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> Récit : Paroles de femmes partie 1
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 10/04/2026
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Paroles de femmes partie 1
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PAROLES DE FEMMES
Des femmes...Qui parlent. A leur partenaire...A leur meilleure copine...
Toujours de la même chose...De ce qui les passionne toutes...Même si très peu osent l'avouer...
1
Oh mon Dieu, qu'elle est grosse...Je ne pensais pas que tu en aurais une aussi grosse...Dis donc, tu as vraiment envie. Oui, je te plais beaucoup. Et? Ah, tu n'as pas eu de copine depuis longtemps. Elle est moins grosse d'habitude? Bon il va falloir faire avec. Ecoute...Je vais être franche...Je ne sais pas si je vais te prendre dans ma petite chatte...Ni même dans ma bouche...Juste dans ma main...Oh allez viens, j'ai trop envie moi aussi. Je vais t'aider à rentrer...Oh ben dis donc, ça rentre...Ah, tu me remplis bien...Bon finalement, c'est parfait...Je craignais que...Ben non. Ohhhh...Tu bouges bien en moi...Oh mon Dieu...Je jouis...Et ça vient encore...Et je sens que tu balançes ton sperme dans mon ventre...Et ça me fait jouir encore...Ben dis donc...Je pensais pas que ça serait aussi bien.
2
Ecoute, je passe juste en coup de vent. J'ai une copine qui m'attend. Mais comme tu m'as dit que tu voulais qu'on se voie cinq minutes...Vraiment cinq minutes...Bon on n'ira pas très loin. Oh la la, mais dis donc, tu as très envie...Je vais te caresser...Laisse-moi te défaire. Désolé c'est très peu. Ah tu es quand même content? Tu aimes que je te caresse...Ah, c'est bien ce que me dit ma copine alors, hier soir, elle était fatiguée, elle a dit à son chéri, je te branle juste, il lui a dit : 'C'est ce que je préfère.' Vous les hommes, vous vous intéressez surtout à vous, et vous vous fichez bien de nous et de notre plaisir. Oh mon Dieu...Mais tu bandes! Tu es tout dur...Je ne t'ai jamais vu aussi gros...Dis donc, tu as très envie...Ou alors c'est parce que je t'ai dit que j'allais te caresser que tu es aussi gros...Bon, toi aussi, tu préfères te faire branler par une fille...Et là, c'est bien....Tu sais quand j'étais ado, je branlais pas mal de gars. Je plaisais à tous les garçons...Et j'avais envie d'aller avec tous. Mais trop peur d'être enceinte. Alors je caressais des queues. Oh mon Dieu, c'était une drogue. Avoir une queue dans la main...Bien chaude, bien dure...La sentir frémir, s'épaissir...Sentir au-delà le plaisir monter dans le gars, son lâcher prise...Jusqu'à ce moment de dilatation extrême, quand la queue était toute grosse. Une tension, des cris parfois, et les jaillissements du sperme. Ce que j'aimais, c'était voir le sperme sortir, avec de grands traits blancs, et atterrir sur ma main ou au petit bonheur la chance. D'ailleurs souvent au petit bonheur la chance.
Et puis après, j'ai été plus loin. Je me suis placé juste au-dessus, bouche ouverte, pour que la semence atterrisse au moins partiellement dans ma bouche. Après, il m'a suffi de baisser la tête pour envelopper le gland, j'en avais tellement envie, et la semence n'est pas partie ailleurs que dans mon gosier. Et puis je suis descendue de plus en plus profond et ça a été autre chose. Un autre plaisir.
Oh mon Dieu, tu es déjà...Attends, je vais serrer ma main autour de ton gland. Qu'il est gros ce gland! Je vais tout prendre dans ma paume et après je le lécherai. J'aime tellement le goût du sperme...Ah! C'est parti! Hé ben dis donc, tu ne t'es pas vidé les couilles depuis longtemps...Regarde-moi ça, ça n'arrête pas de sortir. Ah, j'ai la main pleine. Tu sais ce qu'on dit..Aux innocents les mains pleines...Je vais tout bouffer. J'adore le goût du sperme. Mais tu m'en as mis partout. Tu es un gros cochon...Sur mes vêtements...Y en a même qui a atterri sur mon visage et dans mes cheveux.
