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Noctambus aux chandelles
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Noctambus aux chandelles
Vivre à Paris c’est comme être dans une fourmilière où tout le monde s’active et se croise et où souvent personne ne se parle et les rencontres sont difficiles.
Heureusement il y a le métro, ce lieu où sévissent les abjectes frotteurs et leurs mains baladeuses. Ce lieu où la promiscuité est indicible. Nous sommes donc forcés à nous coller les uns aux autres sans rechigner. Cela fait partie du jeu, de l’aventure ultra urbanisée de ce Paris de lumière et de souterrains.
Non, ce n’est pas le Paris de Toulouse-Lautrec et de ses soirées folles. Ce n’est pas, ce Paris de la nuit non plus. Ce Paris de « Paris Dernière » sur la belle Paris Première (chaîne TV). Ce Paris qui n’est pas dans le métro donc, et parfois l’incroyable arrive, c’est ce que cette émission, présentée un temps, par l’excellent Frédéric Taddei, nous révélait chaque soir. Le Paris des noctambules et ici du Noctambus.
Le bus est plein à craquer à la station Strasbourg-Saint-Denis. A 2h30 ce sont souvent les fêtards et fêtardes qui débarquent et notamment pour aller guincher dans diverses boîtes de la capitale. Les gens sont souvent encore chauds des shots enflammés et des ambiances survoltées des bars à thèmes. Les rires sont communiquant et nous sommes tous, malgré nous, dans cette belle galère et heureux qu’elle existe.
L’esprit est bon enfant et les échanges sont facilités, avec Bérénice nous rentrons d’une soirée chez des amis. Nous nous sommes un peu ennuyés, soirée très cadrée avec les rituels de la table et de la conversation. C’est mondain, c’est chic, c’est chiant. Tout est de surface, la vie, les échanges, les routines et surtout ne pas sortir du cadre.
Ici c’est chaud, c’est chaleureux, tout le monde échange, s’interpelle, commente, partage, engage des conversations. Rien à voir avec l’ambiance glauque du métro non plus.
Un petit groupe de 5, 3 filles et 2 garçons nous prennent à témoin. Vous pensez quoi des Chandelles ? Nous sommes curieux et ne connaissons pas cette boîte. Les chandelles, oui nous en avions à table ce soir... « Nous y allons, vous venez avec nous ? »
Nous sommes un petit couple bourgeois, probablement un peu coincé aux yeux de cette équipe de joyeux lurons. Ils nous tancent de bouger.
A l’heure grand étonnement, nous disons oui. Bérénice semble ravie de découvrir quelque chose de nouveau.
3 stations plus tard, et quelques centaines de mètre à pied, nous voilà devant une porte massive avec un genre de grille en ferronnerie et en plein milieu, une petite ouverture permet de communiquer avec les physionomistes maison.
---
Bérénice et moi sommes un peu interloqués par l’ambiance feutrée et les lumières tamisées du hall d’accueil. Le groupe des 5, n’a rien de ce club pour enfant de la littérature de bibliothèque rose. Ce sont des habitués et fiers de nous présenter comme un nouveau couple amateur en découverte de nouvelles sensations. Nous rougissons un peu car on parle pour nous, et c’est moitié prix, car nous sommes en couple. Je crois que Bérénice commence à comprendre où nous sommes.
Elle me susurre à l’oreille : « ce n’est pas une boîte de nuit, je crois que c’est un club échangiste ». La question de la caissière confirme nos présomptions : « Vous venez pour regarder ou pour participer ? » Bérénice répond direct sans me regarder : « pour regarder pour cette fois ».
Le pour-cette-fois me sonne à l’oreille comme un pousse-aux-crimes. Les 5 sont aux vestiaires et nous découvrons leurs tenues pour la nuit.
Fille 1 est en lingerie 3 pièces avec des porte-jarretelles blanc tenant des bas fins, blanc et lisses.
Fille 2, tient fille 1 par la taille et lui mordille l’oreille, elles ont également payé demi-tarifs, et elle porte une robe transparente sans soutien-gorge.
Les 3 autres, garçons 1 et 2 et fille 3 semblent déjà former un sous-groupe et sont plus habillés que les autres.
Nous sommes un peu timides, nous nous sommes fait embarqués et alternons entre là gène et l’envie. Bérénice me parle à voix passe et me dit qu’elle a un peu peur et en même temps qu’elle a envie de voir.
La pièce principale est un genre de bar traditionnel avec des personnes habillées ou nues. Il y a aussi une petite piste de danse et quelques personnes s’agitent sous une musique électro., lancinante.
Nous allons vers le bar pour commander un cocktail, pour moi, ce sera un traditionnel « Sex on the Beach » et Bérénice se commande un suggestif Hot Pink Phallus, HPP pour les habitués.
Nos compères disparaissent rapidement en nous lançant un : « amusez-vous bien et peut être à tout à l’heure » et partent en direction d’un petit escalier en colimaçon.
