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Notre location de vacance 1/4

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Lue : 6283 fois - Commentaire(s) : 4 - Histoire de annizette postée le 18/02/2017
Cams coquines
En vacances sur la cote, ou du moins à une bonne vingtaine de km ou les locations sont plus abordables, le cpl de la quarantaine à l'époque, c'est leur première année seuls sans leur fils, ils avaient loué une maison, ou le propriétaire était aussi le voisin, ils avaient pris 3 semaines seulement car moins cher, ne veut pas dire pas cher.

Contrairement à sa maison qui possédait une piscine enterrée de bonne taille qu'il n'utilisait que 5 à 10 minutes le matin, la location en avait une toute petite, ronde, hors-sol, de peut être 3 mètres de diamètre.

L'endroit était un vieux lotissement en U et les 2 maisons étaient dans le milieu, elles étaient distantes de 6 mètres environ et séparé par une haie d'1.80 m, notre maison était mitoyenne avec une autre à droite ainsi que la sienne avec une autre à gauche.

Comme à chaque récit qui ne me concerne pas, n'aimant pas parler à la troisième personne, je vais écrire en passant pour "l'héroïne".

Le jardin où était la piscine, était coté sud, notre voisin mitoyen accolé était absent, en vacances surement, ainsi que celui de notre loueur, les volets persienne bois, rabattables de chaque côté, ou s'ouvrant horizontalement, étaient tous fermés, pour ne pas que la chaleur rentre, de l'intérieur, au premier étage, on ne voyait pas sur les côtés, ni chez le voisin, ce détail a justifié notre comportement ensuite.

Notre loueur, la bonne soixantaine, 1.70 m pour 100 kg, et qui plus est, pas un prix de beauté, il passait son temps coté nord, à l'ombre sur une chaise longue, à faire sa sieste, ou à se promener on ne sait où à pied.

Habitant dans un immeuble en ville, avec des voisins ou chaque geste est surveillé involontairement, mon mari profite de notre relative solitude pour laisse libre cours à sa libido boostée par les vacances, partie de sexe dans la piscine et quand on ne le voyait pas sur la chaise longue, connaissant ses habitudes, le sachant parti pour 1 à 2 bonnes heures, on était à poil, à l'ombre des arbres pas loin de la piscine.

Les citadins que nous sommes, on voulut rompre la routine et profiter pour copuler en extérieur pour nous rappeler le bon temps, on baisait au soleil, en pleine lumière, avec plongeon dans la piscine une fois terminé, en appui sur la piscine, par terre sur une serviette sous un arbre.

Comme d'habitude, avant de se lâcher, je vais surveiller à travers la haie sur le devant, coté nord, là ou elle est moins dense, voir s'il est encore là, ou s'il est parti, et ce troisième jour, je le vois plus ou moins mal respirer, ne voulant pas montrer, que je le surveille par la haie, je fais celle qui va à la voiture et de la rue, je lui demande si ça va, il lève la main en faisant signe non.

J'appelle mon mari, on voit qu'il ne va pas vraiment bien, et comme notre téléphone ne capte pas, mon mari voyant la ligne fixe qui arrive chez lui, rentre appeler les secours.

Pendant que celui-ci essaie de respirer, ne sachant que faire, je regarde son gros bide et forcement ce qui est dessous, le slip de bain, et dans le slip, il y a du monde, et je ne pense pas qu'il bande dans son état, quand les pompiers le manipulent, j'ai confirmation que son slip est largement sous dimensionné, le bougre n'a pas que du bide.

Les pauvres pompiers peinent à le lever, ils disent l'emmener à tel hôpital, une fois parti, on va pour lui fermer la maison, et on se dit qu'on devrait peut-être lui amener des affaires pour quand il sortira, on le savait seul, sans famille proche, je vais lui chercher des affaires, n'allant fouiller que dans l'armoire de sa chambre où j'avais vu par la lumière où il devait dormir, au 1er étage.

j'allais ouvrir l'armoire, pour prendre un nécessaire présentable, pour sortir de l'hôpital, maillot de corps, slip, pantalon et chemise, mais quand on est dans un endroit inconnu, on examine tout autour.

Je vois un télescope sur pied, qui est dans l'angle du mur, intrigué, je m'approche et dans cet angle, je vois comme une trappe, j'ouvre et je vois la lumière du dehors, je me dis que ce n'est pas possible, j'avance le pied du télescope, et je vois toute la piscine et ce qui est autour, là ou on fait nos galipettes.

