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> Récit : Paroles de femmes partie 2
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Paroles de femmes partie 2
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PAROLES DE FEMME
Des femmes...Qui parlent. A leur partenaire...A leur meilleure copine...
Toujours de la même chose...De ce qui les passionne toutes...Même si très peu osent l'avouer...
4
Tu connais ma copine Patricia ? On est très proches. Comme je le suis de toi. Bref, hier soir, après le travail, je lui ai proposé qu'on aille passer un moment chez moi. On s'entend vraiment bien, et on adore être ensemble. Comme avec toi d'ailleurs.
Patricia, elle a tout pour elle. L'intelligence, le sens de l'humour. Et puis elle est vraiment très belle. Très grande, avec des formes, brune aux yeux bleus, un visage bien dessiné. Elle me fait penser à des actrices américaines des années 40 et 50...
Elle est toujours très sexy. Ce soir-là, une robe longue en lainage très moulante, qui laissait ses jambes interminables à nu. Jambes gainées de bas stay-up en laine et prises par des cuissardes.
On ne s'était jamais encore vues en dehors du travail.
Dans la voiture, en roulant vers chez moi, je me suis rendue compte que j'avais du désir pour elle. Ça m'a éclaté en pleine figure.
A cause de cette envie, jaillie en moi, intense, de mettre une main sur sa cuisse pour toucher le nylon du bas, pour laisser la chaleur de sa chair monter dans ma main.
Curieux, ça ne s'était jamais manifesté avant. Pour moi, c'était juste une très bonne copine. Comme toi. Et là...
Bon, je me suis contenue.
Ça n'est pas toujours bon de se laisser aller à ses pulsions.
On est arrivées. J'habite un loft dans un immeuble, ancienne usine, arrangée en appartements grands, confortables et pas chers.
Quand on pénètre dans l'intimité de quelqu'un, dans son appartement, sa maison, c'est qu'on a déjà établi une proximité, et cette proximité peut déboucher sur pas mal de choses.
Je lui a proposé quelque chose à boire, elle m'a dit 'Un thé, pas d'alcool, j'ai pas envie de me bourrer la gueule.' et on s'est retrouvées face à face avec une table basse au milieu, une théière et des tasses posées dessus.
Mon regard a glissé sur elle. Ses longues jambes. La robe avait remonté haut et j'avais pile dans mon axe de vue son intimité.
J'ai été surprise, parce qu'elle était nue sous sa robe, et elle m'offrait ce qu'une femme a habituellement de plus caché.
Je me suis posée la question de savoir si quand on était partie du travail elle avait encore un slip ou si elle avait passé la journée cul nu. Je ne saurais jamais. Ce que je comprenais bien, par contre, c'était que, robe retroussée, mais jambes écartées, sourire avenant et un message clair dans le regard, elle s'offrait à moi.
Je n'étais pas très surprise au final. En revenant en arrière, en analysant, je me rendais bien compte qu'il y avait eu, quasiment dès le début, et ça avait grandi au fur et à mesure, quelque chose d'intense, le développement d'une grande proximité entre nous.
— Si tu venais mettre tes mains et ta langue sur moi. Je sais que tu en crèves d'envie...Et moi aussi.
Ca a été fou parce qu'à ce moment, tout ce qu'il y avait en moi d'enfoui, de pas vraiment révélé, que je me cachais à moi-même en fait est remonté, et j'ai eu en moi l'évidence de mon envie pour elle. Quelque chose qui avait sans doute pris naissance il y avait pas mal de temps, ça j'en étais consciente, à un point zéro dont je ne me souvenais pas, ça avait été en moi, assez profond, ça avait cheminé en moi, et là, ça explosait.
Je me suis redressée, et j'ai avancé jusqu'à elle. Seulement quelques pas, bien sûr. J'étais debout, elle assise, sa tête redressée vers moi, son regard me disant clairement que je pouvais faire tout ce que je voulais d'elle, mettre mes doigts, ma langue partout où je voulais.
J'ai commencé par la fourrer dans sa bouche, en me penchant sur elle.
Elle n'a pas refusé mon baiser, au contraire, elle l'a accueilli, et bien accueilli, ouvrant la bouche, laissant ma langue glisser dans sa bouche pour venir caresser la sienne, répondant avec autant d'entrain, d'envie et d'empressement que j'en ai mis pour cette caresse buccale. Un baiser c'est simple, mais c'est très bon aussi.