Nous avons des bracelets « mateurs » donc apriori personne viens nous solliciter mais des regards se croisent avec des petits sourires et des invitations à venir danser ou descendre par les escaliers. D’autres accès se révèlent à nous au fur et à mesure, nous déclinons poliment, pour le moment.
de les suivre et finalement c’est plutôt moi qui décline pour nous. Sans agacement, B., c’est comme cela que je l’appelle dans l’intimité, me suggère d’aller voir ce couple qui descends un autre escalier droit et étroit près de l’enseigne toilette mais avec des pictogrammes multiples de symboles mixés (homme-femme, femme-homme-femme, femme-homme-homme…).
Je m’exécute et la laisse seule au bar car elle commande un nouveau HPP.
L’escalier n’est pas trop long et la femme du couple me fait un signe de la main pour continuer vers une porte dans ce petit couloir sombre. En la passant, c’est une porte battante, je découvre une salle avec un grand lit rond recouvert de velours carmin et déjà plusieurs couples s’affairent. Il y a d’autres personnes au bracelet violet comme le mien, femmes et hommes qui entourent le lit.
La femme, aux-signes-de-la-main, n’est pas très grande et plutôt plantureuse. Sa poitrine déborde de son bustier et se positionne à 4 pattes sur le lit. Son compagnon ne s’occupe pas d’elle et va caresser une grande brune élancée qui est posée sur le dos et un homme bedonnant est en train de la pénétrer avec fougue par de petits mouvements saccadés, pouvant suggérer la taille de son sexe. Il est dégoulinant de sueur et semble se fatiguer. La brune apprécie les caresses sur ses seins du bout des doigts agiles de cette homme grisonnant et plutôt beau. La belle plantureuse, elle, n’est pas restée longtemps seule. Une femme est venue embrasser ses fesses délicatement tout en effleurant son con poilu et sombre. Elle commence à se trémousser et tourne la tête vers moi avec un sourire de plaisir.
L’autre femme enfonce déjà un doigt dans cette chatte large et béante rappelant aisément l’origine de monde de Courbet. De l’autre côté, un homme à placer sa bitte dans la bouche de Mme plantureuse qui déjà lape et tiens de sa main droite les couilles de cet homme aux traits asiatiques, imberbe et mate de peau. Il a la tête en arrière et semble apprécier la dextérité avec laquelle elle va et vient autour de son petit gourdin qui rentre complètement dans sa bouche…
---
Avec mon HPP en main, je me sens seule et excitée, je n’ose pas dire à Archibald que j’ai envie de participer et en même temps j’ai peur. Les hommes sont violents et immatures et ce relent de masculinisme m’est insupportable. Ici c’est l’inconnu et l’ouverture, l’assouvissement de tous les fantasmes cachés au plus profond de nos âmes.
Une femme seule s’installe à côté de moi : « Jean-Paul, un HPP comme madame et tu lui en mets un autre si elle le souhaite ». J’ai presque fini mon verre et acquiesce.
« Première fois » me lance-t-elle ?
Elle l’a vue dans mon regard et mon comportement de petite bourgeoise soumise et docile. Au fond de moi j’ai envie de lui montrer qui je suis.
Je réponds « oui, c’est excitant, mon mari est en bas, nous avons les bracelets violet ». Pourquoi me justifier et parler d’Archi., ici on peut être qui on veut…
D’ailleurs mon loup à paillettes, ne fait que ressortir mes yeux verts à cette belle brune. Elle a des cheveux long et détachés avec une frange laissant apparaître un large front lisse et jeune. Elle a un petit nez en trompette et des tâches de rousseurs. Son chemisier blanc ouvert jusqu’au plexus laisse apparaître de beaux seins en poire, sans montrer les tétons et visibles en transparence, ils sont plutôt sombres et l’aréole est large. Elle me regarde la mater. « Ils te plaisent…, tu veux les toucher ? ». Je suis un peu décontenancée. J’en ai envie.
« Mais mon bracelet… » lui dis-je, elle se mets à rire sans vraiment se moquer et prend ma main dans la sienne. « Ici tu es libre ». Elle pose ma main sur sa chemise de soie transparente et je sens déjà la chaleur de son corps. C’est la première fois, adulte, que je touche le corps d’une femme. C’est doux. Nos HPP arrivent et trinquons en nous regardant avec insistance. Elle m’avoue que sa compagne est descendue par le petit escalier en colimaçon. Elle est probablement lesbienne et je fais donc des suppositions.
Elle m’explique qu’ici il n'y a pas de tabou. C’est libre dans le cadre du respect mutuel et du consentement. Un seul geste du doigt et c’est un non, respecté de tous. C’est rassurant.
Je n’ai pas envie de dire non. Je viens de finir mon 3eme HPP, probablement trop rapidement, je sens mes joues qui chauffent et mon regard cotonneux en dit long sur ma capacité à tenir l’alcool. Je décide de lui prendre la main et de lui demander de me faire visiter. Elle s’exécute avec un sourire gourmand. Nous nous dirigeons d’abord vers l’escalier en colimaçon où nous 5 compères de bus sont descendus.
En bas une pièce palière avec ses fauteuils et ses petites tables basses. Un homme seul sirote un verre. Un couple discute en riant. Ils sont tous les 3 nus. L’homme seul est jeune et trapu avec de grosses cuisses velues et musclées. Il croise les jambes et je ne vois pas son sexe. Le haut du corps est très poilu et laisse juste apparaître ces tétons assez roses et en érection. Il est brun coupé court avec un visage anguleux et une mâchoire large et puissante caché par une barbe de 3 jours. Son regard ténébreux se pose sur nous et à la vue de nos mains enlacées se détourne pour se plonger dans son verre.