Effarée, Je descends à toute vitesse pour le dire à mon mari, mais je réfléchis en me disant que le loueur est deux fois plus gros que mon mari, alors plutôt que de gâcher nos vacances, je vais faire comme si je n'avais rien vu, et resté habillée les prochains jours, mon mari me demande si je trouve, je cherche quoi dire quand.

Sur la table de la salle, je vois une chemise et un short, la tenue qu'il a pour sortir dans le coin, il est en slip de bain sur sa chaise longue, et met un short et chemise pour se promener, je prends ça en vitesse et je rejoins mon mari, on téléphone à l'hôpital ou on nous apprend qu'il a une insolation et est déshydraté, il le garde la nuit en observation et il sortira demain matin vers 10 heures.


Nous retéléphonons le lendemain en disant à l'infirmière qu'elle lui fasse la commission, que nous arrivons avec des affaires pour lui, on s'était dit qu'on visiterait la ville, nous allons dans sa chambre, le médecin n'était pas encore passé.

Mon mari lui dit qu'on a pris cela sur sa table, pour se changer, il nous remercie pour avoir appelé et amené ses affaires, j'ai dit, oui, on est rentré pour téléphoner, car on ne captait pas, et j'ai vu vos affaires dans la salle, il nous remercie encore, sur l'entrefaite le médecin arrive.


Nous prenant pour de la famille ou amis, le médecin dit, "ha, si vous avez quelqu'un pour vous surveiller aujourd'hui, ça va, je vais signer votre sortie", on se regarde et le voisin n'ose pas dire le contraire, quand le médecin part, il nous dit, "désolé".


On ne pouvait plus le laisser, on ne savait pas quoi faire, sa feuille signée, on quitte l'hôpital et on lui dit qu'on le ramène, en insistant, je vous gâche vos vacances dit-il, on répond qu'on n'est pas a une journée prête, une fois arrivée, il rentre chez lui et nous chez nous.


Après déjeuné, on va se baigner et bronzer, je freine mon mari en disant que le voisin n'est pas sur sa chaise longue, mais qu'il n'a pas pu partir, et que de sa chambre, il peut nous voir à travers ses volets.


Je suis étonnée que mon mari me dise, "et alors, il te verra te faire reluire, ça lui rappellera peut-être des souvenirs, il faut bien qu'il se purge", je suis très étonnée de sa réaction et je mets ça sur le compte de la plaisanterie.


Aujourd'hui, pas de nudisme, pas de sexe dehors, mais le surlendemain, à chaque fois, en sortant de l'eau, je vais revoir par la haie, s'il est là, la première fois, je le vois, tourné de notre côté, je ne vois pas sa tête, mais je vois son slip, il n'y a pas à dire, le tissu est bien rempli à cet endroit, entre les deux pignons de la maison, c'est un angle mort, s'il était à son observatoire, il ne me verrait pas.


Je m'allonge sur ma serviette, tournant le dos au voyeur, je retourne faire trempette, et curieuse, voulant savoir si son télescope n'était réservé qu'aux belles jeunes filles, je retourne voir par la haie et je ne le vois pas, mon cœur se met à battre et je sens un frisson qui me parcoure.


Je suis furieuse d'être matée par ce type "hideux" qui n'a rien d'attirant physiquement, ça serait même le contraire, un tue l'amour, mais d'un autre côté, savoir cela m'excite et me flatte, je ne suis pas une top-modèle, mais je ne suis pas non plus un laideron, j'ai une belle silhouette, des seins qui attirent les regards, des jambes que je trouve trop grosses, mais pas obèse non plus.


(Note d'Annie : cette copine se compare toujours à celles qui sont très belles, du genre comme Marie, le premier récit ici "vengeance …..", sinon, elle est suffisamment jolie pour qu'un homme s'intéresse à elle, son tort, elle ne sait pas se mettre en valeur, en clair, elle s'habille en grand mère des années 1950, elle capitule devant les autres en s'éliminant d'emblée, du genre, je laisse les belles devant sous les projecteurs, moi, je me mets en retrait, dans l'ombre et je prendrais les restes).


Reprenons, ce type hideux me mate, il me trouve à son goût, il se masturbe peut-être en me regardant, je repense à son slip garni, ou à cet endroit, ça déborde aussi, je me sens toute chose, je m'assois sur ma serviette et encore dans mes pensées, mon mari me dit, il est parti, je reviens sur terre et réponds le oui qui signifie juste qu'il n'est plus sur sa chaise longue.