3
— Tu veux que je te raconte mon vendredi soir? Tu ne vas pas être déçue.
Vendredi soir, je suis sortie avec une fille.
J'avais eu une petite copine au moment de l'adolescence, mais je m'étais tournée vers des mecs par la suite.
C'était la première fois depuis des années que je sortais avec une fille. D'ailleurs au moment de l'adolescence, on ne sortait pas ensemble. On était dans la même classe, et on se voyait. Soi-disant pour faire nos devoirs ensemble.
Mais là, j'en avais vraiment marre des mecs. Ils ne pensent qu'à une chose, te fourrer leur gros machin dans le ventre. C'est tout de suite ça.
Alors je me suis dit que si je sortais avec quelqu'un, ce serait une fille.
C'est ça mon vendredi soir, et c'est comme ça que je l'aime. Sortir en ville, avec une jolie robe, aller dans un bar, dans une boite, boire un verre, ou manger, et trouver éventuellement un partenaire, ce soir une partenaire pour passer une nuit agréable. Sans chercher à aller au-delà. Les meilleurs moments sont souvent courts.
Et je m'étais dit, ce soir, s'il y en a une qui me plaît, si ça peut matcher, une fille.
Et je l'ai aperçue.
Elle revenait des toilettes.
J'ai vraiment eu un coup de foudre. Elle était sexy. Il y avait quelque chose de frais en elle, une réelle sensualité, mais qui n'avait rien de calculé. Le même âge que moi, j'ai pensé, au milieu de la vingtaine, un très joli minois, blonde, une coupe au carré, pas très grande, un corps fin. Une robe moulante qui soulignait sa finesse, même si elle avait une bonne paire de seins, qui tendaient le tissu, en décalage avec le reste de son corps, et sa taille fine, mais on pouvait en dire autant de ses fesses que j'ai aperçues quand elle s'est retournée. Et une paire de bottes noires qui montaient haut.
J'ai eu du bol, tu vois, parce qu'elle m'a aperçue, et mon regard était sans doute explicite. J'ai rougi de m'exposer aussi crument.
Mais le résultat était là. Elle a avancé dans ma direction et elle est venue se camper pile devant moi. L'odeur d'un parfum particulièrement fruité que je ne connaissais pas a envahi mes narines. J'ai senti ma chatte s'ouvrir et commencer à mouiller.
Bon tu vois, ça partait bien. De la voir plus près...Je la trouvais encore plus jolie.
— Je peux m'asseoir?, elle a demandé.
Tu comprends bien que je n'allais pas dire non.
Elle s'est posée face à moi.
Sa jambe est venue se coller à la mienne, immédiatement.
Dans ce tels moments, des rencontres d'une soirée, on allait direct à l'essentiel. L'envie de plaisir, l'envie de l'autre.
On a discuté un peu, elle et moi. De nos existences respectives. Moi je suis secrétaire de direction dans un établissement scolaire. Elle, elle fait un métier radicalement différent, elle bosse dans un supermarché, en multiposte.
J'ai senti que le courant passait bien entre nous. Une fille simple, sans histoires.
Et puis elle m'a fait comprendre que je lui plaisais. Elle a glissé sa main sur mon genou, elle est venue le caresser. Et elle est remontée plus haut. J'ai espéré que ça lui plaise de sentir la texture des bas que j'avais mis. Sans doute que oui, parce qu'elle est remontée de plus en plus haut. Dépassant le bas pour venir sur ma chair. Je n'avais pas mis de slip, et j'ai cru que je défaillais, tellement ça a été bon et fort, dès les premières secondes, quand elle est venue, très doucement, effleurer mon sexe. Elle a frôlé mes lèvres, qui s'étaient épanouies, et ma mouille a lubrifié ses doigts, donnant plus de souplesse à sa caresse. Elle a tourné sur moi, couvrant le pourtour de mon entrée la plus intime, frôlant mon gland clitoridien, allant au-delà de ma fente sur la chair autour, aussi sensible. J'ai ouvert mes cuisses autant que je le pouvais, pour m'offrir à sa caresse. Si on avait pas été dans un lieu public, j'aurais gémi, ou crié, sans doute.