Elle me dirige vers une ouverture sur la droite et me dit dans le creux de l’oreille, n’est pas peur, tout le monde est d’accord. Le halo de lumière, permet de faire apparaître des objets divers sur les murs. Martinets lissent ou à nœud. Colliers de cuir ou de chaîne. Masques à zip ou cagoule en satin. Au milieu de la pièce une croix haute et en bois noir avec des crochets est libre. Sur l’autre mur un homme est enchaîné il porte un de ses masque en cuir. Une femme vêtue de cuir l’insulte avec une fouet à la main.
---
C’est étrange le regard, regarder les autres, regarder les autres prendre du plaisir à se laisser souffrir. Souffrir avec avec le sentiment de faire plaisir d’avoir mal. C’est étrange ce sentiment d’arriver à un point de ses besoins où les plaisirs simples ne sont plus suffisants. Il y a cette envie irrépressible d’aller plus loin. De vivre plus, mais jusqu’à où ?
Ma petite vie proprette de femme traditionnelle et soumise me suffit, ou, semblait me suffire. J’éprouve ce sentiment étrange de me rendre compte que la vie est pleine de possibles et d’aventures. Pendant que je cogite j’entends le fouet qui claque, et les petits cris de douleurs-plaisirs infligés.
À côté de moi, Aude, regarde et sursaute à chaque coup, tout en me serrant le bras assez fort pour sentir, moi aussi, un peu de cette douleur.
Oui, elle s’appelle Aude pourquoi pas partager nos prénoms cela n’engage en rien. Aude à beau être une habituée cela marque les esprits et les corps. Cet homme entravé semble prendre du plaisir et ne bande pas pour autant. Nous percevons sa jouissance dans d’autres canaux des ressentis ; dans d’autres espaces du cerveau. J’intellectualise trop.
Nous reprenons notre chemin dans le dédale de ses sous-sols aux multiples salles non balisées. Deux portes battantes nous emmènent vers un bassin où barbotent différents groupes de personnes, dont une partie de nos 5 introducteurs-du-lieu.
Ils sont rieurs et leurs corps nus semblent naturellement exposés. Aude m’indique le vestiaire et nous nous déshabillons. A cet instant, je ne pense plus à Archi., la liberté me semble naturelle, dans cet espace, de cette liberté exacerbée.
Aude a un corps magnifiquement proportionné. Ces seins, en poire, libérés du chemisier, se tiennent bien et les mamelons, par la légère fraîcheur de la pièce, sont dressés et pointus. Ils me sont offerts du regard et je pense de la bouche. Je n’y cède pas tout de suite.
Je me déshabille lentement et elle m’aide. Cela reste plutôt excitant. C’est opéré avec beaucoup de délicatesse et de consentement. Je me laisse faire. Je ne suis pas amoureuse de mon corps mais l’assume. J’ai été sportive dans ma jeunesse et j’ai quelques restes. J’ai un dos musclé et des fesses arrondies. Je sens les mains chaudes d’Aude se glisser entre ma culotte de coton et ma peau. Puis délicatement je suis nue, dans ce lieu inconnu, avec cette belle inconnue. Je frisonne légèrement et elle se colle à moi. Sa poitrine contre la mienne se réchauffent mutuellement. Je sens que mes entrailles se contractent et que mon clit’ picote. Je ne sais pas si c’est son cas mais nos phéromones semblent se répondre.
Archi. entre dans la pièce et je ne le vois pas tout de suite, il me cherchait sans doute. Nous restons un instant transit et Aude ne saurait distinguer, d’un autre homme, ce mateur.
Il reste ainsi à nous regarder, je lui souris et il me regarde pantois, obnubilé par ces corps enlacés avec une forme de jalousie-fierté à l’analyse de ses mimiques inhabituelles. Aude me parle à l’oreille et je ne comprends pas et glisse une main entre mes fesses et se rapproche de mon antre. C’est doux, c’est agréable c’est sensuel. Je me laisse faire tout en pensant au regard de mon Archibald, entre doute et envie. Elle tourne la tête vers lui et fait un signe de s’approcher. Il s’exécute.
Je sens mon sexe humide dégouliner sur les doigts fin de Aude et j’ai l’outrecuidance de poser une main sur son sexe imberbe, des lèvres charnues, e sans tressaillir, elle écarte ses cuisses pour laisser passer 2 doigts, dont celui de ma bague.
Archi., sans mot dire, sans me maudire, vient se coller à nous. Il n’est pas encore déshabillé et c’est bizarre. Aude d’un regard lui ordonne, presque, de faire tomber son armure contemporaine.
Nous l’aidons et toujours muettes, avec cet inconnu. Nous découvrons son corps que je connais dans les moindres détails. Il est plus grand que moi d’une tête et de Aude de quelques centimètres. Son buste est légèrement velu sur la poitrine. Il est plutôt fin avec de petites poignées d’amour et ses fesses sont galbées. J’aime les prendre en main et là, je laisse Aude le faire. Je n’ai pas de droit sur cet inconnu.
