ACCUEIL > Divers
> Récit : Problème de passeport
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 09/09/2026
Histoire précèdente <<<
Problème de passeport
+2
Lue : 0 fois - Commentaire(s) : 0 - Histoire postée le 09/09/2026
Découvrez les filles coquines près de chez vous :
Nous étions tous les trois près pour nos deux semaines de semi détente à Pescara en Italie. Ma femme disposant de biens immobiliers sur place, mais suite à divers problèmes administratifs, nous devions sans tarder les régler sous peines d’astreintes.
M’étant remarié avec Cécilia il y a une bonne dizaine d’années, elle possédait déjà avant notre union divers biens en Italie, je n’étais donc pas directement impliqué par ces problèmes administratifs.
Cécilia avait deux enfants nés de son premier mariage, Julien et Martine, tous les deux passés la trentaine et ayant une bonne profession.
Nous étions tous les trois près, c’est-à-dire Cécilia, Martine et moi, Julien pris professionnellement ne savait nous accompagner.
Nous voici donc à l’aéroport de Charleroi soit Bruxelles Sud comme ils l’ont baptisé.
Je m’engage en premier pour ma valise et passer le boarding, suivi de Martine puis Cécilia.
Cécilia généralement excitée comme un pingouin dans un sauna ne déroge pas à ses habitudes. Donc nous ne sommes pas trop inquiets Martine et moi lorsque elle s’agite devant le préposé lors de son boarding.
Tant Martine que moi sommes déjà en zone transit, Cécilia poireaute toujours avec ses documents, bizarre.
Elle me fait signe qu’elle va me contacter par GSM. En effet, drelin drelin.
« Chou, c’est la catastrophe, je ne sais pas me joindre à vous car ma carte d’identité expire dans le mois et nous ne serions pas rentrés dans les temps. Je ne sais pas vous accompagner. Libre à vous de régler l’administration à Pescara où de faire demi-tour. Demande à Martine. »
Je me tourne donc vers sa fille et l’informe de la situation. Elle qui avait déjà prévu son emploi du temps à Pescara, se voit bien continuer l’aventure.
J’en fait donc part à Cécilia qui à contre-cœur se voit privée de ce voyage de deux semaines. Elle me demande donc de continuer et de procéder à toutes les démarches administratives, Martine parfaitement bilingue m’aidera.
Nous voici donc Martine et moi à destination de Pescara, deux heures de vol nous attendent.
Ayant réservé nos sièges, celui du milieu restant vide, nous sommes à l’aise. Le vol se passe sans encombre, super cool.
De l’aéroport nous prenons le taxi pour nous rendre à l’appartement situé à l’angle Lungomare Matteotti – Filippo Turati avec vue sur la mer au dernier étage. Nous sommes fin août 2025, donc il ne gèle pas, c’est le moins que l’on puisse dire.
Chargés comme des mules, nous montons au premier étage de l’appartement, heureusement que nous avons chacun un jeu de clefs, ça évite les soucis.
L’appartement est dans l’état dans lequel nous l’avons laissé l’année passée, volets hermétiques, donc juste un coup de serpillière suffira.
L’appartement n’a qu’une seule chambre, donc il est prévu que Martine dorme dans le canapé-lit dans le salon et bibi dans notre chambre.
Il s’agit d’un petit appart avec chambre, living, cuisine et salle de bains sans oublier le petit hall et terrasse avec vue sur la mer.
Nous déballons nos deux valises et iront faire quelques achats de nourriture plus tard.
L’ambiance est bonne, c’est la première fois que je me retrouve seul dans l’appart, Cécilia ayant toujours fait partie de l’aventure en temps ordinaire. C’est également la première fois que sa fille vient à l’appartement depuis que je suis avec sa mère. Mais elle connaissait les lieux bien avant mon arrivée bien entendu.
Donc, nous décidons que de toutes façons étant dimanche, nous ne saurions commencer notre pèlerinage administratif que demain minimum ou mardi.
Donc on s’installe. On s’assure également que le divan-lit est bien opérationnel.
Vu que Martine est excitée comme une puce à la vue de la plage, nous décidons d’aller y jeter un œil. Pour ma part ne supportant pas la bronzette je me contenterai de bouquiner à une terrasse.
La majorité des vacanciers étant partis, nous ne sommes pas à l’étroit, je m’installe donc en terrasse et observe Martine qui s’éloigne vers son mètre carré de sable. Bien qu’elle soit plus que majeur vu ses 30 ans, je jette quand même un œil de temps à autre afin de m’assurer qu’elle ne se fasse pas trop importuner par de beaux mâles en quête d’une aventure.
Mais bon, si elle trouve qq à son goût je ne vais me comporter en garde du corps non plus.
Il faut dire que Martine a de quoi attiré l’œil, enfin de près, car vu son mètre cinquante-huit, elle ne doit pas être trop loin non plus pour savoir l’admirer.
Martine est de corpulence normale, bien dessinée, une très jolie femme, mais en petit si on peut dire. Coiffure au carré, rousse, teint laiteux, le pourquoi de la bronzette, enfin les tentatives.
Elle est en couple depuis quelques années, mais son petit ami est dans sa bulle, souvent distant hors de son entourage direct. Manifestement il n’aime que l’entourage de son côté. Mais bon, si elle l’aime ainsi, c’est elle que ça regarde. Toujours est-il qu’il ne me manque pas, loin de là.
L’après-midi touchant à sa fin, nous décidons de rentrer afin de nous rafraîchir. Les achats de nourritures se feront demain matin, ayant de commun accord décidé qu’un resto nous ferait du bien. Au menu pizza et vin rouge. Pas de quoi s’exalter non plus.
A l’appart, je vais prendre une douche, histoire de m’ôter la poussière du voyage, et le sable de l’après-midi.
Martine fonce se préparer dans la salle de bains avec ses produits qu’elle n’avait pas encore rangés dès que j’en sors.
Il est bientôt 20h00 lorsque nous sortons en quête d’une pizzeria, ce qui à mon avis sera plus facile à trouver qu’une friterie avec fricadelles.
Le temps à l’air de se couvrir ce qui manifestement à l’air de convenir à la population locale au vu des dernières semaines sans une goutte de pluie.
Nous trouvons très facilement ce qui nous convient et prenons la table que le serveur nous désigne, un peu à l’écart.
A mon avis le serveur me prends pour un « sugar daddy » avec sa protégée. Ce que je fais remarquer à Martine et qui se marre bien. A croire qu’elle joue le jeux du serveur au fur et à mesure du repas.
Repas tout à fait normal, une bouteille de vin rouge vidée et les deux pizzas avec le dessert engloutis.
Le temps s’est vraiment gâté. L’orage menace de plus en plus. Nous ne sommes qu’à quelques centaines de mètres de l’appartement mais n’échappons pas à l’averse. Nous nous engouffrons dans l’appartement trempés comme deux cannes.
Re salle-de-bains pour Martine, tandis que bibi lui prépare son divan-lit donnant face à la grande fenêtre de la salle à manger. Je baisse le volet, mais laisse un jour afin de laisser l’air frais entrer dans la pièce.
J’intègre la salle de bains à la sortie de Martine qui s’est mise en tenue pour la nuit, soit un mini-short et un tee-shirt pyjama très léger.
Manifestement, elle n’est pas plus bronzée qu’au départ de l’aéroport de Charleroi malgré son après midi-bronzage.
Lorsque j’en ressort (de la salle de bains), Martine est déjà au lit. Je vais la saluer et me retranche dans mes quartiers.