J'aurais voulu qu'elle rentre ses doigts en moi, Qu'elle me caresse à l'intérieur. Mais elle a choisi de casser le contact, ramenant sa main sur la table. Elle a dit:
— Tu mouilles bien.
Et c'était vrai que sa main était luisante, sur toute sa surface,comme si elle avait été arrosée d'un liquide gras, de l'huile par exemple. Elle l'a léchée et elle était exempte de cyprine, uniquement couverte de salive quand elle a proposé:
— Viens, on va chez moi. J'ai envie d'aller plus loin.
Et c'est comme ça qu'on est partis chez elle. J'étais toute excitée. Ça faisait longtemps que je n'avais pas baisé une fille, et ça me plaisait de revenir en arrière, de retrouver des sensations, des goûts, des plaisirs qui avaient été les miens en d'autres temps. Une manière de remonter le temps et de redevenir l'adolescente que j'étais.
Dans la voiture, et pendant qu'elle conduisait, je me suis laissée aller sur le siège passager. Je me sentais bien, en confiance, avec la promesse d'une belle soirée de sexe. A la fois pour l'exciter, et pour soulager l'excitation qui était en moi, je me suis caressée, frottant mes lèvres, et remontant jusqu'à mon gland clitoridien, à présent décalotté et saillant.
Elle s'est garée devant un bel immeuble blanc de plusieurs étages. On a pris l'ascendeur pour monter jusque chez elle. Elle a glissé ses mains sur mes fesses et dans ma raie le temps qu'on arrive à l'appartement.
Un bel appartement, meublé simplement, mais confortable et chaleureux, avec des tons de jaune et de doré qui lui donnaient de l'originalité.
— Tu veux un verre?
Elle avait un bar bien garni. Je lui ai demandé un Martini, elle en a pris un aussi pour elle. Elle les a posés sur la table basse devant le canapé sur lequel j'étais installée.
Elle aussi elle avait les jambes gainées de nylon, mais c'était apparemment celui d'un collant. J'ai pris l'offensive, j'avais envie de la toucher, et je me suis baissée au niveau de ses chevilles, savourant le contact électrique du nylon contre mes doigts.
C'est en relevant la tête que j'ai vu.
Pour la soirée sans queue, j'étais mal barrée.
Elle portait bien un collant, un de ces collants avec une pastille supposée cacher le sexe, mais qui ne cachait pas grand chose au final. En tout cas, elle était bien incapable de cacher une queue en pleine érection, collée contre son ventre, qui s'était développée au fil de ce début de soirée.
J'ai été totalement décontenancée. D'abord parce que j'avais vraiment pensé passer une soirée sans queue. Et là, clairement, c'était parti pour une queue de plus. Ensuite parce que c'était la première fois que je croisais la route d'une trans, et ça me décontenançait totalement. J'avais, je m'en suis rendue compte à ce moment, une vision des trans totalement éloignée de la réalité. Je voyais des mecs mals rasés mettant une robe et un collant. Et là, j'étais devant une créature qui avait tous les attributs de la féminité, mais une queue en pleine érection. Et oui, ça me mettait dans tous mes états.
Il y a eu un moment de latence. J'ai imaginé, sans aucune certitude qu'elle pensait peut-être que j'allais la rejeter parce que je recherchais des filles avec une chatte.
Ca a été à la fois pour la rassurer, mais aussi parce que j'avais très envie que j'ai tendu la main vers le point d'entrée du collant, là où il démarrait, au niveau de son ventre, et que je suis descendu à la rencontre de sa verge tendue. Je l'ai encerclée. Je l'ai trouvée chaude, dure, frémissante. J'ai entamé un mouvement de masturbation très léger. Elle a gémi. Il y a eu un jet de sperme qui est parti, dans ma main, entre mes doigts, et qui a souillé le collant. Jet de sperme unique. J'ai continué de la masturber, elle a grossi entre mes doigts, elle est devenue plus épaisse, plus longue.