Il se laisse faire, en me regardant, pour un consentement indispensable. Un geste du menton et il comprends que c’est possible.
Sans trop de prémices elle baisse son caleçon et prend en bouche sa bite encore molle. C’est un diesel, je le connais bien. Elle me regarde pour que je m’affaire avec elle. Je lui tiens déjà les couilles tout en frottant délicatement cette zone érogène entre le scrotum et l’attache des bourses.
Elle le lèche goulûment avec une érection atteinte plus rapidement que dans notre intimité.
Je ne suis pas peu fière de mon homme et de sa forme physique. Je sais qu’il plaît aux femmes et peut être aux hommes aussi. Sa sensibilité et son charme sans doute.
Nous alternons sur cette belle queue, entre le gland sortie et rentré par nos mains délicates jusqu’à effleurer son anus humidifié par l’excitation et nos fluides respectifs. Je suis trempée. Aude lui mordille maintenant les tétons, pendant que tout en le regardant, je sens la jouissance venir de ses bourses dans ma bouche. Le liquide chaud et visqueux, plutôt salé et âcre se repend en moi et je le recrache un peu choquée de cette première expérience. Aude me regarde et souris. Archi. se sent désolé et repu. Je me lève et le gifle. Aude est abasourdie, comment cet inconnu va réagir… elle l’est encore plus quand je l’embrasse en lui tenant fermement le cou, avec une certaine forme de violence lui forçant un baiser plein de sperme. Ce qui est étrange c’est qu’elle me voit sourire et Aude passe d’abasourdie, à amusée. Du coup elles le forcent à se placer à 4 pattes à se soumettre à leurs volontés communes. Puis elles le marquent de mains rouges en assénant des claques sur ses fesses de vilain garçon. Une seconde extase à la vue de son sexe toujours dur et s’agitant par soubresaut.
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Il se soumet. Il n’est pas attaché mais ne bouge pas et baisse la tête.
Elles lui caressent l’anus en le branlant, puis Aude enfonce un doigt. Il semble réagir avec une petite douleur de satisfaction.
Aude se glisse sous lui en laissant son trou à ma guise. Il s’affaisse sur elle. Je le regarde mi-amusée et mi-jalouse. Il tourne la tête vers moi pour l’absolution. Je prends sa bite encore dure dans ma main et lui enfile un préservatif, disponible partout dans ce lieu. Pendant ce temps, ils s’embrassent salement et j’enfonce sa bite dans cette chatte sans poils. Je suis derrière eux et alterne entre lui attraper les bourses et les lécher simultanément. Le goût n’est pas désagréable nous étions tous passé à la douche et la sueur mêlée aux jus des muqueuse sont naturelle et excitantes.
Elle semble apprécier ces va-et-vient en elle, tout en se faisant toucher le sexe, et notamment son petit bout érectile.
Il se redresse et est maintenant à genou et elle est allongée, les fesses remontées pour l’aider. J’en profite pour passer mes jambes par-dessus le corps d’Aude et de me retrouver à califourchon sur son visage, en face d’Archi., réjoui par la situation et toujours aussi raide d’excitation.
Elle lape déjà mes lèvres en passant délicatement sa langue entre les peaux des petites et des grandes à la recherche du mont de Vénus. Elle le trouve rapidement et le mordille délicatement tout en continuant à recevoir les coups de butoir de mon mari. Nous nous embrassons en nous tenant mutuellement la tête. C’est bon de prendre ce plaisir si différent de nos ébats traditionnels du samedi soir ; dans notre chambre, un rituel agréable et systématique, un rituel d’hygiène sans extase systématique.
Nous ne faisons pas attention mais une petite foule nous entourent dont les 5 que je crois reconnaître. L’alcool, et probablement les composants aphrodisiaques de nos boissons, nous gardent dans un état de conscience désinhibitrice et de puissance maîtrisée. Archibald finit par repartir, avec un râle rarement entendu, lorsque, moi-même et Aude, jouissons de nos orifices respectifs.
Des applaudissements s’en suivent, comme si l’avion avait bien atterris, comme si nous avions accomplis un exploit ou réussi un combat.
Fatigué de cette nuit folle nous passons à la douche, sans remarquer, que Aude discute avec une femme et que le ton ne semble pas jovial. Nous sommes un peu penauds dans cette descente de l’excitation et nous nous rhabillons rapidement pour quitter la boîte. Nous croisons une partie des 5 dans l’escalier qui pouce en l’air semble nous remercier du spectacle.
A la sortie de la boîte nous nous reparlons enfin. « Est-ce que cela t’a plu ? » Lui dis-je, en connaissant la réponse.
• « Pourquoi m’as-tu laissé seul ? J’ai eu peur » dit Archi.
• « J’ai eu peur de moi-même ce soir, comment avons-nous pu faire une chose pareil ? » dit Bérénice, son regard semble dénué de reproche et plutôt dans une prise de conscience de ce qu’elle a osé faire
• « Nous avions un bracelet violet et avons enfreint les règles » propose Archibald.
• « Et quel plaisir décuplé de les enfreindre » indique Bérénice
Ils repartent bras dessus, bras dessous et hèle un Taxi les ramenant à l’aube dans leurs Pénates pour rejoindre leurs vies routinières où le sujet ne sera plus abordé pendant plusieurs mois…
Vivre à Paris c’est comme être dans une fourmilière où tout le monde s’active et se croise et où souvent personne ne se parle et les rencontres sont difficiles.