Passant derrière moi, il me fait tomber le soutif, je vais pour me remettre, mais il me dit, "il est parti ou pas", je ne veux pas lui dire qu'il est surement la haut à se rincer l'œil, je redis oui, à poil dit-il en me basculant sur la serviette et retirant mon slip de bain, je le retiens, mais mon mari crois que je veux un viol simulé, et me force, ce qui fait que je me retrouve à poil complètement et à la vue de ce gros vicelard.


Contre ma volonté, cela m'excite de plus en plus, et si au début, je faisais tout pour être caché par mon mari ou ce gros cochon, n'avait que son cul à mater, petit à petit, je faisais tout pour être complètement à la vue de ce type, plus je me montrais, et plus ça m'excitait, et plus ça m'excitait, plus je voulais en montrer.


J'avais complètement oublié toute pudeur et cela m'excitait au plus haut point, je jouis sans retenir mes cris, à un moment tourné vers le voyeur, sans fixer le point précis du trou, camouflé par d'autres trous sous des décors dans le mur, je l'imagine son gros truc à l'air en train de se masturber, accentuant mon autre orgasme qui arrive en même temps que mon mari.

Une fois les sens apaisés, je me dis, mon dieu, que va-t-il penser de moi ce voisin, la honte me prend, mais cela ne dure pas, je me dis, et lui, qu'est-ce qu'on peut penser d'un type qui mate ses voisins en train de baiser, ma honte laisse place à de la fierté, je me dis en m'adressant dans ma tête au voyeur, "hé oui, je fais bander mon mari qui me baise et toi, je te fais bander aussi pour que tu te branles".

Étant rassuré sur mon physique, j'en suis presque devenue fière, je retire le soutif que j'avais remis après avoir repris mon souffle, ainsi que mon slip, et je vais ainsi dans la piscine en exhibant mes seins vers l'observatoire.

Le matin et le soir, nous nous promenions en ville en bord de mer, et l'après-midi, on préférait être seuls dans notre petite piscine, mon mari surtout, il n'aime pas la plage bondée de monde, et comme j'avais envie de recommencer à être sous le regard de notre loueur, je ne rouspétais pas pour aller à la plage un jour sur deux.

Les jours suivants, je sortais dehors directement nue, j'allais directement voir s'il était sur sa chaise, s'il y était, je matais moi-même son slip et s'il n'y était plus, sur ma serviette, je me mettais bien à la vue de mon voyeur.

Il arrivait parfois, que par la chaleur, mon mari s'endorme sous un arbre ou sur le canapé et me rejoigne vers les 16 heures, même à l'ombre dehors, il faisait chaud, si la chaleur ne dérange pas trop mon mari, ça le rend amorphe et il dort, je vais comme toujours voir mon voisin en douce, par la haie, il quitte sa chaise vers les 14h30, cette fois-là, je le vois debout et rentrer chez lui en refermant la porte tout doucement, je me doute que c'est pour pas qu'on l'entende une fois chez lui et qu'on le pense parti.

Je retourne à ma serviette à l'ombre, j'attends le temps qu'il faut pour monter à son poste et mettre en place son matériel, puis quand je le devine en place, je l'imagine se masturber, ce qui a pour effet, de m'exciter, ce type m'est devenu familier maintenant, il nous a vu baiser, il me connaît sous tous les angles, non seulement, je n'ai plus de honte à être matée, mais en plus, j'en suis fière.

Je suis face à lui, et après avoir eu les jambes tendues, puis plié, en les remettant droite, je les écarte un peu plus et en repliant une jambe, puis la remettant droite, je les écarte à chaque fois davantage, afin de faire celle qui est ailleurs, je lisais une revue que je me tenais sur le front par moment, je lui offrais mon sexe entièrement à sa vue.

Cette situation n'excitait pas que lui, je me suis mis la main sur le sexe, ce qui a eu pour effet de m'exciter d'avantage et pour finir à me masturber sans retenue en pensant qu'il en profitait aussi.

Je pensais à son slip tendu qui devait renfermer tout ce qu'il faut pour une honnête femme, je ne pensais qu'a cela d'ailleurs, car le reste de l'individu n'avait rien d'attirant, mais il est des moments où on ne voit que ce que l'on a envie.

L'esprit humain est tortueux, pendant que je me fais du bien, je l'imagine venir me voir en me disant, "si tu voulais, je vous ferais une remise sur la location", disant cela, il me sort son sexe en me demandant de le sucer, cette pensée me fit me lâcher complètement, ma revue tombe et je mets mon poignet devant ma bouche pour ne pas crier pendant que j'ondule du bassin pour atteindre l'orgasme.