Elle avait posé son sac à mains pas loin. Elle s'est penchée, a tendu la main pour attraper une boite de préservatifs dans son sac, me l'a tendue:
— Tu veux t'en occuper?
J'ai descendu le collant, dégageant la verge palpitante. Attrapé un préservatif dans la boite, dont j'ai déchiré l'emballage, avant de poser la rondelle de plastique enduite de lubrifiant sur le gland énorme. Deux secondes plus tard, je guidais la queue vers l'ouverture de mon sexe pour m'empaler sur elle.
Pour la soirée sans queue...C'était raté. Finalement, je ne parviendrais pas à échapper aux queues.
Mais il y avait ce moment...Tellement fort. Transcendant.
C'était peut-être la première fois que je pouvais baiser avec une belle fille pourvue d'une quéquette. Une perversion de la nature qui me troublait. Me mettait dans tous mes états.
Et elle m'a bien baisée.
Je me suis faite monter et descendre sur sa queue. J'ai soulevé sa robe haut pour dégager ses seins. Bon, d'évidence, ils n'étaient pas vrais, mais ça n'était pas vraiment un problème. Les tétons eux étaient vrais, réactifs, et bien durs, et je les ai mordillés pendant que sa queue allait et venait en moi, que je sentais gonfler au contact de mes chairs intimes.
On a basculé sur d'autres positions. Avec toujours le même plaisir. Elle collée à mon dos, elle sur moi, allongée, moi à quatre pattes, elle derrière moi.
Un moment fort, d'autant plus que ce n'était pas un rapport 'normal'. C'était une fille pourvue d'une queue qui me baisait.
C'est cette réalité, à laquelle s'ajoutaient les caresses de sa verge bien dure contre mes parties les plus sensibles qui a fait que je me suis mise à jouir. Une jouissance dont la force a été à l'égal de l'insolite de la situation.
J'en étais au troisième ou quatrième orgasme quand elle a enfin joui, son sperme venant cogner contre les parois internes de mon vagin, et précipitant d'autres orgasmes en moi.
Quand je me suis dégagée, j'ai récupéré le préservatif dont le réservoir était rempli de sperme, Le faisant rouler le long d'une queue encore dure. J'ai étiré le latex et j'ai lapé la semence.
Elle m'a regardé faire.
Je l'ai regardée.
Sa queue restait obstinément raide.
Pour elle aussi l'expérience était excitante. Autant, sinon plus que pour moi. J'ai compris qu'il y avait, derrière ce moment, une découverte pour elle aussi. Sans doute, mais je ne lui ai pas posé la question, qu'elle aussi, elle restait habituellement dans des rapports avec des trans, et pas avec des filles.
Mais je n'en savais rien, au final.
Ce n'était d'ailleurs pas un problème. Il fallait sans doute qu'il y ait du mystère dans une relation.
La seule chose sur laquelle il n'y avait pas de mystère, c'était cette queue, qui, bien qu'elle ait joui, demeurait obstinément raide, collée contre son ventre.
Ça m'a donné de nouveau envie. Mais je suis partie sur quelque chose de différent. Je me suis penchée sur sa queue, et j'ai baladé ma langue dessus, Juste ma langue, sans prendre la queue dans ma bouche. Elle a gémi, sa queue s'est dilatée. Quelques minutes plus tard, j'ai compris qu'elle allait jouir, la queue gorgée de sang, j'ai refermé ma bouche dessus, et j'ai avalé son sperme jusqu'à la dernière goutte. La gardant dans ma cavité buccale bien après qu'elle ait a nouveau craché des jets de sperme copieux –mais d'où elle sortait toute cette semence? Sans doute qu'elle ne s'était pas vidée les couilles depuis un moment. J'ai lapé les dernières coulures avant de la libérer.
Je lui ai dit:
— J'ai envie qu'on se revoie.
Et tu vois, moi aussi, j'en ai très envie.
Je lui ai laissé mon numéro. Elle le sien.
J'espère qu'elle va m'appeler.