Heureusement il y a le métro, ce lieu où sévissent les abjectes frotteurs et leurs mains baladeuses. Ce lieu où la promiscuité est indicible. Nous sommes donc forcés à nous coller les uns aux autres sans rechigner. Cela fait partie du jeu, de l’aventure ultra urbanisée de ce Paris de lumière et de souterrains.
Non, ce n’est pas le Paris de Toulouse-Lautrec et de ses soirées folles. Ce n’est pas, ce Paris de la nuit non plus. Ce Paris de « Paris Dernière » sur la belle Paris Première (chaîne TV). Ce Paris qui n’est pas dans le métro donc, et parfois l’incroyable arrive, c’est ce que cette émission, présentée un temps, par l’excellent Frédéric Taddei, nous révélait chaque soir. Le Paris des noctambules et ici du Noctambus.
Le bus est plein à craquer à la station Strasbourg-Saint-Denis. A 2h30 ce sont souvent les fêtards et fêtardes qui débarquent et notamment pour aller guincher dans diverses boîtes de la capitale. Les gens sont souvent encore chauds des shots enflammés et des ambiances survoltées des bars à thèmes. Les rires sont communiquant et nous sommes tous, malgré nous, dans cette belle galère et heureux qu’elle existe.
L’esprit est bon enfant et les échanges sont facilités, avec Bérénice nous rentrons d’une soirée chez des amis. Nous nous sommes un peu ennuyés, soirée très cadrée avec les rituels de la table et de la conversation. C’est mondain, c’est chic, c’est chiant. Tout est de surface, la vie, les échanges, les routines et surtout ne pas sortir du cadre.
Ici c’est chaud, c’est chaleureux, tout le monde échange, s’interpelle, commente, partage, engage des conversations. Rien à voir avec l’ambiance glauque du métro non plus.
Un petit groupe de 5, 3 filles et 2 garçons nous prennent à témoin. Vous pensez quoi des Chandelles ? Nous sommes curieux et ne connaissons pas cette boîte. Les chandelles, oui nous en avions à table ce soir... « Nous y allons, vous venez avec nous ? »
Nous sommes un petit couple bourgeois, probablement un peu coincé aux yeux de cette équipe de joyeux lurons. Ils nous tancent de bouger.
A l’heure grand étonnement, nous disons oui. Bérénice semble ravie de découvrir quelque chose de nouveau.
3 stations plus tard, et quelques centaines de mètre à pied, nous voilà devant une porte massive avec un genre de grille en ferronnerie et en plein milieu, une petite ouverture permet de communiquer avec les physionomistes maison.
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Bérénice et moi sommes un peu interloqués par l’ambiance feutrée et les lumières tamisées du hall d’accueil. Le groupe des 5, n’a rien de ce club pour enfant de la littérature de bibliothèque rose. Ce sont des habitués et fiers de nous présenter comme un nouveau couple amateur en découverte de nouvelles sensations. Nous rougissons un peu car on parle pour nous, et c’est moitié prix, car nous sommes en couple. Je crois que Bérénice commence à comprendre où nous sommes.
Elle me susurre à l’oreille : « ce n’est pas une boîte de nuit, je crois que c’est un club échangiste ». La question de la caissière confirme nos présomptions : « Vous venez pour regarder ou pour participer ? » Bérénice répond direct sans me regarder : « pour regarder pour cette fois ».
Le pour-cette-fois me sonne à l’oreille comme un pousse-aux-crimes. Les 5 sont aux vestiaires et nous découvrons leurs tenues pour la nuit.
Fille 1 est en lingerie 3 pièces avec des porte-jarretelles blanc tenant des bas fins, blanc et lisses.
Fille 2, tient fille 1 par la taille et lui mordille l’oreille, elles ont également payé demi-tarifs, et elle porte une robe transparente sans soutien-gorge.
Les 3 autres, garçons 1 et 2 et fille 3 semblent déjà former un sous-groupe et sont plus habillés que les autres.
Nous sommes un peu timides, nous nous sommes fait embarqués et alternons entre là gène et l’envie. Bérénice me parle à voix passe et me dit qu’elle a un peu peur et en même temps qu’elle a envie de voir.
La pièce principale est un genre de bar traditionnel avec des personnes habillées ou nues. Il y a aussi une petite piste de danse et quelques personnes s’agitent sous une musique électro., lancinante.
Nous allons vers le bar pour commander un cocktail, pour moi, ce sera un traditionnel « Sex on the Beach » et Bérénice se commande un suggestif Hot Pink Phallus, HPP pour les habitués.
Nos compères disparaissent rapidement en nous lançant un : « amusez-vous bien et peut être à tout à l’heure » et partent en direction d’un petit escalier en colimaçon.
Nous avons des bracelets « mateurs » donc apriori personne viens nous solliciter mais des regards se croisent avec des petits sourires et des invitations à venir danser ou descendre par les escaliers. D’autres accès se révèlent à nous au fur et à mesure, nous déclinons poliment, pour le moment.
de les suivre et finalement c’est plutôt moi qui décline pour nous. Sans agacement, B., c’est comme cela que je l’appelle dans l’intimité, me suggère d’aller voir ce couple qui descends un autre escalier droit et étroit près de l’enseigne toilette mais avec des pictogrammes multiples de symboles mixés (homme-femme, femme-homme-femme, femme-homme-homme…).