J'ai glissé en arrière et plus bas.
Ses jambes et son sexe m'attendaient.
Si j'avais été un homme j'aurais eu une queue en pleine érection.
J'étais une fille, et j'ai senti mon sexe s'ouvrir et se mettre à couler.
Ça a été un moment vraiment magique, tu vois. D'autant plus magique je ne m'attendais pas à le vivre.
Elle avait des bas stay-up noirs, et ce n'étaient pas des bas en nylon mais en laine.
Au fur et à mesure, je me rendais compte de ce que je pouvais ressentir. Et là, je me suis rendue compte que ce dont j'avais envie, c'était de caresser ses jambes. C'était vrai, je lui avais dit, qu'elles étaient vraiment magnifiques, mais quand je lui avais dit ça, je n'avais pas conscience du fait que j'avais envie de les toucher.
Je les ai prises au niveau de ses chevilles, et je suis remontée en prenant le temps de savourer la double sensation: celle, douce de la laine, et celle de cette chaleur qui traversait cette même laine et montait en moi. Je m'ouvrais de plus en plus, et je mouillais de plus en plus.
Je sentais venir les bons moments, tu vois.
Et puis, en parallèle de ma caresse, j'avais un autre plaisir, qui lui n'était pas tactile, mais visuel. Celui de voir son sexe, offert par son absence de culotte. Son dessin, ce dessin propre à chaque fille. Celui de ses lèvres. Et de le voir aussi évoluer, tout comme le mien évoluait, sous l'effet d'une excitation à multiple facteurs. S'offrir, se faire caresser, que se réalise enfin une envie dont j'imaginais bien qu'elle n'était pas nouvelle. Un sexe qui s'entrouvrait, laissant voir son intérieur, qui coulait...Ce n'était pas cette vision qui allait me calmer.
Je suis remontée lentement le long de ses jambes. Oui elle était vraiment magnifique, rien à jeter, et ses jambes étaient bien galbées.
Petit à petit, je suis arrivée à la lisière des bas. Emue, bouleversée, même, j'ai glissé de la laine à sa peau. Moins de laine, plus de chaleur.
Elle a poussé un petit gémissement. Le contact direct de mes mains sur elle a semblé lui plaire.
Je n'avais rien calculé. La suite est venue naturellement. J'aurais pu amener mes mains, mes doigts sur son sexe. Au lieu de cela, mes mains sont venues l'attraper par les fesses, et je l'ai tirée vers moi. Elle m'a laissé faire. Apparemment, elle n'était pas contre un cunni.
Ma langue et ma bouche sont venues sur elle. Elle a gémi de plaisir, se laissant aller plus qu'elle ne l'avait fait jusqu'à présent pendant que je tournais sur elle.
Le premier coup de langue, un rien maladroit, en travers de ses lèvres, m'a donné la tonalité des moments à venir. Un jet de mouille a coulé dans ma gorge, sucré, et j'ai senti ses chairs gonfler sous l'effet de ma caresse. Dans les minutes qui ont suivi, j'ai exploré la surface et l'intérieur de son sexe, en même temps que je laissais ses sécrétions couler dans ma bouche. Sentant en même temps gonfler son sexe contre mes lèvres et ses jus intimes couler en moi de plus en plus abondants.
Tu vois par contre, je me suis posée des questions sur ce qui a suivi.
Est-ce qu'elle avait calculé quelque chose? Ou ça a été le hasard?
Je reste convaincue qu'elle m'a, simplement, manipulée.
Et amenée là où elle voulait.
Elle a écrit le scénario, en fait.
Guidée par l'envie qu'elle et moi on bascule enfin sur du sexe mais aussi que son mec nous surprenne, et qu'on bascule sur une étreinte à trois.
Misant sur le fait que je pourrais en avoir envie.
Sur ce plan-là, elle ne s'était pas trompée, parce que, dès que j'ai compris la situation, très excitée, j'ai eu envie d'aller plus loin.
Alors que je suis pas sûre que, si on m'avait proposé le package avant même que les choses se produisent, j'aurais dit oui.
Il est arrivé dans la pièce. En survêt. Avec une énorme bosse, qui ne correspondait pas à ses clefs de voiture.
Il avait sans doute été là depuis le début, et il matait.
