suce le mieux…
-T’es une salope toi…mai je dois avouer que t’es bonne…en plus tu as tout avalé…ta sœur ne fait pas ça…

Mon époux, en manipulateur hors pair, menait les ébats. Il la força à venir s’empaler sur son énorme pieu, dans la position de la chaise, pour mieux lui caresser les seins, ou le clito. Leur relation devenait de plus en plus sulfureuse, je ne pouvais, ou ne voulais intervenir. Quelle force maléfique me maintenait ici.
Comme pour attiser ma souffrance, les amants redoublaient de créativité. Ma sœur passait tour à tour de la levrette, à l’amazone, se faisait lécher le clito. Ses reins, qui se cambraient sous les violentes étreintes, ce devait être les miens, sa peau qui frémissait sous son souffle chaud, devait être la mienne, tout comme les mots qu’il lui disait, que je croyais à moi. Même les orgasmes de ma sœur, c’est moi qui aurais du les crier.
Je m’appuyais contre la cloison, pris ma tête dans mes mains, et me mis à pleurer.

Certaine personnes mal intentionnées, à majorité féminine, sont heureuse de vos malheur, et vous le font savoir. C’est ainsi que quelques jours plus tard, j’appris de la bouche de mon ex meilleure amie, que mon mari poursuivait ses frasques adultères, lors de troisième mi-temps, surtout avec les femmes de joueurs, mariées, comme s’il voulait montrer à l’équipe, que même les plus fidèles, succombaient à son charme.
Il fallait que je trouve vite une solution, j’aime trop mon mari, et l’avenir de mon couple est en danger. Ce ne sont les quelques relations bâclées que nous avions qui allaient nous permettre de nous en sortir.
C’est vraiment terrible d’être prise par un homme, qui a une autre femme à l’esprit.

Vous devez certainement vous demander, si je l’ai déjà trompé, et bien, j’ai failli. Un collègue de bureau, très séduisant, m’avait invité chez lui, et après quelques verres, je m’étais laissé tenter. Je me suis retrouvée dans ses bras, en train de l’embrasser. J’étais très excitée, mais je ne pouvais chasser de mon esprit, l’image obsédante de mon mari.
Lors de ce mini incident, j’ai eu la confirmation, qu’il était le grand amour de ma vie, et que je devais faire l’impossible pour le reconquérir. Et le soir, je peaufinais un plan.
Je fis venir ma sœur à la maison, et je n’ai eu aucun mal pour la convaincre de se joindre à moi, afin que nous puissions offrir à mon époux un spectacle inattendu, dont il se souviendrait longtemps.

Nous étions toutes les deux sur le canapé, à moitié nues, en train de nous caresser, quand mon mari fit irruption dans le salon. Sans nous lâcher du regard, il recula vers le fauteuil installé en face nous, et s’y assit.
Ce que je n’avais pas prévu, c’est que j’allais prendre autant de plaisir dans cette relation. Ma sœur n’en était pas à sa première aventure lesbienne, aussi, la façon de me caresser m’excita terriblement. Je commençais à onduler sur ses doigts, à gémir de plaisir.
Mon mari avait sorti son calibre en érection, et tout en suivant la scène, donnait des instructions à ma sœur.

-Oui c’est ça, lèche lui la chatte, bouffe la…n’oublie pas son petit bouton, suce le…voila, comme ça…son petit trou, doigte le…allez, ça m’excite…mets bien tes doigts dans sa chatte.

Je subissais de plus en plus les assauts de ma sœur, qui prenait plaisir à m’entendre gémir. Sans le vouloir, j’étais prise à mon propre jeu, et me demandais si ma sœur n’était pas devenue la complice de mon mari. Il voulait me voir soumise, et en profitait pour en rajouter une couche.

-Vas-y, fait lui baver le minou à cette salope…chatte la…langue la…fait la jouir cette pute. Elle ferait n’importe quoi pour me reconquérir.