Comme à chaque fois, un sentiment de honte me parcourt, mais ne dure pas, nous sommes des complices passifs, il ne dira jamais à personne ce que je fais, il devra également dire ce que lui, il fait aussi, et bientôt, on ne se reverra plus jamais, nous ne serons que des souvenirs, j'ai recommencé tout naturellement cela trois ou quatre fois, des fois avec mon mari pas loin sous un arbre, et ou il m'a baisé ensuite.

Nous entamons notre troisième semaine, le temps passe à la vitesse de l'éclair, le même rituel, je vais voir à l'heure habituelle, si notre voisin est à son poste ou sur sa chaise, je ne le vois pas et je vais pour m'en retourner, quand celui-ci débouche de derrière la haie, coté route en short et chemise.

Je sursaute, je rougis surement et je lui dis, depuis l'autre jour, je regarde si vous allez bien, il m'en remercie et me dit, pouvez vous venir, je voudrais vous entretenir de quelque chose, je dis, d'accord, j'appelle mon mari, non, non, inutile de le déranger dit-il, et ça ne sera pas long.

Ne voulant pas me sentir ridicule à avoir peur de lui, je lui redis que je vais chercher mon mari, il me redit non et je le suis, heureusement qu'il est en short, on découvre moins son paquet, en le suivant, je me dis, "je risque quoi, qu'il me viole, et alors, cela ne serait pas pour me déplaire", cette pensée m'émoustille, je le suis sans peur, je le détaille, il n'a vraiment rien d'attirant de dos.

Une fois dans le couloir, il monte deux marches et me dit venez, je commence à moins rigoler, surtout quand il rentre dans sa chambre et me dit voilà, c'est là venez voir, je commence à bafouiller, sa voix est rassurante, je commence à être morte de honte, venez, venez insiste t-il, sa voix est rassurante, j'ai honte, mais pas du tout peur, je me demande même s'il n'aurait pas mieux valu qu'il agisse comme dans mon fantasme, voulant rester digne en faisant celle qui ne sait rien, la chambre est propre pour un homme seul, le lit est fait, comme la première fois où je suis rentré.

La lumière est très faible, je regarde partout comme n'importe qui rentrant dans une pièce qu'il ne connaît pas, sauf là où se trouve le point d'observation, mais comme je le craignais, c'est précisément là qu'il veut que je regarde, il me dit, en me montrant ce que je sais déjà, "a chaque fois, je ferme cette petite trappe pour ne pas que la lumière de la chambre filtre et se voit de votre jardin, comme le matin, vous n'êtes jamais là, je ne l'utilise que quand je monte pour vous voir".

Je voulais partir en courant, mais je me serais sentie encore plus ridicule, surtout qu'ils nous restaient une semaine, et je ne me voyais pas dire à mon mari, on s'en va, il m'aurait demandé pourquoi, et aussi, il aurait eu des doutes, du moins, c'est cela que je pensais à l'époque.

J'allais parler, sans savoir quoi dire, il me dit, "attendez, je continue, ce jour-là, quand vous avez appelé les secours et je vous en remercie encore, je n'étais pas monté, la trappe était fermée, à l'hôpital, quand vous m'avez apporte mes vêtements, j'ai eu peur, mais j'ai de suite été rassuré quand j'ai vu que c'était ceux dans la salle".

Je vais pour redire quelque chose, mais il m'arrête, "je continue, mais quand je suis rentre de l'hôpital, que je suis rentré dans ma chambre, j'ai bien vu que la trappe était ouverte, et mon télescope mis en place, mais pas à celle où je l'utilise, j'ai eu peur, j'ai voulu tout défaire et boucher le trou, j'ai vu votre mari agir comme d'habitude, et vous, vous baladez en maillot de bain et non-nue comme avant".

Je le laisse parler en regardant mes pieds, car je ne peux rien opposer à ses dires, j'ai honte, mais je ne suis pas gêné, j'attends la suite, ou veut-il en venir, il continue, "j'ai appris comme ça que c'était vous qui étiez rentrée ici, et le comportement de votre mari, m'a montré que vous ne lui en avez pas parlé et je vous en remercie".

Je dis, bon, d'accord, mais que voulez-vous, il répond", par la suite, je me suis aperçu que vous veniez me voir à travers la haie, moins dense, j'avais été surpris de voir que dés que je montais la haut, j'avais droit aussitôt à un petit spectacle tout à fait charmant".

Il est des moments de grande solitude, ou l'on voudrait être télé porté dans un endroit très loin d’où l'on se trouve, je suis donc sans rien avoir à répondre que par un silence très pesant, rompant ce silence plus que gênant, il me dit, "n'ayez pas honte, nous nous faisions plaisir mutuellement de loin, venez, redescendons".