Et toi ton week-end ?
Des femmes...Qui parlent. A leur partenaire...A leur meilleure copine...
Toujours de la même chose...De ce qui les passionne toutes...Même si très peu osent l'avouer...
1
Oh mon Dieu, qu'elle est grosse...Je ne pensais pas que tu en aurais une aussi grosse...Dis donc, tu as vraiment envie. Oui, je te plais beaucoup. Et? Ah, tu n'as pas eu de copine depuis longtemps. Elle est moins grosse d'habitude? Bon il va falloir faire avec. Ecoute...Je vais être franche...Je ne sais pas si je vais te prendre dans ma petite chatte...Ni même dans ma bouche...Juste dans ma main...Oh allez viens, j'ai trop envie moi aussi. Je vais t'aider à rentrer...Oh ben dis donc, ça rentre...Ah, tu me remplis bien...Bon finalement, c'est parfait...Je craignais que...Ben non. Ohhhh...Tu bouges bien en moi...Oh mon Dieu...Je jouis...Et ça vient encore...Et je sens que tu balançes ton sperme dans mon ventre...Et ça me fait jouir encore...Ben dis donc...Je pensais pas que ça serait aussi bien.
2
Ecoute, je passe juste en coup de vent. J'ai une copine qui m'attend. Mais comme tu m'as dit que tu voulais qu'on se voie cinq minutes...Vraiment cinq minutes...Bon on n'ira pas très loin. Oh la la, mais dis donc, tu as très envie...Je vais te caresser...Laisse-moi te défaire. Désolé c'est très peu. Ah tu es quand même content? Tu aimes que je te caresse...Ah, c'est bien ce que me dit ma copine alors, hier soir, elle était fatiguée, elle a dit à son chéri, je te branle juste, il lui a dit : 'C'est ce que je préfère.' Vous les hommes, vous vous intéressez surtout à vous, et vous vous fichez bien de nous et de notre plaisir. Oh mon Dieu...Mais tu bandes! Tu es tout dur...Je ne t'ai jamais vu aussi gros...Dis donc, tu as très envie...Ou alors c'est parce que je t'ai dit que j'allais te caresser que tu es aussi gros...Bon, toi aussi, tu préfères te faire branler par une fille...Et là, c'est bien....Tu sais quand j'étais ado, je branlais pas mal de gars. Je plaisais à tous les garçons...Et j'avais envie d'aller avec tous. Mais trop peur d'être enceinte. Alors je caressais des queues. Oh mon Dieu, c'était une drogue. Avoir une queue dans la main...Bien chaude, bien dure...La sentir frémir, s'épaissir...Sentir au-delà le plaisir monter dans le gars, son lâcher prise...Jusqu'à ce moment de dilatation extrême, quand la queue était toute grosse. Une tension, des cris parfois, et les jaillissements du sperme. Ce que j'aimais, c'était voir le sperme sortir, avec de grands traits blancs, et atterrir sur ma main ou au petit bonheur la chance. D'ailleurs souvent au petit bonheur la chance.
Et puis après, j'ai été plus loin. Je me suis placé juste au-dessus, bouche ouverte, pour que la semence atterrisse au moins partiellement dans ma bouche. Après, il m'a suffi de baisser la tête pour envelopper le gland, j'en avais tellement envie, et la semence n'est pas partie ailleurs que dans mon gosier. Et puis je suis descendue de plus en plus profond et ça a été autre chose. Un autre plaisir.
Oh mon Dieu, tu es déjà...Attends, je vais serrer ma main autour de ton gland. Qu'il est gros ce gland! Je vais tout prendre dans ma paume et après je le lécherai. J'aime tellement le goût du sperme...Ah! C'est parti! Hé ben dis donc, tu ne t'es pas vidé les couilles depuis longtemps...Regarde-moi ça, ça n'arrête pas de sortir. Ah, j'ai la main pleine. Tu sais ce qu'on dit..Aux innocents les mains pleines...Je vais tout bouffer. J'adore le goût du sperme. Mais tu m'en as mis partout. Tu es un gros cochon...Sur mes vêtements...Y en a même qui a atterri sur mon visage et dans mes cheveux.