Idem de mon côté, volet baissé, avec un jour pour l’air.
Je me mets au lit, comme d’habitude, soit torse nu avec un short de nuit. J’apprécie la largeur du lit pour moi tout seul. Il est 23h30, j’en profite pour re téléphoner à Cécilia.
Tout se passe pour le mieux à la maison, elle est déçue de ne pouvoir être avec nous. Je comprends.
Je raccroche et ne tarde pas à m’endormir malgré que l’orage s’intensifie de plus en plus. On entend la pluie frapper sur les volets et le vent s’engouffrer en faisant danser les rideaux.
Habitué à dormir dans le bruit, mon copain morphée m’attrape rapidement et je sombre.
La nuit me semblant bien entamée l’orage faisant toujours des siennes, j’entends comme dans un rêve me semble-t-il, la voix de Cécilia qui me demande de me serrer sur le côté et qu’elle n’aime pas l’orage.
Toujours dans mon rêve, je m’exécute et me pousse sur le côté.
Il faut préciser que Cécilia et Martine sont issues pratiquement du même moule, copie conforme l’une de l’autre en taille. Je ne tilte donc pas.
Il faut savoir que morphée me tient toujours, le vin l’aidant un peu. Je me sens bien, très bien. Je pense à Cécilia.
Je sens sa langue effleurer ma poitrine, sa main me caresser le torse. Je me rends compte que ma rêverie est quand même fort réaliste, j’ai beau ouvrir et fermer les yeux, j’ai toujours cette agréable sensation sur ma poitrine. Je me mets à caresser les cheveux de Cécilia, qui normalement sont d’une bonne longueur jusqu’à mi-dos.
Cependant, ici, je suis intrigué par leur longueur ou plus exactement par la coupe. Je me rends compte qu’il s’agit d’une coupe au carré.
Me rendant compte qu’il ne s’agit pas de Cécilia mais de Martine, je suis tétanisé, je n’ose plus bouger, j’arrête de lui caresser la chevelure et dépose ma main sur la couche.
Il me semble que Martine murmure quelque chose d’incompréhensible, j’essaye de tendre l’oreille, mais l’orage ne m’aidant pas, je pige rien.
Les éclairs m’envoient maintenant une série de clichés biens nets de la situation. C’est Martine qui a posé sa tête sur mon torse, elle parcoure de sa langue ma poitrine. Elle m’embrasse le torse.
Pour l’heure je me laisse faire, toujours pétrifié. Pour moi elle est somnambule, ce n’est pas possible autrement. Jamais rien dans son comportement n’aurait laissé entrevoir une telle situation. Elle si réservée et pudique.
Sa main gauche me parcours délicatement le torse puis descend vers mon entre-jambe. Elle me caresse le sexe à travers mon short de pyjama. Ce qui a l’effet escompté.
Elle se redresse un peu et se met un peu plus perpendiculaire à moi et en appui sur ses genoux et ses coudes. Je me retrouve donc avec sa tête toujours entrain de parcourir de sa langue mon torse et parfois ma verge extra tendue. Je suis craintif quand même, je sens sa main délicatement aller chercher sous le short la colonne de chair.
Dans cette position, son fessier est à quelques centimètres de mon épaule, enveloppé de son mini-short de pyjama.
A moitié surpris, je sentais que les touchettes de sa langue à travers de mon short pyjama étaient de plus en plus appuyées. A un moment elle a commencé à me mordiller le sexe et entrepris de le sortir de son écrin de tissu.
Maintenant, sans la protection du tissus, je sentais parfaitement la chaleur de ses lèvres sur ma fine peau. Elle finit par happer cette colonne de chair et de l’enfourner jusqu’à ce que son nez vienne toucher mes poils pubiens. Elle commença son délicat va et vient tout en émettant de petits gémissements de satisfaction.
Inutile de spécifier que j’étais parfaitement éveillé, quant à elle, je n’aurais su l’affirmer, bref j’étais sur le qui-vive, toujours entrain de me poser la question de savoir si elle était consciente ou pas de ce qu’elle faisait.
Vu la température qu’il régnait dans la chambre et les évènements, j’étais tout en transpiration.
Sur ma poitrine, je sentais à travers le tissus de son tee-shirt sa poitrine, ses mamelons durs qui marquaient à travers le tissus.
Ma main gauche est alors remontée le long de son entre-jambe jusqu’à sentir l’humidité de son minou à travers son mini-short, sans pour autant oser de moi-même le toucher. C’est elle qui, dans ses vas et viens, est venue brièvement toucher mes doigts et qui les a mouillés tant son liquide corporel était important.
C’est lors de cet échange, voulu ou non, que je me suis aperçu que l’entre-jambe de Martine était très touffu. L’entre-jambe du short-pyjama ayant manifestement du mal à tout contenir.
A l’image de ce que je découvris, mon excitation s’est accrue fortement à tel point que je sentais la pression de ma sève reproductrice monter dangereusement, me faisant comprendre que sous peu j’allais inonder le palais accueillant de ma belle-fille Martine.
J’ai tenté de me contrôler et de bouger pour me retirer, mais en vain, elle augmentait la pression de ses lèvres m’entourant ainsi que ses succions buccales.
Il faut dire que je n’ai pas été très intelligent à ce moment-là en portant mes doigts trempés à mes narines. L’odeur corporelle de Martine m’a fait l’effet d’un déclencheur électrique.
Sans crier gare, ni m’arque bouter, un jet important est allé remplir sa bouche qui sans se faire prier m’a bu jusqu’à la lie, sa propriétaire émettant de petits bruits de satisfactions évidents.
Toujours sans mot dire, elle est venue se remettre à mes côtés sans me toucher.
A croire qu’elle dormait toujours ou qu’elle rêvait. Ce qui me semblait très peu probable, je l’avoue. Le Père Noël n’existe pas…
En ce qui me concerne, je n’ai pas ramené ma science, je suis resté immobile un certain temps, le temps que sa respiration se calme et que je la surprenne à ronfler.
A vu de ce qui précède, j’étais en panique, quid du réveille, comme allait-elle se comporter ?
Ce n’est que lorsque l’orage s’est enfin tu qu’elle s’est glissée hors du lit et l’ai entendue se coucher sur le sien.
Afin de me conforter que tout ceci n’était pour moi pas un rêve, j’ai humé mes doigts, l’odeur y était toujours.
Reste de nuit agitée en perspective pour moi.
Au matin, l’orage passé, donc le calme revenu, je me suis levé et suis allé prendre une douche, j’avais l’impression de sentir le sperme à deux mètres. Martine était toujours dans son lit manifestement vu que la cuisine était vide.
Douche prise, je suis allé dans la cuisine préparer le café. Je me suis habillé et me suis rendu à la boulangerie chercher quelques viennoiseries.
A mon retour, la salle de bains était occupée et y entendais Martine chantonner. Cela me réconfortait quand même beaucoup. Je ne me tracassais plus quant à mon avenir, soit elle ne se rappelait de rien, soit elle avait apprécié. Restait pour moi à opter pour un profil bas.
Moment de vérité lorsqu’elle sorti de la salle de bains tandis que je me trouvais devant ma tasse de café fumante entrain de l’attendre pour déjeuner.
« Coucou bien dormi malgré l’orage ? Désolée d’avoir squatté une portion de ton lit une partie de la nuit. Mais j’ai horreur de l’orage. Faut croire que je me suis sentie en sécurité car je me suis endormie immédiatement comme une souche. Il faut dire aussi que la journée fut chargée et le vin aidant…. » me dit-elle.