Les moments les plus pénibles sont ceux du silence et ou l'on reste sur place sans rien faire, une fois en bas dans la salle, ou il me fait venir, il me dit, "puis je me permettre de vous faire une proposition", je lui dis qu'au point où on en est, je l'écoute toujours, je m'attendais à une proposition sexuelle, comme dans mon fantasme, mais à mon étonnement, ce n'est pas cela.

Il me propose une semaine supplémentaire, pour une somme dérisoire qui devrait correspondre a l'équivalent de 50 € aujourd'hui, et ce, pour justifier auprès de mon mari, ou je dois juste profiter de sa piscine chez lui et de continuer bien sur mes petits spectacles, je fais "ha, je me doutais bien", il fait, "hé" du genre où il lui faut bien un avantage.

Je le quitte avant que mon mari ne se réveille et m'aperçoive avec lui, je vais sur ma serviette, je repense à ce que je viens de vivre, et je me dis qu'en fin de compte, ce vicelard est resté correct, je repense à nouveau à cela, je regarde vers l'endroit où il est, et rien que le fait qu'il se dise que je sais qu'il me regarde, cela m'excite.

Sa proposition est intéressante, le prix insignifiant, et la contrainte n'en est pas une, bien au contraire, en plus il nous propose sa piscine, bien plus grande que celle que l'on se sert, je me dis que j'aurais son slip à ma vue plus souvent, et que peut être, mouillée, j'en verrais encore plus, ces pensées m'excitent, je regarde vers le trou et je me dis, "hé puis zut, une semaine de plus, ça ne se refuse pas, nous sommes mieux ici que dans notre appartement tout petit.

Je regarde vers le trou toujours et je retire mon maillot, je m'allonge et je me prépare à me soulager, mais mon mari arrive à ce moment-là, ce qui en fin de compte, m'arrange aussi, car la première chose qu'il fait, c'est de me tripoter, après quelques caresses, il me fait un cunni, je ne lâche pas le trou des yeux et je jouis d'être regardé ainsi.

Après cet orgasme, mon mari me baise, par rapport aux autres fois, je jouis plus rapidement, il s'en aperçoit quand je commence à venir et me dit, " t'aimes ça être à poil, t'es super chaude en ce moment", nous jouissons ensemble, je le serre contre moi et je regarde vers notre voisin, notre complicité a effacé toute honte.

On va se plonger dans la piscine et je cherche un moyen de lui dire la proposition que le voisin m'a fait, mon mari, assis dans la piscine, dit, "haaaa ça c'est la vie, ballade le matin, sieste l'après-midi, baise au réveil et trempette ensuite, je saute sur l'occasion et lui dit, "j'aimerais bien rester jusqu'à la fin de tes vacances", il me répond, "moi aussi, mais si on prend une semaine de plus, on aura plus de quoi bouffer".

Je lui dis, "tu crois que si on lui demandait, il nous ferait une fleur, après tout, on n'est pas emmerdant, et on lui a peut-être sauvé la vie", il me dit, "s'il avait voulu nous récompenser pour ça, il serait déjà venu nous voir".

Je connais mon mari, s'il faut aller rouspéter, il est le premier à y aller, par contre s'il faut demander, là, il n'y a plus personne, je lui dis, "il n'ose peut-être pas, va demander, tu lui demandes s'il ne voudrait pas faire un effort du fait que ça nous ferait un mois complet", comme je m'y attendais, il me dit, ha non, moi, je ne sais pas demander, et en plaisantant, il me dit, vas-y comme ça, (nue), là, il dira que c'est gratuit.

Je l'arrose en agitant mes jambes en le traitant d'idiot, puis je dis chiche, il me dit, "d'y aller comme ça", non, habillé idiot, il me dit de mettre une robe avec un décolleté et de ne pas mettre les 2 boutons du haut, je ne reconnais plus mon mari, il n'a jamais été jaloux, mais n'a jamais été à me laisser avec un autre, bon, il est vrai que l'autre en question, physiquement, n'est pas vraiment une menace.

J'écoute mon mari, je mets la robe en question et je vais rejoindre notre voisin, je sonne, il devait être à son poste d'observation, car le temps avant d'ouvrir, correspond à la descente de l'escalier, il m'ouvre, il est en slip et instinctivement mon regard se porte dessus, quelle conne me dis-je, je suis certaine qu'il a du s'en rendre compte, je lui dis, "je voudrais vous parler, et à voix basse, je rajoute "de sa proposition", il me fait rentrer.