Il n'y a pas eu une parole échangée, et pour montrer que j'acceptais la situation, j'ai tendu la main vers son pantalon de survêtement, et je l'ai baissé. Dessous il avait un caleçon dont dépassait une queue vraiment volumineuse, longue, mais aussi épaisse, avec le plus gros gland que j'avais jamais vu.
Je ne savais plus trop ce que je voulais. La chatte de ma copine ou la queue de ce gars qui venait de faire son apparition. Tout, en fait.
J'ai modifié mon angle d'attaque. Me redressant, j'ai d'une main attrapé la verge. Pour la toucher au début, simplement la toucher. Je l'ai entourée de ma main, pour sentir son volume, sa chaleur. Avec le grisant sentiment, totalement illusoire, que j'allais la garder longtemps, qu'elle serait à moi, que ce serait quelque chose qui durerait.
Qui était-il? Un petit copain? Un amant d'un soir? Je m'en fichais. Je ne pensais qu'à ce qui pourrait s'écrire entre nous.
Je l'ai caressé doucement, en même temps que je glissais mon index et mon majeur dans la vulve de ma copine. Ça a fait un bruit visqueux et poussé à l'extérieur un jet de liquide. Elle était tellement ouverte que je crois bien que j'aurais pu fourrer en elle ma main toute entière.
J'ai bougé en elle. Des aller-retours qui ont produit des pets vaginaux et fait jaillir des jets de liquide.
— Regarde sa queue, elle m'a soufflé...Juste la prendre dans ta main...Ce ne serait pas suffisant...Ce N'EST PAS suffisant. Il faut qu'on la prenne dans nos ventres.
Elle me faisait penser un peu au serpent du LIVRE DE LA JUNGLE. A ceci près qu'elle n'avait pas besoin de m'hypnotiser pour me convaincre. J'avais eu envie de cette queue dès la première seconde.
On s'est mis en place tellement naturellement, sans un mot, dans quelque chose de fluide, que ça m'a un peu surprise. Je n'avais jamais connu ça avant. A la fois bien sûr ce moment à trois, mais aussi cette manière de se caler sans que rien ne soit dit.
Le gars a eu la prudence et le respect de caler une capote sur sa queue, pendant je me glissais de telle manière que je puisse venir à nouveau lécher la chatte de Pat tout en m'offrant à lui. Comme énormément de filles, j'adorais me faire prendre en levrette, avec la sensation de sentir la queue qui venait en moi rentrer profond et me fouiller mieux et plus loin.
J'ai gémi quand son gland dilaté est venu effleurer mes lèvres. Il a glissé en moi tout doucement, jusqu'à ce que la tête de sa queue vienne cogner contre mon utérus. Ça m'a chamboulée. Plus que je ne le croyais. Ça a été tellement fort que j'ai interrompu mon cunni. Après, je suis parvenue à me remettre d'aplomb, et on a vraiment oeuvré à trois. Moi léchant consciencieusement la chatte offerte et dilatée, faisant gémir Patricia et éprouvant du plaisir à me faire ainsi caresser à l'intérieur. Sa queue bougeait bien, fouillant mes muqueuses intimes.
Un moment que je ne m'étais vraiment pas attendue à connaître.
Ce qui m'a terriblement excitée, dans les minutes qui ont suivi, ça a été de basculer sur d'autres assemblages. Me faire baiser en lui donnant du plaisir, et la voir se faire baiser, qu'elle me donne du plaisir en même temps ou que j'en prenne toute seule. Et quand j'ai eu plus d'audace, attaquer le gars.
Il est sorti de moi, et je me suis faite glisser sur le côté. Il s'est laissé aller sur le divan, et Pat est venue au-dessus de lui, en lui présentant son dos, m'offrant ainsi, volontairement ou involontairement son corps avec lequel j'ai joué pendant qu'elle descendait sur lui. D'abord simple voyeuse, j'ai regardé Pat, visage radieux, attraper la queue gorgée de sang, et la guider vers sa vulve. Une queue et une chatte, ça finit toujours par se rencontrer, et le gland d'abord, puis le reste de la queue, ont disparu entre les lèvres pour la remplir. Elle a fini assise sur lui, le membre entièrement avalé. J'ai regardé, fascinée, le membre disparaître, avalé par la vulve, puis ces aller-retour qu'il a impulsés, la prenant par les hanches et la faisant monter et descendre.