Ouf, sauvé, mais pas rassuré me dis-je.
Le déjeuner terminé, la vaisselle rangée, nous sommes sortis pour effectuer nos achats alimentaires et ensuite commencé notre périple administratif.
Ce qui fut fait dans cet ordre et sans mauvaise surprise.
L’après-midi plage bien mérité. Pour moi, même scénario et pour elle aussi. Cette fois-ci elle avait mis son maillot une pièce noir qui faisait encore plus ressortir sa parfaite blancheur qui contrastait avec les autochtones.
Ici aussi j’avais l’œil attentif aux vautours, peut-être même un peu plus qu’hier au vu de la nuit passée.
Toujours est-il que Martine n’émit aucune allusion à la nuit passée. Quant à moi, je me posais de plus en plus de questions suite au manque des siennes. Tout semblait normal. J’étais content et un chouïa rassuré, plus serein.
La soirée venue, nous avons préparé le repas du soir typiquement italien, spaghetti bolo et vin rosé pour changer de hier. Autant se faire plaisir.
Vaisselle terminée, passages à la douche, moi idem plus rasage. J’avais quand même pris soin de changer de pyjama, vu les effluves et traces suspectes. Martine était restée avec les mêmes vêtements de nuit.
Toujours pas un mot, ni une allusion sur la nuit. Ça m’arrangeait car qu’aurai-je pu dire ou justifier ?
Nous avons ouvert le divan-lit, allumé la télé et pris un grand bol que nous avons rempli de chips, sans oublié les essuie-tout vu les chips.
Nous avons regardé sagement la TV et nous sommes tout aussi sagement endormi devant la TV.
Vers 02h00, je me suis réveillé sans avoir bougé d’un poil. Elle dormait à poings fermés, sur le côté. Le peu de lumière filtrant de la rue à travers le volet me suffisait amplement.
On aurait dit qu’elle dormait avec légèreté comme un ange, sa peau laiteuse était admirablement attirante, enfin pour moi qui aime surtout les rousses.
Martine dormant sur le côté, dos à moi, j’avais remarqué que son mini-short de pyjama portait des traces humides à son entre-jambes. C’est avec d’infinies précautions, en me levant, que je me suis hasardé à venir sentir son odeur corporelle, quel délice, en me posant la question de savoir si à l’instar de son odeur son goût serait à la hauteur et tout aussi enivrant.
Si je ne m’étais pas retenu je lui aurais embrassé chaque centimètres carrés de sa peau. J’aurais commencé par lui embrasser ses petits pieds parfaitement pédicurés, ses mollets parfaits, ses cuisses attirantes pour enfin arriver à son entre-jambes visiblement humide. J’y aurais promené ma langue sur ses reins en descendant également vers son sexe au parfum envoutant, enivrant.
Revenant à la réalité, je me suis, sans bruit, éclipsé vers mon lit.
Même rituel matinal que le précédent, mêmes viennoiseries mais cette fois Martine était venue déjeuner avant de passer par la case salle de bains. Les cheveux en bataille, tee-shirt et short de pyjama. Le haut trahissant la dureté de ses mamelons à travers le fin tissus. Cela n’avait pas l’air de l’émouvoir plus que cela. Tout comme la taille de son short d’ailleurs dessinant parfaitement le galbe de ses fesses et confirmant l’abondance de poils à son entre-jambes.
Elle m’a confirmé que la soirée avait été très sympa devant la TV et le bol de chips. Choses qu’elle ne pouvait se permettre selon ses dires avec son compagnon étant trop maniaque à son goût.
Après le déjeuner elle alla prendre sa douche et légèrement se maquiller. Elle mit un chemisier bleu ciel et une petit jupe blanche arrivant à mi-cuisses ainsi que des sandales très ouvertes montrant presque l’entièreté de ses pieds dont le vernis rouge faisait ressortir leur délicatesse.
De nouveau, une journée administrative ainsi qu’un passage à la plage s’offrit à nous, le temps était radieux.
Nous n’étions pas remontés à l’appartement pour nous changer avant la plage.
Peu de gens à la plage. J’en profitais pour téléphoner à mon épouse et de facto à sa mère pour l’informer des avancées administratives et les parlottes d’usage.
Tout se passait pour le mieux à la maison, tant mieux nous aussi.
Alors que j’étais, une fois n’est pas coutume sur la plage même, assis face à elle sur un tapis de plage entrain de lire sur ma liseuse comme d’habitude. Elle faisait face au soleil tandis que moi, ne le supportant pas, j’étais dos à une cabine de plage esseulée. Nous nous trouvions un peu à l’écart des rares personnes qui se promenaient ou se prélassaient aux alentours.
Martine était complétement allongée sur le tapis de plage, sans coussin d’aucune sorte. Elle s’était assoupie.
Apercevant qu’elle avait dans son sommeil légèrement écarté les jambes, mon regard allait sans cesse de ma liseuse à sa jupe où on pouvait apercevoir son string blanc, comme sa jupe d’ailleurs.
Ici aussi, le tissu ne pouvait contenir l’entièreté de sa toison. Moi j’aimais bien, chacun ses goûts.
Sur le chemin du retour, elle me prit le bras et m’expliqua un peu sa vie de couple. Manifestement ce n’était pas la joie malgré les apparences. Beaucoup de paraître, comme souvent de nos jours. Elle m’avoua qu’au début de ma relation avec sa mère elle ne m’appréciait pas, car pour elle j’avais mis « le bordel » dans sa famille. Ce n’est que plusieurs années après qu’elle commença à me voir sous un autre œil.
Il est clair que lors de cette conversation, qui était plutôt un monologue, je ne me suis pas aventuré sur les différents soucis d’ordre sexuel que doivent faire face les couples en général.
En réalité c’est Martine qui est venue, sur la pointe des pieds, sur le sujet.
Je m’attendais à tout, donc fut des plus attentif à ce qu’elle m’expliqua.
En bref, ses premiers mois de couple furent normaux, mais très vite elle se rendit compte que son copain ne pourrait l’épanouir tant il ne pensait qu’à sa petite personne, son job de pré-futur cadre avec les relations professionnelles qui vont de pair.
Au fil des mois elle remarqua que ses qualités du début devinrent ses défauts d’aujourd’hui, selon lui. Difficile dans ce cas de modifier quoi que ce soit. Comme je dis toujours on ne change pas les gens.
Sa taille, sa chevelure, son teint, bref tout l’incommodait ce petit. Tout mon contraire quoi, moi qui fantasmais justement sur les deux derniers points. Bref, le type bizarre, pas trop clair.
Je lui fi comprendre à mi-mots qu’en ce qui me concerne elle ne devrait pas trop s’en faire, des soupirants elle en trouvera à la pelle. Jolie, sans enfant, travailleuse et j’en passe. De quoi plaire.
A l’issue de ma remarque, j’eu l’impression de lui avoir sorti un lapin de mon chapeau. Ses yeux étaient brillants, son sourire en forme de calandre de Rolls, elle me demanda si je pensais vraiment ce que je venais de dire. Ma confirmation la toucha la corde sensible. Elle m’embrassa dans le cou sans prévenir et en me disant que j’étais « un chou ».
C’est à ce moment précis que je me suis dit que les gâteries de notre première nuit sur place n’avaient peut-être été prodiguées lors d’un état de somnambulisme mais bien sciemment de son plein gré. Bon à savoir.