Je m’exécute et la laisse seule au bar car elle commande un nouveau HPP.
L’escalier n’est pas trop long et la femme du couple me fait un signe de la main pour continuer vers une porte dans ce petit couloir sombre. En la passant, c’est une porte battante, je découvre une salle avec un grand lit rond recouvert de velours carmin et déjà plusieurs couples s’affairent. Il y a d’autres personnes au bracelet violet comme le mien, femmes et hommes qui entourent le lit.
La femme, aux-signes-de-la-main, n’est pas très grande et plutôt plantureuse. Sa poitrine déborde de son bustier et se positionne à 4 pattes sur le lit. Son compagnon ne s’occupe pas d’elle et va caresser une grande brune élancée qui est posée sur le dos et un homme bedonnant est en train de la pénétrer avec fougue par de petits mouvements saccadés, pouvant suggérer la taille de son sexe. Il est dégoulinant de sueur et semble se fatiguer. La brune apprécie les caresses sur ses seins du bout des doigts agiles de cette homme grisonnant et plutôt beau. La belle plantureuse, elle, n’est pas restée longtemps seule. Une femme est venue embrasser ses fesses délicatement tout en effleurant son con poilu et sombre. Elle commence à se trémousser et tourne la tête vers moi avec un sourire de plaisir.
L’autre femme enfonce déjà un doigt dans cette chatte large et béante rappelant aisément l’origine de monde de Courbet. De l’autre côté, un homme à placer sa bitte dans la bouche de Mme plantureuse qui déjà lape et tiens de sa main droite les couilles de cet homme aux traits asiatiques, imberbe et mate de peau. Il a la tête en arrière et semble apprécier la dextérité avec laquelle elle va et vient autour de son petit gourdin qui rentre complètement dans sa bouche…
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Avec mon HPP en main, je me sens seule et excitée, je n’ose pas dire à Archibald que j’ai envie de participer et en même temps j’ai peur. Les hommes sont violents et immatures et ce relent de masculinisme m’est insupportable. Ici c’est l’inconnu et l’ouverture, l’assouvissement de tous les fantasmes cachés au plus profond de nos âmes.
Une femme seule s’installe à côté de moi : « Jean-Paul, un HPP comme madame et tu lui en mets un autre si elle le souhaite ». J’ai presque fini mon verre et acquiesce.
« Première fois » me lance-t-elle ?
Elle l’a vue dans mon regard et mon comportement de petite bourgeoise soumise et docile. Au fond de moi j’ai envie de lui montrer qui je suis.
Je réponds « oui, c’est excitant, mon mari est en bas, nous avons les bracelets violet ». Pourquoi me justifier et parler d’Archi., ici on peut être qui on veut…
D’ailleurs mon loup à paillettes, ne fait que ressortir mes yeux verts à cette belle brune. Elle a des cheveux long et détachés avec une frange laissant apparaître un large front lisse et jeune. Elle a un petit nez en trompette et des tâches de rousseurs. Son chemisier blanc ouvert jusqu’au plexus laisse apparaître de beaux seins en poire, sans montrer les tétons et visibles en transparence, ils sont plutôt sombres et l’aréole est large. Elle me regarde la mater. « Ils te plaisent…, tu veux les toucher ? ». Je suis un peu décontenancée. J’en ai envie.
« Mais mon bracelet… » lui dis-je, elle se mets à rire sans vraiment se moquer et prend ma main dans la sienne. « Ici tu es libre ». Elle pose ma main sur sa chemise de soie transparente et je sens déjà la chaleur de son corps. C’est la première fois, adulte, que je touche le corps d’une femme. C’est doux. Nos HPP arrivent et trinquons en nous regardant avec insistance. Elle m’avoue que sa compagne est descendue par le petit escalier en colimaçon. Elle est probablement lesbienne et je fais donc des suppositions.
Elle m’explique qu’ici il n'y a pas de tabou. C’est libre dans le cadre du respect mutuel et du consentement. Un seul geste du doigt et c’est un non, respecté de tous. C’est rassurant.
Je n’ai pas envie de dire non. Je viens de finir mon 3eme HPP, probablement trop rapidement, je sens mes joues qui chauffent et mon regard cotonneux en dit long sur ma capacité à tenir l’alcool. Je décide de lui prendre la main et de lui demander de me faire visiter. Elle s’exécute avec un sourire gourmand. Nous nous dirigeons d’abord vers l’escalier en colimaçon où nous 5 compères de bus sont descendus.
En bas une pièce palière avec ses fauteuils et ses petites tables basses. Un homme seul sirote un verre. Un couple discute en riant. Ils sont tous les 3 nus. L’homme seul est jeune et trapu avec de grosses cuisses velues et musclées. Il croise les jambes et je ne vois pas son sexe. Le haut du corps est très poilu et laisse juste apparaître ces tétons assez roses et en érection. Il est brun coupé court avec un visage anguleux et une mâchoire large et puissante caché par une barbe de 3 jours. Son regard ténébreux se pose sur nous et à la vue de nos mains enlacées se détourne pour se plonger dans son verre.