Je lui dis, "hé bien voilà, nous en avons discuté, de ce que vous savez, et ce qui nous freine, c'est le budget et…", il ne me laisse pas finir et dit, "les 50 €, c'était pour vous justifier, sinon, je vous laisse la semaine gratuite", je cherche quoi dire, je regarde mes pieds et je tombe sur son slip gonflé, plus que l'autre fois, je le refixe dans les yeux en lui disant, "hein oui, je, voilà ce que vous allez dire".

Je lui dis de dire a mon mari, que grâce à nous, nous avons pu le tirer d'affaire, et qu'en remerciement, il nous laisse profiter de sa piscine et nous fait cadeaux de la dernière semaine, mes yeux le scrute, regarde en bas et remonte aussitôt, je me sens mal à l'aise, que va-t-il penser, il me demande, si je veux venir ce soir prendre l'apéritif pour lui annoncer cela, je fais oui, ça sera plus correcte que vous lui annonciez.

Je retourne voir mon mari dans la piscine, il me demande ce qu'il a dit, je lui réponds qu'il réfléchit et nous dira cela ce soir à l'apéritif, il nous a invités, on chahute dans l'eau jusqu'à 18 h, et si mon mari s'habille décontracté, il me demande de mettre un short et un chemisier échancré.

Comme on me dit, je ne me trouve pas canon, peut être ai-je tords de me juger par rapport aux très jolies femmes, mais je suis comme cela, et à cette époque, je l'étais moins que deux ans auparavant (voir courrier pas si anonyme), je ne m'habille jamais sexy, je me dis que je n'en vaux pas le coup, que j'aurais l'air ridicule, en vacances, c'est différent, la chaleur, l'endroit, ou personne ne me connaît, je me laisse beaucoup plus aller et je m'occupe moins de ce que diront les autres.

Au moment venu, habillée comme le voulait mon mari, qui me tripote en me disant, "le voisin, il va exploser son calbut", je ne le lui dis pas, mais moi aussi, j'espère cela, quand j'étais devant lui, je n'avais qu'une envie, c'est de lui attraper dans le slip, heureusement que mon mari m'avait soulagée avant, sinon, je ne suis pas certaine que j'aurais pu tenir, en sortant, j'avais même regretté qu'il se soit comporté en gentleman, j'ai vraiment de drôle de goût.

Nous arrivons vers les 19h15, il nous reçoit dans une tenue plus habillée, il a été faire quelques courses, les amuses gueules ne manquent pas, ainsi que son panier ou se trouvent les bouteilles, toutes sont pleines, il nous sert ce qu'on choisit, mon mari me fait signe, de plus écarter mon décolleté quand il nous tourne le dos, je m'exécute, il est vrai que si j'étais attiré par son slip cet après-midi, lui-même, maintenant, me reluque furtivement dés qu'il peut.

Je me dis en moi-même, "mon dieu qu'il n'est pas beau, comment puis-je être troublée ainsi", a chaque coup d'œil qu'il me jette, j'ai une goutte qui m'arrive dans ma culotte, il dit à mon mari ce que je lui avais dit de lui dire, mon mari fait le faux-cul, "ho, c'est vraiment gentil, on ne sait quoi répondre", on discute et il me dit, "puis je vous garder à dîner", après les formules toutes faites, du genre qu'on ne veut pas déranger, on accepte par politesse et aussi pour sa gentillesse.

Il me dit avoir soit des sardines à faire au barbecue ou alors une omelette, mon mari adore le barbecue, et nous n'avons pas souvent l'occasion d'en faire, il me regarde en disant, on a le temps, je dis oui, ne pas aller en ballade un soir, ce n'est pas bien important, ça nous change, il avoue que c'est un piètre cuisinier, mon mari en profite et dit, "pas grave au barbecue, je maitrise, le voisin lui montre l'appareil, le bois, etc., il lui donne tout le nécessaire.

Je vais à la maison, chercher ce qu'on a pour accompagner les sardines, salade, etc., la chaleur en moins nous booste, je m'étonne moi-même de ne pas avoir la honte d'être a la même table qu'un homme qui m'a matée en train de me masturber, j'en étais presque fière, je reviens avec ce qu'on avait dans le frigo, je lui demande si je peux utiliser sa cuisine.

Pendant que mon mari fait le pyromane, il me montre tout ce que je peux vouloir, disant de ne pas hésiter à fouiller, de faire comme chez-moi, si je le prenais au mot, c'est dans son slip que je fouillerais.