Ce soir nous avons de commun accord décidé de ne pas faire la cuisine, après tout on ne vit qu’une fois. Nous nous sommes donc rendu à notre premier restaurant, là où le serveur me prit pour un « sugar daddy ».
Il nous dirigea vers une des trois tables discrètes, à mon avis réservées aux couples illégitimes. La table ici était ronde et un fauteuil à demi-circulaire couvert de velours rouge remplaçait toutes chaises. En résumé on pourrait décrire cette table comme une alcôve.
La luminosité était parfaite et légèrement tamisée à l’endroit des trois alcôves. Juste parfait.
Avant le dîner/souper nous étions remontés à l’appartement pour nous rafraîchir un peu et nous habiller un peu plus classe. Elle portait une robe longue rouge boutonnée, sandale Néro… et moi polo bleu marine et pantalon blanc avec mes mocassins Geo…
Nous nous sommes donc installés l’un à côté de l’autre vu la dispo des coussins. La commande fut simple avec un petit rosé frais et en dessert un tiramisu.
Au fur et à mesure du repas, nous nous rapprochions petit à petit, tant sur le point compréhension que physiquement. A maintes reprises, lors de la discussion, nous appuyons nos dires par une main touchant l’avant-bras ou la cuisse. Les sourires étaient francs et nombreux. Parfois en riant elle venait me toucher l’épaule de sa tête, un peu comme si elle venait s’y lover quelques secondes.
Bref, un comportement loin de ce que l’on aurait pu attendre d’un beau-père vis-à-vis de sa belle-fille.
Retour à l’appartement vers 23h00, puis chacun retrouve ses « appart » après s’être remercié l’un l’autre pour la soirée passée.
Pour ma part, dès dans ma chambre, petit contact téléphonique avec mon épouse. Rien de neuf à l’horizon, je lui donne l’avancée de nos démarches administratives qui touchent heureusement à leur fin.
Extinction des lumières peu après minuit.
« Tu dors ? » entendis-je de l’autre pièce ? « Non, sous peu, et toi ? » « Je trouve pas trop le sommeil. Suis un peu frustrée de ne pas avoir un appel journalier de mon compagnon. »
« Je comprends, lui dis-je. »
« Tu es présentable, je peux te demander de jeter un œil sur mon cou ? j’ai l’impression qu’il est en feu. Un coup de soleil peut-être ? »
« Oui tu peux venir, suis en short pyjama. Prends à toutes fins utiles la crème dans la pharmacie de la salle de bains. »
« Ok »
Je rallume ma lampe de chevet et m’assied sur le bord de mon lit en l’attendant.
Elle rentre dans ma chambre habillée comme moi, à savoir en pyjama-short, torse nu, le tube de crème en main.
« Ben oui, je suis torse nu aussi vu que la peau du cou me brûlait, on dirait que tu as vu une extra-terrestre » Me dit-elle en rigolant.
Je ne peux m’empêcher de constater qu’elle a une superbe poitrine, les auréoles bien dessinées, les mamelons pointant légèrement. Sa peau est blanche, laiteuse, semble fragile, sa peau m’hypnotise.
« Hé ho, t’es gelé ou quoi ? »
« Non, non, je suis fasciné. »
« Tu te fou de moi ? »
« Non, je te jure, j’ai rarement eu un tel flash. Je dois faire pale figure à tes yeux ? »
« Ben non. Ok tu as 30 ans de plus que moi, mais tu sais complimenter et à ma souvenance tu n’es pas encore de marbre, non ? »
Elle continua vu ma tête. « Ben oui, que crois-tu ? Que je ne me souviens pas de la première nuit ? Je ne suis pas somnambule tu sais."
Elle s’approcha de moi à quelques centimètres, la bonne hauteur en plus.
Mes mains sur ses hanches laiteuses, je lui lécha, puis lui aspira ses mamelons avec délicatesse. Je n’eu aucune objection en retour, mais bien un feulement très léger.
Je fis descendre son short-pyjama jusqu’à ses chevilles. Sa toison rousse très fournie reluisait à la lumière de la lampe de chevet.
J’entrepris d’aller positionner mon nez dans son intimité. Y humer l’odeur déjà perçue l’avant-veille.
Sa toison était on ne peut plus humide. J’y apercevais ses lèvres vaginales d’un rose clair, y suintait déjà quelques gouttes de nectar.
Nectar que ma langue ne manqua pas de happer tout en s’introduisant un peu plus à l’intérieur de son intimité. Nectar n’était certes pas un mot usurpé.
Elle appliqua ses mains derrière ma tête, me faisant comprendre de continuer mon exploration au plus loin possible. Il mit un pied sur le lit, l’autre toujours à terre, s’ouvrant un peu plus pour me faciliter la dégustation.
L’odeur, le goût, j’étais aux anges.
Mes doigts venaient écarter cette entrée s’ouvrant à moi. J’entrepris de lui mordiller son bouton de rose qui me semble-t-il était assez proéminent et se dégageait de ses lèvres vaginales.
Quels cadeaux, ce corps, cette odeur, cette peau, sa toison rousse ainsi que ces lèvres d’une délicatesse sans nom, ce nectar qui aurait fait tourner en déraison moulte hommes dignes de ce nom.
Je la fis s’assoir sur le bord du lit en me mis à genoux au sol. Elle-même écarta ses jambes à l’équerre, m’ouvrant en grand son temple d’amour. Le jeu d’ombre avec la lampe de chevet était envoûtant.
La fraîcheur émanant de ce spectacle attirait mes lèvres vers son temple. J’y enfoui ma bouche, ma langue. Parcourant ses lèvres internes et externes avec celle-ci. Lui aspirant tantôt son bouton de rose qui à s’y méprendre ressemblait de plus en plus une petite verge avec son gland.
J’avais l’impression de faire une micro-fellation, une première pour moi. Je m’attendais à y voir une micro éjaculation en sortir.
Martine était manifestement en pleine découverte, elle m’aurait aspiré la tête dans son antre si elle en avait eu la possibilité. Son sexe m’aspirait.
Vu son état, l’utilisation d’un quelconque lubrifiant aurait été contre-productif.
J’entrepris d’y introduire un puis deux doigts et lui masser la partie supérieur. Le soit disant point « G ».
Le résultat fut tout aussi immédiat que surprenant. Ma main fut inondée d’un coup, étonnant.
Ici aussi j’avais l’impression d’être littéralement aspiré par elle.
Martine haletait fortement tout en refermant avec force ses jambes, m’emprisonnant la main.
Elle avait un mouvement ondulatoire de plus en plus prononcé, les yeux révulsés, s’appuyant à la renverse sur ses coudes.
Manifestement, elle prenait son plaisir, plaisir sans conteste intense, sans aucune gêne, comme si nous avions déjà eu ensemble nombres d’expériences semblables.
Me retrouvant avec ses pieds joints devant les yeux, j’entrepris d’y déposer mes lèvres, de mordiller sa plante de pied sans chatouiller, mais en faisant en sorte d’augmenter ses sensibilités. Ici aussi, il me semblait être le premier explorateur de ces sens-là.
Remarquant que depuis le début elle n’avait pas fait le moindre geste pour venir me caresser, je lui en fis part. Pour toute réponse je reçu un « Je suis tellement excitée que j’avais peur d’être trop brusque dans mes mouvements. Je te rassure, le prochain tour sera pour toi. Rien qu’en y pensant j’en tremble déjà. »
« Ca promets dis-je. »
A suivre sous peu.