3
— Tu veux que je te raconte mon vendredi soir? Tu ne vas pas être déçue.
Vendredi soir, je suis sortie avec une fille.
J'avais eu une petite copine au moment de l'adolescence, mais je m'étais tournée vers des mecs par la suite.
C'était la première fois depuis des années que je sortais avec une fille. D'ailleurs au moment de l'adolescence, on ne sortait pas ensemble. On était dans la même classe, et on se voyait. Soi-disant pour faire nos devoirs ensemble.
Mais là, j'en avais vraiment marre des mecs. Ils ne pensent qu'à une chose, te fourrer leur gros machin dans le ventre. C'est tout de suite ça.
Alors je me suis dit que si je sortais avec quelqu'un, ce serait une fille.
C'est ça mon vendredi soir, et c'est comme ça que je l'aime. Sortir en ville, avec une jolie robe, aller dans un bar, dans une boite, boire un verre, ou manger, et trouver éventuellement un partenaire, ce soir une partenaire pour passer une nuit agréable. Sans chercher à aller au-delà. Les meilleurs moments sont souvent courts.
Et je m'étais dit, ce soir, s'il y en a une qui me plaît, si ça peut matcher, une fille.
Et je l'ai aperçue.
Elle revenait des toilettes.
J'ai vraiment eu un coup de foudre. Elle était sexy. Il y avait quelque chose de frais en elle, une réelle sensualité, mais qui n'avait rien de calculé. Le même âge que moi, j'ai pensé, au milieu de la vingtaine, un très joli minois, blonde, une coupe au carré, pas très grande, un corps fin. Une robe moulante qui soulignait sa finesse, même si elle avait une bonne paire de seins, qui tendaient le tissu, en décalage avec le reste de son corps, et sa taille fine, mais on pouvait en dire autant de ses fesses que j'ai aperçues quand elle s'est retournée. Et une paire de bottes noires qui montaient haut.
J'ai eu du bol, tu vois, parce qu'elle m'a aperçue, et mon regard était sans doute explicite. J'ai rougi de m'exposer aussi crument.
Mais le résultat était là. Elle a avancé dans ma direction et elle est venue se camper pile devant moi. L'odeur d'un parfum particulièrement fruité que je ne connaissais pas a envahi mes narines. J'ai senti ma chatte s'ouvrir et commencer à mouiller.
Bon tu vois, ça partait bien. De la voir plus près...Je la trouvais encore plus jolie.
— Je peux m'asseoir?, elle a demandé.
Tu comprends bien que je n'allais pas dire non.
Elle s'est posée face à moi.
Sa jambe est venue se coller à la mienne, immédiatement.
Dans ce tels moments, des rencontres d'une soirée, on allait direct à l'essentiel. L'envie de plaisir, l'envie de l'autre.
On a discuté un peu, elle et moi. De nos existences respectives. Moi je suis secrétaire de direction dans un établissement scolaire. Elle, elle fait un métier radicalement différent, elle bosse dans un supermarché, en multiposte.
J'ai senti que le courant passait bien entre nous. Une fille simple, sans histoires.
Et puis elle m'a fait comprendre que je lui plaisais. Elle a glissé sa main sur mon genou, elle est venue le caresser. Et elle est remontée plus haut. J'ai espéré que ça lui plaise de sentir la texture des bas que j'avais mis. Sans doute que oui, parce qu'elle est remontée de plus en plus haut. Dépassant le bas pour venir sur ma chair. Je n'avais pas mis de slip, et j'ai cru que je défaillais, tellement ça a été bon et fort, dès les premières secondes, quand elle est venue, très doucement, effleurer mon sexe. Elle a frôlé mes lèvres, qui s'étaient épanouies, et ma mouille a lubrifié ses doigts, donnant plus de souplesse à sa caresse. Elle a tourné sur moi, couvrant le pourtour de mon entrée la plus intime, frôlant mon gland clitoridien, allant au-delà de ma fente sur la chair autour, aussi sensible. J'ai ouvert mes cuisses autant que je le pouvais, pour m'offrir à sa caresse. Si on avait pas été dans un lieu public, j'aurais gémi, ou crié, sans doute.
