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Nouveau tournant

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Lue : 5233 fois - Commentaire(s) : 1 - Histoire de Thgirl postée le 20/03/2017
Cams coquines
Je me nomme Estelle, je suis mariée, mère de deux enfants, la petite quarantaine bien entretenue ; je suis encore svelte sans être maigre, assez grande mais sans plus (1 m 72) et suffisamment garnie à "tous les étages". Au niveau sexuel, je suis hétéro, je m’estime heureuse, peu gourmande, et ne suis jamais allée chercher ailleurs qu’avec mon mari. Je travaille dans un bureau où l’on ne reçoit pas de public donc tenue libre (dans les limites de la décence !) et nous sommes deux. Ma collègue, Loreda, beaucoup plus jeune (23 ans) est arrivée il y a 3 mois. Nous sommes à peu près de même taille et corpulence mais sa poitrine et moins forte que la mienne et ses yeux sont d’un bleu intense, presque magnétique alors que les miens sont vert pâle. Nous travaillons dans un service où il y a presque autant d’hommes que de femmes et l’ambiance est superbe ; zéro fumeur, peu de poses café mais de franches rigolades sans jamais de moquerie lorsqu’on se retrouve en petit groupes.
Quand Loreda est arrivée, ce qui m’a frappé, outre que je l’ai trouvé belle, ce sont ses tenues. Elle est toujours ou en robe ou en jupe ne descendant pas plus que mi-cuisses et avec des décolletés marqués mais pas plongeants. Nous avons appris à nous connaître petit à petit. C’est la semaine dernière qu’en parlant sport et loisirs nous nous sommes aperçues que nous pratiquions le même sport, le badminton, et avions un hobby commun la photo. Pour ce dernier, notre différence étant les sujets : je photographie essentiellement des paysages et aime les ciels nuageux mais clairs ; quant à Loreda elle ne photographie que des personnes et aime particulièrement les portraits et les nus. Cette dernière caractéristique m’a surprise mais je n’ai pas osé lui poser de questions à ce sujet. Venant de déménager à cause de son nouveau travail, elle cherchait un club de badminton ; je lui ai expliqué que j’en avais choisi un près du bureau, ce qui me permet de le fréquenter deux fois par semaine avant de rentrer chez moi. Elle a trouvé l’idée excellente et m’a demandé si j’acceptais qu’elle m’y rejoigne. Cela m’a fait plaisir car n’ayant pas de partenaire, il fallait souvent que j’attende quelqu’un de seul.
Le mardi suivant nous voici à la salle. Etant très pudique (pas pudibonde), je prends une cabine pour me changer. En ressortant, je remarque que Loreda s’est changée dans l’espace public. Elle me regarde et me dit « t’as de jolies jambes ». Direction la salle où nous nous donnons à fond. Après plus d’une heure de jeu, retour aux vestiaires ; par habitude, par pudeur, j’enfile un jogging et rentre me doucher chez moi. Loreda s’est dénudée et est allée se doucher. Je n’ai pas pu m’empêcher de regarder son joli corps ; j’étais gênée mais en même temps je l’enviais d’être capable d’assumer sa nudité. Le lendemain matin, au bureau, elle nous a proposé à tous de passer boire un apéro le vendredi soir dans son nouvel appartement pour fêter son emménagement.
Ce soir-là, j’ai fait un effort de tenue et quitté le jean pour une sage robe s’arrêtant sous le genou. Nous étions une petite douzaine chez elle. J’ai tout de suite aimé son intérieur : simple, un peu dénudé mais beau ; on pourrait la décrire de la même façon. Je n’avais pas envie de partir et lorsque nous sommes restées seules, je lui ai proposé de l’aider à ranger. Cela lui fait très plaisir mais, avant de passer aux tâches ménagères, elle veut me montrer une pièce qu’elle n’a pas montrée aux autres : son studio photo ; une grande chambre qu’elle a aménagée en studio : un mur recouvert de tissu vert, précédé d’un tabouret à un bout et d’un petit canapé blanc à l’autre bout. Cinq hauts trépieds supportant des lampes en éclairage indirect grâce à des ‘’parapluies’’ et deux trépieds équipés d’appareils photos ; derrière, une table avec un ordinateur et un superbe écran. Elle allume les lampes et me demande de m’asseoir sur le tabouret qu’elle règle assez haut pour que mes pieds ne touchent plus le sol et, tout en me parlant, elle me mitraille en me faisant bouger puis tourner. Au bout d’1/4 d’heure, elle arrête, sort la carte mémoire et l’insère dans l’ordinateur. Nous sommes debout, côte à côte pour découvrir ses clichés à l’état brut. Ils me surprennent tant je m’y trouve belle. Sans me prévenir, elle se met derrière moi et descend