M’étant remarié avec Cécilia il y a une bonne dizaine d’années, elle possédait déjà avant notre union divers biens en Italie, je n’étais donc pas directement impliqué par ces problèmes administratifs.
Cécilia avait deux enfants nés de son premier mariage, Julien et Martine, tous les deux passés la trentaine et ayant une bonne profession.
Nous étions tous les trois près, c’est-à-dire Cécilia, Martine et moi, Julien pris professionnellement ne savait nous accompagner.
Nous voici donc à l’aéroport de Charleroi soit Bruxelles Sud comme ils l’ont baptisé.
Je m’engage en premier pour ma valise et passer le boarding, suivi de Martine puis Cécilia.
Cécilia généralement excitée comme un pingouin dans un sauna ne déroge pas à ses habitudes. Donc nous ne sommes pas trop inquiets Martine et moi lorsque elle s’agite devant le préposé lors de son boarding.
Tant Martine que moi sommes déjà en zone transit, Cécilia poireaute toujours avec ses documents, bizarre.
Elle me fait signe qu’elle va me contacter par GSM. En effet, drelin drelin.
« Chou, c’est la catastrophe, je ne sais pas me joindre à vous car ma carte d’identité expire dans le mois et nous ne serions pas rentrés dans les temps. Je ne sais pas vous accompagner. Libre à vous de régler l’administration à Pescara où de faire demi-tour. Demande à Martine. »
Je me tourne donc vers sa fille et l’informe de la situation. Elle qui avait déjà prévu son emploi du temps à Pescara, se voit bien continuer l’aventure.
J’en fait donc part à Cécilia qui à contre-cœur se voit privée de ce voyage de deux semaines. Elle me demande donc de continuer et de procéder à toutes les démarches administratives, Martine parfaitement bilingue m’aidera.
Nous voici donc Martine et moi à destination de Pescara, deux heures de vol nous attendent.
Ayant réservé nos sièges, celui du milieu restant vide, nous sommes à l’aise. Le vol se passe sans encombre, super cool.
De l’aéroport nous prenons le taxi pour nous rendre à l’appartement situé à l’angle Lungomare Matteotti – Filippo Turati avec vue sur la mer au dernier étage. Nous sommes fin août 2025, donc il ne gèle pas, c’est le moins que l’on puisse dire.
Chargés comme des mules, nous montons au premier étage de l’appartement, heureusement que nous avons chacun un jeu de clefs, ça évite les soucis.
L’appartement est dans l’état dans lequel nous l’avons laissé l’année passée, volets hermétiques, donc juste un coup de serpillière suffira.
L’appartement n’a qu’une seule chambre, donc il est prévu que Martine dorme dans le canapé-lit dans le salon et bibi dans notre chambre.
Il s’agit d’un petit appart avec chambre, living, cuisine et salle de bains sans oublier le petit hall et terrasse avec vue sur la mer.
Nous déballons nos deux valises et iront faire quelques achats de nourriture plus tard.
L’ambiance est bonne, c’est la première fois que je me retrouve seul dans l’appart, Cécilia ayant toujours fait partie de l’aventure en temps ordinaire. C’est également la première fois que sa fille vient à l’appartement depuis que je suis avec sa mère. Mais elle connaissait les lieux bien avant mon arrivée bien entendu.
Donc, nous décidons que de toutes façons étant dimanche, nous ne saurions commencer notre pèlerinage administratif que demain minimum ou mardi.
Donc on s’installe. On s’assure également que le divan-lit est bien opérationnel.
Vu que Martine est excitée comme une puce à la vue de la plage, nous décidons d’aller y jeter un œil. Pour ma part ne supportant pas la bronzette je me contenterai de bouquiner à une terrasse.
La majorité des vacanciers étant partis, nous ne sommes pas à l’étroit, je m’installe donc en terrasse et observe Martine qui s’éloigne vers son mètre carré de sable. Bien qu’elle soit plus que majeur vu ses 30 ans, je jette quand même un œil de temps à autre afin de m’assurer qu’elle ne se fasse pas trop importuner par de beaux mâles en quête d’une aventure.
Mais bon, si elle trouve qq à son goût je ne vais me comporter en garde du corps non plus.
Il faut dire que Martine a de quoi attiré l’œil, enfin de près, car vu son mètre cinquante-huit, elle ne doit pas être trop loin non plus pour savoir l’admirer.
Martine est de corpulence normale, bien dessinée, une très jolie femme, mais en petit si on peut dire. Coiffure au carré, rousse, teint laiteux, le pourquoi de la bronzette, enfin les tentatives.
Elle est en couple depuis quelques années, mais son petit ami est dans sa bulle, souvent distant hors de son entourage direct. Manifestement il n’aime que l’entourage de son côté. Mais bon, si elle l’aime ainsi, c’est elle que ça regarde. Toujours est-il qu’il ne me manque pas, loin de là.
L’après-midi touchant à sa fin, nous décidons de rentrer afin de nous rafraîchir. Les achats de nourritures se feront demain matin, ayant de commun accord décidé qu’un resto nous ferait du bien. Au menu pizza et vin rouge. Pas de quoi s’exalter non plus.
A l’appart, je vais prendre une douche, histoire de m’ôter la poussière du voyage, et le sable de l’après-midi.
Martine fonce se préparer dans la salle de bains avec ses produits qu’elle n’avait pas encore rangés dès que j’en sors.
Il est bientôt 20h00 lorsque nous sortons en quête d’une pizzeria, ce qui à mon avis sera plus facile à trouver qu’une friterie avec fricadelles.
Le temps à l’air de se couvrir ce qui manifestement à l’air de convenir à la population locale au vu des dernières semaines sans une goutte de pluie.
Nous trouvons très facilement ce qui nous convient et prenons la table que le serveur nous désigne, un peu à l’écart.
A mon avis le serveur me prends pour un « sugar daddy » avec sa protégée. Ce que je fais remarquer à Martine et qui se marre bien. A croire qu’elle joue le jeux du serveur au fur et à mesure du repas.
Repas tout à fait normal, une bouteille de vin rouge vidée et les deux pizzas avec le dessert engloutis.
Le temps s’est vraiment gâté. L’orage menace de plus en plus. Nous ne sommes qu’à quelques centaines de mètres de l’appartement mais n’échappons pas à l’averse. Nous nous engouffrons dans l’appartement trempés comme deux cannes.
Re salle-de-bains pour Martine, tandis que bibi lui prépare son divan-lit donnant face à la grande fenêtre de la salle à manger. Je baisse le volet, mais laisse un jour afin de laisser l’air frais entrer dans la pièce.
J’intègre la salle de bains à la sortie de Martine qui s’est mise en tenue pour la nuit, soit un mini-short et un tee-shirt pyjama très léger.
Manifestement, elle n’est pas plus bronzée qu’au départ de l’aéroport de Charleroi malgré son après midi-bronzage.
Lorsque j’en ressort (de la salle de bains), Martine est déjà au lit. Je vais la saluer et me retranche dans mes quartiers.
Idem de mon côté, volet baissé, avec un jour pour l’air.
Je me mets au lit, comme d’habitude, soit torse nu avec un short de nuit. J’apprécie la largeur du lit pour moi tout seul. Il est 23h30, j’en profite pour re téléphoner à Cécilia.
Tout se passe pour le mieux à la maison, elle est déçue de ne pouvoir être avec nous. Je comprends.