J'aurais voulu qu'elle rentre ses doigts en moi, Qu'elle me caresse à l'intérieur. Mais elle a choisi de casser le contact, ramenant sa main sur la table. Elle a dit:
— Tu mouilles bien.
Et c'était vrai que sa main était luisante, sur toute sa surface,comme si elle avait été arrosée d'un liquide gras, de l'huile par exemple. Elle l'a léchée et elle était exempte de cyprine, uniquement couverte de salive quand elle a proposé:
— Viens, on va chez moi. J'ai envie d'aller plus loin.
Et c'est comme ça qu'on est partis chez elle. J'étais toute excitée. Ça faisait longtemps que je n'avais pas baisé une fille, et ça me plaisait de revenir en arrière, de retrouver des sensations, des goûts, des plaisirs qui avaient été les miens en d'autres temps. Une manière de remonter le temps et de redevenir l'adolescente que j'étais.
Dans la voiture, et pendant qu'elle conduisait, je me suis laissée aller sur le siège passager. Je me sentais bien, en confiance, avec la promesse d'une belle soirée de sexe. A la fois pour l'exciter, et pour soulager l'excitation qui était en moi, je me suis caressée, frottant mes lèvres, et remontant jusqu'à mon gland clitoridien, à présent décalotté et saillant.
Elle s'est garée devant un bel immeuble blanc de plusieurs étages. On a pris l'ascendeur pour monter jusque chez elle. Elle a glissé ses mains sur mes fesses et dans ma raie le temps qu'on arrive à l'appartement.
Un bel appartement, meublé simplement, mais confortable et chaleureux, avec des tons de jaune et de doré qui lui donnaient de l'originalité.
— Tu veux un verre?
Elle avait un bar bien garni. Je lui ai demandé un Martini, elle en a pris un aussi pour elle. Elle les a posés sur la table basse devant le canapé sur lequel j'étais installée.
Elle aussi elle avait les jambes gainées de nylon, mais c'était apparemment celui d'un collant. J'ai pris l'offensive, j'avais envie de la toucher, et je me suis baissée au niveau de ses chevilles, savourant le contact électrique du nylon contre mes doigts.
C'est en relevant la tête que j'ai vu.
Pour la soirée sans queue, j'étais mal barrée.
Elle portait bien un collant, un de ces collants avec une pastille supposée cacher le sexe, mais qui ne cachait pas grand chose au final. En tout cas, elle était bien incapable de cacher une queue en pleine érection, collée contre son ventre, qui s'était développée au fil de ce début de soirée.
J'ai été totalement décontenancée. D'abord parce que j'avais vraiment pensé passer une soirée sans queue. Et là, clairement, c'était parti pour une queue de plus. Ensuite parce que c'était la première fois que je croisais la route d'une trans, et ça me décontenançait totalement. J'avais, je m'en suis rendue compte à ce moment, une vision des trans totalement éloignée de la réalité. Je voyais des mecs mals rasés mettant une robe et un collant. Et là, j'étais devant une créature qui avait tous les attributs de la féminité, mais une queue en pleine érection. Et oui, ça me mettait dans tous mes états.
Il y a eu un moment de latence. J'ai imaginé, sans aucune certitude qu'elle pensait peut-être que j'allais la rejeter parce que je recherchais des filles avec une chatte.
Ca a été à la fois pour la rassurer, mais aussi parce que j'avais très envie que j'ai tendu la main vers le point d'entrée du collant, là où il démarrait, au niveau de son ventre, et que je suis descendu à la rencontre de sa verge tendue. Je l'ai encerclée. Je l'ai trouvée chaude, dure, frémissante. J'ai entamé un mouvement de masturbation très léger. Elle a gémi. Il y a eu un jet de sperme qui est parti, dans ma main, entre mes doigts, et qui a souillé le collant. Jet de sperme unique. J'ai continué de la masturber, elle a grossi entre mes doigts, elle est devenue plus épaisse, plus longue.