Je prépare, il débarrasse là où était l'apéritif, je suis devant l'évier, il vient derrière moi, me tient une hanche en disant, "ne bougez pas", ce faisant, il prend une éponge qu'il passe sous l'eau et la rince, sa main est toujours sur ma hanche, il va nettoyer la table dehors et en revenant, il recommence en rinçant l'éponge avec son autre main sur ma hanche.

Je suis contente de rester une semaine supplémentaire, avec en plus, la piscine à disposition, je ne vais pas me fâcher pour si peu, de plus, cela me donne un petit frémissement qui n'est pas désagréable, néanmoins, en souriant, je lui dis, c'est normal votre main sur ma hanche, il me répond avec le sourire aussi, la première fois, vous n'avez rien dit, je dis, "oui, mais", il me dit, et là, vous ne m'avez pas repoussé.

Il a entièrement raison, celle offusquée aurait réagit la première fois, mais je ne peux pas lui dire que je fantasme sur ce que je vois quand il est en slip, et que j'espère bien revoir cela, devant mon mutisme et immobilisme, sa main glisse en se rapprochant de ma fesse, je frissonne à nouveau en disant à voix basse, "hé, il ne faut pas vous gêner", vous n'aimez pas dit-il, en laissant sa main sur ma fesse, pendant que je regarde ou se trouve mon mari, qu'il soit bien toujours à son feu.

Je dis toujours à voix basse, "non, enfin oui, mais non, y a mon mari-là", s'il n'était pas là, vous me laisseriez faire dit-il à nouveau, mais en mettant ses deux mains sur mes fesses cette fois, je ne réponds pas, je veux qu'il arrête et j'ai envie qu'il continue, je regarde dehors pour m'assurer toujours que mon mari est toujours à son feu.

Lui-même surveille cela aussi, et voyant que je ne le repousse pas, étant toujours à l'évier à rincer ma salade, si elle n'est pas rincée, elle n'y sera jamais, il remonte ses mains et vient se coller sur mes fesses, je fais non, il ne faut pas, y a mon mari, pendant ce temps, il frotte son sexe sur mes fesses et ses mains m'ont attrapé les seins, pas maintenant, pas maintenant, s'il vous plaît.

Je suis super excitée, et j'ai peur de la réaction de mon mari s'il nous voyait, il sait que j'en ai autant envie que lui, j'ai mis ma tête en arrière en lui pressant plus les mains qu'en voulant les lui faire enlever, il me demande, "demain, vous viendrez", je fais oui, c'est vrai dit-il, je refais oui, il me dit, "demain venez directement en maillot de bain.

Il me lâche et va chercher une bouteille, il revient dix bonnes minutes après, le temps de se dégonfler probablement, je finis avec ma salade, je mets la table et je rejoins mon mari qui met les sardines à griller, il me dit qu'il est sympa de nous laisser une semaine de plus en remerciement et de nous avoir invités, je dis oui, mais tu as vu comment il me reluque.

En fait, je le teste pour voir sa réaction, il y a encore deux ans, il me disait de refermer mon bouton de robe quand celui-ci était défait, de tirer sur ma jupe si elle était remontée, en clair, il n'aimait pas qu'on me mate, et aujourd'hui, c'est presque le contraire, il me pousse à le faire.

J'essaie de savoir jusqu'à quelle limite, il est prêt a aller, en posant des questions anodines avec des suppositions, je dis qu'a force de mater, il va essayer de me tripoter, j'attends une réaction de sa part, mais il me dit en riant, "ça serait marrant, ça te plairait surement", prenant mon courage à deux mains, je lui dis que quand je faisais la salade, en passant derrière moi, je ne sais pas s'il l'a fait exprès, mais il m'a frôlée, il me répond qu'il ne l'a peut-être pas fait exprès, je lui dis, qu'en repassant, il a recommencé pareillement.

Mon mari me dit, "hé hé, c'est parce qu'il te trouve à son goût, et toi, tu as fait quoi", je réponds, rien, je me suis arrangé pour ne plus qu'il passe derrière moi, tu es bête me dit-il, tu aurais dû te laisser faire, t'aimerais pas avoir des petits frissons.

Notre hôte revient avec deux bouteilles en disant qu'ils ne les retrouvaient plus, me remerciant pour la table mise et disant que ça sent bon, le repas se passe très bien, quand notre voisin se lève pour aller cherche ce qui manque, mon mari me dit de défaire un troisième bouton à ma chemise et de bien échancrer celle-ci, je fais celle qui rouspète, mais je le fais avec plaisir.