Je perdais pied devant ses mots blessant, je ne me maitrisais plus. Le plus terrible, c’est quand ils ont éclatés de rire quand j’ai atteint l’orgasme. Et mon mari qui enfonçait le clou.

-J’en était sur qu’elle aimerait se faire gouiner…la bordille…on va lui mettre le compte.

Ma sœur lécha longuement ma chatte gorgée de mouille, puis remonta sur moi, suça mes seins, atteint mon visage, pour me donner un tendre baiser. Sans que je m’en aperçoive, mon mari s’était mis tout nu, s’approcha de nous. Son énorme bite s’immisça entre nos deux bouches.

-Alors les petites lesbes, ça vous direz une petite collation…qui commence.

Je n’ai pas eu le temps de réagir, que déjà ma sœur happait la queue de mon époux. Je la voyais se décalotter en forçant les lèvres. Sa bouche commença alors de lents va et vient. Au bout d’un moment, je vis ma sœur se figer, ses joues se creuser. Je devinais qu’elle devait avaler la semence épaisse de mon mari, qui normalement me revenait.
Puis elle se déplaça, présenta sa croupe à la bite toujours en érection. D’un coup de rein, mon mari la pénétra. Je compris alors que ma sœur avait droit aux meilleurs morceaux, et ce ne sont les quelques caresses, même excitantes, qui allaient calmer mes ardeurs.

Plus la nuit avançait, plus j’étais reléguée à l’arrière plan. Mon couple n’était-il pas en train de se perdre ? Le couperet tomba à deux heures du matin, quand mon époux murmura à l’oreille de ma sœur.

-On va baiser à la chambre ? On sera plus tranquille pour baiser.
-Hum…le coquin, sourit ma sœur, et elle, on en fait quoi ?
-Laisse tomber…allez viens…

Ces mots résonnèrent dans ma tête comme un coup de canon. Je n’étais pas invitée à l’emballage final, j’étais écartée des festivités.
Je restais un moment sur le canapé, humiliée, détruite. Des larmes perlées à mes paupières. Il fallait que je me ressaisisse, accepter ou refuser cette mise à l’écart.
Après mure réflexion, je décidais de me venger.
Malgré l’heure tardive, j’appelais Marc, mon collègue de travail, celui à qui je me suis refusé. Je voulais savoir jusqu’ou je pouvais aller, et si j’étais toujours aussi désirable, qui sait ? En plus, je sais qui kiffe sur moi.
Il se passa de longues secondes avant qu’il ne me réponde, mais accepte de me recevoir, malgré l’heure avancée de la nuit.

J’arrivais chez lui vers trois heures du matin, prête à tout, quitte à passer pour une catin.
Mon collègue m’accueillit sur le pas de la porte, vêtu d’un beau peignoir blanc.

-Mais tu en fais une tête, que t’arrive-t-il, m’appelait à cet heure de la nuit.

Sans prendre le temps de répondre, je fonçais sur lui, lui arrachait littéralement le peignoir. Je le poussais comme une sauvage, et dans l’élan, on s’écrasa sur la moquette.

-Niques-moi…encules-moi…là, tout de suite.
-Mais…ça va pas, tu es folle enfin…je suis à moitié endormi.
-Je vais te réveiller. T’as du café ? On va en avoir besoin.