Elle avait posé son sac à mains pas loin. Elle s'est penchée, a tendu la main pour attraper une boite de préservatifs dans son sac, me l'a tendue:
— Tu veux t'en occuper?
J'ai descendu le collant, dégageant la verge palpitante. Attrapé un préservatif dans la boite, dont j'ai déchiré l'emballage, avant de poser la rondelle de plastique enduite de lubrifiant sur le gland énorme. Deux secondes plus tard, je guidais la queue vers l'ouverture de mon sexe pour m'empaler sur elle.
Pour la soirée sans queue...C'était raté. Finalement, je ne parviendrais pas à échapper aux queues.
Mais il y avait ce moment...Tellement fort. Transcendant.
C'était peut-être la première fois que je pouvais baiser avec une belle fille pourvue d'une quéquette. Une perversion de la nature qui me troublait. Me mettait dans tous mes états.
Et elle m'a bien baisée.
Je me suis faite monter et descendre sur sa queue. J'ai soulevé sa robe haut pour dégager ses seins. Bon, d'évidence, ils n'étaient pas vrais, mais ça n'était pas vraiment un problème. Les tétons eux étaient vrais, réactifs, et bien durs, et je les ai mordillés pendant que sa queue allait et venait en moi, que je sentais gonfler au contact de mes chairs intimes.
On a basculé sur d'autres positions. Avec toujours le même plaisir. Elle collée à mon dos, elle sur moi, allongée, moi à quatre pattes, elle derrière moi.
Un moment fort, d'autant plus que ce n'était pas un rapport 'normal'. C'était une fille pourvue d'une queue qui me baisait.
C'est cette réalité, à laquelle s'ajoutaient les caresses de sa verge bien dure contre mes parties les plus sensibles qui a fait que je me suis mise à jouir. Une jouissance dont la force a été à l'égal de l'insolite de la situation.
J'en étais au troisième ou quatrième orgasme quand elle a enfin joui, son sperme venant cogner contre les parois internes de mon vagin, et précipitant d'autres orgasmes en moi.
Quand je me suis dégagée, j'ai récupéré le préservatif dont le réservoir était rempli de sperme, Le faisant rouler le long d'une queue encore dure. J'ai étiré le latex et j'ai lapé la semence.
Elle m'a regardé faire.
Je l'ai regardée.
Sa queue restait obstinément raide.
Pour elle aussi l'expérience était excitante. Autant, sinon plus que pour moi. J'ai compris qu'il y avait, derrière ce moment, une découverte pour elle aussi. Sans doute, mais je ne lui ai pas posé la question, qu'elle aussi, elle restait habituellement dans des rapports avec des trans, et pas avec des filles.
Mais je n'en savais rien, au final.
Ce n'était d'ailleurs pas un problème. Il fallait sans doute qu'il y ait du mystère dans une relation.
La seule chose sur laquelle il n'y avait pas de mystère, c'était cette queue, qui, bien qu'elle ait joui, demeurait obstinément raide, collée contre son ventre.
Ça m'a donné de nouveau envie. Mais je suis partie sur quelque chose de différent. Je me suis penchée sur sa queue, et j'ai baladé ma langue dessus, Juste ma langue, sans prendre la queue dans ma bouche. Elle a gémi, sa queue s'est dilatée. Quelques minutes plus tard, j'ai compris qu'elle allait jouir, la queue gorgée de sang, j'ai refermé ma bouche dessus, et j'ai avalé son sperme jusqu'à la dernière goutte. La gardant dans ma cavité buccale bien après qu'elle ait a nouveau craché des jets de sperme copieux –mais d'où elle sortait toute cette semence? Sans doute qu'elle ne s'était pas vidée les couilles depuis un moment. J'ai lapé les dernières coulures avant de la libérer.
Je lui ai dit:
— J'ai envie qu'on se revoie.
Et tu vois, moi aussi, j'en ai très envie.
Je lui ai laissé mon numéro. Elle le sien.
J'espère qu'elle va m'appeler.
Et toi ton week-end ?
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Commentaires du récit : Paroles de femmes partie 1
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