Elle me dirige vers une ouverture sur la droite et me dit dans le creux de l’oreille, n’est pas peur, tout le monde est d’accord. Le halo de lumière, permet de faire apparaître des objets divers sur les murs. Martinets lissent ou à nœud. Colliers de cuir ou de chaîne. Masques à zip ou cagoule en satin. Au milieu de la pièce une croix haute et en bois noir avec des crochets est libre. Sur l’autre mur un homme est enchaîné il porte un de ses masque en cuir. Une femme vêtue de cuir l’insulte avec une fouet à la main.
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C’est étrange le regard, regarder les autres, regarder les autres prendre du plaisir à se laisser souffrir. Souffrir avec avec le sentiment de faire plaisir d’avoir mal. C’est étrange ce sentiment d’arriver à un point de ses besoins où les plaisirs simples ne sont plus suffisants. Il y a cette envie irrépressible d’aller plus loin. De vivre plus, mais jusqu’à où ?
Ma petite vie proprette de femme traditionnelle et soumise me suffit, ou, semblait me suffire. J’éprouve ce sentiment étrange de me rendre compte que la vie est pleine de possibles et d’aventures. Pendant que je cogite j’entends le fouet qui claque, et les petits cris de douleurs-plaisirs infligés.
À côté de moi, Aude, regarde et sursaute à chaque coup, tout en me serrant le bras assez fort pour sentir, moi aussi, un peu de cette douleur.
Oui, elle s’appelle Aude pourquoi pas partager nos prénoms cela n’engage en rien. Aude à beau être une habituée cela marque les esprits et les corps. Cet homme entravé semble prendre du plaisir et ne bande pas pour autant. Nous percevons sa jouissance dans d’autres canaux des ressentis ; dans d’autres espaces du cerveau. J’intellectualise trop.
Nous reprenons notre chemin dans le dédale de ses sous-sols aux multiples salles non balisées. Deux portes battantes nous emmènent vers un bassin où barbotent différents groupes de personnes, dont une partie de nos 5 introducteurs-du-lieu.
Ils sont rieurs et leurs corps nus semblent naturellement exposés. Aude m’indique le vestiaire et nous nous déshabillons. A cet instant, je ne pense plus à Archi., la liberté me semble naturelle, dans cet espace, de cette liberté exacerbée.
Aude a un corps magnifiquement proportionné. Ces seins, en poire, libérés du chemisier, se tiennent bien et les mamelons, par la légère fraîcheur de la pièce, sont dressés et pointus. Ils me sont offerts du regard et je pense de la bouche. Je n’y cède pas tout de suite.
Je me déshabille lentement et elle m’aide. Cela reste plutôt excitant. C’est opéré avec beaucoup de délicatesse et de consentement. Je me laisse faire. Je ne suis pas amoureuse de mon corps mais l’assume. J’ai été sportive dans ma jeunesse et j’ai quelques restes. J’ai un dos musclé et des fesses arrondies. Je sens les mains chaudes d’Aude se glisser entre ma culotte de coton et ma peau. Puis délicatement je suis nue, dans ce lieu inconnu, avec cette belle inconnue. Je frisonne légèrement et elle se colle à moi. Sa poitrine contre la mienne se réchauffent mutuellement. Je sens que mes entrailles se contractent et que mon clit’ picote. Je ne sais pas si c’est son cas mais nos phéromones semblent se répondre.
Archi. entre dans la pièce et je ne le vois pas tout de suite, il me cherchait sans doute. Nous restons un instant transit et Aude ne saurait distinguer, d’un autre homme, ce mateur.
Il reste ainsi à nous regarder, je lui souris et il me regarde pantois, obnubilé par ces corps enlacés avec une forme de jalousie-fierté à l’analyse de ses mimiques inhabituelles. Aude me parle à l’oreille et je ne comprends pas et glisse une main entre mes fesses et se rapproche de mon antre. C’est doux, c’est agréable c’est sensuel. Je me laisse faire tout en pensant au regard de mon Archibald, entre doute et envie. Elle tourne la tête vers lui et fait un signe de s’approcher. Il s’exécute.
Je sens mon sexe humide dégouliner sur les doigts fin de Aude et j’ai l’outrecuidance de poser une main sur son sexe imberbe, des lèvres charnues, e sans tressaillir, elle écarte ses cuisses pour laisser passer 2 doigts, dont celui de ma bague.
Archi., sans mot dire, sans me maudire, vient se coller à nous. Il n’est pas encore déshabillé et c’est bizarre. Aude d’un regard lui ordonne, presque, de faire tomber son armure contemporaine.
Nous l’aidons et toujours muettes, avec cet inconnu. Nous découvrons son corps que je connais dans les moindres détails. Il est plus grand que moi d’une tête et de Aude de quelques centimètres. Son buste est légèrement velu sur la poitrine. Il est plutôt fin avec de petites poignées d’amour et ses fesses sont galbées. J’aime les prendre en main et là, je laisse Aude le faire. Je n’ai pas de droit sur cet inconnu.
Il se laisse faire, en me regardant, pour un consentement indispensable. Un geste du menton et il comprends que c’est possible.