Je ne me reconnaissais plus. J’ôtais mon manteau, arrachant les boutons au passage. J’étais toute nue dessous, prête à l’emploi. Je m’allongeais sur lui, me plaçais en soixante neuf. Il s’aperçu très vite que ma chatte était en ébullition. Sans aucune hésitation, je pris sa bite en bouche. Elle était d’un bon calibre, accompagnée d’une belle paire de couilles. Je sentais sa langue tourner sur mon clitoris, s’enfonçait dans ma chatte pleine de mouille. Je sentais sa queue gonfler entre mes lèvres. Il étai réveillé le bougre, et bien réveillé.
Je devinais une éjaculation précoce. Que devais-je faire ? Me retirer, ou recevoir son sperme au fond de ma gorge ? Après tout, je méritais bien un petit encas moi aussi. A peine ma décision prise, je sentis de puissantes giclées tapisser mon palais, suivi d’un interminable orgasme.
Je me surpassais dans cette relation, j’étais devenue hystérique, griffais le dos et les flancs de mon partenaire, jusqu’au sang. Même si mon collègue de travail était pas mon style d’homme, il s’avérait être un amant merveilleux. Certes, il jouait avec moi, profitait de ma détresse pour me prendre dans les positions les plus dégradantes. Il me faisait hurler de plaisir, me forçait à dire des mots obscènes qu’il voulait entendre. Et j’obéissais comme une soumise que j’étais devenu. Il finit en apothéose, me plantant son mandrin dans mon petit trou. Il me labourait les entrailles sans ménagement, d’un doigt vicieux passé sous mon ventre, il me doigtait le clitoris, jusqu’à me faire jouir pour la deuxième fois.

Cette nuit la fut torride.
Torride et pleine d’expériences. Mon collègue a su réveiller la cochonne qui sommeillait en moi. Je comprends maintenant, qu’au fil du temps, mon mari se soit lassé, parce que en amour, je n’étais pas la perverse et la soumise qu’il espérait. Ce que ma sœur, plus jeune, assumait pleinement. Maintenant, je serais la vraie salope de service, prête à tout pour baiser. Je rendrais ainsi mon mari heureux, et tous les autres hommes qui voudraient me baiser.

Le jour pointait quand je quittais l’appartement, vers six heures du matin, épuisée, comblée, mais sans un adieu. Un simple mot pour le remercier de la folle nuit qu’il m’avait fait passer.
Je m’arrêtais dans un petit bistrot, pour prendre un café. Là, quatre ou cinq chasseurs étaient en train de manger un morceau. Ils me sourirent, me déshabillèrent du regard. J’avais l’impression qu’ile voyaient mon corps nu sous mon manteau. Faut dire que celui-ci, aux boutons arrachés, laissait voir une grande partie de mon anatomie. Je dois avouer que je ne faisais rien pour cacher ma chatte, qui semblait encore insatisfaite. Je leur envoyai un sourire coquin, tel une invitation. Galamment, ils m’invitèrent à partager leur repas.

J’étais à deux doigts de refuser, prise de remord suite à ma conduite scandaleuse de la nuit, quand la vision de ma sœur et mon mari, envahirent mon esprit. Du coup, j’acceptais.
Mon époux faisait bien çà, avec plusieurs épouses de joueurs, pourquoi ne le ferais-je pas, avec plusieurs hommes.
Je me levais, écartant ostensiblement les pans de mon manteau, pour me présenter entièrement nue devant eux. Stupéfait, le serveur lâcha les verres qu’il essuyait, et les chasseurs rougirent jusqu’aux oreilles. En voyant les bosses sur leur pantalon, je me doutais qu’ils n’étaient pas insensibles à mes charmes.
J’en eu la confirmation, quand l’un d’eux débarrassa la table d’un revers de main, et m’y allongea dessus. Dans la minute qui suivit, mes orifices furent pris d’assaut par des bites énormes, mais des langues et des doigts vicieux aussi. J’étais devenue le gibier de choix de ces messieurs. Je pensais à Marc, à ce qu’il avait réveillé en moi. J’appliquais à la lettre, les leçons qu’il m’avait apprises dans la nuit. Je n’en finissais pas de jouir, à hurler de plaisir.
La partouze dura toute la matinée.
C’est grâce à mon mari, que je me suis convertie en salope.
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Commentaires du récit : Mon mari m'a convertie en salope

Le 2019-05-20 12:41:56 par mangouste
JUSTE vengeance. Mais là aussi, une suite serait la bienvenue.
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