Je raccroche et ne tarde pas à m’endormir malgré que l’orage s’intensifie de plus en plus. On entend la pluie frapper sur les volets et le vent s’engouffrer en faisant danser les rideaux.
Habitué à dormir dans le bruit, mon copain morphée m’attrape rapidement et je sombre.
La nuit me semblant bien entamée l’orage faisant toujours des siennes, j’entends comme dans un rêve me semble-t-il, la voix de Cécilia qui me demande de me serrer sur le côté et qu’elle n’aime pas l’orage.
Toujours dans mon rêve, je m’exécute et me pousse sur le côté.
Il faut préciser que Cécilia et Martine sont issues pratiquement du même moule, copie conforme l’une de l’autre en taille. Je ne tilte donc pas.
Il faut savoir que morphée me tient toujours, le vin l’aidant un peu. Je me sens bien, très bien. Je pense à Cécilia.
Je sens sa langue effleurer ma poitrine, sa main me caresser le torse. Je me rends compte que ma rêverie est quand même fort réaliste, j’ai beau ouvrir et fermer les yeux, j’ai toujours cette agréable sensation sur ma poitrine. Je me mets à caresser les cheveux de Cécilia, qui normalement sont d’une bonne longueur jusqu’à mi-dos.
Cependant, ici, je suis intrigué par leur longueur ou plus exactement par la coupe. Je me rends compte qu’il s’agit d’une coupe au carré.
Me rendant compte qu’il ne s’agit pas de Cécilia mais de Martine, je suis tétanisé, je n’ose plus bouger, j’arrête de lui caresser la chevelure et dépose ma main sur la couche.
Il me semble que Martine murmure quelque chose d’incompréhensible, j’essaye de tendre l’oreille, mais l’orage ne m’aidant pas, je pige rien.
Les éclairs m’envoient maintenant une série de clichés biens nets de la situation. C’est Martine qui a posé sa tête sur mon torse, elle parcoure de sa langue ma poitrine. Elle m’embrasse le torse.
Pour l’heure je me laisse faire, toujours pétrifié. Pour moi elle est somnambule, ce n’est pas possible autrement. Jamais rien dans son comportement n’aurait laissé entrevoir une telle situation. Elle si réservée et pudique.
Sa main gauche me parcours délicatement le torse puis descend vers mon entre-jambe. Elle me caresse le sexe à travers mon short de pyjama. Ce qui a l’effet escompté.
Elle se redresse un peu et se met un peu plus perpendiculaire à moi et en appui sur ses genoux et ses coudes. Je me retrouve donc avec sa tête toujours entrain de parcourir de sa langue mon torse et parfois ma verge extra tendue. Je suis craintif quand même, je sens sa main délicatement aller chercher sous le short la colonne de chair.
Dans cette position, son fessier est à quelques centimètres de mon épaule, enveloppé de son mini-short de pyjama.
A moitié surpris, je sentais que les touchettes de sa langue à travers de mon short pyjama étaient de plus en plus appuyées. A un moment elle a commencé à me mordiller le sexe et entrepris de le sortir de son écrin de tissu.
Maintenant, sans la protection du tissus, je sentais parfaitement la chaleur de ses lèvres sur ma fine peau. Elle finit par happer cette colonne de chair et de l’enfourner jusqu’à ce que son nez vienne toucher mes poils pubiens. Elle commença son délicat va et vient tout en émettant de petits gémissements de satisfaction.
Inutile de spécifier que j’étais parfaitement éveillé, quant à elle, je n’aurais su l’affirmer, bref j’étais sur le qui-vive, toujours entrain de me poser la question de savoir si elle était consciente ou pas de ce qu’elle faisait.
Vu la température qu’il régnait dans la chambre et les évènements, j’étais tout en transpiration.
Sur ma poitrine, je sentais à travers le tissus de son tee-shirt sa poitrine, ses mamelons durs qui marquaient à travers le tissus.
Ma main gauche est alors remontée le long de son entre-jambe jusqu’à sentir l’humidité de son minou à travers son mini-short, sans pour autant oser de moi-même le toucher. C’est elle qui, dans ses vas et viens, est venue brièvement toucher mes doigts et qui les a mouillés tant son liquide corporel était important.
C’est lors de cet échange, voulu ou non, que je me suis aperçu que l’entre-jambe de Martine était très touffu. L’entre-jambe du short-pyjama ayant manifestement du mal à tout contenir.
A l’image de ce que je découvris, mon excitation s’est accrue fortement à tel point que je sentais la pression de ma sève reproductrice monter dangereusement, me faisant comprendre que sous peu j’allais inonder le palais accueillant de ma belle-fille Martine.
J’ai tenté de me contrôler et de bouger pour me retirer, mais en vain, elle augmentait la pression de ses lèvres m’entourant ainsi que ses succions buccales.
Il faut dire que je n’ai pas été très intelligent à ce moment-là en portant mes doigts trempés à mes narines. L’odeur corporelle de Martine m’a fait l’effet d’un déclencheur électrique.
Sans crier gare, ni m’arque bouter, un jet important est allé remplir sa bouche qui sans se faire prier m’a bu jusqu’à la lie, sa propriétaire émettant de petits bruits de satisfactions évidents.
Toujours sans mot dire, elle est venue se remettre à mes côtés sans me toucher.
A croire qu’elle dormait toujours ou qu’elle rêvait. Ce qui me semblait très peu probable, je l’avoue. Le Père Noël n’existe pas…
En ce qui me concerne, je n’ai pas ramené ma science, je suis resté immobile un certain temps, le temps que sa respiration se calme et que je la surprenne à ronfler.
A vu de ce qui précède, j’étais en panique, quid du réveille, comme allait-elle se comporter ?
Ce n’est que lorsque l’orage s’est enfin tu qu’elle s’est glissée hors du lit et l’ai entendue se coucher sur le sien.
Afin de me conforter que tout ceci n’était pour moi pas un rêve, j’ai humé mes doigts, l’odeur y était toujours.
Reste de nuit agitée en perspective pour moi.
Au matin, l’orage passé, donc le calme revenu, je me suis levé et suis allé prendre une douche, j’avais l’impression de sentir le sperme à deux mètres. Martine était toujours dans son lit manifestement vu que la cuisine était vide.
Douche prise, je suis allé dans la cuisine préparer le café. Je me suis habillé et me suis rendu à la boulangerie chercher quelques viennoiseries.
A mon retour, la salle de bains était occupée et y entendais Martine chantonner. Cela me réconfortait quand même beaucoup. Je ne me tracassais plus quant à mon avenir, soit elle ne se rappelait de rien, soit elle avait apprécié. Restait pour moi à opter pour un profil bas.
Moment de vérité lorsqu’elle sorti de la salle de bains tandis que je me trouvais devant ma tasse de café fumante entrain de l’attendre pour déjeuner.
« Coucou bien dormi malgré l’orage ? Désolée d’avoir squatté une portion de ton lit une partie de la nuit. Mais j’ai horreur de l’orage. Faut croire que je me suis sentie en sécurité car je me suis endormie immédiatement comme une souche. Il faut dire aussi que la journée fut chargée et le vin aidant…. » me dit-elle.
Ouf, sauvé, mais pas rassuré me dis-je.
Le déjeuner terminé, la vaisselle rangée, nous sommes sortis pour effectuer nos achats alimentaires et ensuite commencé notre périple administratif.
Ce qui fut fait dans cet ordre et sans mauvaise surprise.
