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Nature

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Lue : 43538 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire de lolita postée le 21/05/2006
Cams coquines
Je prenais comme toujours le chemin de ma fac... Je passais dans le parc Vert et étant très en retard, je me décidais à prendre un raccourci par un petit bois...

Arrivée à mi-chemin, j’entendis de petits gémissements. Etant d’un naturel curieux, je m’approchais de l’endroit d’où émanaient ces bruits forts agréables... Entre les feuilles, j’aperçu une jeune fille brune terriblement séduisante...

Elle était allongée sur une couverture, et l’on devinait au travers des mouvements qui émanaient de sous sa jupe, qu’elle se caressait... A mon grand étonnement, elle semblait débuter dans cette pratique (dans un bois ?) et ne pas pénétrer son propre plaisir. A la voir ainsi et à l’imaginer plus nue encore, ma culotte était déjà bien mouillée, bien que ce genre de « pratique » ne fut pas dans les coutumes...

Dans une pulsion sexuelle, je m’approchais d’elle... Elle eut un semblant de sursaut, mais je semblais lui plaire... Elle me caressa les cheveux, d’un geste très doux... Ses yeux bleus translucides m’envoûtaient :
« Je suis Tatiana »... Mon silence ne la surpris pas, elle avait compris que cela m’était égal, que je désirais autre chose que son prénom... Au travers de son petit haut, je lui caressai les seins, et ceux-ci pointèrent en l’espace de quelques secondes.

Elle ferma les yeux, penchant sa tête vers l’arrière. Je lui enlevais son pull, nul soutien gorge, comme je l’avais deviné. Elle en fit avec moi, mais semblait encore plus excitée que moi, sans doute en raison de ses caresses préalables... Elle me déshabilla, je gardais uniquement ma culotte... Elle passa sa main froide en dessous, j’adorais ça... Elle titillait mon clitoris, doucement d’abord, puis plus vivement, voyant que son insistance et sa rapidité me faisait monter au septième ciel. Je ressenti cette chose que je n’avais ressenti depuis longtemps, cet évanouissement du chaton, avec ses petits picotements très agréables... Elle ôta ce morceau de tissu qui devenait gênant...

Et ce fut à ce moment précis que j’eus un accès de fougue, lui prenant vivement la tête pour la diriger vers mon petit chat... Elle avait compris que j’étais plutôt sensible du clito, elle s’y activait donc en premier lieux, sans limite, impétueusement, donnant d’abord de grands coups avec sa petite langue douce, puis elle déposa son visage à fond, introduisant le bout de ce serpent visqueux dans mon minou, n’en sortant que pour pratiquer quelques mouvement circulaires très vifs et intense autour de mon totem en pleine érection, et d’un rouge ardent. Cette vision, associée à ces sensations nouvelles, la jouissance ne tardait pas, d’une puissance rare...

Je n’avais encore jamais senti tant de cyprine surgir de mon entre. Mais elle n’en avait pas encore fini avec moi... Elle s’étais d’abord délecté de mon jus, puis de la main qui lui restait de libre, l’autre s’activant sur mes tétons, elle introduisit délicatement un doigt dans mon trou béant. Ses va-et-vient me firent jouir à nouveau. Avant de terminer elle remonta doucement avec sa langue, de mon petit trou vers mon mont de Vénus, s’attardant à humidifier mon duvet.

C’était à moi de lui donner du plaisir... Je la mis dos contre la couverture et frottais d’abord mon sexe contre les siens... elle gémissait déjà... Elle était très poilue, ce qui m’excitait, d’autant plus que cette toison était d’un brun intense et que sa texture était douce... Aussitôt, ma main se dirigea vers son pubis, elle semblait très sensible à cette caresse, ce qui présageait de bonnes choses pour la suite des évènements... Plus bas, c’était une petite rivière qui coulait là... Ma bouche n’y résista pas... J’écartai ses jambes, lui caressant les cuisses très délicatement et fourrai mon visage dans son entre jambe. Elle sentait le croissant chaud, je me délectais d’elle. Je m’attardais sur son propre clito, je voulais le voir grandir, sortir de sa cachette... Cette vue m'inspirait... Je lui prodiguai tous les bons soins qu’elle m’avait pratiqué elle-même...

Elle me laissa son numéro de portable sur un morceau de papier qu’elle glissa dans mon décolleté avant de me quitter... Et pourtant, j’aime les hommes...
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