C'est venu tout naturellement. J'ai attrapé la queue, je l'ai sortie pour la prendre dans ma bouche, avec sous les yeux cette vulve dilatée, que l'excitation et la pénétration avaient ouvertes sur un intérieur rose, chairs ruisselantes. Avant de la refourrer dans le sexe palpitant qui n'attendait que ça, ma copine partagée entre impatience et excitation de voir ma bouche aller et venir sur la verge, comme son sexe allait et venait dessus.
On est partis tous les trois sur différentes positions, différentes pratiques.
Si je ne devais garder qu'un moment c'est sans doute celui où Pat est venue se poser sur moi alors que je me calais à quatre pattes.
Il y avait plusieurs miroirs, qui se répondaient, dans la pièce, et j'ai bien vu ce que nous étions, et qui m'a tordu le ventre d'excitation: deux chiennes, qui offraient leurs croupes ouvertes et leurs sexes qui l'étaient tout autant. Jamais, je crois je ne m'étais sentie aussi offerte.
Sa queue, à force de nous fouiller et d'être caressée par nos vulves et nos bouches, était...Enorme. Dilatée à l'extrême.
Derrière nous, comme un chien prend les chiennes que nous étions devenues, il est venu glisser en nous, nous fouiller, avant de s'arracher à notre vulve, alors que nous aurions voulu qu'il continue la caresse, pour passer à l'autre. Nous étions amies, proches, complices...Mais égoïstes...A ce moment, nous voulions plus garder la queue en nous que la céder à l'autre.
Et on s'est mises à jouir. On était au bout d'un processus. On a crié et éjaculé. En sentant le corps de l'autre vibrer contre le sien.
Et lui restait encore bien dur pour nous fouiller encore, et nous faire encore jouir.
Il s'est arraché de nous, a déroulé le préservatif loin de sa queue et a craché sa semence, nous couvrant de jets de sperme chaud qui nous ont souillées et procuré du plaisir.
C'est agréable d'être sales.
Le sperme dégoulinait sur nos chairs, venait se perdre dans notre raie, dans les plissements de notre anus, dans les replis de notre vulve.
Il a disparu, et je me suis demandée si, au final, il avait réellement existé. Si ca n'avait pas été un fantasme venu se poser sur nous.
On s'est endormies dans les bras l'une de l'autre.
J'aimerais bien faire pareil avec toi.
Des femmes...Qui parlent. A leur partenaire...A leur meilleure copine...
Toujours de la même chose...De ce qui les passionne toutes...Même si très peu osent l'avouer...
4
Tu connais ma copine Patricia ? On est très proches. Comme je le suis de toi. Bref, hier soir, après le travail, je lui ai proposé qu'on aille passer un moment chez moi. On s'entend vraiment bien, et on adore être ensemble. Comme avec toi d'ailleurs.
Patricia, elle a tout pour elle. L'intelligence, le sens de l'humour. Et puis elle est vraiment très belle. Très grande, avec des formes, brune aux yeux bleus, un visage bien dessiné. Elle me fait penser à des actrices américaines des années 40 et 50...
Elle est toujours très sexy. Ce soir-là, une robe longue en lainage très moulante, qui laissait ses jambes interminables à nu. Jambes gainées de bas stay-up en laine et prises par des cuissardes.
On ne s'était jamais encore vues en dehors du travail.
Dans la voiture, en roulant vers chez moi, je me suis rendue compte que j'avais du désir pour elle. Ça m'a éclaté en pleine figure.
A cause de cette envie, jaillie en moi, intense, de mettre une main sur sa cuisse pour toucher le nylon du bas, pour laisser la chaleur de sa chair monter dans ma main.
Curieux, ça ne s'était jamais manifesté avant. Pour moi, c'était juste une très bonne copine. Comme toi. Et là...
Bon, je me suis contenue.
Ça n'est pas toujours bon de se laisser aller à ses pulsions.
On est arrivées. J'habite un loft dans un immeuble, ancienne usine, arrangée en appartements grands, confortables et pas chers.
Quand on pénètre dans l'intimité de quelqu'un, dans son appartement, sa maison, c'est qu'on a déjà établi une proximité, et cette proximité peut déboucher sur pas mal de choses.
Je lui a proposé quelque chose à boire, elle m'a dit 'Un thé, pas d'alcool, j'ai pas envie de me bourrer la gueule.' et on s'est retrouvées face à face avec une table basse au milieu, une théière et des tasses posées dessus.