L’après-midi plage bien mérité. Pour moi, même scénario et pour elle aussi. Cette fois-ci elle avait mis son maillot une pièce noir qui faisait encore plus ressortir sa parfaite blancheur qui contrastait avec les autochtones.
Ici aussi j’avais l’œil attentif aux vautours, peut-être même un peu plus qu’hier au vu de la nuit passée.
Toujours est-il que Martine n’émit aucune allusion à la nuit passée. Quant à moi, je me posais de plus en plus de questions suite au manque des siennes. Tout semblait normal. J’étais content et un chouïa rassuré, plus serein.
La soirée venue, nous avons préparé le repas du soir typiquement italien, spaghetti bolo et vin rosé pour changer de hier. Autant se faire plaisir.
Vaisselle terminée, passages à la douche, moi idem plus rasage. J’avais quand même pris soin de changer de pyjama, vu les effluves et traces suspectes. Martine était restée avec les mêmes vêtements de nuit.
Toujours pas un mot, ni une allusion sur la nuit. Ça m’arrangeait car qu’aurai-je pu dire ou justifier ?
Nous avons ouvert le divan-lit, allumé la télé et pris un grand bol que nous avons rempli de chips, sans oublié les essuie-tout vu les chips.
Nous avons regardé sagement la TV et nous sommes tout aussi sagement endormi devant la TV.
Vers 02h00, je me suis réveillé sans avoir bougé d’un poil. Elle dormait à poings fermés, sur le côté. Le peu de lumière filtrant de la rue à travers le volet me suffisait amplement.
On aurait dit qu’elle dormait avec légèreté comme un ange, sa peau laiteuse était admirablement attirante, enfin pour moi qui aime surtout les rousses.
Martine dormant sur le côté, dos à moi, j’avais remarqué que son mini-short de pyjama portait des traces humides à son entre-jambes. C’est avec d’infinies précautions, en me levant, que je me suis hasardé à venir sentir son odeur corporelle, quel délice, en me posant la question de savoir si à l’instar de son odeur son goût serait à la hauteur et tout aussi enivrant.
Si je ne m’étais pas retenu je lui aurais embrassé chaque centimètres carrés de sa peau. J’aurais commencé par lui embrasser ses petits pieds parfaitement pédicurés, ses mollets parfaits, ses cuisses attirantes pour enfin arriver à son entre-jambes visiblement humide. J’y aurais promené ma langue sur ses reins en descendant également vers son sexe au parfum envoutant, enivrant.
Revenant à la réalité, je me suis, sans bruit, éclipsé vers mon lit.
Même rituel matinal que le précédent, mêmes viennoiseries mais cette fois Martine était venue déjeuner avant de passer par la case salle de bains. Les cheveux en bataille, tee-shirt et short de pyjama. Le haut trahissant la dureté de ses mamelons à travers le fin tissus. Cela n’avait pas l’air de l’émouvoir plus que cela. Tout comme la taille de son short d’ailleurs dessinant parfaitement le galbe de ses fesses et confirmant l’abondance de poils à son entre-jambes.
Elle m’a confirmé que la soirée avait été très sympa devant la TV et le bol de chips. Choses qu’elle ne pouvait se permettre selon ses dires avec son compagnon étant trop maniaque à son goût.
Après le déjeuner elle alla prendre sa douche et légèrement se maquiller. Elle mit un chemisier bleu ciel et une petit jupe blanche arrivant à mi-cuisses ainsi que des sandales très ouvertes montrant presque l’entièreté de ses pieds dont le vernis rouge faisait ressortir leur délicatesse.
De nouveau, une journée administrative ainsi qu’un passage à la plage s’offrit à nous, le temps était radieux.
Nous n’étions pas remontés à l’appartement pour nous changer avant la plage.
Peu de gens à la plage. J’en profitais pour téléphoner à mon épouse et de facto à sa mère pour l’informer des avancées administratives et les parlottes d’usage.
Tout se passait pour le mieux à la maison, tant mieux nous aussi.
Alors que j’étais, une fois n’est pas coutume sur la plage même, assis face à elle sur un tapis de plage entrain de lire sur ma liseuse comme d’habitude. Elle faisait face au soleil tandis que moi, ne le supportant pas, j’étais dos à une cabine de plage esseulée. Nous nous trouvions un peu à l’écart des rares personnes qui se promenaient ou se prélassaient aux alentours.
Martine était complétement allongée sur le tapis de plage, sans coussin d’aucune sorte. Elle s’était assoupie.
Apercevant qu’elle avait dans son sommeil légèrement écarté les jambes, mon regard allait sans cesse de ma liseuse à sa jupe où on pouvait apercevoir son string blanc, comme sa jupe d’ailleurs.
Ici aussi, le tissu ne pouvait contenir l’entièreté de sa toison. Moi j’aimais bien, chacun ses goûts.
Sur le chemin du retour, elle me prit le bras et m’expliqua un peu sa vie de couple. Manifestement ce n’était pas la joie malgré les apparences. Beaucoup de paraître, comme souvent de nos jours. Elle m’avoua qu’au début de ma relation avec sa mère elle ne m’appréciait pas, car pour elle j’avais mis « le bordel » dans sa famille. Ce n’est que plusieurs années après qu’elle commença à me voir sous un autre œil.
Il est clair que lors de cette conversation, qui était plutôt un monologue, je ne me suis pas aventuré sur les différents soucis d’ordre sexuel que doivent faire face les couples en général.
En réalité c’est Martine qui est venue, sur la pointe des pieds, sur le sujet.
Je m’attendais à tout, donc fut des plus attentif à ce qu’elle m’expliqua.
En bref, ses premiers mois de couple furent normaux, mais très vite elle se rendit compte que son copain ne pourrait l’épanouir tant il ne pensait qu’à sa petite personne, son job de pré-futur cadre avec les relations professionnelles qui vont de pair.
Au fil des mois elle remarqua que ses qualités du début devinrent ses défauts d’aujourd’hui, selon lui. Difficile dans ce cas de modifier quoi que ce soit. Comme je dis toujours on ne change pas les gens.
Sa taille, sa chevelure, son teint, bref tout l’incommodait ce petit. Tout mon contraire quoi, moi qui fantasmais justement sur les deux derniers points. Bref, le type bizarre, pas trop clair.
Je lui fi comprendre à mi-mots qu’en ce qui me concerne elle ne devrait pas trop s’en faire, des soupirants elle en trouvera à la pelle. Jolie, sans enfant, travailleuse et j’en passe. De quoi plaire.
A l’issue de ma remarque, j’eu l’impression de lui avoir sorti un lapin de mon chapeau. Ses yeux étaient brillants, son sourire en forme de calandre de Rolls, elle me demanda si je pensais vraiment ce que je venais de dire. Ma confirmation la toucha la corde sensible. Elle m’embrassa dans le cou sans prévenir et en me disant que j’étais « un chou ».
C’est à ce moment précis que je me suis dit que les gâteries de notre première nuit sur place n’avaient peut-être été prodiguées lors d’un état de somnambulisme mais bien sciemment de son plein gré. Bon à savoir.
Ce soir nous avons de commun accord décidé de ne pas faire la cuisine, après tout on ne vit qu’une fois. Nous nous sommes donc rendu à notre premier restaurant, là où le serveur me prit pour un « sugar daddy ».
Il nous dirigea vers une des trois tables discrètes, à mon avis réservées aux couples illégitimes. La table ici était ronde et un fauteuil à demi-circulaire couvert de velours rouge remplaçait toutes chaises. En résumé on pourrait décrire cette table comme une alcôve.