le zip de ma robe en me disant qu’elle me veut nue. Je n’ose pas dire non mais me sent extrêmement gênée. Elle le sent et se déshabille entièrement avant de venir dégrafer mon soutien-gorge ; je n’ai d’autre solution que de retirer ma culotte à moins de paraitre ridicule. Elle m’encourage en me disant que nous sommes entre femmes… Elle me prend par la main et m’emmène vers le canapé. Elle me demande de m’y asseoir les jambes repliées en côté, appuyée sur un accoudoir. Non seulement je suis nue sous son regard mais aussi nue en pleine lumière… J’essaye de ne pas penser à mon inconfort et me concentre sur elle ; je remarque qu’elle a de jolis seins moins tombants que les miens. J’ose regarder sa minette presque glabre, il ne reste qu’une ligne de duvet partant du haut de son sexe vers son ventre… Moi, je m’épile mais j’ai un vrai triangle bien marqué. Je n’entends même plus l’appareil photo et reste concentrée sur son corps ; elle me fait sursauter en me touchant l’épaule. Elle me veut allongée, une jambe sur l’accoudoir, l’autre pendante ; je m’exécute et réalise alors l’ouverture indécente de mes cuisses. Elle m’explique qu’il faut que mes seins brillent en les mouillant. Vu mon manque total de réaction, comme si elle me parlait une langue étrangère, elle s’agenouille à côté de moi et, consciencieusement, me lèche les seins. Elle ne me les embrasse pas, elle me les lèche. C’est doux, c’est chaud… mon corps réagit : je frissonne et mes seins se tendent délicieusement. Elle fait comme si de rien n’était et s’éloigne en disant « Tu es délicieuse ». Elle est au-dessus de moi avec son appareil, j’ai l’impression qu’elle prend mon sexe en gros plan et je me sens rougir… Elle arrête, retire la carte de l’appareil, me prend par la main et nous allons vers l’ordinateur. Elle introduit la carte dans le lecteur et lance la première photo : on peut lire ma peur sur mon visage mais mon corps est là et je ne le trouve pas si vilain. Elle me dit de faire défiler les photos à mon rythme et se met derrière moi, les mains sur mes hanches. Je regarde chaque photo comme un ensemble ; je ne vois plus ma tête mais une jolie femme. Pendant ce temps, les mains de Loreda ne sont pas inactives : elles caressent mon ventre puis remontent sur mes seins qui disent leur plaisir. Elle me demande si j’aime. Parle-t-elle des photos ou de ses caresses ? Je n’ose pas répondre, je me sens honteuse mais mon corps aime. Quant aux photos, je m’aperçois qu’elle a vraiment pris des gros plans : un sein brillant grâce à ses léchouilles, une cuisse que l’on devine entrouverte, un pubis qui s’offre… Mon corps a envie de caresses, j’appuie mon dos contre ses seins. Elle me retourne face à elle, une main caressant une fesse, l’autre titillant un sein ; elle s’approche de moi pour m’embrasser. Je la laisse faire. Ma bouche éclate de ses saveurs ; sa langue m’offre des sensations qui démultiplient ses caresses ; je sens mon sexe s’humidifier ; je ne me contrôle plus et lui caresse un sein en participant activement à ce sublime baiser. J’ai l’impression de découvrir de sensations que je n’ai jamais connues. Très vite, nous sommes dans sa chambre où elle me consomme de haut en bas. Je ne reste pas inactive. Mes mains parcourent son corps et je participe de la voix en exprimant mon plaisir. Moi qui n’ai jamais accepté faire une fellation, je la suce avec plaisir. Je ne pense plus, je ne suis plus moi-même, je ne suis qu’un corps surfant sur le plaisir. Sa bouche qui m’embrasse ou me mordille puis emprisonne mon clitoris gonflé à en être douloureux, sa langue qui me pénètre, ses doigts qui fouillent mon intimité et vont même jusqu’à s’insinuer dans mon petit trou que j’ai toujours refusé à mon époux… tout est jouissance ; j’ai l’impression de perdre ma virginité à nouveau.
Bientôt, trop tôt à mon goût, très tard pour ma famille, nous nous quittons. Elle me fixe rendez-vous à lundi soir pour découvrir les photos travaillées, mises en situation (sans le fond vert) ; j’ai déjà hâte d’y être. Je sais que je viendrai en tenue sexy ! Peut-être pourrais-je lui faire rencontrer mon mari pour qu’il me découvre en rut, lui qui après presque vingt ans de mariage ne connait que la prude Estelle…
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Commentaires du récit : Nouveau tournant

Le 2018-07-26 16:30:57 par lasemelle
Oh oui que voici un joli récit, qui m'a émoustillé pour en avoir une super dure. John La Semelle en redemande et à bientôt.
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