Mon regard a glissé sur elle. Ses longues jambes. La robe avait remonté haut et j'avais pile dans mon axe de vue son intimité.
J'ai été surprise, parce qu'elle était nue sous sa robe, et elle m'offrait ce qu'une femme a habituellement de plus caché.
Je me suis posée la question de savoir si quand on était partie du travail elle avait encore un slip ou si elle avait passé la journée cul nu. Je ne saurais jamais. Ce que je comprenais bien, par contre, c'était que, robe retroussée, mais jambes écartées, sourire avenant et un message clair dans le regard, elle s'offrait à moi.
Je n'étais pas très surprise au final. En revenant en arrière, en analysant, je me rendais bien compte qu'il y avait eu, quasiment dès le début, et ça avait grandi au fur et à mesure, quelque chose d'intense, le développement d'une grande proximité entre nous.
— Si tu venais mettre tes mains et ta langue sur moi. Je sais que tu en crèves d'envie...Et moi aussi.
Ca a été fou parce qu'à ce moment, tout ce qu'il y avait en moi d'enfoui, de pas vraiment révélé, que je me cachais à moi-même en fait est remonté, et j'ai eu en moi l'évidence de mon envie pour elle. Quelque chose qui avait sans doute pris naissance il y avait pas mal de temps, ça j'en étais consciente, à un point zéro dont je ne me souvenais pas, ça avait été en moi, assez profond, ça avait cheminé en moi, et là, ça explosait.
Je me suis redressée, et j'ai avancé jusqu'à elle. Seulement quelques pas, bien sûr. J'étais debout, elle assise, sa tête redressée vers moi, son regard me disant clairement que je pouvais faire tout ce que je voulais d'elle, mettre mes doigts, ma langue partout où je voulais.
J'ai commencé par la fourrer dans sa bouche, en me penchant sur elle.
Elle n'a pas refusé mon baiser, au contraire, elle l'a accueilli, et bien accueilli, ouvrant la bouche, laissant ma langue glisser dans sa bouche pour venir caresser la sienne, répondant avec autant d'entrain, d'envie et d'empressement que j'en ai mis pour cette caresse buccale. Un baiser c'est simple, mais c'est très bon aussi.
J'ai glissé en arrière et plus bas.
Ses jambes et son sexe m'attendaient.
Si j'avais été un homme j'aurais eu une queue en pleine érection.
J'étais une fille, et j'ai senti mon sexe s'ouvrir et se mettre à couler.
Ça a été un moment vraiment magique, tu vois. D'autant plus magique je ne m'attendais pas à le vivre.
Elle avait des bas stay-up noirs, et ce n'étaient pas des bas en nylon mais en laine.
Au fur et à mesure, je me rendais compte de ce que je pouvais ressentir. Et là, je me suis rendue compte que ce dont j'avais envie, c'était de caresser ses jambes. C'était vrai, je lui avais dit, qu'elles étaient vraiment magnifiques, mais quand je lui avais dit ça, je n'avais pas conscience du fait que j'avais envie de les toucher.
Je les ai prises au niveau de ses chevilles, et je suis remontée en prenant le temps de savourer la double sensation: celle, douce de la laine, et celle de cette chaleur qui traversait cette même laine et montait en moi. Je m'ouvrais de plus en plus, et je mouillais de plus en plus.
Je sentais venir les bons moments, tu vois.
Et puis, en parallèle de ma caresse, j'avais un autre plaisir, qui lui n'était pas tactile, mais visuel. Celui de voir son sexe, offert par son absence de culotte. Son dessin, ce dessin propre à chaque fille. Celui de ses lèvres. Et de le voir aussi évoluer, tout comme le mien évoluait, sous l'effet d'une excitation à multiple facteurs. S'offrir, se faire caresser, que se réalise enfin une envie dont j'imaginais bien qu'elle n'était pas nouvelle. Un sexe qui s'entrouvrait, laissant voir son intérieur, qui coulait...Ce n'était pas cette vision qui allait me calmer.
Je suis remontée lentement le long de ses jambes. Oui elle était vraiment magnifique, rien à jeter, et ses jambes étaient bien galbées.
Petit à petit, je suis arrivée à la lisière des bas. Emue, bouleversée, même, j'ai glissé de la laine à sa peau. Moins de laine, plus de chaleur.
Elle a poussé un petit gémissement. Le contact direct de mes mains sur elle a semblé lui plaire.