Nous étions éclairés à la bougie, pas pour le coté romantique, mais pour les moustiques, mon mari était content, mon décolleté était source d'intérêt, pendant qu'on discutait, je pensais toujours à son slip bien rempli que je reverrais demain, après le repas, il nous propose une ballade et une glace ou une gaufre sur le port, mon mari accepte aussitôt, nous y allons avec sa voiture.

Sur place, il nous offre la glace et on va marcher sur le sable, nous marchons longtemps, jusqu'à là ou les lumières sont presque inexistantes, lorsqu'il s'était arrêté pour vider sa chaussure du sable, mon mari me dit que s'il me tripote un peu, de le laisser faire, je fais non, mais il me dit, "si, aller", il revient sur nous qui l'attendions et on continue notre marche.

Quand il faisait vraiment sombre, je sens doucement une main sur ma fesse, vu nos positions à chacun, nulle doute que ce n'était pas celle de mon mari, je ne bouge pas et sa main commence à me pétrir la fesse, les deux hommes parlent toujours, moi aussi par moment, je me laisse faire, déjà parce que vu le contexte, je ne risque rien, et aussi parce que cela n'est pas désagréable.

Avant de faire demi-tour, un gros navire au loin tout feu allumé attire notre attention, on s'appuie sur un parapet, je suis au milieu, sa main revient sur ma fesse et descend pour me toucher la peau sous le bas du short, j'ai un frisson qui me fait bouger, mon mari me demande si j'ai froid, pour justifier mon réflexe, je dis que par rapport à la journée, c'est la transition de température.

Nous repartons et notre voisin s'absente dans un coin pour soulager une envie probablement, mon mari me demande, "alors", alors quoi dis-je, il a cherché à te tripoter me demande-t-il, je réponds, "à ton avis", il fait "hi hi", et me demande ce que j'ai fait, je lui dis que je ne l'ai pas laissé faire (quelle menteuse je fais), le voisin revient, mon mari me dit de façon à ce qu'il n'entende pas, "laisse".

Le retour se passe avec sa main me tripotant bien la fesse, la ballade finie, nous rentrons et on lui offre une bière à la maison dans le jardin, lumière éteinte pour ne pas attirer les moustiques, bien évidemment, ce n'est pas le noir absolu, le peu de lune éclaire un peu, je voyais le jeu de mon mari, mais la configuration ne permettait à notre voisin d'avoir la discrétion voulue pour me tripoter sans se faire surprendre.

Nous avons chacun été nous coucher, mon mari était super excité de ce que je lui ai raconté, je l'étais aussi, de cette façon, tous les deux, nous avons pu en profiter en faisant l'amour, même si cela arrivait parfois d'avoir deux services dans la journée, cela était plutôt rare ces dernières années, même moi, mes envies étaient moindres.

Comme je l'expliquais, mon mari n'a jamais été vraiment jaloux, je ne lui ai jamais dit que je savais ce qu'il faisait avec Annie, ni ce que je faisais moi aussi avec son mari, c'était ce que j'appelle de l'échangisme, ou lui, il ne le savait pas, sinon, je ne l'aie trompé qu'une fois, avec ce directeur ou Annie m'avait trouvé du boulot pour les vacances et ou on ne se reverrait plus les mois suivant.

Je n'étais pas jalouse, mais comme beaucoup de femmes, je craignais qu'il me quitte pour une plus jeune, qui en plus de lui sucer le sexe, lui suce le fric qu'il n'a pas, mais s'il se faisait plaisir avec une autre, je n'étais pas jalouse de ça, tant cela restait discret et que ça se passait en dehors de nos fréquentations.

A suivre.
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Commentaires du récit : Notre location de vacance 1/4

Le 2017-02-25 11:17:32 par annizette
je vous avais répondu directement sur votre boite mail "vieuxmec", mais apparemment, ça n'a pas abouti
Le 2017-02-21 19:12:15 par vieuxmec
de rien Annie c'est un réel plaisir de vous lire. Au fait si cela n'est pas indiscret pourquoi n'avez vous pas terminé votre récit " Le client " A bientôt j'espère
Le 2017-02-20 11:42:28 par annizette
merci "vieux mec", ce n'est pas mon histoire, mais c'est mon style d'écriture, meme si j'essaie de retranscrire fidèlement celle qui raconte, un compliment fait toujours plaisir, ne serait-ce que pour le travail que cela représente, de mettre par écrit, les confidences d'une très très bonne copine, merci encore
Le 2017-02-19 14:24:55 par vieuxmec
Bonjour Annie, Quel plaisir de vous revoir. vous me manquiez. Continuez à me Charmer.
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