Sans trop de prémices elle baisse son caleçon et prend en bouche sa bite encore molle. C’est un diesel, je le connais bien. Elle me regarde pour que je m’affaire avec elle. Je lui tiens déjà les couilles tout en frottant délicatement cette zone érogène entre le scrotum et l’attache des bourses.
Elle le lèche goulûment avec une érection atteinte plus rapidement que dans notre intimité.
Je ne suis pas peu fière de mon homme et de sa forme physique. Je sais qu’il plaît aux femmes et peut être aux hommes aussi. Sa sensibilité et son charme sans doute.
Nous alternons sur cette belle queue, entre le gland sortie et rentré par nos mains délicates jusqu’à effleurer son anus humidifié par l’excitation et nos fluides respectifs. Je suis trempée. Aude lui mordille maintenant les tétons, pendant que tout en le regardant, je sens la jouissance venir de ses bourses dans ma bouche. Le liquide chaud et visqueux, plutôt salé et âcre se repend en moi et je le recrache un peu choquée de cette première expérience. Aude me regarde et souris. Archi. se sent désolé et repu. Je me lève et le gifle. Aude est abasourdie, comment cet inconnu va réagir… elle l’est encore plus quand je l’embrasse en lui tenant fermement le cou, avec une certaine forme de violence lui forçant un baiser plein de sperme. Ce qui est étrange c’est qu’elle me voit sourire et Aude passe d’abasourdie, à amusée. Du coup elles le forcent à se placer à 4 pattes à se soumettre à leurs volontés communes. Puis elles le marquent de mains rouges en assénant des claques sur ses fesses de vilain garçon. Une seconde extase à la vue de son sexe toujours dur et s’agitant par soubresaut.
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Il se soumet. Il n’est pas attaché mais ne bouge pas et baisse la tête.
Elles lui caressent l’anus en le branlant, puis Aude enfonce un doigt. Il semble réagir avec une petite douleur de satisfaction.
Aude se glisse sous lui en laissant son trou à ma guise. Il s’affaisse sur elle. Je le regarde mi-amusée et mi-jalouse. Il tourne la tête vers moi pour l’absolution. Je prends sa bite encore dure dans ma main et lui enfile un préservatif, disponible partout dans ce lieu. Pendant ce temps, ils s’embrassent salement et j’enfonce sa bite dans cette chatte sans poils. Je suis derrière eux et alterne entre lui attraper les bourses et les lécher simultanément. Le goût n’est pas désagréable nous étions tous passé à la douche et la sueur mêlée aux jus des muqueuse sont naturelle et excitantes.
Elle semble apprécier ces va-et-vient en elle, tout en se faisant toucher le sexe, et notamment son petit bout érectile.
Il se redresse et est maintenant à genou et elle est allongée, les fesses remontées pour l’aider. J’en profite pour passer mes jambes par-dessus le corps d’Aude et de me retrouver à califourchon sur son visage, en face d’Archi., réjoui par la situation et toujours aussi raide d’excitation.
Elle lape déjà mes lèvres en passant délicatement sa langue entre les peaux des petites et des grandes à la recherche du mont de Vénus. Elle le trouve rapidement et le mordille délicatement tout en continuant à recevoir les coups de butoir de mon mari. Nous nous embrassons en nous tenant mutuellement la tête. C’est bon de prendre ce plaisir si différent de nos ébats traditionnels du samedi soir ; dans notre chambre, un rituel agréable et systématique, un rituel d’hygiène sans extase systématique.
Nous ne faisons pas attention mais une petite foule nous entourent dont les 5 que je crois reconnaître. L’alcool, et probablement les composants aphrodisiaques de nos boissons, nous gardent dans un état de conscience désinhibitrice et de puissance maîtrisée. Archibald finit par repartir, avec un râle rarement entendu, lorsque, moi-même et Aude, jouissons de nos orifices respectifs.
Des applaudissements s’en suivent, comme si l’avion avait bien atterris, comme si nous avions accomplis un exploit ou réussi un combat.
Fatigué de cette nuit folle nous passons à la douche, sans remarquer, que Aude discute avec une femme et que le ton ne semble pas jovial. Nous sommes un peu penauds dans cette descente de l’excitation et nous nous rhabillons rapidement pour quitter la boîte. Nous croisons une partie des 5 dans l’escalier qui pouce en l’air semble nous remercier du spectacle.
A la sortie de la boîte nous nous reparlons enfin. « Est-ce que cela t’a plu ? » Lui dis-je, en connaissant la réponse.
• « Pourquoi m’as-tu laissé seul ? J’ai eu peur » dit Archi.
• « J’ai eu peur de moi-même ce soir, comment avons-nous pu faire une chose pareil ? » dit Bérénice, son regard semble dénué de reproche et plutôt dans une prise de conscience de ce qu’elle a osé faire
• « Nous avions un bracelet violet et avons enfreint les règles » propose Archibald.
• « Et quel plaisir décuplé de les enfreindre » indique Bérénice
Ils repartent bras dessus, bras dessous et hèle un Taxi les ramenant à l’aube dans leurs Pénates pour rejoindre leurs vies routinières où le sujet ne sera plus abordé pendant plusieurs mois…
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