Je n'avais rien calculé. La suite est venue naturellement. J'aurais pu amener mes mains, mes doigts sur son sexe. Au lieu de cela, mes mains sont venues l'attraper par les fesses, et je l'ai tirée vers moi. Elle m'a laissé faire. Apparemment, elle n'était pas contre un cunni.
Ma langue et ma bouche sont venues sur elle. Elle a gémi de plaisir, se laissant aller plus qu'elle ne l'avait fait jusqu'à présent pendant que je tournais sur elle.
Le premier coup de langue, un rien maladroit, en travers de ses lèvres, m'a donné la tonalité des moments à venir. Un jet de mouille a coulé dans ma gorge, sucré, et j'ai senti ses chairs gonfler sous l'effet de ma caresse. Dans les minutes qui ont suivi, j'ai exploré la surface et l'intérieur de son sexe, en même temps que je laissais ses sécrétions couler dans ma bouche. Sentant en même temps gonfler son sexe contre mes lèvres et ses jus intimes couler en moi de plus en plus abondants.
Tu vois par contre, je me suis posée des questions sur ce qui a suivi.
Est-ce qu'elle avait calculé quelque chose? Ou ça a été le hasard?
Je reste convaincue qu'elle m'a, simplement, manipulée.
Et amenée là où elle voulait.
Elle a écrit le scénario, en fait.
Guidée par l'envie qu'elle et moi on bascule enfin sur du sexe mais aussi que son mec nous surprenne, et qu'on bascule sur une étreinte à trois.
Misant sur le fait que je pourrais en avoir envie.
Sur ce plan-là, elle ne s'était pas trompée, parce que, dès que j'ai compris la situation, très excitée, j'ai eu envie d'aller plus loin.
Alors que je suis pas sûre que, si on m'avait proposé le package avant même que les choses se produisent, j'aurais dit oui.
Il est arrivé dans la pièce. En survêt. Avec une énorme bosse, qui ne correspondait pas à ses clefs de voiture.
Il avait sans doute été là depuis le début, et il matait.
Il n'y a pas eu une parole échangée, et pour montrer que j'acceptais la situation, j'ai tendu la main vers son pantalon de survêtement, et je l'ai baissé. Dessous il avait un caleçon dont dépassait une queue vraiment volumineuse, longue, mais aussi épaisse, avec le plus gros gland que j'avais jamais vu.
Je ne savais plus trop ce que je voulais. La chatte de ma copine ou la queue de ce gars qui venait de faire son apparition. Tout, en fait.
J'ai modifié mon angle d'attaque. Me redressant, j'ai d'une main attrapé la verge. Pour la toucher au début, simplement la toucher. Je l'ai entourée de ma main, pour sentir son volume, sa chaleur. Avec le grisant sentiment, totalement illusoire, que j'allais la garder longtemps, qu'elle serait à moi, que ce serait quelque chose qui durerait.
Qui était-il? Un petit copain? Un amant d'un soir? Je m'en fichais. Je ne pensais qu'à ce qui pourrait s'écrire entre nous.
Je l'ai caressé doucement, en même temps que je glissais mon index et mon majeur dans la vulve de ma copine. Ça a fait un bruit visqueux et poussé à l'extérieur un jet de liquide. Elle était tellement ouverte que je crois bien que j'aurais pu fourrer en elle ma main toute entière.
J'ai bougé en elle. Des aller-retours qui ont produit des pets vaginaux et fait jaillir des jets de liquide.
— Regarde sa queue, elle m'a soufflé...Juste la prendre dans ta main...Ce ne serait pas suffisant...Ce N'EST PAS suffisant. Il faut qu'on la prenne dans nos ventres.
Elle me faisait penser un peu au serpent du LIVRE DE LA JUNGLE. A ceci près qu'elle n'avait pas besoin de m'hypnotiser pour me convaincre. J'avais eu envie de cette queue dès la première seconde.
On s'est mis en place tellement naturellement, sans un mot, dans quelque chose de fluide, que ça m'a un peu surprise. Je n'avais jamais connu ça avant. A la fois bien sûr ce moment à trois, mais aussi cette manière de se caler sans que rien ne soit dit.
Le gars a eu la prudence et le respect de caler une capote sur sa queue, pendant je me glissais de telle manière que je puisse venir à nouveau lécher la chatte de Pat tout en m'offrant à lui. Comme énormément de filles, j'adorais me faire prendre en levrette, avec la sensation de sentir la queue qui venait en moi rentrer profond et me fouiller mieux et plus loin.