La luminosité était parfaite et légèrement tamisée à l’endroit des trois alcôves. Juste parfait.
Avant le dîner/souper nous étions remontés à l’appartement pour nous rafraîchir un peu et nous habiller un peu plus classe. Elle portait une robe longue rouge boutonnée, sandale Néro… et moi polo bleu marine et pantalon blanc avec mes mocassins Geo…
Nous nous sommes donc installés l’un à côté de l’autre vu la dispo des coussins. La commande fut simple avec un petit rosé frais et en dessert un tiramisu.
Au fur et à mesure du repas, nous nous rapprochions petit à petit, tant sur le point compréhension que physiquement. A maintes reprises, lors de la discussion, nous appuyons nos dires par une main touchant l’avant-bras ou la cuisse. Les sourires étaient francs et nombreux. Parfois en riant elle venait me toucher l’épaule de sa tête, un peu comme si elle venait s’y lover quelques secondes.
Bref, un comportement loin de ce que l’on aurait pu attendre d’un beau-père vis-à-vis de sa belle-fille.
Retour à l’appartement vers 23h00, puis chacun retrouve ses « appart » après s’être remercié l’un l’autre pour la soirée passée.
Pour ma part, dès dans ma chambre, petit contact téléphonique avec mon épouse. Rien de neuf à l’horizon, je lui donne l’avancée de nos démarches administratives qui touchent heureusement à leur fin.
Extinction des lumières peu après minuit.
« Tu dors ? » entendis-je de l’autre pièce ? « Non, sous peu, et toi ? » « Je trouve pas trop le sommeil. Suis un peu frustrée de ne pas avoir un appel journalier de mon compagnon. »
« Je comprends, lui dis-je. »
« Tu es présentable, je peux te demander de jeter un œil sur mon cou ? j’ai l’impression qu’il est en feu. Un coup de soleil peut-être ? »
« Oui tu peux venir, suis en short pyjama. Prends à toutes fins utiles la crème dans la pharmacie de la salle de bains. »
« Ok »
Je rallume ma lampe de chevet et m’assied sur le bord de mon lit en l’attendant.
Elle rentre dans ma chambre habillée comme moi, à savoir en pyjama-short, torse nu, le tube de crème en main.
« Ben oui, je suis torse nu aussi vu que la peau du cou me brûlait, on dirait que tu as vu une extra-terrestre » Me dit-elle en rigolant.
Je ne peux m’empêcher de constater qu’elle a une superbe poitrine, les auréoles bien dessinées, les mamelons pointant légèrement. Sa peau est blanche, laiteuse, semble fragile, sa peau m’hypnotise.
« Hé ho, t’es gelé ou quoi ? »
« Non, non, je suis fasciné. »
« Tu te fou de moi ? »
« Non, je te jure, j’ai rarement eu un tel flash. Je dois faire pale figure à tes yeux ? »
« Ben non. Ok tu as 30 ans de plus que moi, mais tu sais complimenter et à ma souvenance tu n’es pas encore de marbre, non ? »
Elle continua vu ma tête. « Ben oui, que crois-tu ? Que je ne me souviens pas de la première nuit ? Je ne suis pas somnambule tu sais."
Elle s’approcha de moi à quelques centimètres, la bonne hauteur en plus.
Mes mains sur ses hanches laiteuses, je lui lécha, puis lui aspira ses mamelons avec délicatesse. Je n’eu aucune objection en retour, mais bien un feulement très léger.
Je fis descendre son short-pyjama jusqu’à ses chevilles. Sa toison rousse très fournie reluisait à la lumière de la lampe de chevet.
J’entrepris d’aller positionner mon nez dans son intimité. Y humer l’odeur déjà perçue l’avant-veille.
Sa toison était on ne peut plus humide. J’y apercevais ses lèvres vaginales d’un rose clair, y suintait déjà quelques gouttes de nectar.
Nectar que ma langue ne manqua pas de happer tout en s’introduisant un peu plus à l’intérieur de son intimité. Nectar n’était certes pas un mot usurpé.
Elle appliqua ses mains derrière ma tête, me faisant comprendre de continuer mon exploration au plus loin possible. Il mit un pied sur le lit, l’autre toujours à terre, s’ouvrant un peu plus pour me faciliter la dégustation.
L’odeur, le goût, j’étais aux anges.
Mes doigts venaient écarter cette entrée s’ouvrant à moi. J’entrepris de lui mordiller son bouton de rose qui me semble-t-il était assez proéminent et se dégageait de ses lèvres vaginales.
Quels cadeaux, ce corps, cette odeur, cette peau, sa toison rousse ainsi que ces lèvres d’une délicatesse sans nom, ce nectar qui aurait fait tourner en déraison moulte hommes dignes de ce nom.
Je la fis s’assoir sur le bord du lit en me mis à genoux au sol. Elle-même écarta ses jambes à l’équerre, m’ouvrant en grand son temple d’amour. Le jeu d’ombre avec la lampe de chevet était envoûtant.
La fraîcheur émanant de ce spectacle attirait mes lèvres vers son temple. J’y enfoui ma bouche, ma langue. Parcourant ses lèvres internes et externes avec celle-ci. Lui aspirant tantôt son bouton de rose qui à s’y méprendre ressemblait de plus en plus une petite verge avec son gland.
J’avais l’impression de faire une micro-fellation, une première pour moi. Je m’attendais à y voir une micro éjaculation en sortir.
Martine était manifestement en pleine découverte, elle m’aurait aspiré la tête dans son antre si elle en avait eu la possibilité. Son sexe m’aspirait.
Vu son état, l’utilisation d’un quelconque lubrifiant aurait été contre-productif.
J’entrepris d’y introduire un puis deux doigts et lui masser la partie supérieur. Le soit disant point « G ».
Le résultat fut tout aussi immédiat que surprenant. Ma main fut inondée d’un coup, étonnant.
Ici aussi j’avais l’impression d’être littéralement aspiré par elle.
Martine haletait fortement tout en refermant avec force ses jambes, m’emprisonnant la main.
Elle avait un mouvement ondulatoire de plus en plus prononcé, les yeux révulsés, s’appuyant à la renverse sur ses coudes.
Manifestement, elle prenait son plaisir, plaisir sans conteste intense, sans aucune gêne, comme si nous avions déjà eu ensemble nombres d’expériences semblables.
Me retrouvant avec ses pieds joints devant les yeux, j’entrepris d’y déposer mes lèvres, de mordiller sa plante de pied sans chatouiller, mais en faisant en sorte d’augmenter ses sensibilités. Ici aussi, il me semblait être le premier explorateur de ces sens-là.
Remarquant que depuis le début elle n’avait pas fait le moindre geste pour venir me caresser, je lui en fis part. Pour toute réponse je reçu un « Je suis tellement excitée que j’avais peur d’être trop brusque dans mes mouvements. Je te rassure, le prochain tour sera pour toi. Rien qu’en y pensant j’en tremble déjà. »
« Ca promets dis-je. »
A suivre sous peu.
Nous luttons contre le plagiat afin de protéger les oeuvres littéraires de nos auteurs.
Cette histoire est destinée à être consultée en ligne et ne peut pas être copiée ou imprimée.
© Copyright : Nos histoires sont protégées par la loi. Un grand nombre d'écrivains nous ont donné l'exclusivité totale.
Commentaires du récit : Problème de passeport
Aucun commentaire pour le moment
Histoire précèdente <<<