J'ai gémi quand son gland dilaté est venu effleurer mes lèvres. Il a glissé en moi tout doucement, jusqu'à ce que la tête de sa queue vienne cogner contre mon utérus. Ça m'a chamboulée. Plus que je ne le croyais. Ça a été tellement fort que j'ai interrompu mon cunni. Après, je suis parvenue à me remettre d'aplomb, et on a vraiment oeuvré à trois. Moi léchant consciencieusement la chatte offerte et dilatée, faisant gémir Patricia et éprouvant du plaisir à me faire ainsi caresser à l'intérieur. Sa queue bougeait bien, fouillant mes muqueuses intimes.
Un moment que je ne m'étais vraiment pas attendue à connaître.
Ce qui m'a terriblement excitée, dans les minutes qui ont suivi, ça a été de basculer sur d'autres assemblages. Me faire baiser en lui donnant du plaisir, et la voir se faire baiser, qu'elle me donne du plaisir en même temps ou que j'en prenne toute seule. Et quand j'ai eu plus d'audace, attaquer le gars.
Il est sorti de moi, et je me suis faite glisser sur le côté. Il s'est laissé aller sur le divan, et Pat est venue au-dessus de lui, en lui présentant son dos, m'offrant ainsi, volontairement ou involontairement son corps avec lequel j'ai joué pendant qu'elle descendait sur lui. D'abord simple voyeuse, j'ai regardé Pat, visage radieux, attraper la queue gorgée de sang, et la guider vers sa vulve. Une queue et une chatte, ça finit toujours par se rencontrer, et le gland d'abord, puis le reste de la queue, ont disparu entre les lèvres pour la remplir. Elle a fini assise sur lui, le membre entièrement avalé. J'ai regardé, fascinée, le membre disparaître, avalé par la vulve, puis ces aller-retour qu'il a impulsés, la prenant par les hanches et la faisant monter et descendre.
C'est venu tout naturellement. J'ai attrapé la queue, je l'ai sortie pour la prendre dans ma bouche, avec sous les yeux cette vulve dilatée, que l'excitation et la pénétration avaient ouvertes sur un intérieur rose, chairs ruisselantes. Avant de la refourrer dans le sexe palpitant qui n'attendait que ça, ma copine partagée entre impatience et excitation de voir ma bouche aller et venir sur la verge, comme son sexe allait et venait dessus.
On est partis tous les trois sur différentes positions, différentes pratiques.
Si je ne devais garder qu'un moment c'est sans doute celui où Pat est venue se poser sur moi alors que je me calais à quatre pattes.
Il y avait plusieurs miroirs, qui se répondaient, dans la pièce, et j'ai bien vu ce que nous étions, et qui m'a tordu le ventre d'excitation: deux chiennes, qui offraient leurs croupes ouvertes et leurs sexes qui l'étaient tout autant. Jamais, je crois je ne m'étais sentie aussi offerte.
Sa queue, à force de nous fouiller et d'être caressée par nos vulves et nos bouches, était...Enorme. Dilatée à l'extrême.
Derrière nous, comme un chien prend les chiennes que nous étions devenues, il est venu glisser en nous, nous fouiller, avant de s'arracher à notre vulve, alors que nous aurions voulu qu'il continue la caresse, pour passer à l'autre. Nous étions amies, proches, complices...Mais égoïstes...A ce moment, nous voulions plus garder la queue en nous que la céder à l'autre.
Et on s'est mises à jouir. On était au bout d'un processus. On a crié et éjaculé. En sentant le corps de l'autre vibrer contre le sien.
Et lui restait encore bien dur pour nous fouiller encore, et nous faire encore jouir.
Il s'est arraché de nous, a déroulé le préservatif loin de sa queue et a craché sa semence, nous couvrant de jets de sperme chaud qui nous ont souillées et procuré du plaisir.
C'est agréable d'être sales.
Le sperme dégoulinait sur nos chairs, venait se perdre dans notre raie, dans les plissements de notre anus, dans les replis de notre vulve.
Il a disparu, et je me suis demandée si, au final, il avait réellement existé. Si ca n'avait pas été un fantasme venu se poser sur nous.
On s'est endormies dans les bras l'une de l'autre.
J'aimerais bien faire pareil avec toi.
Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
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